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Pièce

POLYTECH_SACLAY_LABO AILE 3-DCE_LOT 3 ELECTRICITE CFO CFA V1.pdf · lot 3 · 28 304 mots · du marché « Rénovation complète de l'aile 3 du centre de recherche de l'Ecole polytechnique », dossier de consultation officiel.

ECOLE POLYTECHNIQUE
ROUTE DE SACLAY 91128 PALAISEAU




                         CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES
                                         PARTICULIERES
                      LOT 13 ELECTRICITE CFO CFA SSI
                                                PRO




     V1 - Date de diffusion 30/05/2026




          Rénovation de l'aile 3 du centre de recherche
                 de l'Ecole polytechnique à Palaiseau
MAITRISE D’OUVRAGE :



                                                                                         Eugenie NAGY
                               ECOLE POLYTECHNIQUE                                   Conducteur d’opérations de
                               91128 PALAISEAU CEDEX                                       réhabilitation
                               T 01 69 33 29 27                                          P 06 08 52 00 26
                                                                                   @ eugenie.nagy@polytechnique.edu




MAITRISE D’ŒUVRE :

                               ALTEREA AGENCE DE PARIS
                                                                                         Agnès SEMIOND
                               23 avenue d’Italie
                                                                                         Cheffe de projets
                               75 013 PARIS
                                                                                       @ asemiond@alterea.fr
                               T 01 46 28 31 89




                               ALTEREA AGENCE DE LOUDUN /
                               OMNIA INGENIERIE                                         Christophe JAULIN
                               7 avenue de Ouagadougou                             Chef de projets génie climatique
                               BP 70061 | 86202 LOUDUN Cedex                            @ cjaulin@alterea.fr
                               T 05.49.98.38.78




ARCHITECTE :


                               CODA
                                                                                         Rita KHARCHAFI
                               58, rue de Rochechouart
                                                                                             Architecte
                               75 009 PARIS
                                                                                      @ r.kharchafi@coda.archi
                               T 01 43 70 24 64




                                           contact@alterea.fr – www.alterea.fr


Agence Ouest (siège)              Agence Ile-de-France      Agence Nord              Agence Sud-Ouest
26 bd Vincent Gâche CS 17502      23 avenue d’Italie        21 rue Pierre Mauroy     2 rue du Jardin de l’Ars
44275 Nantes Cedex 2              75013 Paris               59000 Lille              33800 Bordeaux
T 02 40 74 24 81                  T 01 46 28 31 89          T 03 59 54 21 08         T 05 56 64 42 51
f 02 51 84 16 33                  f 02 51 84 16 33          f 02 51 84 16 33         f 02 51 84 16 33


Agence Sud – Est                  Agence Est                Agence Sud               Agence Occitanie
19 rue de la Villette             20 place des Halles       48 quai du Lazaret       78 allée Jean Jaurès Le Pré
69003 Lyon                        67000 Strasbourg          13002 Marseille          Catalan - Bât.
T 04 87 24 90 75                  T 03 88 52 26 01          f 02 51 84 16 33         F 31000 Toulouse
f 02 51 84 16 33                  f 02 51 84 16 33                                   T 02 40 74 24 81
SUIVI DU DOCUMENT :


 Indice            Date            Modifications                Rédaction       Vérification     Validation

    1         30/05/2026           Version initiale                KLAM           KLAM              ASEM




                                        contact@alterea.fr – www.alterea.fr


Agence Ouest (siège)           Agence Ile-de-France      Agence Nord                 Agence Sud-Ouest
26 bd Vincent Gâche CS 17502   23 avenue d’Italie        21 rue Pierre Mauroy        2 rue du Jardin de l’Ars
44275 Nantes Cedex 2           75013 Paris               59000 Lille                 33800 Bordeaux
T 02 40 74 24 81               T 01 46 28 31 89          T 03 59 54 21 08            T 05 56 64 42 51
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Agence Sud – Est               Agence Est                Agence Sud                  Agence Occitanie
19 rue de la Villette          20 place des Halles       48 quai du Lazaret          78 allée Jean Jaurès Le Pré
69003 Lyon                     67000 Strasbourg          13002 Marseille             Catalan - Bât.
T 04 87 24 90 75               T 03 88 52 26 01          f 02 51 84 16 33            F 31000 Toulouse
f 02 51 84 16 33               f 02 51 84 16 33                                      T 02 40 74 24 81
                                          SOMMAIRE

GENERALITES                                                   8
 PRESENTATION DU SITE                                          8
 CLASSEMENT INCENDIE                                           8
 QUALIFICATION DES ENTREPRISES                                 8

PRESCRIPTIONS GENERALES                                       10
 RESPONSABILITE                                               10
 RELATION AVEC LES SERVICES PUBLICS ET PRIVES                 10
 RELATIONS AVEC LES AUTRES CORPS D’ETAT                       10
 IMPLANTATION DES MATERIELS                                   10
 CONDITIONS DE REALISATION ET PLANNING                        11
  RECONNAISSANCE DES LIEUX                                    11
  MISE AU POINT DU PROJET PENDANT L’EXECUTION                 11
  MODIFICATION DES PRESTATIONS EN COURS D’EXECUTION           11
 ORGANISATION DU CHANTIER                                     12
  PERSONNEL RESPONSABLE                                       12
  ETAT DES MATERIELS LIVRES SUR LE CHANTIER                   12
  PLAN PARTICULIER DE SECURITE ET DE PROTECTION DE LA SANTE   12
 ETENDUE DES TRAVAUX                                          12
 ETENDUE DES FOURNITURES                                      13
  DANS LE DOSSIER D’APPEL D’OFFRES                            13
  QUALITE DES MATERIAUX FOURNIS                               13
 LIMITES DE PRESTATION                                        13
 PROTECTION                                                   14
 NETTOYAGE                                                    14
 RECEPTION ET GARANTIE                                        14
  MISE EN SERVICE PREMATUREE                                  14
  PERIODE D’ESSAIS DE FONCTIONNEMENT                          14
  OPERATIONS PREALABLES A LA RECEPTION                        15
  LEVEE DES RESERVES                                          15
  PERIODE ET NATURE DE LA GARANTIE                            16
 DOSSIER DES OUVRAGES EXECUTES                                16
 MISE AU COURANT ET FORMATION DU PERSONNEL                    17
 QUALITE – PLAN D’ASSURANCE ET QUALITE – AUTOCONTROLE         17

DOCUMENTS D’EXECUTION                                         18

BASES DE CALCUL                                               19
 NORMES, REGLEMENTS ET DOCUMENTS DE REFERENCE                 19
  REGLEMENTS                                                  19
  NORMES                                                      19
  NOTA                                                        21
 HYPOTHESES DE CALCULS POUR LE DIMENSIONNEMENT ELECTRICITE    21
  ORIGINE DE L’ENERGIE ET NATURE DU COURANT                   21
  REGIME DE NEUTRE                                            21
  BILAN DE PUISSANCE                                          21
  LOGICIEL DE CALCULS                                         22
  CHUTES DE TENSION                                           22
  ÉCHAUFFEMENTS                                               22
      POUVOIR DE COUPURE                                              22
      COURBE DE DECLENCHEMENT                                         22
      SELECTIVITE                                                     22
      EQUILIBRAGE DES PHASES                                          23
      PERTURBATIONS                                                   23
      FACTEUR DE POSE                                                 23
      DIMENSIONNEMENT DES INSTALLATIONS                               23
      CIRCUITS TERMINAUX                                              24
      PROTECTION DES CIRCUITS                                         24
      CALCUL DES CANALISATIONS                                        25
      TAUX D’HARMONIQUES                                              26


   DESCRIPTION DES TRAVAUX COURANT FORT                               27
     CONSIGNATION ET CURAGE                                           27
     ORIGINE DES INSTALLATIONS                                        28
      SOURCE NORMALE                                                  28
      SOURCE DE SECOURS                                               29
      SOURCE DE REMPLACEMENT                                          29
      SCHEMA DE LIAISON A LA TERRE                                    29
     RESEAU DE TERRE                                                  29
      LE RESEAU DE TERRE BT                                           29
      LE RESEAU DE TERRE INFORMATIQUE                                 30
      LIAISON EQUIPOTENTIELLE SUPPLEMENTAIRE – LABORATOIRE SENSIBLE   30
      CHEMINS DE CABLES                                               31
      DISPOSITIONS CEM COMPLEMENTAIRES                                32
     TABLEAU GENERAL BASSE TENSION (TGBT)                             32
     TABLEAU GENERAL ONDULE TGO                                       33
     TABLEAU DIVISIONNAIRE D’ETAGE                                    34
      TABLEAU DIVISIONNAIRE NORMAL TDN                                34
      TABLEAU DIVISIONNAIRE ONDULE TDO                                35
     COFFRET DE SALLE                                                 36
      COFFRET ELECTRIQUE NORMAL DE SALLE (TYPE1)                      36
      COFFRET ELECTRIQUE ONDULE DE SALLE                              37
      COFFRET COMMANDE LASER (TYPE 2)                                 38
      COFFRET PRISES DE COURANTS (TYPE 3-X)                           39
      COMPTAGE D’ENERGIE                                              40
      COUPURE D’URGENCE                                               41
     DISTRIBUTION                                                     41
      DISTRIBUTION PRINCIPALE                                         41
      DISTRIBUTION SECONDAIRE                                         43
     ALIMENTATION FORCES ET AUTRES USAGES                             44
     ECLAIRAGE                                                        45
      NIVEAUX D'ECLAIREMENT                                           45
      LISTE DES LUMINAIRES                                            46
     PRINCIPE DE COMMANDE D’ECLAIRAGE                                 47
      SALLE DE MANIPULATION                                           47
      CIRCULATIONS                                                    47
      VESTIAIRE, SANITAIRES, STOCKAGE, …                              47
      BUREAU                                                          47
      LOCAUX TECHNIQUES, GALERIE TECHNIQUES ET TOITURE                47
      EXTERIEUR                                                       47
     ECLAIRAGE DE SECURITE                                            48
     APPAREILLAGES                                                    50
      COMMANDES AUTOMATIQUES :                                        50
      COMMANDES MANUELLES :                                           50


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      PRISES DE COURANTS 2P+T 16A                      51
      POSTE DE TRAVAIL                                 51
      PRISES DE COURANT SUR COFFRETS 2P+T 16A          51
      PRISES DE COURANT SUR COFFRETS 4P+T – 32A        51
      PRISES DE COURANTS ETANCHES 2P+T 16A             52
     SECHES MAIN                                       52
     SYSTEME DE SECURISATION DES INSTALLATIONS LASER   53
     ALIMENTATION SANS INTERRUPTION                    53
      ONDULEUR                                         54
      BATTERIES – AUTONOMIE                            55
     BILAN DE PUISSANCE SOMMAIRE                       55

   DESCRIPTION DES TRAVAUX DE COURANT FAIBLE           56
     CURAGE                                            56
     VDI                                               56
      EXISTANT                                         56
      PROJET                                           57
      ARCHITECTURE                                     57
      REPARTITEUR PRIMAIRE                             57
      REPARTITEUR SECONDAIRE                           57
      DISTRIBUTION CAPILLAIRE                          58
      ROCADES                                          59
      PRISES TERMINALES ET POINTS D’ACCES              60
      CHEMINEMENTS                                     60
      RECETTE TECHNIQUE                                61
      WIFI                                             62
     SYSTEME DE CONTROLE D’ACCES                       63
      CONTROLEUR DE PORTE                              63
      LECTEUR DE BADGE                                 63
      CONTACTS MAGNETIQUES D’OUVERTURE                 63
      BADGES                                           64
      LICENCES                                         64
      PROGRAMMATION                                    64
      MISE A JOUR DOE DSPI                             64
     SYSTEME D’ALARME INTRUSION                        64
      CENTRALE D'ALARME INTRUSION                      64
      CLAVIER DE COMMANDE DEPORTE                      65
      DETECTEUR VOLUMETRIQUE DOUBLE TECHNOLOGIE        65
      CONTACT D’OUVERTURE, DETECTEURS DE CHOCS         66
      SIRENE                                           66
      SUPERVISION                                      66
     VIDEOSURVEILLANCE                                 66
     SYSTEME DE SECURITE INCENDIE                      66
      CENTRALISATEUR DE MISE EN SECURITE INCENDIE      67
      DETECTEURS AUTOMATIQUES INCENDIE (D.A.)          67
      DETECTEURS THERMIQUES                            68
      DETECTEURS DE FLAMME                             69
      INDICATEUR D’ACTION                              69
      DECLENCHEURS MANUELS D’ALARME (D.M.)             69
      DECLENCHEURS MANUELS VERTS                       70
      DIFFUSEURS SONORES DE L’ALARME GENERALE          70
      DIFFUSEURS VISUELS D’ALARME FEU                  71
      MATERIELS DEPORTES (MD)                          71
      CABLAGE                                          71
      DISPOSITIFS ACTIONNES DE SECURITE (DAS)          72
      ISSUE DE SECOURS RAMPE                           72



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      SIGNALISATION DES POSITIONS D’ATTENTE ET DE SECURITE DES DAS   73
      ESSAIS ET MISE EN SERVICE                                      73




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     GENERALITES

         Présentation du site
 Désignation                                        Caractéristiques de l’opération
 Désignation du projet                    Réhabilitation de l’aile 3 du centre de recherche
 Usages                                            Espaces de recherche, tertiaires
 Surfaces                                                     3 309 m² SDP
 Effectif                                                    110 personnes
 Section cadastrale                                                 OH
 Parcelle Cadastrale                                N° 000 H 632          125 283 m²




                                            Carte issue du Plan Directeur du Campus de l’IP Paris, novembre 2021, p.109


         Classement incendie
Le bâtiment « Le Peigne », dont l’aile 3 constitue une partie intégrante, est classé comme Établissement
Recevant des Travailleurs (ERT), conformément aux dispositions du Code du travail. À ce titre, il est
soumis aux exigences réglementaires en matière de sécurité incendie et d’accessibilité applicables aux
ERT.
Classement existant maintenu : ETABLISSEMENT RECEVANT DES TRAVAILLEURS (ERT), régi par le
Code du Travail.

         Qualification des entreprises
Sont admises à soumissionner pour l'exécution des travaux du présent corps d’état, les Entreprises
titulaires de qualification QUALIBAT et QUALIFELEC en vigueur.
           QUALIFELEC E2 mention ET


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       QUALIFELEC CF2 domaines RC et SU
       APSAD I7


    Critères valorisés :
       MGTI / CFMGTI
       Niveaux E3 / CF3
       APSAD F7
Les Entreprises devront produire et joindre à leur offre, les photocopies de leur carte de qualification
professionnelle et de leur police d'assurance obligatoire en cours de validité




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     PRESCRIPTIONS GENERALES
        Responsabilité
L'acceptation, par le Maître d'Ouvrage, du projet présenté, ainsi que tous les calculs, dessins, graphiques
directeurs s'y rattachant, ne diminuera en rien la responsabilité de l'entreprise titulaire du présent lot.
L'entreprise titulaire du présent lot :
        Établira son étude pour que les prix unitaires et le prix global qu'elle indiquera soient calculés en
         tenant compte des dispositifs, longueurs et sections des tuyauteries, des conduits aérauliques,
         sections des bouches de soufflage et de reprise, caractéristiques du matériel, des difficultés
         d'exécution et impératifs du Maître d'Œuvre, en tenant compte des impératifs de décoration.
        Restera entière responsable de la bonne mise en œuvre des matériels, de leur bonne tenue et
         bonne fabrication, ainsi que leur conformité.
        Demeurera seule responsable de tous dommages ou accidents causés à des tiers, lors ou par
         suite de l'exécution des travaux, résultant, soit de son propre fait, soit de son personnel.
        Ne pourra jamais arguer des erreurs ou des omissions de ses plans directeurs et devis, ainsi que
         de ceux des concepteurs qui pourraient le dispenser d'exécuter tous les travaux que les règles de
         sa profession exigent pour leur bonne finition ou qui pourraient faire l'objet d'une demande de
         supplément de prix.

        Relation avec les services publics et privés
L'entreprise titulaire du présent lot devra :
        Se mettre en rapport avec les services de distribution ou concessionnaires pour se procurer
         auprès de ceux-ci, tous renseignements utiles à l'étude et l'exécution de ses travaux.
        Se soumettre à toutes les vérifications et fournir tous les documents et pièces justificatives
         demandés.
        Transmettre au Maître d'Ouvrage, tous les renseignements qu'elle aura recueillis, au cours de ses
         contacts et qui concernent, soit la construction, soit l'exécution des travaux qui ne sont pas à sa
         charge.
        Devra, au moment opportun et de son propre chef, effectuer toutes les démarches nécessaires
         auprès des services compétents afin d'obtenir, en temps voulu, la mise en service des
         installations.
        Devra, éventuellement, se procurer et remplir les formulaires nécessaires, les faire signer, en
         temps voulu, par le Maître d'Ouvrage et les remettre aux services intéressés.

        Relations avec les autres corps d’état
La coordination et la synthèse d’exécution avec les autres corps d’état seront à la charge de l’entreprise
titulaire du présent lot pour les prestations qui la concerne.
L'entreprise titulaire du présent lot devra se mettre en rapport avec l'entreprise titulaire des autres lots pour
se procurer auprès de celles-ci, tous renseignements utiles à l'étude et l'exécution de ses travaux.
Tous les réseaux du présent lot voisins d'autres réseaux ainsi que toutes installations situées dans un
local technique commun à plusieurs lots, devront faire l'objet d'une mise au point commune entre les
différents corps d'état.
L’entreprise devra se reporter au CCTC de l’opération

        Implantation des matériels
Les matériels faisant l'objet du présent lot seront implantés par l'entreprise titulaire du présent lot, à ses
frais et sous sa seule responsabilité (transport, levage, manutention, etc.…).



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Il appartiendra à l'entreprise titulaire du présent lot de relever et de vérifier les côtes sur place, celles
figurant sur les plans architecte ou directeurs n'étant données qu'à titre indicatif.
L'entreprise titulaire du présent lot signalera les erreurs éventuelles et proposera, en temps utile, toutes
modifications qu'elle jugera nécessaires à la réalisation des plans d'exécution.

      Conditions de réalisation et planning
        Reconnaissance des lieux
L’entreprise soumissionnaire est réputée avoir pris connaissance de la situation de l’ouvrage dans lesquels
elle devra intervenir. Elle aura apprécié toutes les difficultés d’accès, de mitoyenneté, de rotation,
stockage, phasage, etc. qu’elle aura à rencontrer durant l’exécution de ces prestations, en fonction de la
configuration de terrain, de l’adaptation du projet à ce dernier, des servitudes et de sa composition.
Les moyens de mise en œuvre en personnel et matériel, seront adaptés aux contraintes de la planification
auxquelles l’entreprise devra se soumettre, tant dans l’avancement des tâches partielles que dans le délai
global.
Avant exécution, l’entreprise sera tenue de s’informer des conditions de préparation et d’avancement des
corps d’état qui la précèdent. Elle vérifiera que l’état du chantier lui permet de commencer ses travaux et
contrôlera en particulier, les ouvrages ou réservations > 200mm dont elle aura fait la demande en temps
utile, sous forme de plans d’implantation ou de réservations.
L’entreprise sera tenue de faire constater les cas de non-interventions indépendants de sa volonté, faute
de quoi les retards lui seront imputés.
Le planning général des travaux sera approuvé par l’entreprise qui aura pris toutes dispositions
nécessaires vis-à-vis de ses fournisseurs pour intervenir en temps utile. Les retards d’approvisionnement
ne pourront pas constituer un justificatif pour absence d’intervention.
Lorsque certaines parties d’installation sont destinées à être masquées par l’intervention d’un autre corps
d’état, l’entreprise devra faire constater les conditions de réalisation de ses travaux. En l’absence de cette
vérification, l’entreprise aura en charge tous les travaux annexes qui pourront être nécessaires à une
reprise ou une modification de la partie d’installation incorporée.

        Mise au point du projet pendant l’exécution
Les emplacements de certains équipements apparaissant sur les plans directeurs ne seront pas
obligatoirement ceux qui seront finalement choisis au cours des séances de coordination de chantier.
De même, certaines dispositions architecturales et certains équipements intérieurs pourront être modifiés
et par conséquent, nécessiter des matériels de puissance, type ou nombres différents de ceux prévus par
le projet de base.
L'entreprise titulaire du présent lot devra donc faire tous les calculs en prenant à la source tous les
renseignements qui lui seront nécessaires.
La présence d'un responsable de l'entreprise, parfaitement au courant de tous les systèmes devra donc
être obligatoire à toutes les séances de travail dont la fréquence sera déterminée en fonction du planning
et des difficultés perçues par la MOE.

        Modification des prestations en cours d’exécution
Aucun changement au projet retenu ne pourra être apporté en cours d'exécution sans l'autorisation
expresse du Maître d'Ouvrage et du Maître d’œuvre, les frais résultants des changements non autorisés
et toutes leurs conséquences, ainsi que tout travail supplémentaire exécuté sans écrit, seront à la charge
de l'entreprise titulaire du présent lot.




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        Organisation du chantier
         Personnel responsable
L'Entreprise devra nommer un responsable de projet et un adjoint qui seront tous les deux au courant de
toutes les phases du montage, ceci en vue de ne pas interrompre ou retarder le chantier en cas de maladie,
vacances, etc. de l'un d'eux.
Le responsable du chantier assistera à toutes les réunions de chantier concernant son lot.
L'Entreprise maintiendra sur le chantier un chef responsable qui sera continuellement présent sur le
chantier pendant les heures de travail.
Le Maître d'Ouvrage se réserve le droit de demander le remplacement de ces trois personnes, s'il estime
que leur travail ne donne pas satisfaction.
Le personnel responsable devra faciliter la visite du chantier par le Maître d'Ouvrage, sur demande de
celui-ci.

         Etat des matériels livrés sur le chantier
Tous les matériels faisant partie de la fourniture doivent être neufs. L'Entreprise est responsable du bon
état de conservation de ceux-ci.

         Plan particulier de Sécurité et de Protection de la santé
Ce document sera établi par l'Entrepreneur et soumis à l'approbation du coordonnateur en matière de
sécurité et de protection de la santé.
Les documents seront conformes à la loi n° 93-1418 du 31.12.93 et des décrets N °94-1159 du 26.12.94
et n° 95-543 du 4.05.95.
Le PPSPS devra comporter trois parties principales :
        Les mesures prises pour prévenir les risques apportés par les autres Entreprises,
        Les travaux et leur phasage ayant une incidence pour la santé ou la sécurité des autres
         intervenants sur le chantier et les mesures prises pour y remédier,
        Les travaux de l’Entreprise présentant des risques particuliers pour ses propres salariés et les
         mesures prises pour supprimer ou diminuer ces risques.

        Etendue des travaux
L'entrepreneur du présent lot a dans ses prestations l'ensemble des fournitures, transport, montage, essais
et mise en service des équipements nécessaires à la complète réalisation et au bon fonctionnement des
installations décrites dans le présent document ainsi que :
         L'amenée, l'établissement et l'enlèvement de tous les appareils, engins et échafaudages
          nécessaires,
      L'enlèvement et l’évacuation des gravats provenant des travaux du présent lot,
      Les percements, scellements, saignées, rebouchages et raccords,
      Les frais de transport, d'emballage, d'entreposage provisoire ainsi que tous les frais auxiliaires de
          main d'œuvre s'y rattachant (indemnités de logement, déplacements, etc.…),
      La main d’œuvre nécessaire aux essais et réglages en fin de travaux et après mise en service,
      La dépose et repose éventuelle des éléments de l’installation pour permettre les travaux de
          peinture,
      La peinture antirouille des installations et la peinture définitive des armoires électriques,
      Les essais et le maintien en bon fonctionnement de l'installation pendant la période de garantie,
A la fin des travaux, mais avant la réception du chantier, l’entrepreneur du présent lot devra faire vérifier à
ses frais son installation si cela est jugé utile par la MOE. Il mettra à la disposition du Maître d’œuvre ou
de son représentant les appareils de mesure et le personnel nécessaire aux contrôles et essais de
l’installation en cas de désaccord sur le bon fonctionnement et ceci pendant l’année de parfait achèvement.




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        Etendue des fournitures
           Dans le dossier d’appel d’offres
Autant qu'il est possible, le dossier d'appel d'offres est rédigé de la façon la plus détaillée afin de fixer les
limites de fournitures et l'étendue des prestations dues par l'Entreprise.
Il est fait usage souvent de symboles repérés qui permettent de représenter graphiquement une plus
grande étendue de données.
L'Entreprise ne pourra se prévaloir d'une interprétation tendancieuse ou erronée d'un détail pour prétendre
ne pas devoir une fourniture nécessaire à la bonne réalisation de l'ouvrage ou de son fonctionnement
performant.

           Qualité des matériaux fournis
D'une façon générale, tous les matériaux et fournitures seront neufs, de toute première qualité et
globalement conformes aux indications des CCTP.
Toutefois, l'entreprise pourra toujours proposer en variante une marque différente de celle prescrite, dans
la mesure où celle-ci satisfait aux obligations de résultat et de performance recherchées (aspect,
constitution, durabilité, label, avis technique, résistance au feu justifiée par un procès-verbal d'essai,
performance thermique etc.) pour acceptation par la Maîtrise d’Ouvrage et la Maîtrise d’œuvre. De plus,
l'Entreprise devra bien examiner le problème de ces conséquences sur les autres matériels de ce lot ainsi
que toutes les conséquences éventuelles sur tous les autres lots, même le gros œuvre. Si ces
conséquences ne sont pas clairement indiquées par écrit dans la proposition de variante, l'Entreprise
chargée de ce lot sera supposée les avoir prises totalement à sa charge et accepter par avance toutes
conséquences.
Toute approbation d'un matériel proposé en variante pourra être subordonnée à des inspections de
matériels similaires en service. Le coût de ces visites d'inspection auxquelles participent le représentant
du Maître d'Ouvrage et le Maître d'Œuvre seront totalement à la charge de l'Entreprise.
        Chaque matériel sera accompagné des justifications suivantes :
     Origine et marque,
     Description technique détaillée,
     Procès-verbaux d'essais,
     Classement au feu.
Dans le cas d'un silence du CCTP sur la référence d'une fourniture, la marque choisie par l'entreprise
devra apparaître dans son offre, afin que le Maître d'œuvre puisse en apprécier les qualités.

        Limites de prestation
Sauf indication contraire, toutes les prestations et équipements listées dans le présent descriptif sont dues
par le présent lot.
Toutes les fournitures et tous les travaux nécessaires au parfait achèvement des ouvrages selon les règles
de l'art seront prévus, le présent descriptif n'étant pas limitatif.
Les prix remis par l'entreprise comprennent donc entre autres :
         Toutes les manutentions, coltinages des matériels et matériaux, par tous moyens Appropriés,
         Toutes les protections, dispositifs de sécurité nécessaires à l'exécution des ouvrages,
         Tous les échafaudages nécessaires,
         L’entretien des dispositifs de sécurité,
         Les nettoyages,
         Toutes les installations nécessaires à la sécurité générale du chantier

Tous les travaux entraînés par une modification apportée par l’entreprise titulaire du présent lot à la
solution de base faisant l'objet de l'appel d'offres, seront obligatoirement exécutés par les titulaires des
lots spécialisés sous la responsabilité et à la charge du titulaire du présent lot.



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Les limites de prestation détaillées par lot sont disponibles dans le tableau de limite de prestation joint au
dossier.

      Protection
L'Entreprise sera responsable de la protection du matériel stocké sur le chantier ou déjà installé.
Les protections seront maintenues jusqu'à la fin du chantier.
Tous les équipements endommagés seront réparés à neuf ou remplacés par l'Entreprise à ses frais.
A la terminaison des travaux l'Entreprise doit nettoyer autant de fois que nécessaire jusqu'à la prise en
main de l'installation par l'exploitation de tout son matériel, ainsi que les locaux techniques, gaines
techniques, plénums, etc. ...
Si ces précautions élémentaires n'étaient pas respectées, le Maître d'Œuvre ou le Maître d'Ouvrage
pourraient refuser le montage des matériels et demander leur retour en usine pour vérification et réparation
ou remplacement total ou partiel, cela aux frais de l'Entreprise.

      Nettoyage
Le titulaire du marché assurera périodiquement (au minimum une fois par semaine) et pendant toute la
durée de ses prestations le nettoyage compris l’évacuation de tous les déchets, emballages et gravois
résultant de ses travaux.
Le titulaire du marché devra assurer cette prestation ainsi que l’entretien de ses ouvrages et les remises
en état éventuellement nécessaires jusqu’à l’entier achèvement et la réception des travaux.
Tous les ouvrages seront livrés en parfait état d’achèvement, de propreté et de finition.
L’entreprise sera responsable de ses déchets et devra en assurer l’évacuation et le traitement par la filière
appropriée. Elle sera tenue d’évacuer tous matériaux, déchets, emballages, accessoires de transport ou
de manutention, fournitures excédentaires ou refusées, approvisionnés par lui sur le chantier.
Les récépissés de décharge seront à fournir au Maître d’Ouvrage.
Toutes suggestions nécessaires à l’évacuation des déchets sont jugées comprises dans la prestation,
notamment les frais liés à la mise en œuvre de goulottes ou de big bag, les taxes de dépôt et de traitement.
Il conviendra à chaque entreprise de se conformer au décret du 18 avril 2002 comportant, d'une part, la
Décision 2001/573/CE qui établit la liste des déchets et, d'autre part, la Directive 91/689/CE qui définit un
déchet dangereux.

       Réception et garantie
        Mise en service prématurée
L'Entreprise ne pourra refuser la mise en service de certains de ses matériels avant la période d'essai si,
pour des raisons de nettoyage des locaux, de remplissage et d'essais des installations ou autre, cette mise
en service était nécessaire.
Tous les frais des fournitures et remise en état après les essais seront dus par l'Entreprise du présent lot.
Dans ce cas, seul le personnel de l'Entreprise aura le droit de mettre en marche ses matériels.

         Période d’essais de fonctionnement
Aussitôt après la terminaison des travaux, commencera une période d'essais durant laquelle l'Entreprise
procédera à tous les essais nécessaires aux réglages des installations.
Pendant ces essais, les installations seront conduites par le personnel de l'Entreprise qui assurera toutes
les opérations d'entretien, de nettoyage et de remplacement nécessaires.
Pendant cette période, l'Entreprise devra apporter sa contribution à tous les essais communs servant à la
mise au point des asservissements aux matériels des autres lots.
A la fin de cette période, les installations devront être laissées en parfait état de propreté, et après visite,
le Maître d'Œuvre pourra proposer la réception.



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Si des installations n'étaient pas en état de fonctionner, ou si un matériel quelconque ne se présentait pas
en conformité avec ce qui est demandé, la réception serait reportée, ce qui retarderait également les dates
des fins de périodes suivantes.
Il est à noter que ces essais ont pour objet la vérification des performances des équipements, en vue de
la réception.
Lorsqu'une partie fonctionnelle de l'installation a donné les résultats satisfaisants, l'Entreprise pourra, sous
réserve de l'accord du Maître d'Ouvrage, demander l'arrêt des essais de cette partie d'installation.
Toutefois, après l'obtention des résultats satisfaisants sur chaque circuit, l'Entreprise doit assurer le
fonctionnement de l'ensemble des équipements durant au moins deux semaines afin de lui permettre
d'établir les performances et un fonctionnement en configuration normale.
L'ensemble de ces essais se fera aux heures ouvrables du chantier, mais l'Entreprise doit prévoir le cas
échéant, tous les dispositifs ou personnel nécessaires pour conserver en bon état ses propres
équipements ou les équipements des autres corps d'état, en dehors des heures ouvrables ou en cas
d'absence de son personnel du chantier.
Les fiches d'essais complétées seront transmises à la MOE pour validation.

        Opérations Préalables à la Réception

En principe, le Maître d'Œuvre pourra accepter de procéder aux OPR, si les conditions suivantes sont
satisfaisantes:
       Tous les réseaux électriques sont terminés,
       Tous les luminaires et appareils sont terminés et testés,
       Tous les systèmes de régulation, d'asservissement, de commande ou de télécommande, de
        signalisation, d’alarme, de délestage, de re lestage, etc. ont été vérifiés et donnent satisfaction,
     Tous les autocontrôles ont été fournis 10 jours auparavant.
Les réserves seront de deux sortes :
Réserves statiques : Les réserves statiques concernent des systèmes ou matériels sur lesquels des
remarques auront été formulées au sujet de la conformité aux documents contractuels et aux règles de
l'art.
Réserves dynamiques : Les réserves dynamiques concernent soit les défauts de fonctionnement qui
auront été décelés au cours des essais, soit les réserves quant au bon fonctionnement qui reste à prouver
par le respect des températures, niveaux sonores, etc. précisés dans les bases de calcul.
A la fin des OPR, le Maître d’Ouvrage pourra, s’il le désire, procéder à une réception avec réserve ou
demander la levée de l’intégralité des réserves avant la réception définitive.

        Levée des réserves
Les réserves seront notifiées avec le procès-verbal de réception. L’entreprise devra lever l’ensemble de
ses réserves dans le délai imparti dans le PV de réception et, au plus tard, 30 jours après la date de
réception.
L’entreprise devra envoyer, par courrier, à la maîtrise d’œuvre, la liste des réserves visée par son
représentant attestant que celles-ci sont maintenant levées.
La maîtrise d’œuvre assurera un contrôle de cette levée de réserves.
Si, par suite de défaillance de l’entreprise, des essais et contrôles devaient être répétés, le maître d’œuvre
ou ses représentants se réservent le droit d’imputer à l’entreprise le coût des honoraires supplémentaires
du bureau d’études sur la base de 500 € H.T. la vacation à la demi-demi-journée (hors frais de voyage),
somme déduite de la situation définitive de l’entreprise en plus des pénalités contractuelles.
Pendant cette période, l'Entreprise aura à sa charge les prestations suivantes :
       La mise en marche et l'arrêt des matériels suivant les instructions des occupants, depuis chaque
        armoire de commande,



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       La participation à tous les contrôles, mises au point et vérifications (s'il y a asservissement ou
        fonctionnement liés).
En bref, tout ce qui sera recommandé dans les notices d'entretien et en particulier :
         L'instruction du personnel d'exploitation sur la conduite des installations, les réglages de la
          régulation et les opérations d'entretien,
         L'exécution de tous les travaux répertoriés dans les listes des réserves statiques et dynamiques,
         La remise au Maître d'Ouvrage suivant le CCTP, du Dossier des Ouvrages Exécutés complet,
          mis à jour après les modifications éventuelles intervenues au moment des essais et des
          réceptions avec réserves.

          Période et nature de la garantie
La période et nature de la garantie seront conformes aux clauses du CCAP et débuteront le jour de la
réception.
Celle-ci concerne exclusivement les travaux (fournitures et prestations) réalisés par le présent lot dans le
cadre du marché.
Tout matériel qui au cours de la période de garantie ne pourrait plus fonctionner correctement devra être
remplacé. Le coût de remplacement sera totalement à la charge de l'Entreprise (matériel et main d'œuvre),
c'est à dire, entre autres :
         La dépose et l'enlèvement du matériel défectueux,
         Les réfections des travaux aux autres corps d'état,
         La manutention, la mise en place, le raccordement, etc. du nouveau matériel,
         Les nouveaux essais nécessaires.

        Dossier des Ouvrages Exécutés
        A la fin des travaux, l'Entreprise devra fournir le Dossier des Ouvrages Exécutés, constitué des
        documents suivants :
         Notice explicative avec les descriptions simplifiées de l'ensemble des installations, système par
          système.
         Pour chaque système : explication du fonctionnement et de la régulation avec schéma simplifié,
          fiches techniques du matériel concerné et fiches d'essais.
         Fiches techniques de tout le matériel commun aux divers systèmes
         Autocontrôles de l’entreprise, essais COPREC, essais de l'Entreprise avec fiches de réglage et
          procès-verbaux du matériel
         Adresses de tous les fabricants à jour
         Notice d'entretien - matériel par matériel avec planning détaillé d'intervention (journalière,
          hebdomadaire, mensuelle, etc.).
         Schémas électriques avec précision :
              • Du calibre et du type de tous les dispositifs de protection
              • Des intensités de court-circuit de chaque armoire
              • Des sections de câbles de puissance
              • Des puissances des appareils et leur localisation
         Notes de calculs électriques
         Plans de récolement conformes aux Ouvrages Exécutés avec la mention "tels que construits"
         Les notes de calcul y compris le bilan thermique et la note de calcul réglementaire.
         Guide de conduite
         Guide d’entretien.
        Un mois avant la date de réception de l'ouvrage, chaque entreprise remettra au maître d'œuvre ou
        BET concerné un exemplaire provisoire de son dossier complet de DOE pour approbation. Ensuite,
        l'entreprise devra remettre :
         Plans papier + documents PV, AT, avis de chantier, échanges courriers bureau de contrôle,
          notices en nombre d’exemplaires définis au CCAP.
         CD en format .dwg, .pdf, .doc des éléments papier ci-dessus + plans, détails, synthèse etc...
         Il sera ensuite remis en 3 exemplaires papier plus 1 CD, des plans AUTOCAD.


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         Le projet devra être remis sur maquette numérique REVIT

        Mise au courant et formation du personnel
        A une date fixée par le Maître d'Ouvrage, l'Entrepreneur déléguera un représentant qualifié capable
        de mettre le personnel technique au courant de toute l'installation.
        Il sera exécuté un programme de visite validé par le Maître d’Œuvre, de mise en marche,
        fonctionnement, essais à vide et en charge et d'arrêt des installations, régulation des installations.
        Ce programme se poursuivra jusqu'à la formation complète du personnel du Maître d'Ouvrage, ou
        des sociétés de maintenance devant prendre en charge les installations.
        Il sera prévu le nombre nécessaire de jours de formation jusqu’à la maîtrise parfaite des installations
        par le personnel formé.
        En fin de formation, il sera délivré un procès-verbal visé par tous les participants.
        Le personnel en charge de la conduite et de la maintenance des systèmes et des installations devra
        être formé par l’entreprise.
        La formation et les supports associés prendront en compte :
     La surveillance des installations
     La maintenance des installations
     Le fonctionnement et le paramétrage des systèmes
     L’entreprise fournira les éléments suivants :
     Date de formation
     Manuels de formation
Liste des personnes ayant assisté à la formation et procès-verbal visé par tous les participants.

        Qualité – Plan d’assurance et Qualité – Autocontrôle
        Au début de chantier, l'Entrepreneur doit désigner une personne chargée d'assurer le contrôle des
        matériaux et de leur mise en œuvre.
        Le contrôle interne auquel sont assujetties les Entreprises doit être réalisé à différents niveaux :
         Au niveau des fournitures, quel que soit leur degré de finition, l'Entrepreneur doit s'assurer que
          les produits commandés et livrés sont conformes aux normes et aux spécifications
          complémentaires éventuelles du marché,
         Au niveau du stockage, l'Entrepreneur doit s'assurer que les fournitures qui sont sensibles aux
          agressions des agents atmosphériques et aux déformations mécaniques sont convenablement
          protégées,
         Au niveau de la fabrication et de la mise en œuvre, le responsable des contrôles internes de
          l'Entreprise doit vérifier que la réalisation est faite conformément aux D.T.U, aux règles de l'Art et
          aux normes,
         Au niveau des essais, l'Entrepreneur doit réaliser les vérifications ou essais imposés par les
          D.T.U, les règles professionnelles, les normes et les essais particuliers supplémentaires exigés
          par les pièces écrites.
        Un dossier d'essais d'autocontrôles doit être remis à la Maîtrise d'œuvre au moins 10 jours avant les
        opérations préalables à la réception des ouvrages.
        L’ensemble des fiches d’autocontrôle, comprenant notamment une fiche par local, sera annexée au
        DOE.




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    DOCUMENTS D’EXECUTION
       Pendant la phase de préparation, il sera ensuite établi les plans d'exécution, notes de calcul, ainsi
       que tous détails et études particulières.
       Les documents d’exécutions devront être soumis à l'approbation du Maître d'œuvre en temps
       opportun, et au plus tard 30 jours avant que ne commence l'exécution sur le chantier ou la fabrication
       en atelier.
       Quand ces documents auront une incidence sur la conception d'ouvrages à réaliser par d'autres
       corps d'état, leur transmission au Maître d'œuvre devra également intervenir 30 jours au plus tard
       avant que ne soient entrepris lesdits ouvrages, ceci pour permettre toute adaptation en temps utile.
       Ces documents seront exécutés avec les différents corps d'états intéressés.
        Dans le cas où il apparaît des divergences entre les calculs établis par l’entreprise et ceux fournis
       par le bureau d’études, l’entreprise devra présenter et argumenter ces écarts.
       Dans tous les cas, la note de calcul de tous les éléments, bilans, etc., sont à joindre au dossier de
       recollement. L’entreprise aura à sa charge toutes les études d’exécution permettant une parfaite
       mise en œuvre des ouvrages.
       Toute exécution prématurée, faute d'avoir en temps utile soumis les plans à l'approbation du Maître
       d'Œuvre, s'effectuerait sous la seule responsabilité de l’entreprise et les modifications qui pourraient
       lui être demandées seraient entièrement à sa charge, y compris les conséquences du retard sur le
       planning d'exécution des travaux.
       Tous les documents devront être exécutés sur informatique sous logiciel type :
        WORD ou EXCEL
        Synoptiques installation : AUTOCAD 2014 ou REVIT 2022 minimum.
        Plans et Maquettes numériques : REVIT 2022 minimum.
       Tous les documents d'exécution devront être faits et soumis à visa préalable du MOA et du MOE.
       Les calculs et plans d’exécution et détails de l’entreprise devront être établis sur la base des derniers
       plans l’architecte.
       L'entreprise titulaire du présent lot remettra en autant d'exemplaires que demandé et à chaque
       indice, les documents ci-dessous (liste non exhaustive), selon le planning général et le calendrier à
       convenir




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    BASES DE CALCUL
       Normes, règlements et documents de référence
       Les ouvrages exécutés seront conformes aux règlements, aux normes européennes et françaises,
       aux D.T.U. et aux règles de l’Art de la profession (édition en vigueur au moment de l’exécution des
       travaux).
       Cette liste est donnée à titre indicatif et n’a pas un caractère exhaustif.

         Règlements
        Articles R122.1 à R122.9 du code de l’urbanisme et de la construction et de l’habitation

        Décret du 14 novembre 1962 concernant la protection des travailleurs

        Code du travail

        Règlement de sécurité contre l’incendie relatif aux Etablissements Recevant du Public

        Règlement sanitaire départemental et municipal, dans leur dernière édition

        Arrêtés du 03/05/2007 et 22/03/2017 relatifs aux caractéristiques thermiques et à la performance
         énergétique des bâtiments existants.

        Décret n° 88.523 du 05 mai 1988 pris pour l’application de l’article L.1 du Code de la Santé
         Publique et relatif aux règles propres à préserver la santé de l’homme contre les bruits de
         voisinage

        Arrêté du 5 mai 1988 et circulaire du 07 juin 1989 relatifs aux bruits de voisinage

        Instruction technique (annexée à l’arrêté du 20 août 1985) relative aux bruits aériens émis dans
         l’environnement par les installations classées

        Règles de normalisation et instruction publiées par l’Association Française de Normalisation et
         l’Union Technique de l’Electricité

        Dispositions d’ordre technique des Documents Techniques Unifiés publiés par le Centre
         Scientifique et Technique du Bâtiment

        Consignes de montage données par les constructeurs

        Règles de normalisation, utiles à l’établissement et à l’exécution des projets et marchés de
         bâtiments en France (REEF) éditées par le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment

        Prescriptions des décrets, arrêtés, règlements et normalisation complétant ou modifiant les
         documents ci-dessus en vigueur à la date de l’offre.

        La mise en œuvre des techniques nouvelles non couvertes par un D.T.U. doit se faire en suivant
         les prescriptions d’un avis technique du CSTB ou d’un avis motivé d’un bureau de contrôle agréé
         auprès de la section « Construction » de l’assemblée générale des compagnies d’assurances.

         Normes
        NFC 11.001 : Textes officiels relatifs aux conditions techniques auxquelles doivent satisfaire les
         distributions d’énergie électrique,

        NFC 13.100 : Postes de livraison établis à l’intérieur d’un bâtiment et alimentés par un réseau de
         distribution public de deuxième catégorie,

        NFC 15.100

        NFC 20.010 : Règles communes aux matériels électriques - Classification des degrés de
         protection procurés par les enveloppes,



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      C 15.900 : Cohabitation des réseaux de puissance et de communication

      NFC 20.030 : Matériel électrique à basse tension - Protection contre les chocs électriques -
       Règles de sécurité,

      NFC 12.101 : Textes officiels relatifs à la protection des travailleurs dans les établissements qui
       mettent en œuvre des courants électriques et notamment le décret du 14 Novembre 1988 et ses
       additifs de février 1989 et février 1992,

      L’arrêté du 30 Juin 1983 fixant la classification des matériaux et éléments de construction par
       catégorie selon leur comportement au feu,

      L’arrêté du 26 Février 2003 relatif aux circuits et installations de sécurité,

      L’arrêté du 2 Octobre 1978 relatif aux blocs autonomes d’éclairage de sécurité,

      Le guide UTE C 15.103 : Choix des matériels électriques (y compris les canalisations) en
       fonction des influences externes, Septembre 1992,

      Le guide UTE C 15.104 : Méthode simplifiée pour la détermination des sections des conducteurs
       et choix des dispositifs de protection,

      Le guide UTE C 15.105 : Détermination des sections des conducteurs et choix des dispositifs de
       protection,

      Le guide UTE C 15.106 : Section des conducteurs de protection, des conducteurs de terre et
       des conducteurs de liaison équipotentielle,

      Le guide UTE C 15.520 : Canalisations, mode de pose, connexions, Mars 1992,

      Le guide UTE C 15.531 : Protection contre surtensions d’origine atmosphérique, installation de
       parafoudre,

      Le décret ministériel du 2 Août 1983 sur l’éclairage des lieux de travail,

      Le guide UTE C 20.033 : Guide pratique de la protection contre les chocs électriques, Décembre
       1992,

      Les normes NFC 71.800, 71.801, 71.805 de juillet 1992, 71.810 d’Octobre 1987, 71.815 de Mai
       1987 ainsi que son additif d’Avril 1988.

      C 90.490 : recommandations pour le câblage des immeubles intelligents,

      EN 50 173 : pour la partie Courants faibles (ISO 11801),

      EN 50 167 : câbles capillaires écrantés pour transmission numérique,

      EN 50 168 : câbles capillaires écrantés pour raccordement du terminal,

      EN 50 169 : câbles de rocades écrantés pour transmission numérique,

      EN 55 022 : CEM,

      NFS 61.930 à 940 relatives au système de mise en sécurité incendie (SMSI),

      NFS 61.950 : détecteurs, tableaux de signalisation et organes intermédiaires,

      NFS 61.962 : tableaux de signalisation à localisation de zones :

      NF EN 60-947-1 Appareillage à basse tension. 1 ère partie : Règles générales

      NF EN 60-947-2 Appareillage à basse tension. 2 -ème partie : Disjoncteurs




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        NF EN 60-947-3 Appareillage à basse tension. 3 -ème partie : Interrupteurs, sectionneurs,
         interrupteurs sectionneurs et combinés fusibles

        NF C 63-412 Ensembles d’appareillage industriel à basse tension - Ensembles d’appareillage
         industriel à basse tension comportant des unités fonctionnelles débrochables ou déconnectables

        NF EN 60-269-1 Fusibles basse tension. 1 ère partie : Règles générales.

         Nota
        Cette liste n’est pas limitative et peut être complétée, d’une part par le bureau de contrôle et,
         d’autre part, par l’expérience professionnelle de l’entreprise. L’entrepreneur assurera les
         fournitures pour tous contrôles, obtiendra toutes les attestations, permis et autorisations requis
         par les pouvoirs publics, la ville et les autorités compétentes, et en supportera les frais.

        Cette liste n’exclut pas les textes ou règlements particuliers applicables à des spécialités
         déterminées ou à des cas d’espèce.

        Les documents, textes et règlements applicables au projet sont ceux à jour et en vigueur à la
         date de signature du marché, complétés de leur mise à jour.

        L’entrepreneur fournira au Maître d’Œuvre et au bureau de contrôle, les notes de calculs
         permettant de dimensionner l’installation, ainsi que tous les documents demandés par le bureau
         de contrôle.

        Dans le cas où un point du projet ne serait pas conforme à une publication en vigueur, au jour de
         la signature du marché, l’entreprise devra le signaler au Maître d’Œuvre, avant la remise de son
         offre. Dans le cas contraire, tous les frais d’une modification du projet, à la suite d’une non-
         conformité, une fois le marché passé, seront à la charge de l’entreprise.

        Si en cours des travaux, de nouveaux règlements ou normes entrent en vigueur, l’Entreprise est
         tenue d’en référer par écrit au Maître d’Ouvrage.

        Toute installation non conforme à la réglementation en fin de chantier sera totalement refusée.

       Hypothèses de calculs pour le dimensionnement Electricité
         Origine de l’énergie et nature du courant
       L'origine de l'installation : Réseau interne de l’école polytechnique. Le point de raccordement est
       situé sur la distribution Basse Tension issue du transformateur HT/BT du poste :
       «T5–Aile 5– 051014 ».
       Les caractéristiques électriques sont les suivantes :
               Tension nominale composée : 400 V
               Tension nominale simple : 230 V
               Régime alternatif triphasé, 50 Hz

         Régime de neutre
       Le régime du neutre des installations sera TNS conformément à la norme NFC 15.100

         Bilan de Puissance
       L’entreprise titulaire du présent lot devra :
        Prendre en compte les puissances apparentes exactes, exprimées en Voltampère, résultant des
         études d’exécution des différents lots techniques. Les puissances apparentes pourront être
         déterminées à partir des courants d'emploi des consommateurs selon le guide NF C 15 105.
        L’application des coefficients de simultanéité devra être adaptée aux différents processus de
         fonctionnement.
        Devra apparaitre sur le bilan pour chaque consommateur :


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               o   Les puissances apparentes installées (kVA),
               o   Les coefficients d’utilisation (Ku),
               o   Les coefficients de simultanéité (Ks),
               o   La réserve de puissance disponible.
        A titre indicatif et fourni pour faciliter la réponse à l’appel d’offre, le bilan de puissance prévisionnel
        est fourni en annexe. En aucun cas l’entreprise ne pourra se prévaloir en phase Exécution d’une
        plus-value liée à une valeur différente de puissance fournie par un autre corps d’état, tout
        simplement parce que le présent dossier constitue un appel d’offre et non un dossier d’exécution.

          Logiciel de calculs
        La note de calculs de câbles devra être réalisée sous un logiciel agrée UTE (type CANECO ou
        équivalent) suivant les critères de la NFC 13-100 et NFC 15-100. La note de calculs devra t’être
        fournie sous la forme chantier et quatre départs par page afin de faciliter la compréhension du
        document. Le calcul devra t’être effectué sur l’ensemble des protections et câbles constituant le
        réseau.
        La note de calculs devra t’être présentée à la maitrise d’œuvre ainsi qu’au bureau de contrôle pour
        approbation avant exécution.

          Chutes de tension
        La chute de tension entre l'origine de l'installation et tout point ne doit pas être supérieure aux valeurs
        définies par la norme NFC 15.100. Tableau 52 V et W, exprimées par rapport à la valeur de la tension
        nominale de l’installation.
        Les chutes de tension seront déterminées, d'après les puissances absorbées par les appareils
        d'utilisation, en appliquant le cas échéant des facteurs de simultanéité. A défaut de connaître ces
        puissances, les chutes de tension seront calculées d'après les valeurs des courants d'emploi des
        circuits définies par la NFC 15.100
        La chute de tension maximale à prendre en régime établi et en fin de circuit sera :
         Pour l’éclairage : 3%
         Pour les prises et les forces : 5%

          Échauffements
        Compte tenu de la température du milieu dans lequel seront placés les canalisations et appareillages
        électriques, les intensités admissibles compatibles avec l'échauffement seront celles indiquées par
        la norme NFC 15-100 et les recommandations des constructeurs.

          Pouvoir de coupure
        Les appareils utilisés pour la protection et la coupure des différents circuits devront être compatibles
        avec le courant de court-circuit maximum en valeur efficace.

          Courbe de déclenchement
        La courbe de déclenchement des disjoncteurs se situera entre 5 à 10 In pour les réseaux à usage
        normal (courbe C). Pour les circuits à fort courant d’appel, le déclenchement des disjoncteurs sera
        de 10 à 15 In (courbe D). Les courbes de déclenchement qui se situent en dessous de 5 In sont
        proscrites.

          Sélectivité
Le présent lot aura à sa charge la réalisation d’une étude de sélectivité des protections électriques,
de type « totale » au niveau du TGBT, et adaptée pour l’ensemble des tableaux de distribution (TD),
sans aucun recours à la filiation.
Il est rappelé que, pour assurer la continuité de service dans une distribution basse tension, tout défaut
doit provoquer uniquement l’ouverture de l’appareil de protection situé immédiatement en amont du défaut.
La sélectivité devra être assurée par :




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une sélectivité de type chronométrique, obtenue par l’utilisation de disjoncteurs temporisés, et/ou une
sélectivité de type ampèremétrique, reposant sur le réglage des seuils de déclenchement des protections
magnétiques des disjoncteurs.
La sélectivité est considérée comme assurée lorsque le seuil de déclenchement du disjoncteur amont
est supérieur à celui du disjoncteur aval, et que les courbes de déclenchement ne se chevauchent pas
dans les domaines étudiés.
Dans tous les cas, les appareils utilisés (disjoncteurs, interrupteurs, interrupteurs différentiels, etc.)
devront présenter un pouvoir de coupure propre, compatible avec les courants de court-circuit présumés
à leur point d’installation.
Toute filiation entre protections est strictement interdite.

          Equilibrage des phases
L'entreprise devra impérativement équilibrer les installations sur les trois phases. Seul un déséquilibre
inférieur à 10 % sur l'ensemble des circuits sera admis.

          Perturbations
Tous les matériels mis en œuvre devront être conformes au chapitre 33 de la norme NFC 15.100
concernant l’aptitude d’un équipement ou d’une installation à fonctionner de manière satisfaisante, dans
leurs milieux électromagnétiques, sans produire eux-mêmes des perturbations néfastes pour tout ce qui
se trouve dans leurs environnements.
Les installations seront conformes aux normes CEM (compatibilité électromagnétique).

          Facteur de pose
Les critères de calcul des facteurs de pose applicables aux installations BT sont définis en fonction des
conditions de pose et d’environnement, comme suit :
        Les critères de calcul seront les suivantes (BT) :
         Câbles principaux sur cheminement primaire :
              o   Température ambiante de référence 30°C,
              o   Coefficient de proximité pour un regroupement de plus de 9 câbles jointifs, disposés sur
                  deux couches

         Câbles secondaires sur cheminement secondaire en zone de circulation :
              o   Température ambiante de référence 30°C,
              o   Application d’un coefficient de proximité pour un regroupement de plus de 9 câbles
                  jointifs, disposés sur trois couches.

         Câbles sur cheminement en toiture :
              o   Température ambiante de référence 45°C
              o   Application d’un coefficient de proximité pour un regroupement de plus de 9 câbles
                  jointifs, disposés sur une seule couche
     Ces hypothèses sont prises en compte dans le dimensionnement des conducteurs afin de garantir
    le respect des contraintes thermiques et la conformité aux normes en vigueur.

          Dimensionnement des installations
    La distribution d’électricité sera dimensionnée de manière à permettre une évolution significative de
    l’aménagement des locaux.
    Les tableaux électriques seront totalement équipés et comprendront :

         une réserve complémentaire de 30 % en volume,
         une réserve de 20 % en puissance.
    Les réglages des disjoncteurs principaux, ainsi que les calculs de dimensionnement des câbles
    d’alimentation, tiendront compte d’une réserve minimale de 10 %.


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   Les chemins de câbles seront dimensionnés de manière à laisser disponible, en fin de chantier, une
   réserve minimale de 30 % de la largeur utile.
   Les canalisations électriques seront constituées de câbles d’énergie basse tension, à conducteurs
   en cuivre, isolés et gainés, de tension assignée 0,6/1 kV, conformes aux normes produits en
   vigueur, aux dispositions de la norme NF C 15-100, et au Règlement Produits de Construction (UE
   n°305/2011 – CPR).
   Les sections des conducteurs seront volontairement majorées, avec une réserve minimale de 30 %,
   afin de tenir compte des modifications et évolutions ultérieures.

         Circuits terminaux
   Le nombre de circuit terminaux sera déterminé en fonction :

        Du nombre des appareils et de leur puissance,
        De la simultanéité́ de fonctionnement,
        De l'intensité́ maximale admissible par les canalisations.
   Il sera mis en place, dans les armoires, au minimum :

        Le jeu de barre général
        Les sous-jeux de barre Eclairage avec un maximum de 6 départs monophasé par protection
         générale différentielle,
        Les sous-jeux de barre PC avec départs monophasé différentiels,
        Les jeux de barre PC Ménage avec un maximum de 6 départs monophasé par protection générale
         différentielle,
        Les jeux de barre Petites Forces avec un maximum de 6 départs monophasé par protection
         générale différentielle.

        Circuit Eclairage : Maximum 6 contrôleurs par disjoncteur monophasé 10A ou puissance
         maximale de 1000W

        Circuit PC Ménage / LT : Maximum 8 PC par disjoncteur monophasé 16A 30mA ou 12 PC par
         disjoncteur monophasé 20A 30mA,

        Circuite PC 20A et 32A : Maximum 1 PC par disjoncteur monophasé 20A 30mA ou 32A 30mA,

        Circuit PC Poste de travail : Maximum 2 Postes de travail par disjoncteur monophasé 16A 30mA

        Circuit Force : Maximum 1 équipement par disjoncteur.

       Ne seront pas admis, des consommateurs de puissances différentes sur un même circuit.
       Les PC ménage ne devront pas être sur les mêmes circuits que les postes de travail.

         Protection des circuits
   Les circuits électriques seront protégés contre les surintensités par des disjoncteurs dont les
   caractéristiques (calibre, pouvoir de coupure, courbe de déclenchement, type de déclencheur)
   seront adaptées à la nature des circuits et des récepteurs alimentés, ainsi qu’aux conditions de
   court-circuit du réseau.
   La protection contre les contacts indirects sera principalement assurée, en schéma TN-S, par la
   coupure automatique de l’alimentation par les dispositifs de protection contre les surintensités, sous
   réserve du respect des conditions de boucle de défaut et des temps de coupure réglementaires.
   Les disjoncteurs seront de type bipolaire, tripolaire, tétrapolaire, avec autant de pôles coupés que de
   pôles protégés, conformément aux exigences normatives et au régime de neutre de l’installation.
   Des dispositifs différentiels résiduels seront installés lorsque requis par la norme ou par les
   conditions d’environnement, afin d’assurer la protection des personnes et/ou la protection contre les
   risques d’incendie. Les DDR seront répartis de manière à limiter les conséquences d’un


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   déclenchement, respecter le nombre maximal de circuits protégés par un même DDR et garantir la
   continuité de service de l’installation.
   Sensibilité et affectation des DDR :

            DDR 30 mA – Protection des personnes :
                 o les circuits de prises de courant,
                 o les circuits d’éclairage et d’équipements des locaux humides ou assimilés,
                 o les circuits situés en zones accessibles aux personnes ou présentant un risque
                      particulier,
                 o les installations extérieures accessibles.
            Circuits d’éclairage en schéma TN-S : En schéma TN-S, les circuits d’éclairage ne sont pas
             soumis à l’obligation de protection différentielle, lorsque :
                 o les conditions de coupure automatique par disjoncteur sont respectées,
                 o les circuits ne sont pas situés dans des locaux à risques particuliers,
                 o les parties actives ne sont pas accessibles aux personnes.
            Dans les cas particuliers (locaux humides, zones accessibles, extérieur, exigences
             spécifiques du projet), une protection différentielle 30 mA sera mise en œuvre.
            Les dispositifs différentiels de sensibilité 300 mA, destinés principalement à la protection
             contre les risques d’incendie, pourront être utilisés pour :
                 o les sorties de câbles,
                 o les alimentations spécifiques,
                 o les boîtes de raccordement en attente,
                 o les circuits non accessibles,
                 o les locaux présentant un risque accru d’incendie, sous réserve qu’aucune exigence
                      de protection différentielle 30 mA ne s’applique.



         Calcul des canalisations
       Les sections des canalisations électriques seront déterminées de manière à assurer un service
       continu, fiable et durable des installations, conformément aux prescriptions de la norme NFC 15-100
       en vigueur, notamment en ce qui concerne :
        l’échauffement admissible des conducteurs,
        le calibrage et la sélectivité des dispositifs de protection,
        les contraintes de courant de court-circuit,
        les conditions d’exploitation normales et exceptionnelles.
       Les calculs tiendront compte, le cas échéant, des facteurs d’influence tels que la température
       ambiante, le mode de pose, le regroupement de circuits et la longueur des canalisations.
       La section minimale sera de :
        1,5 mm² minimum pour les circuits d’éclairage, de contrôle et de commande,
        2,5 mm² minimum pour les circuits PC 10/16A et les autres usages,
        6 mm² minimum pour les circuits prises ou usages spécialisés protégés par un disjoncteur 32 A.
       Le dimensionnement des canalisations sera réalisé de manière à ce que le courant admissible des
       conducteurs soit supérieur ou égal au courant d’emploi du circuit.
       La relation Ib ≤ Iz devra être strictement respectée pour chaque circuit :
        Ib correspond au courant d’emploi du circuit,
        Iz correspond au courant admissible de la canalisation déterminé après application cumulative de
         l’ensemble des coefficients de correction réglementaires (mode de pose, température ambiante,
         regroupement des circuits, etc.).
       Aucune valeur de courant admissible non corrigée issue de tableaux ou de catalogues fabricants ne
       pourra être retenue pour la justification du dimensionnement.




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       En aucun cas, la section des conducteurs ne devra être inférieure à celle permettant de supporter le
       courant de court-circuit maximal susceptible d’apparaître, compte tenu du temps de coupure effectif
       des dispositifs de protection, conformément aux prescriptions de la norme NFC 15-100.
       Les circuits alimentant des moteurs électriques, en particulier ceux soumis à des démarrages
       fréquents, devront être dimensionnés en tenant compte simultanément :
        du courant absorbé en régime établi,
        du courant de démarrage,
        de la fréquence des démarrages,
        de l’échauffement cumulé des conducteurs.
       La protection des circuits moteurs devra être correctement coordonnée avec le dimensionnement
       des canalisations, afin d’éviter tout échauffement excessif ou détérioration prématurée des
       conducteurs.
       Pour les circuits alimentant des moteurs ou équipements relevant des installations de sécurité, il est
       exigé que la continuité de service puisse être assuré même en cas de conditions anormales
       d’exploitation (défaut mécanique, surcharge temporaire ou conditions dégradées). À cet effet, le
       courant assigné de l’appareillage ainsi que le courant admissible des canalisations seront
       déterminés pour un courant d’emploi égal à 1,5 fois le courant nominal du moteur, conformément
       aux exigences de continuité de service applicables aux installations de sécurité et aux règles type
       APSAD.

         Taux d’harmoniques
       Conformément à la NF C 15-100-1 (édition 2024), article 524.2, le dimensionnement des
       canalisations, des conducteurs de phase et du conducteur neutre devra prendre en compte le taux
       de courants harmoniques.
       À ce titre :
        le conducteur neutre sera considéré comme conducteur chargé dès lors que le taux
         d’harmoniques de rang 3 (TH₃) est supérieur à 15 % ;
        lorsque le TH₃ est compris entre 15 % et 33 %, la section du neutre sera au minimum égale à celle
         des phases ;
        lorsque le TH₃ est supérieur à 33 %, notamment sur les départs alimentant l’onduleur et l’éclairage
         LED, le surdimensionnement du conducteur neutre par rapport aux phases devra être étudié et
         mis en œuvre si nécessaire.
       Le dimensionnement des câbles devra intégrer :
        les facteurs de correction thermique liés au nombre de conducteurs chargés,
        les effets thermiques des courants harmoniques,
        les conditions réelles d’exploitation, en particulier en aval de l’onduleur.
       Les départs alimentant les équipements fortement générateurs d’harmoniques (onduleur, éclairage
       LED, … ) pourront faire l’objet de dispositions adaptées, telles que :
        séparation des circuits,
        surdimensionnement du neutre,
        choix de matériels à faibles émissions harmoniques, afin de garantir la conformité thermique, la
         pérennité des canalisations et le bon fonctionnement de l’installation.
       Les notes de calcul CFO devront expliciter les hypothèses retenues en matière de taux
       d’harmoniques et justifier les sections de conducteurs mises en œuvre.




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        DESCRIPTION DES TRAVAUX COURANT FORT

        Consignation et curage
Au présent lot :
    -    Repérage et identification des réseaux existants
               o Avant toute opération de consignation, de coupure, de déconnexion ou de curage,
                   l’entreprise devra procéder à un repérage exhaustif de l’ensemble des réseaux et
                   équipements existants présents dans l’aile 3. Ce repérage aura pour objectif :
                         d’identifier précisément les installations relevant du périmètre du projet,
                         de distinguer sans ambiguïté les réseaux, canalisations, équipements ou
                            départs électriques hors projet, notamment ceux alimentant ou desservant
                            d’autres zones du bâtiment.
               o L’entreprise devra accorder une attention particulière aux installations communes, et
                   notamment à celles assurant l’alimentation électrique de l’aile 5, laquelle est
                   explicitement hors périmètre du projet, étant rappelé que l’aile 3 est alimentée
                   électriquement depuis l’aile 5.
    -    Obligation de maintien en service des zones hors périmètre :
               o À l’issue de ce repérage, l’entreprise devra :
                         identifier et protéger tous les éléments hors périmètre du projet,
                         garantir leur maintien en parfait état de fonctionnement pendant toute la durée
                            des travaux.
                         Aucune opération de coupure, consignation, déconnexion, dépose, ou
                            modification ne pourra être réalisée sur ces éléments sans validation préalable
                            écrite de la Maîtrise d’Œuvre et du Maître d’Ouvrage.
    -    Dépose complète des installations existantes de Courants Forts (CFO) relevant exclusivement de
         l’aile 3, comprenant notamment, sans que cette liste soit exhaustive :
               o les câblages et cheminements,
               o les appareillages (prises de courant, interrupteurs, boîtiers),
               o les luminaires et leurs accessoires,
               o les dispositifs d’éclairage de sécurité et d’évacuation,
               o ainsi que tout équipement électrique associé aux installations CFO de l’aile 3.




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        Origine des installations

             Source normale
Existant :
L’origine du réseau normal est située au niveau du local « Poste de transformation T5 » Bat. « Aile 5 -
051014 HT-BT ».
Ce poste est composé :
        2 cellules de bouclage
        2 cellules de protections alimentant :
             o 1 transformateurs sec de         630kVA 20kV
             o 1 transformateurs à huile de 800kVA 20kV.
Distribution verticale de type colonnes, réparties comme suit :
        Colonnes dédiées aux usages « Force »,
        Colonnes dédiées à l’« Éclairage ».
Au niveau du TGBT, trois départs principaux ont été identifiés, dédiés à l’alimentation Force de l’aile 3 :
        Départ D35 – 250 A,
        Départ D53 – 250 A,
        Départ D50 – 250 A.
Distribution horizontale à chaque étage type jeux d’orgues depuis une armoire située au niveau de chaque
étage de l’aile 5.




                                                                Local :
                                                     RDC Aile 5 entre l’aile 2 et 3




                                                                      Placard technique
                                                                       à chaque Etage


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Projet :
Il sera prévu la mise en place d’une nouvelle architecture de distribution électrique dédiée à cette aile, de
type jeux d’orgues en remplacement de la distribution de type colonne, jugée trop rigide, peu évolutive et
inadaptée aux besoins futurs de reconfiguration et d’extension.
Un TGBT principal dédié à l’aile 3 sera créé, il alimentera les armoires divisionnaires de chaque étage de
l’aile 3.
Un départ unique « Aile 3 » sera créé à cet effet au niveau du poste T5 avec un comptage dédié.
Le régime de neutre sera TNS.

             Source de secours
Sans objet. L'alimentation électrique des installations de sécurité sera réalisée à partir d'une dérivation
issue directement du TGBT en amont de la coupure générale Aile3.

             Source de remplacement
Existant :
Un réseau de remplacement de type ondulé est existant. Son origine est située dans le local onduleur aile
5 « 050036 » entre l’aile 2 et 3.




Projet :
Afin d’assurer une pérennité au bâtiment, une facilité de maintenance ainsi qu’une évolution et extension
aisée, Il sera prévu une nouvelle architecture dédiée à cette aile. un onduleur spécifique, associé à un
tableau général ondulé (TGO), sera créé pour assurer l’alimentation des équipements sensibles de l’aile
3, totalement dissociée de l’aile 5.

             Schéma de liaison à la terre
Le schéma de liaison à la terre sera de type TN-S. Le neutre de la source est directement relié à la terre
et les masses de l’installation électrique sont raccordées à un conducteur de protection (PE) distinct du
conducteur de neutre sur toute la longueur de l’installation. La protection contre les contacts indirects est
assurée par la coupure automatique de l’alimentation au moyen des dispositifs de protection contre les
surintensités, complétés le cas échéant par des dispositifs différentiels.

      Réseau de terre

             Le réseau de terre Bt
Une nouvelle barrette principale de terre sera installée dans le nouveau local TGBT de l’aile 3 rénovée.
Cette barrette ne constitue pas une prise de terre indépendante mais une extension directe de la prise
de terre existante de l’ensemble du site hors périmètre de travaux, elle s’inscrit dans le principe de terre
unique interconnectée, indispensable à la maîtrise de la CEM.
La création de terres séparées, dédiées ou isolées est formellement interdite.



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La prise de terre principale existante du site sera vérifiée avant raccordement. La résistance globale de
la prise de terre du site devra être inférieure ou égale à 1 ohm, conformément à la NF C 15-100 et aux
exigences liées aux équipements sensibles. Dans le cas où cette valeur ne serait pas atteinte,
l’entreprise devra prévoir et réaliser, sans plus-value, toutes dispositions et travaux nécessaires au
renforcement de la prise de terre afin d’atteindre la valeur exigée. Au-dessus de la barrette de coupure
sera indiquée la date à laquelle a été́ faite la mesure de la prise de terre et la valeur de la prise de terre
sur une étiquette dilophane jaune avec écriture noire gravée.
L’interconnexion entre la terre existante et la nouvelle barrette du local TGBT sera réalisée par un
conducteur principal de protection en cuivre, de section conforme à la NF C 15-100, sans coupure, sans
dispositif différentiel, selon un cheminement le plus court, direct et rectiligne possible, tout en veillant à la
réduction de l’impédance en haute fréquence (CEM, surtensions, transitoires). La continuité
équipotentielle du bâtiment devra être maintenue pendant toute la durée des travaux.


Depuis la barrette de distribution de terre générale situé dans le local TGBT, il sera distribué :
       Réseau de terre BT :
           o conducteurs de protection des départs BT,
           o raccordement de l’ensemble des tableaux, équipements et récepteurs électriques,
           o continuité PE conforme au régime TN-S.
       Réseau de terre des masses et équipotentialité
           o raccordement de toutes les masses métalliques,
           o liaisons équipotentielles principales et locales,
           o cheminements de câbles, bâtis, structures techniques.
       Réseau de terre informatique et équipements sensibles
           o raccordement des baies informatiques et équipements de laboratoire sensibles,
           o référence de potentiel unique,
           o cheminements courts et continus, adaptés aux exigences CEM.

            Le réseau de terre Informatique
Le réseau de terre informatique sera issu de la barrette principale d’équipotentialité située dans le local
TGBT. Il sera réalisé par un conducteur en cuivre isolé vert/jaune de section minimale 25 mm², posé de
façon continue, sans coupure, repéré tous les 10 mètres en cheminement horizontal et repéré à chaque
traversée verticale.
Le réseau de terre informatique sera connecté à chaque local répartiteur sur une barrette locale de terre,
cette barrette recevra également les masses métalliques des chemins de câbles courants faibles.
Les masses des baies informatiques et des équipements sensibles seront raccordées en étoile depuis la
barrette locale, au moyen de tresses de cuivre étamé largeur minimale : 30 mm, longueur la plus courte
possible, sans boucle ni cheminement inductif. Le réseau de terre informatique sera strictement
interconnecté au réseau de terre général, conformément au principe de terre unique, aucune terre
informatique indépendante n’étant admise.

            Liaison équipotentielle supplémentaire – Laboratoire sensible
Afin d’assurer la compatibilité électromagnétique (CEM) et la protection contre les contacts indirects dans
les locaux de laboratoires sensibles, des liaisons équipotentielles supplémentaires (LES) dédiées seront
mises en œuvre.
Les L.E.S relieront au conducteur de protection (PE) l’ensemble des masses métalliques accessibles
simultanément, notamment et sans que cette liste soit limitative :
       canalisations et robinetteries,
       paillasses conductrices,
       sorbonnes et hottes,


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       ossatures métalliques,
       chemins de câbles,
       armoires techniques,
       châssis et bâtis d’appareils fixes,
       éléments CVC accessibles,
       siphons métalliques,
       équipements techniques intégrés au laboratoire.
       Chemins de câbles
Les conducteurs de liaisons équipotentielles seront en cuivre isolé vert/jaune, de section minimale 6 mm².
Les connexions seront réalisées par bornes ou colliers agréés assurant une continuité électrique durable,
la soudure seule est formellement interdite. Les connexions resteront accessibles, repérées et
contrôlables.
Chaque laboratoire sensible sera équipé d’une barrette locale d’équipotentialité.
La continuité électrique entre les éléments raccordés devra être inférieure à 2 ohms.
Des mesures de continuité seront réalisées et feront l’objet de procès-verbaux fournis à la réception.

           Chemins de câbles
À partir de la barrette de répartition de terre d’étage à prévoir, il sera mis en place, sur toute la longueur
de chaque chemin de câbles CFO et CFA, un conducteur de terre dédié, indépendant des conducteurs
actifs.
Ce conducteur sera réalisé en cuivre nu multibrin, de section :
       égale à la plus grande section du conducteur de protection alimentant la zone concernée,
       avec un maximum de 25 mm²,
       et un minimum de 4 mm².
Le conducteur de terre sera fixé sur l’aile du chemin de câbles :
       exclusivement au moyen de bornes de raccordement en laiton type “Trolley”,
       aucun autre mode de fixation n’est admis.
En complément du dispositif de type « Trolley », des colliers de type Rilsan seront mis en œuvre afin
d’assurer le maintien mécanique du conducteur de terre sur le chemin de câbles, à raison d’au moins un
collier par mètre.
Les interconnexions entre tronçons de chemins de câbles seront assurées :
       tous les 15 mètres linéaires,
       et à chaque changement de direction.
L’ensemble des supports (chemins, éclisses, accessoires) devra être relié au réseau de terre.
Les connexions de mise à la terre seront aussi courtes et directes que possible, afin de limiter l’impédance,
notamment en haute fréquence.
Chaque ensemble de support sera raccordé au réseau de terre tous les 50 mètres maximum, par une
liaison dédiée, courte et sans boucle.
Dans le cas où les chemins de câbles ne supporteraient que des câbles présentant une isolation
équivalente à la classe II, la mise à la terre pourra, le cas échéant, être réalisée uniquement par éclissage
électrique continu des chemins de câbles, sous réserve :
       d’une continuité électrique effective et mesurée,
       et de la validation préalable du Maître d’Ouvrage et du Bureau de Contrôle.




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            Dispositions CEM complémentaires
Chaque armoire, châssis ou baie aura un point de connexion pour le conducteur d’équipotentialité de baie
(RBC), réalisé en étoile. Le blindage des câbles sera connecté à la masse à chaque extrémité.
Afin de limiter les perturbations électromagnétiques et de garantir un niveau de CEM compatible avec
l’activité des laboratoires, il sera impérativement respecté :
        séparation des chemins courants forts / courants faibles :
             o   30 cm minimum vis-à-vis des courants forts,
             o   1 m minimum vis-à-vis de moteurs, disjoncteurs ou sources rayonnantes,
             o   4 m minimum vis-à-vis des machineries d’ascenseurs ;
        Extension des liaisons équipotentielles à toutes les ossatures métalliques du laboratoire ;
        Mise à la terre rigoureuse, identifiée et repérée ;
        Maillage renforcé si nécessaire, incluant si requis un ceinturage par feuillard acier en périphérie
         de la zone ou du laboratoire.
Laboratoires sensibles : EPS, ECM entités unique, ECM STM/MOKE, STLM résonnance, EC entités
uniques, PL HR / Micro PL, Sources, Rayleigh / Bricol, Frigos à dilution.

        Tableau Général Basse Tension (TGBT)
Un nouveau Tableau Général Basse Tension (TGBT) sera créé afin d’assurer l’alimentation électrique du
bâtiment en régime normal.
Il sera implanté dans un local TGBT dédié situé au Sous-Sol 1 (SS1).
Caractéristiques générales :
Le TGBT sera de Marque LEGRAND, SCHNEIDER ou techniquement équivalent, il aura les
caractéristiques suivantes :
        Armoire Modulaire avec cellules, colonnes et gaine en tôles d'acier pliées et soudées,
        Socle,
        Indice de Service 221,
        Indice de Forme 2,
        Indice de mobilité FFF,
        Pénétrations par le dessus,
        Raccordement par l’avant,
        Châssis métallique avec rails DIN,
        Disjoncteurs fixes,
        Reserve libre 30%.
L’installation électrique sera réalisée en régime de neutre TN-S, particulièrement adapté aux locaux de
laboratoires, afin d’assurer un niveau élevé de sécurité, de fiabilité et de compatibilité avec les
équipements sensibles. Ainsi :
        Le conducteur de neutre et le conducteur de protection (PE) seront strictement séparés depuis
         l’origine de l’installation,
        Le TGBT sera conçu nativement en TN-S, sans aucun point de liaison interne entre le neutre et la
         terre,
        Le TGBT intégrera une barre de neutre dédiée et repérée, une barre de protection (PE) distincte
         et repérée, Les conducteurs seront identifiés conformément à la réglementation en vigueur (bleu
         clair pour N, vert/jaune pour PE).
Cette configuration devra permettre :
        une continuité optimale du conducteur de protection,
        une réduction des courants de fuite,
        une limitation des perturbations électromagnétiques,


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       une sécurité accrue des personnes et des équipements de laboratoires.
Le TGBT alimentera en réseau normal :
       Les tableaux divisionnaires des étages.
       Le système de contrôle d’accès
       Les équipements de la CVC/PB
Le TGBT comprendra :
       Un disjoncteur général avec bobine MX,
       Un arrêt d’urgence de type coup de poing avec déverrouillage par clé,
       Un voyant Présence Tension multi-LED,
       Un voyant Synthèse Défaut,
       Un parafoudre de type 1 avec protection intégré et report Fin de vie, compatible avec le régime
        TN-S
       Une centrale de mesure
       Les disjoncteurs fixes « Tableaux Divisionnaires » avec contacts OF/SD,
       Un compteur communicant pour chaque départ « Tableaux Divisionnaires »
       Les borniers de terre,
       Les borniers de départ,
       Les borniers d’alarme, de report et de communication,
       Le schéma d’armoire dans une pochette de porte.
Localisation : Local TGBT dédié au SS1.
PS :
Compte tenu de la nature des locaux alimentés :
       Les dispositifs différentiels seront limités aux seules exigences réglementaires et normatives en
        vigueur, afin d’éviter les déclenchements intempestifs incompatibles avec les contraintes
        d’exploitation des laboratoires.
       Lorsque des dispositifs différentiels sont nécessaires, ils seront de type A ou B selon la nature des
        charges (électroniques, alimentations spécifiques, variateurs, etc.), dimensionnés de manière à
        limiter les déclenchements intempestifs tout en garantissant la protection des personnes.
       Les protections seront adaptées au régime TN-S,
       Les départs alimentant des équipements sensibles devront limiter les déclenchements
        intempestifs,
       Les masses métalliques du TGBT seront raccordées à la prise de terre principale,
       Les liaisons de terre devront être courtes, continues, accessibles et repérées,
       L’ensemble devra garantir une qualité optimale de la distribution électrique, compatible avec les
        contraintes de mesure, d’automatismes et d’instrumentation.

       Tableau Général ondulé TGO
Un Tableau Général Ondulé (TGO) sera créé afin d’assurer l’alimentation électrique du site en réseau
ondulé.
Il sera implanté dans le local TGBT, à proximité immédiate du Tableau Général Basse Tension.
Caractéristiques générales :
Le TGO sera de conception identique au TGBT, notamment en termes de :
       architecture d’armoire,
       qualité de fabrication,
       principe de câblage,
       repérage,
       réserves d’extension.


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Il respectera a minima les caractéristiques suivantes :
          Armoire modulaire composée de cellules, colonnes et gaines en tôles d’acier pliées et soudées,
          Présence d’un socle,
          Pénétrations des câbles par le dessus,
          Raccordement par l’avant,
          Châssis métallique équipé de rails DIN,
          Appareillage à disjoncteurs fixes,
          Réserve libre minimale de 30 %, réellement exploitable.
Le Tableau Général Ondulé comprendra notamment :
          Un interrupteur général situé en aval du système de transfert de sources,
          Un interrupteur de liaison situé en aval du TGBT,
               o   mécaniquement inter verrouillé avec l’interrupteur général,
               o   garantissant l’impossibilité de couplage non souhaité des sources,
          Les protections des différents départs ondulés,
          Les appareils de mesure et de signalisation en façade,
          Les borniers de puissance, de terre, d’alarme et de report nécessaires au bon fonctionnement de
           l’ensemble.
Le TGO alimentera en réseau ondulé :
          Les tableaux divisionnaires ondulés des étages,
          Les équipements nécessitant une continuité de service électrique, compatibles avec une
           alimentation secourue par onduleur.
PS.
          La conception du TGO devra garantir une sélectivité et une continuité de service maximales,
          Les appareillages seront repérés clairement et durablement,
          Le schéma électrique du tableau sera placé dans une pochette intégrée en porte d’armoire,
          L’ensemble sera conforme aux normes en vigueur, notamment la NF C 15-100, et compatible
           avec le régime de neutre de l’installation.

          Tableau Divisionnaire d’étage

              Tableau Divisionnaire normal TDN
Un tableau divisionnaire par étage sera prévu pour la distribution électrique du réseau normal.
Chaque tableau alimentera exclusivement les équipements dédiés à l’étage concerné.
Caractéristiques générales :
          Indice de Service (IS) : 111,
          Indice de Forme : 1,
          Appareillage modulaire monté sur châssis métallique avec rails DIN,
          Réserve minimale de 30 % :
               o   en puissance,
               o   et en emplacements disponibles, afin de permettre de futures modifications ou extensions
                   sans remaniement du tableau.
Les tableaux seront implantés dans des placards techniques dédiés, accessibles pour l’exploitation et la
maintenance.



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Chaque tableau divisionnaire sera équipé :
       D’un disjoncteur général tétrapolaire, assurant :
            o   la protection générale du tableau,
            o   la fonction de coupure d’urgence,
            o   une sélectivité optimale avec les protections amont,
       Ce disjoncteur sera équipé :
            o   d’un déclencheur voltmétrique à émission de tension,
            o   de contacts de signalisation de type OF + SD,
       Un arrêt d’urgence de type “coup de poing”, implanté en façade du tableau ou déporté à l’extérieur
        de celui-ci, selon les contraintes d’implantation (dimensions du placard, accessibilité, dégagement
        devant le tableau et position de la porte), permettant la mise hors tension immédiate du tableau
        en cas de besoin.
       Des voyants de signalisation « Présence Tension », protégés par disjoncteur adapté,
       Un parafoudre de type 2, avec sa protection associée,
            o   Les départs séparés pour Éclairage circulations, Éclairage des bureaux, salles de réunion,
                des sanitaires, locaux de stockage, locaux ménage et locaux techniques, laboratoires
            o   Les départs séparés pour Prises de courant ménage (8 PC maximum par départ), Postes
                de travail, protégés par disjoncteurs à immunité renforcée et Besoins CVC et force .
Les protections seront dimensionnées conformément à la réglementation en vigueur et adaptées à la
nature des charges alimentées. Chaque disjoncteur principal et interrupteur du tableau sera
obligatoirement associé à un module de signalisation de type OF + SD, permettant le report d’état
(marche/déclenchement), l’envoi d’un contact de synthèse défaut vers le système de Gestion
Technique du Bâtiment (GTB).
Exigences complémentaires
       Tous les circuits devront être repérés clairement par un étiquetage définitif de type Dymo /
        Delophane ou équivalent.
       Le schéma électrique du tableau sera placé dans une pochette intégrée en porte,
       L’ensemble sera conforme à la NF C 15-100, aux normes IEC applicables et au régime de neutre
        TN-S de l’installation.
Liste des tableaux :
       R+2 : TDN2
       R+1 : TDN1
       RDC : TDN0
Le sous-sol sera repris sur le TGBT situé au même niveau via un jeux de barre principal et comptage
dédié.
Localisation : Placard techniques à chaque étage.

           Tableau Divisionnaire ondulé TDO
Un tableau divisionnaire ondulé par étage sera prévu afin d’assurer la distribution électrique du réseau
ondulé, destiné aux équipements nécessitant une continuité de service.
Caractéristiques générales :
       Indice de Service (IS) : 111,
       Indice de Forme : 1,
       Appareillage modulaire monté sur châssis métallique avec rails DIN,


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        Réserve minimale de 30 % :
             o    en puissance,
             o    et en emplacements disponibles, afin de permettre de futures modifications ou
                  extensions sans remaniement du tableau.
Les tableaux seront implantés dans des placards techniques dédiés, accessibles pour l’exploitation et la
maintenance.
Chaque tableau divisionnaire ondulé sera équipé :
        D’un disjoncteur général tétrapolaire, assurant :
             o    la protection générale du tableau,
             o    la fonction de coupure d’urgence,
             o    une sélectivité optimale avec les protections amont (TGO / UPS),
        Ce disjoncteur sera équipé :
             o    d’un déclencheur voltmétrique à émission de tension,
             o    de contacts de signalisation de type OF + SD,
        D’un arrêt d’urgence de type “coup de poing”,
             o    implanté en façade du tableau ou déporté à l’extérieur de celui-ci, selon les contraintes
                  d’implantation (dimensions du placard, accessibilité, dégagement devant le tableau et
                  position de la porte),
             o    permettant la mise hors tension immédiate du tableau en cas de besoin,
        Des voyants de signalisation « Présence Tension », protégés par disjoncteur adapté,
        Un parafoudre de type 2, avec sa protection associée,
Liste des TDO :
        R+2 : Sans objet. Pas de besoins identifiés sur le programme.
        R+1 : Sans objet. Pas de besoins identifiés sur le programme
        RDC: TDO0
        SS: repris sur TGO

Le sous-sol sera Repris sur le TGO situé au même niveau via un jeux de barre principal et comptage
dédié.
Localisation : Placard techniques à chaque étage.

        Coffret de salle

                 Coffret électrique normal de salle (Type1)
Un coffret électrique sera prévu au niveau de chaque salle équipée de paillasse, sorbonne ou équipement
spécifique. Il sera alimenté depuis l’armoire d’étage.
Il assurera l’alimentation de l’ensemble des équipements spécifiques de la salle, hors éclairage,
conformément aux besoins du programme fonctionnel.
Le coffret sera de marque SCHNEIDER ou équivalent :
        Enveloppe métallique : cellules de la série PrismaSet G, 4 rangées,              équipée de porte
         transparente.
        Dispositif de coupure d’urgence, accessible et clairement identifié,
        Voyants de signalisation “Présence Tension”
        Disjoncteurs et interrupteurs principaux
        Disjoncteurs divisionnaires et auxiliaires.


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       Les appareils sont fixés sur châssis modulaire équipé de rail DIN, fixation accessible par l'avant.
       Une tresse de terre réunira les portes à la partie fixe (si métalliques).
       Les caches composés de plastrons préfabriqués.


Le câblage interne des coffrets sera réalisé conformément aux prescriptions suivantes :

       Conducteurs de type H07V-K – Euroclasse Eca,
       Passage sous goulottes plastiques,
       Extrémités des conducteurs équipées d’embouts isolés, d’un système de repérage de la filerie,
       Le raccordement des départs extérieurs sera réalisé au moyen de borniers repérés,
       L’ensemble du câblage, ainsi que les appareils de protection ou de commande, sera repéré par
        des étiquettes imperdables, lisibles et durables,
       Tout pontage direct entre équipements de protection ou de commande est strictement interdit ;
        cette fonction sera réalisée à l’aide de répartiteurs dédiés de la série Multiclip (ou équivalent).
Pour les laboratoires sensibles, notamment : STLM résonnance, EC entités uniques, PL HR / Micro-PL,
Sources, Rayleigh / Bricol, Réfrigérateurs à dilution, les coffrets intégreront :
       un dispositif de filtrage électromagnétique (EMI/RFI) adapté, afin de garantir :
            o    la compatibilité électromagnétique des équipements,
            o    la stabilité des mesures,
            o    la réduction des perturbations conduites et rayonnées.

                Coffret électrique ondulé de salle
Un coffret électrique de salle alimenté en réseau ondulé sera prévu pour les locaux nécessitant une
continuité de service électrique.
Chaque coffret sera alimenté depuis l’armoire ondulée d’étage correspondante.
Il assurera l’alimentation de l’ensemble des équipements spécifiques des salles, hors éclairage,
raccordés au réseau ondulé.
Les coffrets seront constitués d’une enveloppe avec porte, adaptée à un environnement de laboratoire,
permettant une exploitation et une maintenance aisées.
Le matériel constituant les coffrets sera de marque SCHNEIDER ELECTRIC ou techniquement
équivalent :
       Enveloppe métallique : Cellules de la série PrismaSet G, équipée d’une porte transparente,
       Un dispositif de coupure d’urgence, clairement identifié, permettant la mise hors tension
        immédiate du coffret,
       Des voyants de signalisation « Présence Tension »,
       Appareillage modulaire monté sur châssis métallique équipé de rails DIN, avec fixation accessible
        par l’avant,
       Une tresse de terre assurant la continuité de masse entre les parties mobiles et fixes (porte
        métallique si concernée),
       Plastrons et caches réalisés à l’aide de plastrons préfabriqués adaptés.
Le câblage interne des coffrets ondulés sera réalisé conformément aux prescriptions suivantes :
       Conducteurs de type H07V-K – Euroclasse Eca, conformes au règlement CPR et à la NF C
        15-100,
       Passage des conducteurs sous goulottes plastiques,
       Extrémités équipées d’embouts isolés, d’un repérage de filerie clair et durable,
       Le raccordement des départs extérieurs sera réalisé par borniers repérés,




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       L’ensemble du câblage et des appareils de protection ou de commande sera repéré par des
        étiquettes imperdables (type Dymo / Delophane ou équivalent),
       Tout pontage direct entre appareils est interdit ; la distribution sera réalisée au moyen de
        répartiteurs adaptés (type Multiclip ou équivalent).
       Lorsque requis par la sensibilité des équipements alimentés, les coffrets intégreront les
        dispositifs nécessaires à la limitation des perturbations électromagnétiques, afin de garantir la
        stabilité et la continuité de fonctionnement des équipements raccordés au réseau ondulé.

Localisation : CS Optique1, CS Optique2, CS Optique3, EPS - STML UHV, EPS - STLM spin, EPS –
Luminescence, EPS – Sources, EPS – Rayleigh, EPS – Frigo, EPS - Photoémission.

                 Coffret commande laser (Type 2)
Un coffret électrique de commande laser dédié sera prévu afin de regrouper l’ensemble des dispositifs
nécessaires à :
       l’alimentation électrique des lasers,
       la surveillance du comportement électrique,
       la gestion des interverrouillages,
       et la sécurisation des équipements laser.
Ce coffret permettra la gestion des alimentations, des asservissements, des interverrouillages de sécurité
et des protections associées aux appareils lasers, conformément aux exigences normatives applicables.


Les coffrets seront constitués d’une enveloppe avec porte, adaptée à un environnement de laboratoire et
permettant une exploitation et une maintenance aisées.
Le matériel constituant le coffret sera de marque SCHNEIDER ELECTRIC ou techniquement équivalent.
Chaque coffret de commande laser comprendra a minima les éléments suivants :
       Enveloppe modulaire :
            o     cellules de la série Resi9,
            o     4 rangées de 13 modules,
            o     équipée d’une porte transparente,
       Voyants de signalisation « Présence Tension », permettant l’identification visuelle de l’état
        d’alimentation,
       Protections électriques adaptées aux circuits alimentant les lasers et leurs auxiliaires,
       Une alimentation 24 V dédiée aux asservissements, automatismes et dispositifs de sécurité,
       Des relais de contrôle de courant de type RM35 (Schneider Electric) ou équivalent,
        destinés   à    la    surveillance     du     comportement      électrique des lasers,
        conformément aux exigences de sécurité décrites dans la norme EN 60825-1,
       Des modules d’interverrouillage de sécurité, installés en façade du coffret, reliés notamment aux
        verrines / protections physiques des installations lasers,
       Une prise de courant dédiée à l’alimentation du laser, protégée et asservie,
       Les transformateurs de courant associés aux lasers, nécessaires aux fonctions de supervision et
        de sécurité.
       Les fonctions devront garantir une mise en sécurité immédiate et fiable des installations lasers.
Le coffret sera asservi au système de sécurité incendie.
Localisation :



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CS OPTIQUE, EPS FRIGO, EPS STLM, EPS LUM, EPS SOURCE, EPS RAYLEIG, EPS PHOTO EM,
EPS INSTRUM, EPS EXFOLIATION.

              Coffret prises de courants (Type 3-x)

5.7.4.1 Coffret prises de courants (Type 3-1)
Un coffret électrique dédié regroupant l’ensemble des dispositifs nécessaires à l’alimentation de prises de
courants mono et triphasé, intégrés aux coffrets, sera prévu. Il sera alimenté depuis le coffret de la salle
situé à l’entrée.
Les coffrets seront composés de 2 enveloppes :
       Une enveloppe murale de type PrismaSeT XS, avec porte, 2 rangées pour intégrer les protections
        électriques
       Une enveloppe murale de type PrismaSeT XS – 2 rangées – sans porte, destinée à recevoir
        l’appareillage prises de courants, intégrant 10 prises 2P+T 16 A et 2 prises triphasées 32A.
        En cas d’impossibilité d’intégration des prises 32 A dans l’enveloppe, celles-ci seront
        installées en saillie immédiatement sous le coffret, avec protection et repérage adaptés.

Les prises de courants seront alimentées par des circuits dédiés,
Les protections seront dimensionnées conformément à la réglementation en vigueur et adaptées à la
nature des charges alimentées, L’ensemble des circuits et appareillages sera repéré de manière claire,
lisible et durable, par étiquetage définitif (type Dymo / Delophane ou équivalent).
Les masses métalliques seront raccordées au conducteur de protection, conformément au régime de
neutre TN-S.
Localisation :
EPS : STML UHV, STLM spin, Luminescence, sources, Rayleigh, Frigo, Photo-émission, Exfoliation, Four,
Instrumentation.

5.7.4.2 Coffret prises de courants (Type 3-2)
Un coffret électrique dédié regroupant l’ensemble des dispositifs nécessaires à l’alimentation de prises de
courants mono et triphasé, intégrés aux coffrets, sera prévu. Il sera alimenté depuis le coffret de la salle
situé à l’entrée.
Les coffrets seront composés de 2 enveloppes :
       Une enveloppe murale de type PrismaSeT XS, avec porte, 2 rangées pour intégrer les protections
        électriques
       Une enveloppe murale de type PrismaSeT XS 2 rangées, sans porte, destinée à recevoir
        l’appareillage prises de courants, intégrant 6 prises de courants 2P+T 16A et 2 prises
        triphasées 32A. En cas d’impossibilité d’intégration des prises 32 A dans l’enveloppe, celles-ci
        seront installées en saillie immédiatement sous le coffret, avec protection et repérage adaptés.
Les prises de courants seront alimentées par des circuits dédiés,
Les protections seront dimensionnées conformément à la réglementation en vigueur et adaptées à la
nature des charges alimentées, L’ensemble des circuits et appareillages sera repéré de manière claire,
lisible et durable, par étiquetage définitif (type Dymo / Delophane ou équivalent).
Les masses métalliques seront raccordées au conducteur de protection, conformément au régime de
neutre TN-S.
Localisation :
CS OPTIQUE, CS surface, CS four, ECM Stock, ECM batterie, ECM STM/MOKE, ECM PECVD,




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5.7.4.3 Coffret prises de courants (Type 3-3)
Un coffret électrique dédié regroupant l’ensemble des dispositifs nécessaires à l’alimentation de prises de
courants mono intégrés aux coffrets, sera prévu.
De type mural Etanche, il intégrera 4 prises de courants 2P+T 16A.
Localisation :
Stock SSol : électronique, chimie, mécanique, équipements, archives.

5.7.4.4 Coffret prises de courants (Type 3-4)
Un coffret électrique dédié regroupant l’ensemble des dispositifs nécessaires à l’alimentation de prises de
courants mono et triphasé, intégrés aux coffrets, sera prévu. Il sera alimenté depuis le coffret de la salle
situé à l’entrée.
Les coffrets seront composés de 2 enveloppes étanches:
       Une enveloppe murale étanche pour intégrer les protections électriques
       Une enveloppe murale étanche pour intégrer l’appareillage prises de courants composés de 4
        prises de courants étanches 2P+T 16A et selon faisabilité 3 prises de courants 32A tri à intégrer
        à l’enveloppe, sinon en saillie sous l’enveloppe.
Localisation :
EPS : locaux compresseurs.

           Comptage d’énergie
Le TGBT sera équipé d’une "centrale de mesure en courant alternatif triphasé de la série PM5xxx de
marque Schneider Electric ou équivalent. Conforme à la norme EN50470-1 (MID).
Valeurs Mesurées en temps réel :
     Courant (par phase, moyenne 3 phases, % du déséquilibre)
     Courant du Neutre (Modèle 4 TC)
     Tension (Phase-Phase par phase, Phase-Phase en moyenne triphasée, Phase-Neutre par phase,
        moyenne 3 Phases, % du déséquilibre)
     Puissance réelle (par phase, total triphasé)
     Puissance réactive (par phase, total triphasé)
     Puissance apparente (par phase, total triphasé)
     Facteur de puissance (par phase, total triphasé)
     La fréquence
     Énergie accumulée (kWh réel, kVARh réactif, kVAh apparent)

Précisions :
     La centrale de mesure doit être conforme à la norme EN50470-1 (MID). Aucune calibration
        annuelle ne sera nécessaire pour maintenir cette précision.
     L'unité de mesure de puissance doit utiliser une mesure à quatre quadrants. Le mesureur de
        puissance doit échantillonner simultanément le courant et la tension sans interruption avec 64
        échantillons par cycle.
     Le dispositif de mesure de puissance doit être conforme à la norme ANSI C12.20 Classe 0.5 et à
        la norme CEI 61557-12 Classe 0,5 pour les compteurs de revenus.
     IEC 61557-12 Classe 0.2 pour les compteurs de revenus

Des sous-comptages permettant de mesurer ou de calculer la consommation d’énergie (Art. 31) suivant
les regroupements suivants seront prévus :

       Refroidissement
       Éclairage
       Becs
       Centrale de traitement d’air


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        Prises de courant

Le comptage des usages sera réalisé via des compteurs sans fils de type PowerTag de Schneider Electric
ou techniquement équivalent.

L’ensemble sera renvoyé à la GTB.

            Coupure d’urgence
Un dispositif d’arrêt d’urgence électrique sera mis en place conformément aux prescriptions de la norme
NF C 15-100, notamment aux sections 463 et 464, relatives aux fonctions de coupure et d’arrêt d’urgence.
Les dispositifs de coupure d’urgence auront pour objectif de permettre une mise hors tension rapide des
installations électriques en cas de danger, tout en garantissant le maintien de l’alimentation des
installations de sécurité, lesquelles ne devront en aucun cas être interrompues.
Les dispositifs de coupure d’urgence seront facilement accessibles, clairement identifiés, repérables et
utilisables par les services de secours.
Niveaux de coupure d’urgence prévus :
        Une coupure générale électrique, agissant sur l’alimentation normale de l’aile 3,
        Une coupure générale du réseau ondulé, agissant sur les installations secourues par onduleur,
        Une coupure générale des installations CVC, conformément au document DF3,
        Des coupures d’urgence locales, implantées à proximité immédiate de chaque tableau
         divisionnaire (TD) et coffret labo, permettant la mise hors tension locale des installations
         correspondantes.
Les différents niveaux de coupure devront être hiérarchisés, coordonnés et clairement repérés, afin
d’éviter toute ambiguïté en phase d’exploitation ou d’intervention d’urgence.
Exigences techniques complémentaires
Les circuits de commande associés aux arrêts d’urgence seront séparés, identifiés et protégés,
Les dispositifs de coupure d’urgence ne devront en aucun cas interrompre les installations de sécurité,
Les canalisations électriques associées aux fonctions de sécurité et de coupure d’urgence seront réalisées
en câbles de type CR1-C1 ou équivalent PH90, classés a minima Cca-s1,d1,a1 au titre du règlement CPR,
conformément aux exigences de la NF C 15-100 et aux règles relatives à la tenue au feu et à la réaction
au feu des circuits assurant des fonctions de sécurité.

        Distribution

            Distribution principale
Depuis le TGBT, les départs électriques seront réalisés selon un principe de distribution en jeux d’orgue,
afin     d’alimenter      les      différentes     armoires       et      équipements         spécifiques.
Les canalisations correspondantes emprunteront des gaines techniques dédiées prévues à cet effet.
Les canalisations seront constituées par des câbles de la série Dca-s2,d2,a1 (CPR) selon la section
répondant aux spécifications techniques générales et Euro classes, leurs sections devant être prévues
larges pour tenir compte des modifications ultérieures.
La VMC sera maintenue en fonctionnement permanent par une dérivation issue directement du TGBT et
sélectivement protégée de façon à ne pas être affectée par un incident survenant sur les autres circuits.
L’alimentation de la VMC depuis le disjoncteur sera du type résistant au feu (CR1 au sens de la norme NF
C 32-070). L'ensemble de la distribution principale basse tension sera réalisée avec des câbles de la série
Dca-s2,d2,a1 selon la section. Les câbles unipolaires seront obligatoirement frétés en tierce ou quarte
avec un câble de chaque conducteur actif afin d’éliminer tout effet d’induction.



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Le ou les conducteurs PE seront associés à chaque tierce ou quarte. Si le conducteur est unique, il sera
mis au centre de l’ensemble des frettages des câbles.
Les câbles cheminant à une hauteur inférieure à 2ml environ par rapport au sol fini, recevront une
protection mécanique complémentaire telle que fourreaux, goulottes.
Aux extrémités des fourreaux ou goulottes, les câbles seront protégés par des embouts isolants protégeant
contre les arêtes vives. Il ne sera admis aucune boîte de jonction sur le cheminement de ces câbles.
Dans le cas où des croisements de canalisations électriques avec des canalisations de plomberie ou de
chauffage seraient inévitables, toutes les dispositions réglementaires concernant le risque d’une mise sous
tension accidentelle seront observées. Les ouvrages correspondants sont à la charge de l’Entreprise des
présents travaux. Les chemins de câbles ne porteront que des câbles isolés pour les classes de tension
BTA1 et BTA2. Les chemins de câbles seront en acier galvanisé perforé ou en dalles de treillis métalliques
serrés. Les goulottes seront fermées et munies de capot.
Chaque câble devra comporter un conducteur PE afin de limiter la boucle de défaut.
Les câbles seront avec écrans et écrans mis à la terre, simple armature ou double armature. Les écrans
doivent être reliés aux extrémités des câbles. Une pose des câbles en trèfle est préférée à la pose à plat
en nappe afin de minimiser les rayonnements. Lorsque les câbles seront laissés en attente et raccordés
ultérieurement par un autre lot, les longueurs seront telles qu'elles permettent la pénétration à l'intérieur
du tableau jusqu'aux plages de raccordement de l'appareil alimenté et seront augmentées de 1 mètre.
Les installations électriques des locaux présentant un risque d'incendie (BE2) devront être réalisées selon
les conditions requises par la NF C 15-100.
Les canalisations alimentant les locaux à risque d'incendie et celles qui ont leur origine dans ces locaux
seront protégées contre les défauts d'isolement par des dispositifs à courant différentiel résiduel assigné
au plus égal à 300mA.
Les circuits des installations de sécurité ne traverseront pas des emplacements présentant des risques
d'incendie (ex : local chaufferie, locaux à risques, etc.).
Dans les colonnes montantes, les câbles chemineront sur chemins de câbles.
Les câbles en parcours isolés seront posés :
       Sur étrier en faux-plafond,
       Sous conduits métalliques MRL pour les montages apparents des zones nobles, RAL au choix de
        l’architecte.
       Sous conduits plastiques non jointifs IRL pour les montages apparents dans les locaux ne
        présentant pas de risques mécaniques, RAL au choix de l’architecte.
       Sous tube acier dans les locaux non humides présentant des risques mécaniques,
       Sous tube acier galvanisé dans les locaux humides à risques mécaniques.
La pose des câbles en vrac au plafond est de ce fait rigoureusement interdite.
Tous les tubes acier seront soigneusement ébarbés et pourvus d'embouts en matière plastique à chaque
extrémité.
Ils seront fixés par attaches plastiques ou colliers bichromatés suivant le type de conduit utilisé, à raison
d'une fixation tous les 0,30 m et de part et d'autre des boîtes de dérivation et des changements de direction.
Lorsque 2 ou 3 câbles auront un parcours commun, ceux-ci seront fixés individuellement. En aucun cas,
les fixations de câbles en faisceaux ou torons ne pourront être acceptées.
Câbles sur chemins de câbles
Lorsque le nombre de câbles suivant un parcours commun sera supérieur à 5, ils seront disposés sur
chemins de câbles à raison d'une seule couche de câbles placés côte à côte. Ils seront fixés par attaches
Rilsan, à raison de :
       Une attache tous les 2,00 m pour les parcours horizontaux à plat,
       Une attache tous les 1,00 m pour les parcours verticaux,
       Une attache tous les 0,30 m pour les parcours horizontaux sur chant


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       Une attache de part et d'autre des dérivations ou changements de direction.
       Les supports seront distincts suivant les tensions d'utilisation et les types d'alimentation.
La distribution électrique courants forts s’effectuera selon des parcours physiquement distincts de celles
des courants faibles. La distance devra être conforme au RGIE :




Les chemins de câbles seront dimensionnés de façon à conserver une réserve minimale de 30% de
disponibilité.
Lorsque les canalisations traverseront des locaux à risque particulier d’incendie, elles chemineront sous
gaine coupe-feu 2 heures.

           Distribution secondaire
Les cheminements secondaires seront prévus :
       En tubes IRL (IRO) pour les canalisations de moins de 3 câbles au plafond ou en local technique.
       En chemin de câbles pour les canalisations de plus de 3 câbles.
       En goulotte électrique, à 3 compartiments pour l’implantation des postes de travail informatiques.
       En gaines ICT pour les cheminements en non apparent dans les cloisons.
       Sous fourreaux pour les passages sous dallage.




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        Alimentation forces et autres usages
Les alimentations et asservissements des équipements posés par les autres corps d’état seront réalisés
par le titulaire du présent lot lorsqu’ils sont raccordés depuis des tableaux ou armoires relevant du lot
électricité. À ce titre, le titulaire du présent lot devra prévoir l’ensemble des départs, protections,
canalisations et raccordements nécessaires depuis ses tableaux.
Les canalisations constituant ces alimentations seront raccordées sur des organes spécifiques ou laissées
en attente, conformément aux dispositions ci-après.
Les câbles et conducteurs devront obligatoirement être posés de manière soignée, continue et protégée,
conformément aux règles de l’art et aux prescriptions de la norme NF C 15-100.
En particulier :
        Aucun câble ne devra être posé en “volant”, librement ou sans support mécanique adapté.
        Les canalisations devront cheminer :
             o     soit en chemins de câbles, goulottes ou moulures,
             o     soit sous fourreaux, conduits ou gaines de protection,
             o     soit sur tout autre support mécanique approprié et fixé, conforme à l’usage et à
                   l’environnement du local.
Tout passage de câble à travers une cloison, un mur, un plancher ou un plafond devra impérativement
être réalisé :
        sous fourreau ou conduit de protection,
        avec un fourreau débordant de part et d’autre de la paroi,
        et sans détérioration du câble ni de la paroi traversée.
Ces prescriptions s’appliquent également aux canalisations laissées en attente.
Les attentes de câbles devront être réalisées de façon identifiable, protégée et durable.
En aucun cas, des câbles coupés, non protégés, pendants ou simplement scotchés ne seront admis.
Toute attente devra :
        être protégée mécaniquement (fourreau, gaine, conduit),
        être repérée,
        être positionnée à un emplacement cohérent et accessible,
        permettre un raccordement ultérieur sans reprise des ouvrages.
Dans les locaux nobles, visibles, toute sortie de câble devra obligatoirement être réalisée :
        via une boîte de sortie de câble ou un boîtier d’encastrement,
        avec un appareillage propre, affleurant et adapté au local,
        sans câble apparent sortant directement d’une cloison ou d’un plafond.




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Liste pouvant évoluer :
Besoins CVC/PB :
                                                                     Puissance
 Etage         Local          Equipements          Quantité           unitaire         Alimentation
                                                                         W
  SS       Sous station    Armoire Elec CVC            1                   20k            400V
                              Armoire Elec
Toiture                                                1                   60k            400V
                               Ventilation
                               Régulation
  TN        laboratoire                           36 (1/labo)              250            230V
                               chauffage
                               Régulation
  TN         Bureaux                             27 (1/bureau)             150            230V
                               chauffage
              Local
  R+1                             Becs                 1                   3k             230V
             ménage
            Sanitaires
 RDC                              Becs                 1                   3k             230V
           PMR (Ouest)
            Sanitaires
 RDC                              Becs                 1                   3k             230V
            PMR (Est)
                           Paillasses (Prises
  TN        laboratoires                                                                  230V
                                  16A)



Besoins autres :
         Alimentation Stores extérieurs (Commandes RF hors fourniture)
         Alimentation Stores intérieurs (Commandes RF hors fourniture)
         Alimentation fours (local CS Four)
         Alimentation du contrôle d’accès.
         Ascenseurs.
         Alimentation atelier mécanique : Fraiseuse, tour, perceuse, scie, meuleuse
         Alimentation atelier électronique : Tour, Fraiseuse

        Eclairage
Un éclairage intérieur de type LED sera généralisé dans l’ensemble des locaux.
L’éclairage sera conforme :
         Aux recommandations de l’AFE (Association Française de l’Eclairage)
         NF EN 12464-1 Lumière et éclairage - Éclairage des lieux de travail.
         NF EN 62471 concernant la sécurité photo biologique et au programme MOA si exigences
          supérieures aux recommandations AFE.

             Niveaux d'éclairement
L’éclairage sera conforme aux recommandations de l’AFE (Association Française de l’Eclairage), à la
norme NF EN 12464-1, aux fiches espaces.


                                                                                         Coefficient
                  Type de local                  Éclairement moyen minimum (Lux)        d’uniformité
                                                                                          minimal
Espaces expérimentaux, bureaux, ateliers
                                                500 sur poste de travail                     0,6
informatiques
Locaux stockage, archives                       300                                          0,5


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Locaux logistique, sanitaires                   200                                           0,5
Hall                                            250                                           0.4
Circulations                                    200                                           0.4

           Liste des Luminaires
La liste ci-dessous est une proposition, afin d’assurer le bon niveau d’éclairement, uniformité et confort
visuel UGR<19


 Repère        Marque       Réf          Localisation            Caractéristiques             Photo

  LUM1     SYLVANIA      Quantum      Labo                Suspension
                         1200x300
                                      Et Selon plans      Quantum 1200x300, IP54,
                        Suspension                        4500lm, 28W, 4000K, Dali,
                                                          gradable, UGR<19, IRC80,
                                                          SDCM<3, 95000h L80, garantie
                                                          5ans.

  LUM2     SYLVANIA      Quantum      Bureaux             Encastré
                         1200x300
                                      Et Selon plans      Quantum 1200x300, IP54,
                          Encastré                        4500lm, 28W, 4000K, Dali,
                                                          gradable, UGR<19, IRC80,
                                                          SDCM<3, 95000h L80, garantie
                                                          5ans.

  LUM3     SYLVANIA     Ruban led +   Circulation
                          profilé     superstructure
                                                          Flex Pro IP20 24W 2500lm 940
                          Flex Pro    Et Selon plans      Dali

                         + Profilé                        + Profilé Encastré 20 (30x20)
                        Encastré 20
                          (30x20)                         + Diffuseur opale

  LUM4     SYLVANIA         Spot      Sanitaires, Hall    Spot downlight, Dali, INSAVER
                                                          G2 225, 3050lm, 24W, 4000K,
                         Insaver G2   Et Selon plans      UGR<19, IP54, IK07, 127lm/W,
                                                          SDCM 3, 90000h, garantie 5ans.
                          encastré

  LUM5     SYLVANIA         Spot      Sanitaires, Hall    Spot downlight, Dali, INSAVER
                                                          G2 225, 3050lm, 24W, 4000K,
                         Insaver G2   Et Selon plans      UGR<19, IP54, IK07, 127lm/W,
                                                          SDCM 3, 90000h, garantie 5ans.
                          Apparent

  LUM6     SYLVANIA     START Eco     Locaux techniques, Réglette étanches IP65, ik08,
                        Batten IP65   stockages, escalier, 1200mm
                                      toitures technique,
                                      Circulation ssol,
                                      galerie technique,
                                      accès extérieurs et
                                      Selon plans

  LUM7     RESISTEX       LETARI      Rampe PMR           Applique murale LED IP54 IK08
                                                          3000k
                                      Et Selon plans




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        Principe de commande d’éclairage
La commande automatique sera privilégiée et généralisée autant que possible sauf pour les salles de
manipulations conformément au programme.
L’apport de la lumière du jour sera pris en compte.
L’ensemble des luminaires équipés de drivers compatibles DALI devra être raccordé au bus DALI, même
si celui-ci n’est pas exploité dans le cadre du présent marché. Le câblage du bus DALI devra être réalisé
dans le respect des prescriptions du protocole DALI, notamment la limitation à 64 équipements
adressables maximum par bus DALI. Chaque bus DALI sera ramené sur bornier dédié, clairement identifié,
au niveau de l’armoire électrique concernée, afin de permettre une mise en service ou une évolution
ultérieure du pilotage DALI sans reprise des câblages.

            Salle de manipulation

        Manuelle : Allumage/extinction et variation par bouton-poussoir à proximité immédiate de l’entrée
         du local.
        Automatique : Allumage/extinction centralisée GTB selon une programmation horaire. Scénario à
         définir en concertation avec la MOA.

            Circulations

        1 ligne lumineuse / 2 en permanent veille à 50% de la puissance, assurant un niveau d’éclairement
         minimum de sécurité + programmation horaire sur GTB
        1ligne lumineuse /2 commandée par détecteurs de présence temporisés.

            Vestiaire, sanitaires, stockage, …

        Automatique : Allumage/extinction temporisé automatique.

            Bureau

        Manuelle : Allumage/extinction et variation par bouton-poussoir à proximité immédiate de l’entrée
         du local.
        Automatique : Détection de présence et luminosité.

            Locaux techniques, galerie techniques et toiture

        Manuelle : Commande manuelle étanche à voyant lumineux temporisation programmable sur
         horloge minimum 1h.

            Extérieur

        Horloge crépusculaire.
        Programmation et forçage depuis GTB
Les détecteurs de présence devront être réglés minutieusement lors de la mise en service afin d’assurer
une détection fiable et conforme à l’usage réel des locaux.
Tout allumage intempestif provoqué par un passage à proximité du local, sans entrée effective, sera
considéré comme une non-conformité et devra faire l’objet d’un réglage ou d’une reprise à la charge du
titulaire.




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        Eclairage de sécurité
L’éclairage de sécurité de l’établissement sera réalisé par des Blocs d’Éclairage de Sécurité Autonomes
(BAES) adressables.
L’éclairage de sécurité assurera les fonctions d’éclairage d’évacuation et d’éclairage d’ambiance ou
antipanique, pour les personnes valides ou handicapées.
Les BAES proposés seront conformes aux normes NF EN 60598-2-22, NF C 71-800 / NF C 71-801 et à
l’UTE C 71-820, et admis à la marque NF AEAS performance SATI.
Les Blocs Autonomes d’Éclairage de Sécurité seront de technologie SATI, de marque BEHAR Sécurité
ou techniquement et esthétiquement équivalent.
Les batteries rechargeables des blocs seront garanties sans Cadmium, de type LiFePO₄, très longue
durée.
Les blocs réaliseront les tests périodiques réglementaires conformément à l’article EC 14 du règlement
de sécurité, ainsi que des tests permanents sur le témoin de charge et la charge batterie.
L’affichage de l’état des BAES sera visualisé par LED. Un test localisé du bloc pourra être commandé
par l’intermédiaire d’un pointeur laser.
Les blocs proposés seront admis à la marque NF Environnement. La consommation des blocs ne devra
pas excéder 0,5 W en mode non permanent pour les blocs d’évacuation et les blocs d’ambiance, pour un
flux assigné de 360 lm.
L’éclairage de sécurité sera de type non permanent, fonctionnant sur blocs autonomes débrochables
(B.A.E.S.) autotestables norme SATI.
Les câbles ou les conducteurs d’alimentation et de commande seront de catégorie C2.
Les canalisations électriques alimentant les blocs autonomes seront issues d’une dérivation prise en aval
du dispositif de protection et en amont du dispositif de commande de l’éclairage normal du local ou du
dégagement considéré.
Les blocs seront télécommandés depuis des boîtiers de télécommande alimentés en 230 V + T depuis les
coffrets électriques.
Les télécommandes de l’installation d’éclairage de sécurité seront installées dans les tableaux électriques
des zones considérées, à raison d’une télécommande par tableau.
Les télécommandes disposeront d’une fonction diagnostic permettant d’identifier rapidement un bloc
défectueux sur l’ensemble de l’installation. Elles permettront également de réaliser un test SATI sur
l’ensemble des blocs autonomes et de programmer, en une seule opération, la centralisation des défauts
SATI.
La télécommande facilitera l’exploitation grâce aux caractéristiques suivantes :
        Programmation de l’heure de test SATI en une seule opération,
        Report de l’heure de test,
        Gestionnaire de zone,
        Concentrateur des défauts SATI avec affichage en face avant en cas d’échec de test sur un
         bloc,
        Diagnostic par bouton poussoir permettant le clignotement des veilleuses des blocs en défaut.
L’éclairage de sécurité devra pouvoir fonctionner pendant au moins 1 heure.
L’éclairage de sécurité répondra aux dispositions des articles EC 7 à EC 15, et notamment aux
dispositions suivantes :
EC 7 – Conception générale :
        L’éclairage de sécurité doit être à l’état de veille pendant l’exploitation de l’établissement.
        L’éclairage de sécurité est mis ou maintenu en service en cas de défaillance de l’éclairage
         normal.




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       En cas de disparition de l’alimentation normale, l’éclairage de sécurité est alimenté par une
        source de sécurité dont la durée assignée de fonctionnement est d’au moins 1 heure.
EC 8 – Fonctions de l’éclairage de sécurité :
       L’éclairage d’évacuation,
       L’éclairage d’ambiance ou antipanique.
L’éclairage d’évacuation devra permettre à toute personne d’accéder à l’extérieur en assurant l’éclairage
des cheminements, des sorties, des indications de balisage visées à l’article CO 42, des obstacles et
des changements de direction.
Cette disposition s’applique aux locaux recevant 50 personnes ou plus et aux locaux d’une superficie
supérieure à 300 m² en étage ou au rez-de-chaussée, et 100 m² en sous-sol.
L’éclairage d’ambiance ou antipanique sera installé dans tout local ou hall dans lequel l’effectif du public
peut atteindre 100 personnes en étage ou au rez-de-chaussée, ou 50 personnes en sous-sol.
Tous les blocs à tranche seront équipés de pictogrammes sérigraphiés sur tranche transparente de 10
mm d’épaisseur, montés sur des accessoires (cadre d’encastrement ou boîtier) en acier recouvert de
peinture époxy, couleur au choix du client.
Un film blanc de finition à l’arrière des blocs à tranche sera prévu afin de masquer le pictogramme dans
l’autre sens (hors double face) et d’assurer une meilleure finition esthétique.
Les locaux techniques seront équipés par BAES fixes étanches d’une part et par un ou des blocs
autonomes portables d'intervention (BAPI) raccordés sur prises de courant dédiées.


DBR EAS :
Le balisage spécifique permettant d’identifier les EAS et facilement repérable du public sera réalisé par
des Dispositifs de Balisage Renforcé (DBR). Les règles d’implantation seront identiques aux BAES
d’évacuation équipés de Pictogramme de signalisation d'évacuation universel pour Dispositif de Balisage
Renforcé
Bloc portatif B.A.P.I. :
Il sera installé un B.A.P.I. 100 lumens dans chaque local technique.
Une prise de courant 2P+T 16 A leur sera exclusivement réservée dans ces locaux.
Télécommandes
L’installation comportera une ou plusieurs télécommandes qui permettront l’extinction et réallumage des
blocs lors de l’arrêt général par coupure secteur de l’installation.
Cette télécommande sera de type CTM5 de marque BEHAR ou techniquement équivalent
Unité de contrôle
L’installation devra comporter une ou plusieurs Unités de contrôles et contrôleurs de lignes pour effectuer
les contrôles périodiques automatiquement et signaler les anomalies en temps réel. Chaque bloc de
secours devra disposer d’une adresse unique permettant de l’identifier et de le localiser. Le système
« DiCube » sera relié à la GTB via le protocole Modbus TCP-IP. L’unité de contrôle, référence
CDGDICUBE de marque BEHAR ou techniquement équivalent pourra être connecté à un ou deux
contrôleurs de lignes, référence CLDICUBE de marque BEHAR ou techniquement équivalent permettant
ainsi d’adresser jusqu’à 256 blocs d’éclairage de sécurité


Afin de faciliter l’exploitation et la maintenance de l’installation l’adresse de chaque BAES sera identifiée
par deux étiquettes fournies par le fabricant :
       Une étiquette collée sur l’enveloppe de l’appareil
       Une étiquette sur la partie fixe du bloc (patère ou fond dans le cas des appareils étanches)
Le résultat du dernier test sera indiqué sur la led d’état de chaque appareil




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Les blocs auront les caractéristiques suivantes :
           Réf            Caractéristique          Mode de pose       Emplacement
 BEHAR Sécurité         LED, Non               Mural ou             Circulations,
 Série SPARK            Permanent, Flux :      plafonnier           issues de secours
                        45 lm, Autonomie :
                        1 heure, Test
                        automatique SATI


 BEHAR Sécurité         LED, Non               Mural ou             Locaux ménage,
 Série ECLAT²           Permanent, Flux :      plafonnier           locaux technique
                        45 lm, Autonomie :                          et galerie
                        1 heure, Test                               technique.
                        automatique SATI
 BEHAR Sécurité         LED, IP65, IK10,       Mural ou             Circulations Sous-
 Série ECLAT AM2        Non Permanent,         plafonnier           sol.
                        Flux : 45 lm,
                        Autonomie : 1
                        heure, Test
                        automatique SATI



        Appareillages
Il sera prévu la fourniture, la pose et le raccordement de tout l’appareillage permettant la commande de
l’éclairage ou le branchement des récepteurs terminaux.

          Commandes automatiques :
Les détecteurs seront de marque BEG LUXOMAT ou techniquement équivalent ;
Liste ci-dessous n’est donnée qu’a titre indicative, elle doit être adapté aux contrainte architecturales
(hauteur de fixation, faux plafond, dalle, …).
        Sanitaire, vestiaires, circulations, … :
         « BEG PD3N-1C-AP/FP », Indice de protection IP44, Zones de détection h=2,50 m : Ø10 m de
          biais, Ø6 m de face, Ø4 m activité assise, Temporisation : 30 s à 30 min, Luminosité : 10 à 2000
          Lux

        Bureaux : Multi-capteurs DALI type « PD2-M-DACO DALI », :
         Indice de protection IP20 / Classe II, IK05, Zones de détection 360°, Portée : max. Ø 10 m pour
          un mouvement transversal, max. Ø 6 m pour un mouvement frontal, max. Ø 4 m Activité assise,
          Temporisation 1 min - 150 min, 10 - 2500 Lux

Les commandes automatiques seront autant que possible intégrées aux luminaires.

          Commandes manuelles :
Le choix des commandes d’éclairage manuelles sera adapté aux usages et aux locaux desservis (IP, IK,
encastré, apparent, …).
Lorsque l’éclairage est gradable, les commandes seront assurées par des boutons-poussoirs permettant
les fonctions marche/arrêt et variation d’intensité lumineuse.
Dans les locaux non équipés de gradation, des interrupteurs à simple allumage seront installés.
Dans les zones techniques et locaux humides, les appareillages seront de type étanche.
Dans les locaux aveugles ou sans apport de lumière naturelle, les commandes seront équipées de
voyants lumineux.
Les commandes seront de marque Legrand, gamme Mosaic et Plexo ou équivalent techniquement et
esthétiquement.


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        Prises de courants 2P+T 16A
Il sera prévu, conformément au programme et aux exigences de la norme NF C 15-100, des prises de
courant 2P+T 16 A implantées comme suit :
       À l’entrée de chaque local.
       Tous les 8 mètres linéaires à l’intérieur des locaux suivants :
        CS – catalyse, CS – surface, CS – four, CS – sol-gel, CS – mise en forme, CS – micro-onde, CS
        – nano, CS – boîte à gants, CS – stock, ECM – infrarouge.
       Tous les 8 mètres linéaires au niveau des circulations et des halls.
       Dans chaque gaine technique CFO / CFA, à chaque étage.
Les prises seront installées à une hauteur conforme aux prescriptions réglementaires et adaptées à
l’usage des locaux de type laboratoire.
Les paillasses seront prééquipées de prises de courant (hors fourniture du présent lot).
Le présent lot comprendra le raccordement et l’alimentation électrique de ces prises depuis le coffret
électrique situé à l’entrée des salles concernées.

        Poste de travail
Il sera prévu, conformément au programme, des blocs de prises dédiés à chaque poste de travail.
Les postes de travail seront implantés conformément aux plans et aux fiches espaces.
Chaque poste de travail sera composé comme suit :
Bureaux et salles de réunion :
       2 prises de courant 10/16 A sur réseau normal,
       2 prises RJ45.
Solution d’intégration des postes de travail :
       Poste de travail fixe, encastré dans une goulotte à 3 compartiments, permettant la séparation
        des courants forts et courants faibles.

           Prises de courant sur coffrets 2P+T 16A
Il sera prévu, conformément au programme, des prises de courant 16 A – 2P+T installées sur les coffrets
électriques (cf. chap. 2.3.7).
Ces prises seront montées sur rail DIN à l’intérieur des coffrets ou intégrées en façade selon la
configuration du coffret.
Les prises de courant seront de la gamme Acti9 de chez Schneider Electric, ou équivalent techniquement.
Un dispositif d’anti-arrachement ou de maintien mécanique du connecteur, empêchant tout
débranchement accidentel.




           Prises de courant sur coffrets 4P+T – 32A
Il sera prévu, conformément au programme, des prises de courant 32 A – 4P+T installées sur les coffrets
électriques (cf. chap. 2.3.7).
Lorsque l’intégration dans le coffret n’est pas possible, les prises seront installées en saillie sur ou contre
le coffret concerné.
Les prises de courant seront de la gamme MUREVA de chez Schneider Electric, ou équivalent
techniquement, adaptées à un montage sur coffret.



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Localisation :
Local technique compresseurs, CS optique, CS surface, CS four, ECM stock, ECM batterie, ECM –
STM/MOKE, ECM – PECVD, EPS – stock, EPS – STML UHV, EPS – STML spin, EPS – luminescence,
EPS – sources, EPS – Rayleigh, EPS – frigo, EPS – photo-émission, EPS – exfoliation, EPS – four, EPS
– instrumentation.




    Localisation : Local technique compresseurs, CS optique, CS surface, CS four, ECM Stock, ECM
    batterie, ECM - STM/MOKE, ECM – PECVD, EPS – Stock, EPS - STML UHV, EPS - STLM spin, EPS
    – Luminescence, EPS – Sources, EPS – Rayleigh, EPS – Frigo, EPS - Photo-émission, EPS –
    Exfoliation, EPS – four, EPS – Instrumentation



           Prises de courants étanches 2P+T 16A
    Il sera prévu des prises de courants étanches de type MUREVA de chez Schneider ou équivalent.




    Localisation : locaux du SSOL, Locaux techniques et galerie techniques.

        Sèches main
    Il sera prévu la fourniture, pose, raccordement et mise en service de sèche-mains muraux électriques,
    Les sèche-mains présenteront les caractéristiques suivantes :
       Modèle Stell’Air de chez JVD, ou équivalent techniquement.
       Niveau sonore maximum : 73 dB.
       Température de sortie de l’air : 40 °C.
       Conception antivandale.
       Traitement antibactérien.
       Éclairage intégré de la zone de séchage.
       Puissance électrique : 800 W.
       Détection capacitive sans contact.
       Dimensions : 531 × 340 × 262 mm (H × L × P).
       Couleur au choix de l’architecte.
    Chaque sèche-mains sera alimenté en 230 V monophasé + Terre, depuis le tableau électrique de
    proximité.
    L’alimentation sera réalisée par un circuit dédié, protégé par un dispositif différentiel 30mA,
    conformément aux prescriptions de la norme NF C 15-100.
    Le raccordement électrique sera réalisé par une sortie de câble étanche via une boîte
    d’encastrement adaptée, assurant une protection mécanique des conducteurs, une finition propre et


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    une étanchéité compatible avec l’environnement sanitaire.
    Aucun câble apparent ne sera toléré.
    Localisation : Sanitaires.




        Système de sécurisation des installations laser
Un système de surveillance et de sécurisation de l’utilisation du laser, sera prévu.
Il sera composé de :
        Intégré au coffret de commande laser (Chap.2.3.6) :
             o Pour chaque laser : Un relais de contrôle de courant monophasé de la gamme Harmony
                 de chez Shneider electric ou équivalent monté sur rail : Plage de mesure jusqu’à 15 A
                 AC/DC selon les bornes utilisées, Seuil de courant (I%) de 10 à 100 %, Hystérésis
                 réglable de 5 à 50 %, temporisation de réaction réglable de 0,3 à 30 s, temporisation
                 d’inhibition au démarrage réglable jusqu’à 20 s.
             o   Transformateurs de courant (tores) pour la mesure du courant du laser, relié au relais
                 pour la surveillance.
              o modules d’interverrouillage porte et verrine.
              o Alimentation de sécurité 230v/24v Acti9 iTR de chez Schneider ou équivalent.
        A l’entrée du labo au-dessus de la porte :
              o Signalisation lumineuse : Une signalisation lumineuse de type colonne LED Harmony de
                  chez Schneider Electric ou équivalent sera prévue. Elle sera asservie au relais de
                  contrôle situé dans le coffret laser. Fixée à l’extérieur du laboratoire, elle permettra
                  d’autoriser (Vert) ou d’interdire (rouge) l’accès au local en raison d’un danger laser.




        Dans le labo :
            o Détecteur de flamme : Un détecteur de flamme IR, fixe et autonome, destiné à détecter
                 toute apparition de flamme ou échauffement anormal. Ce détecteur sera               à
                 intégrer dans la chaîne d’interverrouillage et participe à la prévention du risque d’incendie
                 identifié par la norme EN 60825-1 .
            o Les interrupteurs muraux permettant à l’opérateur d’autoriser ou d’interdire la mise sous
                 tension des lasers depuis l’extérieur du coffret.
Localisation : Cs optique et locaux EPS

        Alimentation Sans Interruption
Le site dispose d’une alimentation sans interruption (ASI) existante, constituée d’un onduleur implanté
dans un local technique situé au sous-sol de l’aile 05.
À ce stade de l’étude, l’accès à ce local n’a pas été possible, ne permettant pas :
        La vérification des caractéristiques techniques de l’onduleur existant,
        L’évaluation de son état de fonctionnement,


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       La confirmation de sa capacité à intégrer de nouvelles charges.
En conséquence, aucune réutilisation ni extension de l’ASI existante n’est retenue dans le cadre du
présent projet.
Il sera prévu donc la création d’une alimentation sans interruption neuve, dédiée exclusivement à l’aile 3,
assurant la continuité d’alimentation des charges critiques en cas de coupure ou de perturbation du
réseau elec.
L’installation comprendra :
       Un onduleur triphasé neuf,
       Une armoire de batteries associée,
       Les protections électriques amont et aval,
       Les équipements de raccordement et de supervision nécessaires.
L’ensemble sera implanté dans le local TGBT situé au sous-sol de l’aile 3, emplacement permettant :
       La proximité des sources et des charges,
       Une exploitation et une maintenance optimisées,
       Le respect des contraintes de sécurité électrique.
Les besoins retenus pour le dimensionnement de l’ASI sont les suivants (voir bilan 5.17) :
       Au RDC Locaux dits : EPS FRIGO, EPS STK
       Au SSol locaux dits : TECH COMPR
       Puissance TOTALE apparente nominale : 195kVA (Cis 20% de réserves)
       Autonomie 1/2h

              Onduleur
    L’onduleur aura les caractéristiques suivantes :
       Réf Easy UPS 3M de chez Schneider
       H1300 x L600 x P850mm, 304kg
       200kVA, 380V, 3PH+N,
       Taux de distorsion harmonique en entrée < 3%
       Taux de distorsion harmonique en sortie <2% charges linéaires et <4% charges non linéaires.
       Online à double conversion
       Facteur de puissance 0,5




    L’onduleur devra être conforme aux normes en vigueur (IEC/EN 62040) et intégrer :
       Les protections internes nécessaires (surcharge, court-circuit, défaut batterie),
       Les interfaces de communication et de signalisation requises pour la GTB.




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               Batteries – Autonomie
    Afin de garantir l’autonomie de 30 minutes pleine charge, il sera prévu la fourniture d’armoires
    batteries de types armoires « Easy UPS 3M », intégrant l’ensemble des batteries et protections
    nécessaires selon la configuration définie par le constructeur.
    Caractéristiques :
        Armoire batterie dédiée EASY UPS 3M 2x(E3MCBC10E)
        2 unités
        Protections batteries intégrées
        H x L x P : (1895x2004x845)x2, 2x2500kg




        Bilan de puissance sommaire
Le bilan de puissance ci-dessous est fourni à titre strictement indicatif et constitue uniquement une
approche globale de principe de dimensionnement. Il n’a pas vocation à être exhaustif ni détaillé.
Il appartient à l’entreprise de réaliser, en phase d’exécution, un bilan de puissance complet, précis et
détaillé, sur la base :
        des équipements effectivement retenus,
        des caractéristiques constructeurs,
        des besoins définitifs du maître d’ouvrage,
        et des contraintes réelles du projet.
        Puissance disponible
L’entreprise devra en conséquence procéder à l’ensemble des                  vérifications,   recalculs   et
dimensionnements nécessaires à la bonne réalisation des installations.
Le bilan ci-dessous ne pourra en aucun cas être utilisé comme base de dimensionnement définitif, ni
donner lieu à réclamation en cas d’écart avec les besoins réels.


Hypothèses de calcul concernant les équipement utilisateurs (Puissance unitaire et coefficient
d’utilisation/simultanéité) :
        Prise de courant 16A paillasse : Pu 200W, Kf 0,5
        Prise de courant 16A ménage : Pu 150W, Kf 0,3
        Poste de travail informatique : Pu 300W, Kf 0,5
        Coffrets prises de courant labo :
                           o Prise 32A : Pu 20kW, Kf 0,5
                           o Prise 16A : Pu 200W, Kf 0,4
        Prise laser 16A                : Pu 2000W, Kf 0,5
        Alimentation four              : Pu 3000W, Kf 0,5
        Armoire d’étage                :           Kf 0,6
        TGBT                            :          Kf 0,7


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Résultat Réseau normal :
        Puissance Niveau 2 :    63 kVA / 100A
        Puissance Niveau 1 :    235 kVA / 350A
        Puissance Niveau 0 :    273 kVA / 400A
        Puissance Niveau -1 :   100 kVA / 160 A
        Puissance TGBT Aile 3 foisonné + 20% de réserve: 595 kVA / 1000A


Résultat Réseau ondulé :
        Puissance Niveau 2 : Aucun besoin identifié.
        Puissance Niveau 1 : Aucun besoin identifié.
        Puissance Niveau 0 : 135 kVA / 400A (coffrets : 3xEPS FRIGO + 1xEPS STK)
        Puissance Niveau SS : 99 kVA / 400A (coffrets 4PC16A, 3PC32Atri : Locaux tech
         compresseur)
    Soit un besoin total :
             Puissance TGO Aile 3 foisonné + 20% de réserve: 195 kVA / 400A

        DESCRIPTION DES TRAVAUX DE COURANT FAIBLE

        Curage
Au présent lot :


    -    Dépose des équipements électriques remplacés.
    -    Dépose complète et évacuation de l’ensemble des installations existantes de Vdi, incluant
         notamment : câblages vdi cuivre, prise RJ45, Baies secondaire vdi d’étages liées à l’aile 3.
    -    Dépose soignée pour réintégration des tiroir optique et rocades optiques
    -    Dépose des têtes de détection incendie, DM.
    -    Dépose soignée des lecteurs de badges.
    -    Non déposés : Réseaux Fibres, réseaux contrôle d’accès, UTL contrôle d’accès, réseaux ssi
    -    Les équipements ou câbles dont la dépose pourrait compromettre ou altérer le
         fonctionnement des autres bâtiments hors aile 3, tels que la sécurité incendie, contrôle
         d’accès, GTB, Vdi devront impérativement être conservés et dûment protégés. Leur
         maintien en service devra être assuré durant toute la durée des travaux.

        VDI

             Existant
Selon les documents transmis par la MOA, l’architecture VDI actuelle repose sur les éléments suivants :
        Un répartiteur général dit « Primaire ‘’Réseau Recherche’’ » situé au Ssol de l’aile 5,
        Des sous-répartiteur dit « Secondaire S1 » situés au ssol, R+1 et au R+2 assurant la
         distribution des RJ45 de chaque étage de l’aile 3.
        Des liaisons optiques (rocades) 8FO reliant la baie primaire aux baies secondaires.
        Des rocades cuivre 8x4P reliant les baies secondaires entres elles.




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              Projet

          Architecture existante maintenue.
          Précâblage :
           L’ensemble du bâtiment sera doté d’un nouveau précâblage VDI de catégorie 6a classe EA
           déployé depuis les connecteurs des baies de brassage aux prises terminales.
           Le précâblage sera indifférencié (voix/données) et réalisé suivant une topologie en étoile,
           garantissant la desserte de l’ensemble des terminaux et équipements nécessaires aux utilisateurs
           avec un débit optimal et pérenne conforme aux performances attendues pour un câblage de
           catégorie 6A classe EA.
          Sous répartiteurs ou baies secondaires :
           Les sous-répartiteurs situés au sous-sol, R+1 et R+2 seront remplacés et adaptés aux besoins du
           projet.
          Les rocades optiques existantes seront maintenues.
          Rocades cuivre : Aucun besoin en réseau analogique n’étant identifié à ce jour, les rocades cuivre
           sont considérées comme obsolètes. Elles seront donc déposées et non reconduites dans le cadre
           du nouveau projet.
L’ensemble des installations sera conforme aux normes suivantes :
          ISO/IEC 11801-1 Câblage générique pour les locaux clients
          EN 50173 – Systèmes de câblage générique
          IEEE 802.3 – Standards Ethernet
          EN 50174 (1 à 3) – Planification, installation et assurance qualité des systèmes de câblage
          ISO/IEC 14763-2 – Mise en œuvre et exploitation des infrastructures de câblage
          IEC 61156 – Câbles de transmission symétriques pour installations informatiques
          IEC 60603-7 – Connecteurs modulaires utilisés pour les câbles cuivre (Catégorie 6A incluse)
Ainsi qu’au document :
          « Spécifications des domaines courants faibles, CADIVs et GTB des installations de l’Ecole
           polytechnique » : Il sera respecté autant que possible selon cohérence avec le projet.
L’installation devra être entièrement banalisée et réalisée avec du matériel de chez Schneider.
Les composants actifs sont hors fourniture, ils seront fournis et posés par le prestataire Courants Faibles
de la MOA.

              Architecture
Architecture existante maintenue.

              Répartiteur Primaire
Répartiteur Général (Baie primaire) existant maintenu au niveau de l’aile 5.

              Répartiteur Secondaire
Existant :
    -      Un répartiteur secondaire situé au R+2 de l’aile 5, distribue le niveau 2 de l’aile 3.
    -      Un répartiteur secondaire situé au R+1 de l’aile 5, distribue le niveau 1 de l’aile 3.
    -      Un répartiteur secondaire situé au SS de l’aile 5, distribue le niveau Ssol et RDC.
Projet :




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   -   Dépose soignée des tiroirs optiques raccordés aux rocades existantes et réintégration au niveaux
       des nouvelles baies.
   -   Remplacement des 3 répartiteurs secondaires existants par des baies 800x800 19 pouces de
       hauteur rackable 42U minimum.
   -   Les locaux dédiés seront rafraîchis. Le système de climatisation du local technique doit maintenir
       une température ambiante à environ 21 °C. Au présent lot l’alimentation CFO.
   -   L’alimentation des baies sera réalisée à partir d’une armoire électrique installée et mise à
       disposition avec une protection HPi sur réseau ondulé.


Caractéristiques des baies :
   -   Demi-portes vitrées en face avant, fermeture poignée et serrure à clef,
   -   1 porte arrière (fermeture poignée et serrure à clef),
   -   Panneaux d’habillage latéraux démontables pour une baie ou dispositif d’accouplement pour un
       ensemble de baies sans cloisons séparatives entre elles avec panneaux d’habillage uniquement
       aux extrémités. Montants 19’’ centrés et réglables pour fixation des équipements au standard 19’’
       avec un retrait de 150mm,
   -   Toit passe-câbles avec ventilation d’extraction en partie haute,
   -   Anneaux passe câbles, mobiles, à blocage sur montants à raison d’une base moyenne d’un
       anneau tous les 3U sur chaque montant,
   -   2 PDU de 8 PC 2P+T - 16A avec voyant positionnés en fond de baie,
   -   Un ensemble de supportage et guidage latéral ou arrière pour l’arrivée des câbles,
   -   Une pochette porte documents en plastique moulé auto adhésive fixée à l’intérieur de la baie,
   -   Vérins (pas de roulettes),
   -   Kit de visserie (à disposition pour le client).
   -   Une vingtaine d’écrous-cage sera livré avec chaque baie pour installer à minima 5 équipements
   -   L’alimentation des bandeaux de 8 PC et ventilation d’extraction sera réalisée à partir d’une armoire
       électrique installée et mise à disposition avec un disjoncteur HPi.
Equipements des baies :
   -   Tiroir optique existant à intégrer.
   -   Les panneaux optiques seront non coulissant en façade avant.
   -   Panneaux de brassage cuivre permettront d’accueillir 24 connecteurs RJ45 sur 1U.
   -   Cordons de brassage cuivre. Leur nombre devra être égal au nombre de rj45 installés sur les
       panneaux cuivre des baies techniques.
   -   Panneaux de brassage optique : Les panneaux de brassage 19’’ permettront d’accueillir 48 fibres
       en 24 lc duplex sur 1U. Ils seront équipés du système « Quick Fix ».
   -   Les cordons optiques seront de type LC/LC. Jarretières optiques 2ml. Leur nombre devra être égal
       au nombre de connecteurs LC duplex installés sur les panneaux optiques des baies techniques.
   -   Anneaux guide câbles verticaux
   -   2 bandeaux électriques (8PC).

           Distribution capillaire
 Le câblage cuivre installé dans le cadre du projet sera réalisé en câbles Catégorie 6A, conformes aux
standards internationaux de câblage structuré ISO/IEC 11801-1 et EN 50173, garantissant des
performances jusqu’à la classe EA (10 Gb/s – 500 MHz). Ces câbles devront répondre aux exigences du
Règlement Produits de Construction (RPC) et de la norme NF EN 13501-6, définissant les Euroclasses



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relatives à la réaction au feu des produits de construction, afin d’assurer un niveau de sécurité conforme
aux réglementations européennes en vigueur.
Les câbles seront de type F/FTP, constitués de quatre paires torsadées individuellement blindées (foil
aluminium) et d’un blindage général du même type, complété d’un fil drain, conformément aux
constructions reconnues chez les fabricants. Ce type de construction assure une compatibilité complète
avec les applications 10GBASE-T et garantit un excellent niveau d’immunité aux perturbations
électromagnétiques.
Les câbles devront être en version LSZH (Low Smoke Zero Halogen), ne produisant ni fumées opaques
ni émission d’halogènes toxiques en cas d’incendie, conformément aux exigences des Euroclasses du
RPC définies par la norme NF EN 13501-6. Les gaines LSZH Catégorie 6A utilisées dans les bâtiments
répondent également aux standards IEC 60332-1, IEC 60754-1/2 et IEC 61034, tels que spécifiés dans
les fiches techniques constructeurs pour les câbles de cette catégorie.
Chaque câble devra présenter une impédance caractéristique de 100 Ω, avec une tolérance admissible
pouvant atteindre ±10 Ω, conformément aux gammes Catégorie 6A F/FTP des fabricants reconnus.
L’écran métallique général devra être conçu de façon à permettre une mise à la terre aisée, sans
retournement du foil, conformément aux pratiques habituelles des câbles blindés F/FTP du marché.
La longueur maximale des liaisons en cuivre devra respecter strictement les prescriptions des normes
ISO/IEC 11801-1, limitant le lien permanent à 90 m, valeur également confirmée par les certifications
constructeurs pour les câbles Catégorie 6A (tests Fluke DTX/DSX validés jusqu’à 90 m). Cette limite
garantit la conformité du canal complet (channel) jusqu’à 100 m une fois les cordons de raccordement
ajoutés.
L’ensemble du câblage réalisé devra donc respecter :
       les normes de câblage générique ISO/IEC 11801-1 et EN 50173 ;
       les exigences produits de la norme IEC 61156-5, applicable aux câbles Catégorie 6A ;
       les exigences incendie définies par le RPC et la norme NF EN 13501-6 ;
       les longueurs maximales imposées par les standards de câblage structuré.
Ces prescriptions garantissent un câblage cuivre Catégorie 6A conforme, performant, sécurisé et pérenne,
répondant intégralement aux contraintes normatives actuelles.

           Rocades
Rocade optique :
Les rocades optiques existantes liées à l’aile03 pourront être réutilisées sous réserve de la validation de
leurs performances. L’ensemble des fibres constituant ces liaisons devra faire l’objet d’une campagne
complète de contrôles et de mesures, réalisée à l’aide d’équipements de test conformes aux normes
applicables.
Les mesures comprendront obligatoirement un test par réflectométrie optique (OTDR). Ce test permettra:
       de vérifier la continuité de chaque fibre,
       de mesurer les niveaux d’atténuation le long du lien,
       de localiser d’éventuels défauts (macro-courbures, pertes anormales, épissures non conformes,
        connectiques dégradées, ruptures partielles),
       d’identifier les événements optiques pouvant compromettre les performances du réseau,
       et d’évaluer la capacité réelle de la rocade à supporter les débits et applications prévus dans le
        cadre du projet.
Les résultats OTDR devront démontrer une conformité satisfaisante et une atténuation compatible avec
les performances attendues des fibres concernées. Toute fibre présentant une atténuation excessive, un
défaut structurel, des événements anormaux ou un comportement ne permettant pas la mise en service
conforme sera considérée comme non réutilisable et devra être remplacée.


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L’ensemble des tests devra être consigné dans un rapport de recette optique, comprenant :
       les courbes OTDR (format .sor ou équivalent),
       les mesures d’atténuation,
       l’identification des événements détectés,
       la localisation des anomalies éventuelles,
       un avis de conformité ou de non-conformité.
Seules les rocades validées par ces essais pourront être intégrées au nouveau système de câblage et
exploitées dans le cadre du projet.
Rocades cuivre :
Des rocades cuivre existantes sont présentes. Obsolètes au regard de la migration vers des solutions en
fibre optique et des infrastructures numériques. Prévoir leur dépose et évacuation.

            Prises terminales et points d’accès
Les prises terminales seront des prises RJ45, normalisées ISO 8877 et conformes à la Catégorie 6A.
Chaque poste de travail devra comporter au minimum deux prises RJ45 :
       une prise dédiée au téléphone IP et au réseau informatique (connexion en cascade via le poste
        téléphonique IP),
       une prise supplémentaire en réserve, destinée à couvrir les besoins futurs ou extensions.
Des point d’accès RJ45 seront prévus :
       au niveau des paillasses (Au présent lot la fourniture et intégration des prises RJ45).
       Wifi (hors fourniture des bornes wifi)
       équipements IP régulation CVC/PB
       équipement contrôle d’accès
       équipement de sureté
Les connecteurs RJ45 installés devront être des connecteurs blindés Catégorie 6A – Classe EA,
conformes aux normes internationales en vigueur et aux amendements récents de la norme ISO/IEC
11801-1. Les versions STP exigées devront être constituées d’une seule pièce, garantissant l’absence
d’éléments susceptibles de se détacher lors de l’installation et facilitant ainsi la manipulation par
l’installateur.
Le connecteur devra pouvoir être monté sans aucun outil spécifique, afin d’assurer une mise en œuvre
rapide et fiable sur chantier. Il devra être doté d’une entrée de câble en forme de U, intégrant un guide de
positionnement permettant de placer et maintenir le câble latéralement avant la fermeture du connecteur,
tout en garantissant la continuité du blindage et le maintien optimal des paires torsadées.

               Cheminements
Les réseaux V.D.I. auront un chemin de câbles spécifique. Les chemins de câbles VDI devront être
accessible. Les chemins de câbles devront permettre de desservir tous les points d’accès depuis les
locaux techniques d’étages. Les supports des chemins de câbles ne devront pas être fixés sur les cloisons
sèches du type plaques de plâtre sur ossature métallique. Dans la mesure du possible, les suspensions
par tiges filetées seront évitées. Pour les parcours verticaux, ils seront fixés contre les parois par
l'intermédiaire de profilés U ou Z. Ils seront reliés au réseau de terre. Ils devront offrir une réserve minimale
de 30 %, en tenant compte d'une disposition maximale des câbles sur 2 couches. Les distances entre
supports seront calculées en fonction de la capacité des chemins de câbles, réserve incluse. Une distance
maximale de 1,60 ml entre support ne sera jamais dépassée. Sur les chemins de câbles, les câbles seront
fixés tous les 0,50m. Le serrage des câbles sera réalisé manuellement afin de ne pas écraser les câbles.
L’intervalle entre deux colliers devra être supérieur à 20 cm. Il est demandé d’utiliser des colliers
réutilisables munis d'un système de fermeture crochet et boucle permettant de ne pas blesser les câbles.




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           Recette technique
La recette comporte trois niveaux de contrôle :
       Contrôle visuel par rapport au cahier des charges.
       Contrôle électrique statique.
       Contrôle électrique dynamique.
L'ensemble des tests est à la charge du présent lot.
Le document de recette devra comporter tous les éléments nécessaires à la gestion du câblage
(Identification des câbles et des prises, respect des contraintes d'environnement et des règles de l'art)
ainsi que le résultat des tests effectués (contrôles visuels, contrôles électriques statiques et dynamiques).
Les fiches de mesures seront toutes remises au maître d’ouvrage. Elles seront rédigées en langue
française et imprimées dans le cahier de recette, une version lisible sous format numérique devra
également être fournie.
Contrôle visuel :
Le contrôle visuel a pour but de vérifier que le câblage exécuté est conforme aux prescriptions du cahier
des charges (charte de câblage), aux normes et aux Règles de l'Art :
       Vérification des matériels utilisés (contrôle des références constructeurs)
       Respect des contraintes d'environnement, l'absence de contrainte mécanique sur les câbles
        (rayons de courbure à minima acceptables, colliers de fixation ne déformant pas la gaine de
       Câble, absence d'arrachement de la gaine par un tirage trop violent.
       Le cheminement des câbles et le respect de la réserve de 30% dans les chemins de câbles en
        distribution horizontale et verticale.
       La mise en œuvre des câbles.
       La connexion des câbles, prises et modules de raccordement ; convention de raccordement,
        longueur de « détorsadage » de la paire (maxi 13 mm), longueur de suppression de l'écran.
       La fixation des éléments (baies, panneaux, prises, modules, supports, etc.).
       L’étiquetage et le repérage des prises.
       Vérifier le raccordement et la distribution des terres et masses sur les chemins de câbles et les
        baies
       S’assurer du respect des distances d'éloignement par rapport aux sources de perturbation.
Tests statiques
 Ces tests ont pour objet de vérifier que les connexions sont réalisées correctement et que les câbles n'ont
pas été endommagés durant la pose. Il faudra vérifier que :
       La longueur de chaque liaison ne dépasse pas la valeur maximale de 90 mètres imposée par la
        norme.
       L’isolement entre les conducteurs est correct.
       La continuité entre les conducteurs est correcte.
       L’ordre de connexion des conducteurs est conforme (contrôle du dépairage).
       La détection des ruptures d'impédances sur les paires est effectuée (par réflectométrie).
       La mise à la terre des baies est effectuée.
Chacune des liaisons devra être contrôlée.
Contrôles de transmission
Tests des liaisons « cuivre » (classe Ea) : Les normalisations des classes D et E décrivent 2 liens distincts
(CHANNEL ou PERMANENT LINK) et leurs limites de performances. La recette doit être effectuée selon
le standard choisi et selon la méthodologie de travail du lien sélectionné. Toutes les liaisons "cuivre"
devront être testées en configuration "Permanent Link" de Classe E A conformément à l’ISO/IEC 11801-
1.
Tous ces tests seront effectués à l'aide d'un testeur, dans sa version logicielle la plus récente à la date du
test, comme défini par la norme ISO/IEC 11801-1. Le testeur sera configuré avec la norme ISO 11801 PL2
Classe Ea (+POE)



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Chaque fiche de mesure devra au minimum comporter :
       La marque, le type, le numéro de série et la version logicielle du matériel utilisé.
       La date du test.
       La marque, la référence et la vitesse nominale de propagation du câble (N.V.P.).
       L’identification du lien.
       La localisation de la pièce où aboutit la liaison (Bâtiment / Pièce)
       L’affectation des paires.
       La longueur des paires en mètre.
       L’impédance.
       La résistance de boucle.
       La perte par insertion.
       La paradiaphonie.
       La télédiaphonie.
       Le rapport signal/bruit.
       La perte par réflexion.
       Le délai de propagation.
       L’écart de propagation.
       Les graphes des résultats.
       Mesure supplémentaire avec l’option POE : le déséquilibre résistif, garantissant la bonne
        propagation du PoE sur le lien.
Toutes les mesures seront transmises sous le format natif de l’appareil de test utilisé.
L’ensemble des liaisons seront certifiées par un testeur agréé par le fabricant du système de câblage.
Le titulaire devra fournir, avec le rapport de test, une copie du certificat d’étalonnage attestant ainsi que
les mesures sont effectuées à l’aide d’un appareil dûment conforme et calibré au moment de la campagne
de test.
Les têtes de mesure de l’appareil devront être de catégorie 6a.
La NVP (Vitesse de propagation nominale) du câble devra avoir été prise en compte avant de commercer
les mesures. La valeur de la NVP à prendre en compte en priorité est celle indiquée sur le câble à certifier.
Tout test effectué avec une NVP différente de celle définie par le constructeur du câble sera rejeté et devra
être à nouveau réalisé avec la NVP définie par le constructeur du câble.
Tests des liaisons optiques
Toutes les liaisons optiques devront être testées dans les deux sens à l’aide d’un réflectomètre OTDR et
Conformément aux normes ISO/IEC 14763-3
Chaque fiche de mesure devra au minimum comporter :
       La marque, le type, le numéro de série et la version logicielle du réflectomètre utilisé.
       La date du test.
       La marque et la référence de la fibre.
       Le diamètre du cœur et le type
       L’identification du lien.
       Le sens du test
       La longueur d’onde utilisée
       La longueur de la liaison en mètre.
       L’affaiblissement global de la liaison
       L’affaiblissement des différents éléments composant la liaison
       La visualisation des contraintes subies par la fibre
       Une cartographie complète de la liaison

             Wifi
Hors lot :
La fourniture pose et raccordement de bornes Wi-Fi de type AP4020-WW Extreme Networks.



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Au présent lot :
Les points d’accès RJ45 seront installés au plafond, en position horizontale, Sans inclinaison
Fourniture en phase exe, d’une étude de couverture wifi, basée sur le modèle AP4020-WW, intégrant les
hypothèses suivantes :
        capacité 30 à 50 clients simultanés par point d’accès,
        Hypothèse de charge : 2 terminaux par utilisateur,
        Objectif radio : RSSI ≥ -65 dBm, SNR ≥ 25 dB, Recouvrement radio ≥ 15 % (roaming)
L’étude sera réalisée à l’aide d’outils de simulation de type Ekahau, iBwave ou équivalent.
Pour chaque point d’accès, il sera prévu :
        Deux prises RJ45 catégorie 6A, positionnées et identifiées en plafond, notamment dans les
         circulations
        Un bandeau de brassage spécifique « Wi-Fi » au niveau du sous-répartiteur d’étage
        Une réserve de câble (mou) de 3 mètres sur le précâblage, permettant le repositionnement de la
         borne afin d’optimiser la couverture radio en phase de mise en service

        Système de Contrôle d’accès
Un système de contrôle d’accès basé sur la solution AEOS de Nedap est existant sur le site. Installation
récente et centralisée au sein d’un local technique dédié situé au rez-de-chaussée de l’aile 5, ce local
constitue le cœur du dispositif de sûreté, il sera conservé.
Respect des certifications de sécurité (EN60839, ANSSI, BSI, CAPSS).
Dans le cadre du projet, il sera prévu le maintien de cette installation avec adaptation aux nouveaux
besoins en contrôle d’accès.

               Contrôleur de porte
Des contrôleurs de portes sont existants, n’ayants pas d’élément tangible sur le raccordement interne
existant, il sera prévu de nouveaux contrôleurs. Ils seront localisés au niveau du local dédié de l’aile 5.
L’unité de contrôle sera de type NEDAP AP7803, elle permet de gérer 2 portes et peut être chainé avec
un ou plusieurs AP7003 pour étendre le nbre de porte. Selon la typologie des portes, il est possible
d’utiliser d’autres types de contrôleurs adaptés. Le fournisseur prônera le type de contrôleur adapté.
Chaque unité de contrôle sera reliée au réseau informatique (Une prise RJ45 par unité de contrôle).
Il sera mis en place des contrôleurs de portes pour les nouveaux accès contrôlés, raccordés sur
l’installation existante.

               Lecteur de badge
Les lecteurs de badges seront des lecteurs de proximité de marque NEDAP type Convexs ou équivalent
et seront à technologie RFID MIFARE DESfire EV2. Ils seront posés en saillie, à une distance max de
200ml du contrôleur. Installé à une hauteur de 1m20
Localisation :
        Les accès internes contrôlés :
             o Ascenseurs
             o Salles de réunions.
             o Accès niveau 2 aile 03 depuis l’aile 05 : Entrée aile 3 contrôlé.
             o Laboratoires et bureaux : Sans objet. (Serrure autonome au lot Eco),
        Les accès extérieurs aux bâtiments :
             o Accès depuis l’escalier extérieur : Sortie contrôlée.
             o Accès depuis rampe                : Sortie contrôlée.

               Contacts magnétiques d’ouverture
Des contacts magnétiques d’ouverture seront installés sur toutes les portes équipées de lecteurs de
badges. Les portes à plusieurs vantaux seront équipées d’un contact magnétique par vantail.


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Ces capteurs sont composés de 2 éléments :
        Un boîtier comportant un aimant sur l’ouvrant
        Un boîtier de contact auto protégé raccordé à l’UTL

               Badges
Les badges seront au format ISO afin de garantir un haut niveau de sécurité, la technologie des badges
sera Format : ISO, Fréquence 13,56Mhz, Technologie : MIFARE DesFire EV2.
Les lecteurs de badges existants pourront être réutilisés. Dans le cas où la réutilisation de ces lecteurs
serait confirmée, une moins-value sera appliquée au montant total de l’offre.

               Licences
Les licences logicielles d’exploitation, abonnements, mises à jour et contrats de maintenance logicielle à
prévoir.

               Programmation
Le titulaire aura en charge le paramétrage, les essais et mise en service de l’installation. Il devra
également prévoir l’intégration des différents points dans le superviseur graphique.

               Mise à jour DOE DSPI
Au présent lot la mise à jour du DOE de la DSPI.

        Système d’alarme intrusion
Il sera à prévoir un système d’alarme intrusion, conforme aux normes NF EN 50131-1/A1 et NF-A2P,
comprenant une centrale associée à un transmetteur téléphonique ainsi qu’une détection par radar.
L’installation aura pour but de signaler toutes tentatives d'intrusions. Ainsi la détection d'un intrus devra :
        Déclencher l’alarme;
        L’allumage automatique des éclairages des cheminements intérieurs.
Le système alarme intrusion sera de marque Vanderbilt ou équivalent, constitué de :
        Une centrale NF A2P compatible avec le protocole de télésurveillance
        De claviers de commande ;
        De détecteurs de présence double technologie :
        Des avertisseurs sonores ;
        D’un transmetteur téléphonique raccordé sur une ligne téléphonique installée permettant le report
         sur un téléphone d’astreinte ;
        De tout le câblage nécessaire.

               Centrale d'alarme intrusion
La centrale sera de marque Vanderbilt gamme SPC selon la taille du site. Elle intègrera un serveur web
embarqué, permettant une configuration locale simple et sécurisée, et supporte la maintenance à distance
via la plateforme SPC Connect.
Elle intégrera un serveur web embarqué, permettant une configuration locale simple et sécurisée via
navigateur standard, ainsi qu’une maintenance à distance par l’intermédiaire de la plateforme SPC
Connect, conformément aux préconisations du constructeur.
La centrale sera équipée d’une interface de communication IP intégrée. Une liaison RJ45 dédiée sera
prévue entre la centrale intrusion et la baie informatique du site :
        Lien réalisé en cuivre Catégorie 6A, conforme aux normes ISO/IEC 11801-1 et EN 50173 ;
        Raccordement sur un port de brassage clairement identifié dans la baie informatique ;
        La prise ou le cordon RJ45 associé à la centrale sera repéré “INTRUSION / SPC” ;




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Un coffret d’alimentation dédié, intégrant une batterie de secours, sera prévu afin d’assurer l’autonomie
réglementaire du système en cas de coupure secteur, conformément aux exigences normatives
applicables aux systèmes de sécurité intrusion.
L’ensemble de l’installation devra permettre un fonctionnement autonome en local, ainsi qu’une
supervision et maintenance à distance sécurisées, sans impact sur le réseau informatique existant.

              Clavier de commande déporté
La centrale d’alarme intrusion sera commandée à distance au moyen de claviers de commande déportés
à afficheur LCD rétroéclairé, de marque Vanderbilt, type SPCK, pleinement compatibles avec la gamme
de centrales SPC.
Ces claviers permettront notamment :
      l’armement et le désarmement total ou partiel du système,
       la visualisation de l’état du système (zones, partitions, défauts, alarmes),
       l’accès aux fonctions de commande et de diagnostic selon les droits utilisateurs configurés,
       une exploitation simple grâce à un afficheur lisible, même en conditions de faible luminosité.
Les claviers seront raccordés à la centrale intrusion via le bus de communication propriétaire Vanderbilt
(bus SPC), assurant :
     la transmission sécurisée des informations,
       l’alimentation électrique du clavier depuis la centrale ou le module associé,
       une supervision permanente des liaisons.
Chaque clavier sera :
    installé à une hauteur ergonomique, conforme aux règles d’accessibilité en vigueur,
       solidement fixé et intégré proprement à l’environnement architectural,
       clairement identifié en cohérence avec la nomenclature du système intrusion.
Localisation :
Des claviers de commande seront installés :
    à chaque accès depuis l’extérieur;
       à chaque accès depuis l’aile 5.
L’implantation exacte sera définie en phase exe afin de permettre une prise en main immédiate du
système par les utilisateurs autorisés, tout en garantissant la sécurité des zones protégées dès l’entrée
dans le bâtiment.
L’ensemble devra être conforme aux prescriptions applicables aux systèmes d’alarme intrusion,
notamment à la série de normes EN 50131, ainsi qu’aux recommandations du constructeur Vanderbilt.

              Détecteur volumétrique double technologie
Une protection sera assurée par des détecteurs volumétriques double technologie, infrarouge passif et
hyperfréquence, de marque Vanderbilt, type PDM-IXA12, ou équivalent validé par la maîtrise d’œuvre.
La double technologie garantissant une excellente immunité aux déclenchements intempestifs,
notamment dans les environnements sensibles aux variations thermiques ou aux perturbations
environnementales.
Caractéristiques techniques :
     double technologie ;
       Portée volumétrique grand angle d’environ 12 m (90°) ;
       Système optique MAGIC Mirror associé à l’algorithme de traitement VISATEC, assurant une
        couverture homogène et fiable ;
       Réglages de sensibilité indépendants IR / HF ;
       Autoprotection à l’ouverture et à l’arrachement ;
       Signalisation d’état par LED (désactivable) ;
       Conformité aux normes EN 50131-2-4, Grade 2 minimum.
Mise en œuvre
Les détecteurs seront installés conformément aux prescriptions du constructeur, notamment en termes :


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      de hauteur de pose,
      d’orientation et d’angle de couverture,
      d’éloignement des sources de perturbations (ouvrants, équipements thermiques, flux d’air).
Ils seront raccordés à la centrale intrusion Vanderbilt SPC et intégrés aux zones et partitions définies
pour le site.

                Contact d’ouverture, détecteurs de chocs
Sans objet.

                Sirène
Des sirènes d’alarme intrusion, permettant le signalement sonore et visuel en cas de déclenchement
seront prévues.
Les sirènes seront constituées :
        de sirènes intérieures, destinées à dissuader et alerter les occupants ;
        et, si nécessaire, de sirènes extérieures auto-alimentées avec flash, assurant une signalisation
         audible et visible depuis l’extérieur du bâtiment.
Les équipements présenteront les caractéristiques suivantes :
        alimentation par la centrale intrusion avec batterie intégrée pour les modèles extérieurs ;
        puissance acoustique adaptée au volume des locaux (minimum 90 dB en intérieur) ;
        flash lumineux intégré pour les sirènes extérieures ;
        autoprotection à l’ouverture et à l’arrachement ;
        conformité aux normes applicables aux systèmes de détection intrusion (type EN 50131).
Les sirènes seront implantées de manière :
        à garantir une audibilité homogène dans l’ensemble des zones protégées ;
        à être difficilement accessibles afin de limiter leur neutralisation ;
        à optimiser la visibilité extérieure pour l’effet dissuasif (sirène extérieure).
Le raccordement sera réalisé sur la centrale intrusion, avec supervision des lignes afin de détecter tout
défaut ou tentative de sabotage.

                Supervision
Le système d’alarme intrusion sera intégré à la plateforme de supervision centralisée Prysm du site afin
de permettre la remontée et la visualisation centralisée des événements d’intrusion et de défaut.
L’interfaçage avec la centrale Vanderbilt SPC sera réalisé via une interface compatible.

        Vidéosurveillance
Sans objet.

        Système de sécurité incendie
Existant non modifié :
Le bâtiment « aile 3 » est classé en Code du Travail. Il est protégé par un CMSI commun dit
« LABORATOIRES » .
Zoning aile3 (1ZA, 1ZC) :
        Zone d'alarme bâtiment sud (temporisée à 5mn) : aile 3, aile 4, aile 5, bâtiment 60, bâtiment
         407, bâtiment 410,
        Zone de compartimentage : 1 zone par zone d’alarme.
Boucle de détection incendie adressable commune (SDI) à l’ensemble du bâtiment peigne.




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Les derniers travaux effectués sur le ssi datent de 2013, ils ne concernent que le remplacement des CMSI.
Les têtes de Di, les DM et diffuseurs sonores n’ont pas été remplacés.
L’établissement est considéré en surveillance partielle au sens de la norme NF S 61-970. Les détecteurs
automatiques d’incendie sont installés dans l’ensemble des circulations et des locaux
Projet :
          Il sera prévu le remplacement des terminaux avec réadaptions selon nouvel aménagement :
                o Zoning existant maintenu.
                o Détecteurs d’incendies afin d’assurer une couverture conforme aux règles APSAD / EN54
                    sur boucle existante.
                o Indicateur d’actions associés à chaque détecteur.
                o DM au niveaux des issues de secours.
                o Diffuseurs sonores audibles en tout point du bâtiments.
                o Diffuseurs lumineux au niveaux des sanitaires et galerie technique.
                o Réadaptation des asservissements des DAS selon le compartimentage.
                o Création des asservissements des nouvelles portes DAS crées.

          Dans le cadre de travaux impactant des détecteurs raccordés sur une boucle de détection
           incendie adressable commune (SDI), l’entreprise devra prévoir une méthodologie
           permettant l’intervention sans dégradation de la surveillance incendie du reste du bâtiment.
           Les travaux ne devront en aucun cas entraîner la mise hors service globale de la boucle.
           L’intervention consistera à isoler uniquement le tronçon concerné par les travaux tout en
           maintenant la continuité électrique de la boucle afin d’éviter l’apparition d’un défaut
           général.
          Pendant toute la durée des travaux, l’entreprise devra :
              o   maintenir la surveillance du reste de l’établissement
              o   prévoir les mesures compensatoires nécessaires en concertation avec la MOA
                  (surveillance humaine ou équivalent selon consignes du site)
              o   consigner les opérations au registre de sécurité
              o   réaliser les essais fonctionnels et la remise en service complète du système

              Centralisateur de Mise en Sécurité Incendie
Existant. De marque DEF.
Au présent lot la reprogrammation.

              Détecteurs automatiques incendie (D.A.)
Le système de détection incendie existant est de marque DEF, de type adressable, associé à un SDI et
une centrale de gamme BASALT.
Les lignes de détection incendie existantes sont constituées de boucles adressables communes, installées
antérieurement aux travaux réalisés en 2013. Ces boucles reposent sur une technologie adressable DEF
d’ancienne génération, les détecteurs actuellement en place de type VOA, et correspondant au protocole
adressable DEF d’époque.
Ces boucles sont gérées par des cartes électroniques de gestion communes à plusieurs bâtiments,
lesquelles ne font pas l’objet de modification, d’adaptation ou de remplacement, afin de préserver la
continuité de fonctionnement du système global existant.
Dans ce contexte, les détecteurs mis en œuvre dans le cadre du présent projet devront être strictement
compatibles avec le système existant : protocolaire, électrique et fonctionnel, sans impact sur les
équipements centraux (SDI et CMSI existants).




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Les détecteurs retenus seront de type optique adressable, de marque DEF, modèle OA-O.
Ce modèle appartient à la même génération technologique que les détecteurs adressables existants et
utilise le protocole adressable DEF existant. Ce choix permet d’assurer la compatibilité avec les cartes de
gestion de boucle existantes, l’absence de modification ou de mise à jour des équipements centraux (SDI
et CMSI), la continuité du principe de détection incendie et d’adressage,
Tout autre modèle éventuellement proposé devra présenter un niveau de compatibilité strictement
équivalent et ne nécessiter aucune modification, ajout ou remplacement des cartes électroniques de
gestion de boucle, ni de reprogrammation lourde des équipements centraux existants. À défaut, il ne sera
pas considéré comme compatible au sens du présent CCTP.
Les détecteurs automatiques d’incendie seront du type ponctuel, de technologie adressable, et constitués
d’un socle et d’une tête de détection adaptés aux phénomènes à détecter.
Les détecteurs devront être adaptés à la nature du risque des locaux à protéger. Le choix des modèles de
détecteurs pour un local donné devra notamment tenir compte des critères suivants :
       nature de l’activité exercée dans le local et type de combustible présent,
       dimensions du local, notamment sa hauteur,
       formes géométriques et occupation du local,
       conditions générales d’environnement (température, taux d’humidité ambiant, ventilation,
        poussières, etc.),
       causes possibles de perturbations susceptibles de provoquer des alarmes intempestives.
Les détecteurs seront implantés au plafond (sauf prescriptions particulières), en quantité suffisante,
conformément aux règles de l’art et à la norme NF S 61-970.
Le voyant lumineux des détecteurs non directement visibles depuis les cheminements de reconnaissance
sera reporté par un indicateur d’action visible depuis ces cheminements.
Les détecteurs devront être conformes aux normes en vigueur, notamment EN 54-5, EN 54-7, EN 54-10,
EN 54-12, EN 54-20, ou toute autre norme applicable à leur technologie, et devront être certifiés NF SSI.
Leur implantation et leur nombre seront définis conformément aux règles d’installation en vigueur,
notamment la règle APSAD R7, en assurant une surveillance généralisée des zones concernées

           Détecteurs thermiques
Selon le Dossier SSI de l’existant, il est signalé la présence de deux détecteurs thermovélocimétriques,
implantés respectivement dans les locaux « 030001 – ssol » et « 031002A – rdc ».
Ce type de détecteur est généralement mis en œuvre dans des locaux présentant des conditions
particulières susceptibles de perturber une détection par fumée, notamment la présence récurrente de
vapeurs, fumées non incendiaires, poussières ou des variations thermiques rapides liées à l’activité du
local.
Dans le cadre de la réhabilitation et afin de rationaliser et homogénéiser la technologie de détection
incendie au sein du bâtiment, il est prévu, par principe, le remplacement de ces détecteurs thermiques par
des détecteurs optiques adressables, sous réserve que l’analyse d’usage des locaux concernés le
permette.
Toutefois, si l’analyse fonctionnelle et d’usage des locaux concernés, fournie par la MOA ou le responsable
SSI, met en évidence la présence avérée et régulière de vapeur ou de fumées non liées à un départ de
feu, ou toute autre condition environnementale incompatible avec une détection optique fiable, alors les
détecteurs thermo vélocimétriques existants seront maintenus en technologie thermique, et remplacés à
l’identique fonctionnel, par des détecteurs thermovélocimétriques adressables compatibles avec le SDI
existant conformément aux prescriptions du Dossier SSI.
Le choix définitif de la technologie de détection pour ces locaux sera validé en phase EXE,




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              Détecteurs de flamme
Sans objet.
Les laboratoires laser ne présentent pas, selon les données fournies à ce jour, de risques justifiant l’usage
de détecteurs de flammes. Ce type de détection n’est exigé que dans les locaux présentant un risque
d’inflammation immédiate (laser haute puissance, zones ATEX…).

              Indicateur d’action
Les indicateurs d’action permettront le report visuel à distance de l’état d’alarme des détecteurs
automatiques d’incendie, lorsque ceux-ci ne sont pas directement visibles depuis les cheminements de
reconnaissance. Les indicateurs d’action seront de marque DEF, de type IND05, ou équivalent strictement
compatible, à LED rouge haute visibilité.
Les indicateurs d’action seront :
        pilotés directement par les détecteurs et/ou les socles associés,
        non adressables,
        et sans interaction directe avec le SDI ou le CMSI.
À ce titre, leur mise en œuvre n’induit aucune contrainte de compatibilité protocolaire avec le système de
détection incendie existant, sous réserve de leur compatibilité mécanique et électrique avec les détecteurs
et socles retenus.
Les indicateurs d’action seront installés :
        au-dessus des portes des locaux fermés,
        ou à proximité immédiate des volumes protégés de façon à être visibles en permanence depuis
         la zone d’accès au local ou au volume concerné, conformément aux règles de l’art et aux
         prescriptions de la norme NF S 61-970.

              Déclencheurs manuels d’alarme (D.M.)
Les déclencheurs manuels d’alarme incendie seront de marque DEF, de type DMCL05, ou équivalent
compatible avec le système de détection incendie existant.
Les déclencheurs manuels seront compatibles avec le SDI DEF de type BASALT existant, sans nécessiter
de modification des cartes électroniques de gestion de boucle, ni d’évolution de l’architecture ou du
principe de fonctionnement du système.
Ils seront conformes aux normes en vigueur, notamment EN 54-11 et NF S 61-936, certifiés NF SSI et
revêtus d’une estampille NF.
Les déclencheurs manuels seront installés à une hauteur de 1,30 mètre du sol, et implantés :
        dans les circulations et circuits d’évacuation,
        à proximité des issues de secours et des escaliers,
        près des sorties de chaque compartiment,
        et à l’intérieur des compartiments, à moins de 10 mètres de la sortie de tout local,
         conformément aux règles d’installation en vigueur.
Ils devront être :
        visibles de toute personne empruntant le circuit d’évacuation,
        facilement accessibles.
Les déclencheurs manuels seront constitués :
        d’un coffret en ABS rouge, type A,
        d’une membrane déformable réarmable en façade,


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       le réarmement s’effectuant par clé fournie.



            Déclencheurs manuels verts
Les déclencheurs manuels verts destinés à la libération des issues de secours sous contrôle d’accès
seront de marque DEF, ou équivalent, compatibles avec les dispositifs de verrouillage électrique existants.
Ils seront conçus pour assurer la commande de déverrouillage immédiat des équipements de contrôle
d’accès (ventouses électromagnétiques, gâches électriques ou serrures motorisées) en cas de nécessité
d’évacuation.
Ces dispositifs devront être conformes aux normes en vigueur, notamment :
       NF S 61-937 (dispositifs de déverrouillage),
       EN 54-11 (si intégration au SSI),
Les déclencheurs manuels verts seront installés :
       à proximité immédiate des issues de secours équipées de dispositifs de verrouillage,
       sur le chemin d’évacuation, du côté intérieur des locaux,
       à une hauteur comprise entre 1,10 m et 1,30 m du sol fini.
Ils devront être implantés de manière :
       visible par toute personne souhaitant évacuer,
       facilement accessible et sans obstacle.
Le fonctionnement devra être de type :
       action directe par pression (bris de glace ou membrane déformable) entraînant la coupure de
        l’alimentation du dispositif de verrouillage,
       avec déverrouillage immédiat et prioritaire, indépendamment du système de contrôle d’accès.
Les déclencheurs manuels seront constitués :
       d’un coffret en ABS de couleur verte, clairement identifiable,
       d’une façade comportant l’inscription normalisée « Sortie de secours » ou pictogramme équivalent,
       d’un élément d’action (membrane réarmable ou bris de glace),
       d’un système de réarmement par clé spécifique.
Ils devront garantir :
       une fiabilité de fonctionnement en toutes circonstances,
       un fonctionnement même en cas de défaillance du système de supervision,
       et une compatibilité électrique avec les équipements commandés.

            Diffuseurs sonores de l’alarme générale
Les diffuseurs sonores de l’alarme générale feront partie du système d’alarme incendie existant associé
au CMSI DEF, et seront commandés conformément à la logique de mise en sécurité en place pour la
zone « LABORATOIRES ». Les diffuseurs sonores seront conformes aux normes en vigueur, EN 54-3,
NF S 61-936, NF S 32-001 et seront certifiés NF SSI et revêtus de l’estampille NF correspondante.
Ils seront de type A ou B au sens de la norme EN 54-3 et présenteront une pression acoustique minimale
de 99 dB ±3 dB à 1 m (Classe B) et 93 dB ±3 dB à 2 m (Classe B).
Les appareils seront judicieusement répartis afin d’assurer une audibilité du signal d’alarme générale en
tout point du bâtiment, conformément aux exigences réglementaires et normatives en vigueur, et en tenant
compte de l’occupation des locaux et des niveaux de bruit ambiant.
Les diffuseurs sonores seront de marque DEF, de type DSAF, ou équivalent strictement compatible.


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           Diffuseurs visuels d’alarme feu
Des diffuseurs visuels d’alarme feu seront installés afin d’assurer la perception de l’alarme par les
personnes susceptibles de ne pas percevoir l’alarme sonore, notamment dans les locaux spécifiques.
Les diffuseurs visuels seront à flash lumineux rouge, conformes à la norme EN 54-23 et certifiés NF SSI
et revêtus de l’estampille NF correspondante.
Ils seront raccordés au système d’alarme incendie existant et commandés conformément à la mise en
sécurité définie par le CMSI.
Les diffuseurs visuels d’alarme feu seront installés notamment dans les locaux suivants (liste non
exhaustive) : sanitaires, vestiaires, tout local bruyant, galeries techniques, ou tout autre local nécessitant
un report visuel de l’alarme conformément à l’analyse d’usage et à la réglementation en vigueur.

           Matériels Déportés (MD)
Les matériels déportés existants (MD) du système de sécurité incendie sont conservés en l’état.
Ils ne font pas l’objet de remplacement ou de modification dans le cadre du présent projet, dès lors que :
       le zoning existant est maintenu,
       la logique de mise en sécurité n’est pas modifiée,
       et que leur fonctionnement reste conforme aux prescriptions du Dossier SSI existant.
Toute adaptation ponctuelle strictement nécessaire à la cohérence fonctionnelle du système (report d’état,
asservissements liés au compartimentage) sera réalisée sans modification de l’architecture globale du
SSI, et sera formalisée lors de la phase EXE et intégrée aux documents de récolement.

           Câblage
Les boucles de détection adressables, les circuits d’alarme sonore (DS), ainsi que les circuits de
commande des D.A.S. existants pourront être réutilisés sous réserve que leur état, continuité, section et
mode de pose soient compatibles avec les exigences du présent projet et les prescriptions normatives en
vigueur.
La conformité aux normes en vigueur restant prioritaire, tout circuit de détection, d’alarme sonore, de
commande D.A.S. ou alimentation, ne répondant pas aux prescriptions applicables devra être remplacé
ou remis en conformité afin d’assurer la performance et la fiabilité du SSI.
Les lignes de détection respecteront les exigences suivantes ainsi que celles du constructeur :
       Un circuit de détection (NF EN 54-2) comportera au maximum 128 points rebouclée ou 32 points
        (ligne ouverte).
       Les câbles reliant l’ECS au premier point (aller et retour en cas de circuit de détection rebouclé)
        doivent être de catégorie CRI-C1.
       1câblage CR1/C1 est également exigé :
             o Dans la traversée de locaux non surveillés par la détection incendie pour les lignes non
                 rebouclées ;
             o Dans la traversée de locaux non surveillés par la détection incendie, si l’aller et le retour
                 passe dans ces locaux, pour les lignes rebouclées.
       Un défaut sur un circuit de détection ne doit pas entraîner la perte de plus de 32 points répartis
        sur un maximum de 32 Zones de détection.

Lignes de télécommandes et de contrôle des Dispositifs Actionnés de Sécurité (NFS 61-932) :
     Les lignes de télécommande et de contrôle ne doivent pas cheminer dans les conduits
        aérauliques ;
     La section des conducteurs des lignes de télécommande est d’au moins 1 mm² (câbles
        multiconducteurs) et 1,5mm² (câbles mono conducteurs) ;
     Les lignes de télécommandes à émission de courant et les lignes de contrôle doivent être
        réalisées en câbles de catégorie CR1/C1 à chaque fois qu’elles sont situées à l’extérieur de la


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        ZS correspondant au DAS qu’elles desservent. En outre, les modules déportés seront placés en
        VTP s’ils ne sont pas implantés dans la ZS commandée.
            o Si la liaison de télécommande est une ligne électrique et que la commande fonctionne
                par émission de courant, la surveillance de cette ligne est obligatoire sauf si les trois
                conditions suivantes sont simultanément respectées : Longueur inférieure à 2 mètres et
                facilement visitable ; Matériel déporté (CMSI) et DAS télécommandés placés dans un
                même volume ; Ligne de télécommande mécaniquement protégée.

           Dispositifs actionnés de sécurité (DAS)
Les Dispositifs Actionnés de Sécurité concernés par les travaux sont les suivants :


Réadaptation des Das existants:
       Remplacement de Portes de recoupements DAS existantes (liaison Aile 5 / Aile 3): RDC,
        R+1, R+2
Nouveaux DAS :
       Nouvelles portes de compartimentage aile 3 : RDC, R+1 et R+2
       Nouvelle Sortie de secours extérieure au RDC, asservie au SSI.

Les portes existantes seront déposées et remplacées par des portes neuves (hors lot) assurant la même
fonction de compartimentage et de sécurité incendie.
Les câblages et asservissements existants sont conservés, mais feront l’objet d’une réadaptation afin de
garantir leur compatibilité avec les nouvelles portes et leur parfaite conformité réglementaire.
À ce titre, les prestations comprendront notamment :
       Le contrôle de l’état général et du bon fonctionnement des DAS existants,
       La remise en conformité, le cas échéant, des équipements et des raccordements,
       La vérification des asservissements existants (ordres de commande, retours d’information,
        temporisations),
       La reprise et l’adaptation du câblage et des liaisons de télécommande nécessaires au bon
        fonctionnement des nouveaux équipements, dans le respect des prescriptions normatives en
        vigueur.


Les nouveaux DAS créés seront raccordés au CMSI existant sur les lignes de télécommande (émission /
rupture) ou via modules complémentaires, sans modification du principe de fonctionnement de
l’installation.
L’entreprise devra vérifier préalablement la compatibilité de l’installation existante, notamment :
disponibilité des lignes, capacité de raccordement, sections de câbles et chutes de tension.
Un bilan de puissance devra être réalisé afin de contrôler la capacité de l’Alimentation Électrique de
Sécurité (AES). En cas d’insuffisance, l’entreprise devra prévoir son adaptation, son renforcement ou la
mise en place d’une alimentation complémentaire.
Les DAS seront intégrés aux scénarios existants (compartimentage, évacuation, déverrouillage) et
fonctionneront en sécurité positive (mise en sécurité sur perte d’alimentation).
L’ensemble des travaux devra être conforme aux normes NF S 61-932, NF S 61-937 et NF S 61-938
L’ensemble des adaptations réalisées fera l’objet d’une formalisation en phase EXE et sera intégré aux
documents de récolement, ainsi qu’au registre de sécurité de l’établissement.

           Issue de secours rampe
Dans le cadre du projet, il est prévu la création d’une nouvelle issue de secours au rez-de-chaussée, en
matière de sécurité incendie.


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La nouvelle issue de secours sera équipée d’un dispositif de verrouillage commandé par un DIC (Dispositif
Intermédiaire de Commande) raccordé sur la ligne de télécommande existante du CMSI depuis un ED4L.
Chaque issue de secours existante étant associée à un DIC, un équipement supplémentaire sera installé
pour assurer le pilotage du déverrouillage.
L’entreprise devra vérifier la capacité de la ligne existante (nombre de DIC, puissance, chute de tension)
ainsi que celle de l’AES. En cas d’insuffisance, elle devra prévoir les adaptations nécessaires (nouvelle
ligne ou extension).
Le fonctionnement devra assurer :
        le déverrouillage automatique en cas d’alarme incendie,
        le déverrouillage en cas de coupure d’alimentation (principe de sécurité positive),
        la possibilité de commande manuelle par dispositif réglementaire (boîtier de décondamnation)


L’ensemble des équipements et installations relatifs à cette nouvelle issue de secours devra être :
        Conforme aux exigences applicables aux ERP,
        Compatible avec les installations de sécurité incendie existantes,
        Conforme aux normes en vigueur, notamment NF S 61-932 et NF S 61-937 lorsque des DAS sont
         mis en œuvre.

              Signalisation des positions d’attente et de sécurité des DAS
Au droit des passages de cloisons coupe-feu, il sera prévu par le lot CVC, 22 clapets coupe-feu auto
commandés. Les clapets ne sont pas pilotés par le SSI mais uniquement supervisés en position. Chaque
clapet fournit deux informations : position ouverte et position fermée. Les informations sont remontées vers
la centrale via des modules d’entrée adressables. Une nouvelle boucle dédiée sera créée. Les modules
sont répartis dans des coffrets déportés, un par étage. Chaque clapet est raccordé individuellement avec
deux entrées distinctes. La signalisation permettra de détecter l’état normal, déclenché et défaut.
L’installation respecte les exigences de la norme NF S 61-932. Aucune modification des scénarios de mise
en sécurité existants n’est réalisée.

             Essais et mise en service
Les essais et les opérations de mise en service devront être réalisés de manière à ne pas altérer le
fonctionnement du système de sécurité incendie existant hors périmètre des travaux, celui-ci étant
commun à plusieurs zones et bâtiments.
À ce titre, le titulaire devra :
        mettre en œuvre une méthodologie d’intervention adaptée, permettant de limiter les essais et
         manipulations aux seules zones et équipements concernés par le projet ;
        garantir la continuité de fonctionnement du SSI hors périmètre, sans déclenchement intempestif,
         défaut permanent ou mise hors service globale ;
        coordonner toute opération susceptible d’avoir un impact sur le SSI avec la maîtrise d’ouvrage.
Toute neutralisation temporaire d’une fonction de détection, d’alarme ou de mise en sécurité devra être :
        strictement limitée dans le temps,
        validée préalablement par la maîtrise d’ouvrage,
        accompagnée de mesures compensatoires adaptées,
        et consignée au registre de sécurité.


À l’issue des travaux, le titulaire procédera à la mise en service complète du système, incluant :
        les essais fonctionnels des équipements modifiés,


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       la vérification de la cohérence du zoning, des temporisations et de la stratégie de mise en
        sécurité existante,
       des essais de vérification du maintien des fonctionnalités du système de sécurité incendie
        existant, afin de s’assurer que les zones, équipements et fonctions du SSI non concernés par les
        travaux n’ont subi aucune altération de fonctionnement.
Les essais seront réalisés en présence de la maîtrise d’œuvre et du responsable SSI de l’établissement.
Un procès-verbal d’essais et de mise en service sera établi et remis à la maîtrise d’ouvrage. Les
résultats des essais ainsi que les éventuelles adaptations réalisées seront intégrés aux documents DOE,
au Dossier d’Identité du SSI, et consignés au registre de sécurité.




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Texte extrait tel quel de la pièce officielle, qui seule fait foi. La mise en page du document d'origine peut différer.