Ce que nous savons, et comment nous le savons
Nos données sont publiques, et nous disons lesquelles. Ce qui nous appartient, c’est le calcul des dates de fin et la mesure de ce qu’elles valent, y compris quand elles ne valent rien.
Les sources
Dernier recalcul des échéances : 22 septembre 2026
Le calcul des dates de fin
Aucune donnée publique ne dit quand un contrat se termine. Nous la reconstituons à partir de la date de notification et de la durée déclarée, dans le dernier état connu du contrat, avenants compris.
La date à laquelle le contrat a été notifié à son titulaire, telle que l’acheteur l’a déclarée dans les données essentielles de la commande publique.
La durée en mois, déclarée elle aussi par l’acheteur. Quand elle manque, nous ne calculons rien : mieux vaut une échéance en moins qu’une échéance supposée.
Un contrat modifié est republié. Nous retenons le dernier état connu, avenants et prolongations compris, jamais la version d’origine.
La consultation suivante s’ouvre en général quelques mois avant la fin du contrat. C’est cette fenêtre que nous annonçons, pas le jour de l’échéance.
Une date calculée reste une estimation. Elle est signalée comme telle partout où elle apparaît, et un contrat peut être prolongé, résilié ou reconduit sans que rien ne soit publié. Échéance calculée à partir des données publiques (notification + durée), à confirmer auprès de l’acheteur.
Ce que vaut une échéance
Nous avons rejoué 111 331 échéances déjà passées et compté combien de fois l’acheteur avait réellement notifié un nouveau marché du même métier dans la fenêtre ±6 mois autour de l’échéance. Témoin : la même mesure sur une fenêtre placebo, prise trois ans plus tôt. Résultat global : 1,2 fois plus souvent que le hasard, autrement dit presque rien. Tout se joue sur le nombre de marchés que l’acheteur passe.
C’est une fréquence observée par tranche d’acheteurs, pas une prévision sur votre marché. Nous n’annonçons jamais un pourcentage de chances de gagner. Les quatre écarts viennent du même tableau et du même échantillon, mesuré sur tous les métiers : 111 331 cas au total.
Ce qui reste chez vous
Nous montons la réponse et nous la déposons sous mandat. Trois choses ne se délèguent pas, et deux choses ne se promettent pas.
- La signature de l’acte d’engagement, et de toute pièce qui vous engage financièrement.
- La fixation de vos prix. Le bordereau reste votre décision commerciale : nous ne conseillons jamais un prix.
- La véracité des informations et des documents que vous nous fournissez.
- Ni l’attribution du marché, ni aucun montant. Nous n’annonçons jamais un pourcentage de chances de gagner.
- Ni qu’un contrat arrivé à échéance sera effectivement remis en concurrence. Nous donnons une fréquence mesurée par tranche d’acheteurs, pas une prévision sur votre marché.
Le détail juridique est dans les conditions de l’accompagnement, et la comparaison avec les autres services est sur la page comparatif.
Une question sur un calcul ?
Envoyez-nous un marché précis. Nous montrons d’où sortent les chiffres qui le concernent, ligne par ligne.
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