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Annexe

ANNEXE_3_11_Guide_AELB–Mise_en_œuvre_autosurveillance.pdf · 28 736 mots · du marché « Construction d'une nouvelle station d'épuration à Plémy », dossier de consultation officiel.

www.eau-loire-bretagne.fr
                                     Remerciements


Rédacteurs :
Henri-Noël Lefebvre, Benoît Prévost, Laurine Dotta, agence de l’eau Loire-Bretagne



L’élaboration de ce guide a bénéficié du concours de plusieurs partenaires de l’agence de l’eau Loire-
Bretagne :

    •   la direction départementale des territoires du Maine-et-Loire
    •   l’ARSATESE Loire-Bretagne
    •   les SATESE des départements du Finistère (SEA29), du Maine-et-Loire (SATEA 49) et de l’Indre
        (SGS)
    •   l’agence de l’eau Rhin-Meuse

Ont également collaboré à l’élaboration de ce guide :
    •   Laure Athènes, Claire Dulong, Clément Le Her, Olivier Maestre, Yannick Mercier, Bertrand Ollagnon,
        de la direction des politiques d’intervention de l’agence de l’eau Loire-Bretagne,
    •   Bruno Alapetite, Olivier Gruel, Karine Murguet, Laurent Thaunat, des délégations territoriales de
        l’agence de l’eau Loire-Bretagne.

Que tous soient ici remerciés pour le temps qu’ils ont bien voulu y consacrer.




                                 Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
  Guide pour la mise en œuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries
                                                          2
                                        Avant-propos
L’autosurveillance des ouvrages d’assainissement des collectivités est inscrite dans la réglementation
nationale depuis 1994 et celle relative aux rejets industriels depuis 1998. Cette réglementation vient
d’évoluer avec la publication de l’arrêté ministériel du 21 juillet 2015 relatif à l’assainissement des
collectivités, qui remplace celui du 22 juin 2007, et de l’arrêté ministériel du 20 mars 2015 relatif aux
redevances industrielles, qui modifie celui du 21 décembre 2007.
Ces nouveaux textes précisent les dispositions à mettre en œuvre et ils s’intéressent plus particulièrement à
la problématique des points de déversement, au travers du suivi régulier des rejets (industriels) et des rejets
directs des réseaux de collecte. La connaissance des rejets est en effet primordiale pour le respect de nos
obligations communautaires en matière de réduction des émissions polluantes et il y a encore beaucoup à
faire.

Le besoin d’appui méthodologique est ressenti par l’ensemble des intervenants car la mise en œuvre de
l’autosurveillance des réseaux se heurte à des difficultés diverses : identification des points à surveiller,
équipements à installer, modalités de validation et transmission des informationsF C’est pourquoi l’agence
de l’eau Loire-Bretagne accompagne tous les acteurs qui œuvrent dans le domaine de l’autosurveillance des
ouvrages d’assainissement des collectivités et des industriels, en leur proposant ce guide technique et
pratique.

Ce guide a été conçu de manière à :

    -   répondre aux demandes exprimées par des collectivités, des services de police de l’eau, des
        services d’assistance technique des départements, des industriels, des bureaux d’étudesF de
        disposer d’éléments techniques et méthodologiques, notamment pour la mise en œuvre des
        équipements d’autosurveillance et du suivi des dispositifs ;

    -   faire connaître les orientations techniques de l’agence de l’eau Loire-Bretagne en matière
        d’autosurveillance des ouvrages d’assainissement des collectivités et des industriels, et plus
        particulièrement pour les points de déversement des systèmes de collecte, domaine en émergence ;

    -   uniformiser les avis techniques et procédures appliquées pour les collectivités et les industriels
        soumis à l’autosurveillance.

Rédigé par les services de l’agence de l’eau, le guide a fait l’objet d’une concertation fructueuse avec nos
partenaires, parmi lesquels plusieurs SATESE et l’ARSATESE Loire-Bretagne. Cette concertation a permis
de bénéficier de retours d’expérience, matériau indispensable à la rédaction du guide. Ainsi, s’il n’a pas
réponse à chaque cas, il peut faciliter la recherche de solutions adaptées. Il a donc vocation à s’enrichir de
nouveaux retours d’expériences de mise en œuvre sur le terrain.

Au travers de l’autosurveillance et de la connaissance réglementaire des rejets, nous travaillons ensemble
au bénéfice du milieu et à l’amélioration de la qualité des eaux.




                                                                                 Martin GUTTON

                                                                     Directeur général de l’agence de l’eau




                                 Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
  Guide pour la mise en œuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries
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Sommaire
Introduction ....................................................................................................... 6
  1. Définition et objectifs de l’autosurveillance ...................................................................... 6
  2. Les acteurs de l’autosurveillance et leur rôle ................................................................... 6
    2.1    Cartographie des acteurs............................................................................................................ 6
    2.2    Le maître d’ouvrage.................................................................................................................... 8
    2.3    Le service en charge du contrôle ................................................................................................ 8
    2.4    L’agence de l’eau Loire-Bretagne ............................................................................................... 8
    2.5    Les appuis techniques au maître d’ouvrage ................................................................................ 9
      2.5.1    Le service d’assistance technique des départements ........................................................... 9
      2.5.2    Les bureaux d’études .......................................................................................................... 9
  3. Structure du guide .............................................................................................................. 9


1re partie - Les exigences pour l’autosurveillance ............................................. 11
  1. Les systèmes d’assainissement des collectivités .......................................................... 11
    1.1    Les équipements .......................................................................................................................11
      1.1.1     Les points SANDRE ...........................................................................................................11
      1.1.2     Les équipements de la station de traitement des eaux usées ..............................................13
      1.1.3     Les équipements du système de collecte ...........................................................................13
    1.2    La transmission des données et la documentation à produire.....................................................13
    1.3    Le contrôle des dispositifs et l’expertise des données ................................................................14
  2. Les activités industrielles ................................................................................................. 14
    2.1      Les équipements et les points SANDRE ....................................................................................14
    2.2      La transmission des données et la documentation à produire.....................................................15
    2.3      L’agrément et la vérification périodique des dispositifs ...............................................................15


2e partie – Le choix des équipements :
            la configuration conditionne l’équipement ....................................... 17
  1. La démarche méthodologique pour le choix des équipements ..................................... 17
  2. Hygiène et sécurité ........................................................................................................... 19
  3. La comptabilisation des débits ........................................................................................ 19
    3.1      Sur trop-plein et déversoir d’orages ...........................................................................................19
    3.2      Sur écoulement à surface libre en canal ouvert ..........................................................................22
    3.3      Sur conduite en charge..............................................................................................................23
  4. La mesure des temps de surverse ................................................................................... 23
  5. La mesure des précipitations ........................................................................................... 24
  6. L’estimation des flux polluants ........................................................................................ 24
  7. La mesure des flux polluants ........................................................................................... 25
    7.1    La réalisation des prélèvements.................................................................................................25
    7.2    Conservation et transport des échantillons.................................................................................25
    7.3    Les analyses pour les collectivités .............................................................................................26
      7.3.1     Généralités .........................................................................................................................26
      7.3.2     Réalisation des analyses par un laboratoire agréé ..............................................................26
      7.3.3     Réalisation des analyses par un laboratoire non agréé .......................................................26
    7.4    Les analyses pour les activités non domestiques .......................................................................26
  8. La transmission des données .......................................................................................... 27
  9. Cas particulier des stations de traitement de type lagunage ......................................... 28
    9.1    Mesure des débits traités sur les stations de type lagunage existantes ......................................28
      9.1.1    Débit entrant.......................................................................................................................28
      9.1.2    Débit sortant .......................................................................................................................29
      9.1.3    Conclusions concernant les mesures de débits ...................................................................29
    9.2    Mesure des débits traités sur les nouvelles stations de type lagunage .......................................29
    9.3    Réalisation de bilans de pollution ...............................................................................................30



                                 Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
  Guide pour la mise en œuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries
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3e partie - Les contrôles des dispositifs :
            l’équipement conditionne les moyens.......................................31
  1. Définitions - Les deux types de contrôle ......................................................................... 31
    1.1      Le contrôle technique initial pour les collectivités .......................................................................31
    1.2      Le contrôle technique initial pour les industries ..........................................................................32
    1.3      Le contrôle technique périodique ...............................................................................................32
  2. Les dispositifs de comptabilisation des débits ............................................................... 32
    2.1      Sur trop-plein et déversoir d’orages ...........................................................................................32
    2.2      Sur écoulement à surface libre en canal ouvert ..........................................................................33
    2.3      Sur conduite en charge..............................................................................................................34
  3. Les dispositifs de mesure des temps de surverse ......................................................... 34
  4. Les dispositifs de mesurage des précipitations ............................................................. 34
  5. Les dispositifs de prélèvement - de la constitution des échantillons au laboratoire ... 34
  6. Les analyses ...................................................................................................................... 35
    6.1      Les analyses pour les collectivités .............................................................................................35
    6.2      Les analyses pour les industriels ...............................................................................................36


4e partie – Quelques éléments relatifs à la gestion des dispositifs ........39
  1. Fréquence d’auscultation et d’acquisition des données ................................................ 39
    1.1      Fréquence d’auscultation ...........................................................................................................39
    1.2      Fréquence d’acquisition .............................................................................................................39
    1.3      Valeurs indicatives des fréquences d’auscultation et d’acquisition ..............................................40
  2. Validation des données .................................................................................................... 40
  3. Entretien des dispositifs ................................................................................................... 40
  4. Contrôles internes du service en charge de l’exploitation ............................................. 40


Annexes..........................................................................................................43
  Annexe 1 - Prescriptions réglementaires pour les équipements ......................................... 44
  Annexe 2 - Tableau des fréquences de mesures réglementaires......................................... 54
  Annexe 3 - Tableau des exigences documentaires pour l’autosurveillance ....................... 57
  Annexe 4 - Modes de télétransmission et critères de choix ................................................. 59
  Annexe 5 - Fiches métrologiques guides............................................................................... 62
  Annexe 6 - Éléments constitutifs d’un projet d’autosurveillance
             (modèle de mémoire technique) .......................................................................... 84
  Annexe 7 - Grilles d’analyse métrologique et de tolérance
             pour le contrôle des dispositifs .......................................................................... 86


Abréviations - sigles .....................................................................................99
Table des illustrations ................................................................................100
Bibliographie ...............................................................................................100




                                 Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
  Guide pour la mise en œuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries
                                                                       5
                                          Introduction

1. Définition et objectifs de l’autosurveillance
L’autosurveillance est la surveillance, réalisée sous la responsabilité du maître d’ouvrage ou de l’industriel,
du fonctionnement de ses ouvrages d’assainissement.

L’autosurveillance du système d’assainissement couvre à la fois :
        l’organisation de l’exploitation et de la surveillance traduite dans le manuel d’autosurveillance ou le
        cahier de vie pour les collectivités ou le dossier d’agrément du suivi régulier des rejets (SRR) pour
        les industriels ;
        la mise en œuvre des moyens de mesure ;
        la réalisation des mesures et analyses ;
        le suivi reporté dans le bilan de fonctionnement (collectivités) ou le rapport annuel de validation du
        suivi régulier des rejets (industriels);
        l’information et la transmission des données, conformément au scénario SANDRE, aux services de
        la police de l’eau, de l’agence de l’eau (collectivités) et le dépôt des données sur l’application GIDAF
        pour le service des installations classées et l’agence de l’eau (industriels).

Le maître d’ouvrage met en place une autosurveillance dans le but d’évaluer et de maintenir l’efficacité de
ses ouvrages d’assainissement vis-à-vis de la protection du milieu récepteur des rejets. Cette
autosurveillance contribue à la connaissance du fonctionnement des ouvrages d’assainissement.

L’autosurveillance des ouvrages permet aux services de l’État (police de l’eau ou des installations classées)
d’évaluer la conformité des rejets des ouvrages d’assainissement au regard des normes prescrites.

L’autosurveillance permet également à l’État français de satisfaire à ses obligations de reporter à l’Union
européenne la qualité du fonctionnement des systèmes d’assainissement conformément aux directives
européennes dont il a été signataire, notamment la directive eaux résiduaires urbaines


2. Les acteurs de l’autosurveillance et leur rôle

2.1   Cartographie des acteurs

Plusieurs acteurs interviennent dans le cadre de l’autosurveillance. Les relations entre ces différents acteurs
peuvent être cartographiées sur les schémas ci-après.




                                 Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
  Guide pour la mise en œuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries
                                                          6
                             Figure n° 1 – Cartographie des acteurs de l’autosurveillance
                                                 cas des collectivités

 Connaissance des sites                            Phase d’équipement                      Transmission des données

       Maître d’ouvrage                               Maître d’ouvrage                            Maître d’ouvrage


                                                       Projet
                                                                     Conseil

             Appui                                              Appui          Exigences                Appui
           technique                                          technique                               technique
                                      Validation
                                    technique et
                                    financement

    Agence              Police de                  Agence              Police de
                                                                         l’eau                 Plateforme VERSEAU (*)
    de l’eau              l’eau                    de l’eau



                                                                                              Agence             Police de
                                                                                              de l’eau             l’eau


                                                                                            (*) Dès sa mise en service


Les collectivités peuvent élaborer leurs projets d’autosurveillance en interne ou faire appel à un prestataire
(service d’assistance technique ou bureau d’étude compétent).



                             Figure n° 2 – Cartographie des acteurs de l’autosurveillance
                                cas des industriels soumis au suivi régulier des rejets

 Connaissance des sites                            Phase d’équipement                      Transmission des données

           Industriel                                     Industriel                                  Industriel




                                                                               Exigences
           Prestataire                                        Prestataire                            Prestataire
                                      Validation
                                    technique et
                                    financement

                         DREAL                                             DREAL
    Agence                                         Agence                                                GIDAF
                         et/ou                                             et/ou
    de l’eau                                       de l’eau
                        DDCSPP                                            DDCSPP

                                                                                                                    DREAL
                                                                                              Agence
                                                                                                                    et/ou
                                                                                              de l’eau
                                                                                                                   DDCSPP


Les industriels peuvent réaliser leurs projets d’autosurveillance en interne ou faire appel à un prestataire
extérieur pour les accompagner.




                                 Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
  Guide pour la mise en œuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries
                                                                      7
2.2   Le maître d’ouvrage

Pour les collectivités, le maître d’ouvrage est le propriétaire de tout ou partie du système d’assainissement. Il
choisit un mode de gestion de son système d’assainissement (régie ou gestion déléguée). Il peut donc
déléguer des missions à son exploitant pour assurer ses obligations d’autosurveillance. Le niveau de
délégation dépend du choix du mode de gestion.

Le maître d’ouvrage est le responsable de l’autosurveillance.

Pour les industriels, le responsable de l’autosurveillance est le redevable au titre de la pollution de l’eau. Il
adresse à l’agence de l’eau une demande d’agrément du dispositif de suivi régulier des rejets, prévu à
l’article R 213-48-6 du code de l’environnement. Le descriptif du dossier de suivi régulier des rejets est
précisé à l’annexe III de l’arrêté du 20 mars 2015 (modifiant l’arrêté du 21 décembre 2007). Le modèle de
dossier à déposer à l’agence est sur le site internet de l’agence de l’eau Loire-Bretagne.

2.3   Le service en charge du contrôle

Le service en charge du suivi et du contrôle du système d’assainissement des collectivités est le service de
police de l’eau de la direction départementale des territoires (et de la mer) ou DDT(M).

Son rôle est décrit dans l’arrêté du 21/07/2015.

Certaines stations de traitement des eaux usées sont des installations classées pour la protection de
l’environnement (ICPE). Dans ce cas le service en charge du contrôle est le service de police de l’eau de la
DDT(M) pour le système de collecte, et l’unité territoriale de la direction régionale de l’environnement, de
l’aménagement et du logement (DREAL) ou la direction départementale de la cohésion sociale et de la
protection des populations (DDCSPP) pour la station de traitement des eaux usées.

Le service en charge du contrôle établit la conformité des systèmes d’assainissement des collectivités avant
le 1er juin de chaque année et en informe le maître d’ouvrage et l’agence de l’eau. Il travaille sur la base des
éléments d’expertise de l’autosurveillance produits par l’agence de l’eau.

Pour les activités industrielles, le service en charge du suivi et du contrôle des ouvrages d’assainissement
est le service des installations classées (direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du
logement – unité territoriale - ou direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des
populations).

2.4   L’agence de l’eau Loire-Bretagne

Pour l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités, l’agence de l’eau assure les
missions suivantes :
        une expertise technique du dispositif d’autosurveillance,
        une expertise technique des données d’autosurveillance.

Pour les activités industrielles, l’agence délivre l’agrément pour le suivi régulier des rejets et évalue
périodiquement le dispositif correspondant.

Dans le cadre de son programme d’interventions, l’agence de l’eau Loire-Bretagne apporte des aides aux
collectivités et aux industriels pour :
        les études d’aide à la décision (études préalables à la mise en œuvre de l’autosurveillance,
        diagnostic permanent des réseaux, état des lieux de l’autosurveillance et identification des moyens
        de suivi),
        les travaux de mise en œuvre de l’autosurveillance, et plus largement, du diagnostic permanent ou
        de la gestion en temps réel des réseaux à travers un dispositif de métrologie.

Pour les collectivités uniquement, les aides couvrent également :
        les cellules de suivi de la métrologie,
        la mise en œuvre des outils de gestion patrimoniale des réseaux.


                                 Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
  Guide pour la mise en œuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries
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Le détail des aides se trouve sur le site Internet de l’agence.

Les règles générales techniques présentent les conditions d’attribution et de versement des aides. Elles sont
consultables sur le site de l’agence de l’eau Loire-Bretagne
(www.eau-loire-bretagne.fr/nos_missions/aides_financieres#fiches).

Il est important de noter que les aides apportées par l’agence de l’eau sont définies dans un programme
pluriannuel. Ainsi la portée de ces aides et les conditions d’attribution peuvent évoluer dans le temps.

2.5   Les appuis techniques au maître d’ouvrage

2.5.1 Le service d’assistance technique des départements

Le décret n° 2007-1868 du 26 décembre 2007, modifiant le code général des collectivités territoriales définit
les conditions d’exercice de l’activité de l’assistance technique des départements.

Les départements mettent à la disposition des collectivités qui ne bénéficient pas des moyens suffisants
pour l'exercice de leurs compétences dans le domaine de l'assainissement une assistance technique dans
des conditions déterminées par convention.

Seules les collectivités éligibles ayant signé une convention avec ce service peuvent bénéficier de
l’assistance technique des départements.
Pour l’autosurveillance, le contenu de la mission d’assistance technique porte sur :
        le suivi des systèmes d’assainissement dont la validation et l’exploitation des résultats,
        l’assistance pour la programmation de travaux et la mise en œuvre des équipements.

Les départements peuvent proposer des contrats de prestations aux communes non éligibles pour assurer
les missions ci-dessus. Elles tiennent alors le rôle de bureau d’études (voir ci-dessous).

2.5.2 Les bureaux d’études
Les collectivités et les industriels peuvent solliciter le concours de bureaux d’études pour réaliser les projets
d’équipements d’autosurveillance et assurer les contrôles des dispositifs.

Pour l’industrie, le bureau d’études qui intervient pour le diagnostic (contrôle technique) périodique doit être
un organisme habilité par le préfet coordonnateur de bassin.

Pour les collectivités, le bureau d’études qui intervient doit être compétent et indépendant.

Les services techniques de certains départements peuvent assurer ces prestations de bureaux d’études.



3. Structure du guide
Le guide est élaboré afin que le lecteur trouve une réponse aisée à la question : « quels équipements puis-
je mettre en place dans une situation donnée et pour une exigence fixée ? »

La première partie du document rappelle les exigences en matière d’autosurveillance pour les collectivités et
pour les activités non domestiques (principalement industrielles). Ces exigences sont essentiellement
constituées par la réglementation et par les conditions de financement de l’agence de l’eau Loire-Bretagne.

La deuxième partie détaille les choix techniques possibles pour les situations rencontrées en traitant de
l’ensemble de la chaîne de mesure, de l’acquisition des mesures à la transmission des données.

La troisième partie traite des contrôles à mettre en œuvre sur la chaîne de mesure, lors de la conception, de
la réalisation et tout au long de la vie du dispositif.

Enfin la quatrième partie aborde quelques points importants relatifs à la gestion des dispositifs de mesures.



                                 Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
  Guide pour la mise en œuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries
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Le logigramme qui suit explicite le cheminement qui, en partant d’une situation concrète (point à
instrumenter), permet de choisir l’équipement adéquat et de mettre en œuvre les contrôles nécessaires.



                                Figure n° 3 – Aide pour l’utilisation du guide



             Je suis en phase de projet d'équipement



            Exigences                                  Mémoire technique (modèle)
          réglementaires                                       Annexe 6
         e
        1 partie du guide                  Dispositif de mesure               Protocole de contrôle
                +                            e                                   e
         Annexes 1 et 2                     2 partie du guide                   3 partie du guide
                                                    +                                   +
                                            Annexe 5.1 et 5.2                      Annexe 5.3




        Je suis en phase de contrôle / suivi


             Contrôle technique (initial ou périodique)
                           e
                          3 partie du guide                                      Gestion des dispositifs
          Grilles d'analyse                 Protocole de                              e
                                                                          +          4 partie du guide
           métrologiques                      contrôle

               Annexe 7                      Annexe 5.3




                                Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
 Guide pour la mise en œuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries
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                    1e partie
      Les exigences pour l’autosurveillance
1. Les systèmes d’assainissement des collectivités

Le système d’assainissement est constitué par un système de collecte, une station de traitement des eaux
usées et un ouvrage de rejet final. L’ensemble de ces ouvrages doivent être surveillés.

Le système de collecte (SC) est un réseau de canalisations (et ouvrages associés) qui recueille et achemine
les eaux usées depuis la partie publique des branchements particuliers, jusqu’au point de rejet dans le milieu
naturel ou dans la station de traitement des eaux usées.

La station de traitement des eaux usées (STEU) est une installation assurant le traitement des eaux usées.
Elle se compose des ouvrages de traitement des eaux usées et des boues ainsi que du déversoir en tête de
station.

L’ouvrage de rejet est un équipement qui permet de rejeter vers le milieu récepteur des eaux usées, traitées
ou non.

Les prescriptions réglementaires relatives à l’autosurveillance du système d’assainissement sont définies
dans l’arrêté du 21/07/2015. En matière d’équipements, elles sont complétées par les règles générales
techniques établies par l’agence de l’eau Loire-Bretagne.

1.1   Les équipements

Les équipements doivent permettre d’acquérir les données nécessaires à l’analyse des performances des
systèmes d’assainissement et à l’établissement de la conformité réglementaire par le service de police de
l’eau.

Les données produites doivent également permettre à l’agence de l’eau de calculer les éléments de
« pollution évitée » (au milieu naturel) par les ouvrages d’assainissement, selon l’arrêté du 21 décembre
2007 modifié.

Ces données rentrent dans le calcul des redevances des industriels raccordés aux systèmes
d’assainissement des collectivités.

1.1.1 Les points SANDRE

Les points de mesure font référence aux points réglementaires et logiques définis par le SANDRE (service
d’administration nationale des données et référentiels sur l’eau). Pour leur définition il pourra être utile de
consulter les fascicules SANDRE correspondants.

Le schéma ci-après rappelle la position des différents points de mesure selon le référentiel du SANDRE.

Les points A1, A2, A3, A4, A5, A6, A7 sont des points réglementaires.

Les points R1, S1, S2, S3, S16 sont des points logiques.

Il est important de préciser que certains points réglementaires de la file eau (A2, A3, A4, A5) peuvent être
des cumuls de points logiques :
     - A2 cumul de S16
     - A3 cumul de S1
     - A4 cumul de S2
     - A5 cumul de S3

Les points A2, A3, A4, A5, A6, et A7 sont uniques sur une station de traitement des eaux usées.
Par contre, il peut exister plusieurs points A1 sur un système de collecte.
Le point A1 n’est pas la somme de points R1.


                                 Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
  Guide pour la mise en œuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries
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                                           Figure n° 4 – Les points SANDRE pour les collectivités




                                                                                                                                      DO
                                                                                                                      DO
                                                                                                                                         S16
                                                                                                                          S16
                                                                                                                                  A3
                                               R1
                              DO < 120                                                                                       Station
                                                                                                                           d’épuration
                                                                DO < 120
                                                                                R1
                                                                                                                      Cas particulier :
                                                                                                                  - Pas de DO unique en
                                              DO < 120                                                            tête sur le site de la
                                   R1                                                                             station
                                                                                                                  - pas de raccordement
                                                            DO ≥ 600                         DO ≥ 120
                                                                                                                  entre les S16 et le A3

     DO ≥ 120                                                                         A1                              A2 = cum ul des S16
                                                                     A1
                 A1




                                                                          Déversoir en tête de station (A2)


                                 Apports extérieurs (A7)                   Entrée station (A3)

                                              By-pass
                                               (A5)             Station d’épuration
                                                                                              Boues produites (A6)

                                                                          Sortie station (A4)


                                                              MILIEU RECEPTEUR


     Légende
                         Déversement potentiel

      DO : déversoir d'orage au sens de l'arrêté du 21/07/2015
      DO < 120 : déversoir d'orage situé à l'aval d'un tronçon destiné à collecter une charge de pollution
      organique par temps sec inférieure à 120 kg de DBO5/j
      DO ≥ 120 : déversoir d'orage situé à l'aval d'un tronçon destiné à collecter une charge de pollution
      organique par temps sec supérieur ou égal à 120 kg de DBO5/j
      DO ≥ 600 : déversoir d'orage situé à l'aval d'un tronçon destiné à collecter une charge de pollution
      organique par temps sec supérieur ou égal à 600 kg de DBO5/j


                   Code                             Code                                   Points SANDRE concerné s
 Param ètre                        Unité
                 param è tre                        unité      A1         A2          A3             A4               A5         A6            A7
Volume moyen
                       1552         m3/j            120        (*)         X          X               X               X                        X
journalier
Temps de
                       1782         min             203        (*)
déversement
Hauteur de
                       1553         mm              184         X                     X
précipitations
MES                    1305         mg/L            162        (*)         X          X               X               X                        X
DBO5                   1313       mg (O2)/L         175        (*)         X          X               X               X                        X
DCO                    1314       mg (O2)/L         175        (*)         X          X               X               X                        X
NTK                    1319       mg (N)/L          168        (*)         X          X               X               X                        X
NGL                    1551       mg (N)/L          169                    X          X               X               X                        X
Pt                     1350       mg (P)/L          177        (*)         X          X               X               X                        X
MS                     1799          kg              67                                                                           X


(*) Selon classement




                                    Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
     Guide pour la mise en œuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries
                                                                               12
1.1.2 Les équipements de la station de traitement des eaux usées

Les équipements sont détaillés par tranches de capacités nominales pour les stations de traitement des
eaux usées (STEU) dans les tableaux de l’annexe 1.1.

Les tableaux sont renseignés avec les prescriptions réglementaires. Les éléments issus des règles
générales d’attribution et de versement des aides de l’agence de l’eau Loire-Bretagne et qui précisent ou
dépassent les exigences réglementaires figurent en bleu italique.

Quelle que soit la capacité de la station de traitement des eaux usées le point d’autosurveillance
(débit/prélèvement) situé en entrée de station (point SANDRE A3) doit être placé de manière à collecter
uniquement les effluents provenant du système de collecte, à l’exclusion de tous les retours en tête internes
au système de traitement et des apports extérieurs (matières de vidange, graisses, matières de curage des
réseauxF).

Les paramètres et fréquences de mesures font l’objet d’obligations détaillées dans l’annexe 2.1 du présent
guide.

1.1.3 Les équipements du système de collecte

L’autosurveillance concerne les ouvrages de rejets du système de collecte (points de mesures
réglementaires A1).

Les équipements sont détaillés par catégorie (charge brute de pollution organique reçue à l’amont par temps
sec dénommée CBPO) pour les déversoirs d’orages. (Cf annexe 1.2)

Les points de déversement situés sur des tronçons destinés à collecter une charge brute de pollution
organique par temps sec inférieure à 120 kg/j de DBO5 (points SANDRE codifiés R1) et qui font l’objet de
prescriptions réglementaires « locales » et complémentaires du préfet seront à équiper avec un niveau
respectant ces prescriptions.

1.2   La transmission des données et la documentation à produire

La transmission des données relatives à l’autosurveillance fait l’objet de l’article 19 de l’arrêté du 21/07/2015.

Le ou les maîtres d’ouvrage du système d’assainissement transmettent les informations et résultats
d’autosurveillance produits durant le mois N dans le courant du mois N+1 au service en charge du contrôle
(service de police de l’eau) et à l’agence de l’eau Loire-Bretagne.

Les données d’autosurveillance sont transmises par voie électronique conformément au scénario d’échange
des données d’autosurveillance des systèmes d’assainissement en vigueur (format SANDRE).

Pour l’agence de l’eau Loire-Bretagne, les données sont envoyées par courrier électronique à l’adresse
donnees.assainissement@eau-loire-bretagne.fr, dans l’attente du déploiement de l’outil national d’échange
des données VERSEAU. Lorsque cet outil (plateforme d’échanges) sera opérationnel, les données y seront
déposées. L’agence de l’eau et les services chargés du suivi du contrôle iront sur cette plateforme pour
récupérer les données déposées par l’émetteur de ces données.

Les documents à produire sont rappelés dans le tableau de l’annexe 3. Le contenu de ces documents est
détaillé dans l’arrêté du 21/07/2015.

Pour un système d’assainissement, il ne doit exister qu’un seul document qui couvre le système de collecte
et la station de traitement des eaux usées. Dans le cas de l’intervention de plusieurs maîtres d’ouvrage sur
un système d’assainissement, c’est le maître d’ouvrage de la STEU qui coordonne, s’assure de la
cohérence du document et le transmet.




                                 Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
  Guide pour la mise en œuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries
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1.3   Le contrôle des dispositifs et l’expertise des données

Pour les systèmes d’assainissement dont la station de traitement des eaux usées a une capacité nominale
supérieure ou égale à 120 kg DBO5/j, l’agence de l’eau réalise annuellement :

        une expertise technique du dispositif d’autosurveillance

        Son objectif est de vérifier :
             -   la présence des dispositifs de mesure (débits et prélèvements)
             -   le bon fonctionnement des dispositifs
             -   la fiabilité et la représentativité des mesures
             -   le respect des conditions de transport et de stockage des échantillons prélevés
             -   le respect des modalités de réalisation des analyses

        À cette fin, l’agence de l’eau peut demander au maître d’ouvrage un contrôle technique du dispositif
        d’autosurveillance.

        une expertise technique des données d’autosurveillance

        La base de cette expertise est constituée par :
             -   l’expertise technique du dispositif (voir ci-dessus)
             -   le manuel d’autosurveillance
             -   le bilan de fonctionnement



2. Les activités industrielles

2.1   Les équipements et les points SANDRE

Les équipements doivent permettre d’acquérir les données nécessaires à l’analyse de la qualité des
effluents rejetés, voire à la connaissance du fonctionnement des ouvrages d’assainissement.

Le service chargé du contrôle (installations classées pour la protection de l’environnement) établit la
conformité réglementaire à l’arrêté préfectoral.

Les données produites dans le cadre du suivi régulier des rejets permettent à l’agence de l’eau de calculer
les quantités de rejets mensuels des éléments constitutifs de la pollution (dans le milieu naturel ou dans un
réseau collectif d’assainissement).

Le schéma ci-après rappelle la localisation des différents points de mesures selon le SANDRE.

Les exigences en matière de fréquences de mesures sont rappelées dans l’annexe 2.2 du guide.




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                        Figure n°5 – Les points SANDRE pour les ouvrages industriels
                             Points de mesure relatifs aux flux « Eaux de procédés »

                                  SITE D’ACTIVITES



                Activité                                                I1
               polluante                                                                    Système de
                             I6                                                               collecte



                                               Système de
                  Activité           I2                                I3
                                                Traitement                                 Ouvrage de
                 polluante
                                                                                           rejet vers le
                                                                                           milieu naturel
                 PROCEDES                                              I4
                                     I33         I5

I1 : Eaux de procédés, sortie site d’activités sans traitement
I2 : Eaux de procédés, entrée système de traitement du site
I3 : Eaux de procédés, sortie site d’activités après traitement total
I4 : Eaux de procédés, sortie système traitement du site d’activités après traitement partiel (by-pass)
I5 : Réactifs utilisés, file « eau »
I6 : Eaux de procédés, sortie activité polluante
I33 : Eaux de procédés, apport extérieur

2.2       La transmission des données et la documentation à produire

La transmission des données relatives à l’autosurveillance fait l’objet de l’arrêté du 28 avril 2014. Les
résultats de l’autosurveillance sont transmis par voie électronique sur le site de déclaration du ministère en
charge des installations classées (GIDAF) selon les délais prescrits par l’arrêté d’autorisation au titre des
installations classées.

2.3       L’agrément et la vérification périodique des dispositifs

L’agence de l’eau délivre l’agrément du dispositif de suivi régulier des rejets sur la base du dossier de
demande d’agrément déposé par le redevable.

Périodiquement, l’agence de l’eau évalue le dispositif SRR en vue d’en maintenir ou non l’agrément et de
valider ou non les résultats des mesures pour les exercices considérés. L’agence de l’eau se base sur le
rapport de diagnostic du fonctionnement du dispositif dont la charge revient à l’industriel pour réaliser son
évaluation.

L’évaluation de l’agence de l’eau porte sur les points suivants :
      -    la présence des dispositifs de mesure (débits et prélèvements)
      -    le bon fonctionnement des dispositifs
      -    la fiabilité et la représentativité des mesures
      -    le respect des conditions de transport et de stockage des échantillons prélevés
      -    le respect des modalités de réalisation des analyses




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  2e partie – Le choix des équipements :
la configuration conditionne l’équipement

1. La démarche méthodologique pour le choix des équipements

Le processus d’acquisition de données fiables nécessite :
        la mise en place des dispositifs d’autosurveillance
        leur contrôle

Par dispositif d’autosurveillance, on entend la chaîne de mesure complète qui produit les données. Elle
comprend principalement les équipements de mesures des débits, ou de temps de déversement, les
préleveurs, la constitution et le transport des échantillons, les analyses et la transmission des données.

L’équipement doit respecter les obligations réglementaires fixées par l’arrêté national et le cas échéant
l’arrêté préfectoral autorisant les ouvrages.

La réglementation impose le type de mesure (mesure de débit, mesure de temps de déversement, mesures
analytiquesF) à mettre en place pour atteindre les objectifs de surveillance.

Les techniques de mesures ne sont pas imposées par la réglementation mais sont tributaires des
prescriptions imposées et de la configuration des sites à équiper.

Sur les stations de traitement des eaux usées et sur les points de rejets des industriels, le respect des
normes en matière d’installation des dispositifs de mesures (débitmètres, préleveurs,F) ou les
recommandations des constructeurs s’imposent.

En système de collecte, et plus particulièrement sur les points de déversement, les techniques de mesures
doivent s’adapter aux configurations physiques rencontrées, les normes ne pouvant pas toujours s’appliquer.

Les projets d’équipement de métrologie pour l’autosurveillance des systèmes d’assainissement et des
ouvrages industriels sont finançables par l’agence de l’eau Loire-Bretagne. À titre d’exemple, dans le cas
d’une collectivité, le diagramme qui suit permet de visualiser le déroulement global du projet et les échanges
qui doivent s’établir entre les différents acteurs cités ci-avant.




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      Figure n° 6 – Étapes d’un projet de métrologie pour l’autosurveillance des collectivités




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Le contrôle des installations permet de juger de la fiabilité des données produites.

Il est à noter que le cahier des clauses techniques particulières rédigé par l’ARSATESE Loire-Bretagne
fournit des éléments pratiques pour la mise en place de matériel pour la réalisation de l’autosurveillance des
rejets d’eaux usées urbaines ou industrielles. Ses références sont fournies dans la bibliographie.



2. Hygiène et sécurité

Le travail de terrain sur les systèmes d’assainissement des eaux usées qu’elles soient d’origine domestique
ou industrielle présente des risques. Ces risques sont à prendre en compte dès la conception des ouvrages
jusqu’au suivi (entretien, contrôlesF)

Les principaux risques sont liés à la composition des effluents et à l’accès aux ouvrages.

En particulier les interventions dans les réseaux, sur les ouvrages d’épuration, de stockage et dans les
armoires électriques nécessitent des habilitations et des formations adaptées.

Les interventions sont réalisées au minimum par une équipe de 2 personnes équipées avec tous les moyens
de protection individuelle nécessaires (gants, casques, chaussures de sécurité, détecteurs de gaz,
explosimètres, harnaisF).

Cependant, la conception et la mise en œuvre des travaux et équipements doivent permettre la mise en
place des équipements de protection collective (échelle, garde-corps, dispositifs anti-chutesF).



3. La comptabilisation des débits

Pour la présentation des techniques possibles et des conditions particulières de mesures, le guide propose
de distinguer les configurations les plus fréquemment rencontrées :
-         sur trop-pleins de poste de refoulement ou de bassin d’orages et sur déversoir d’orages
-         sur écoulement à surface libre en canal ouvert
-         sur écoulement en charge

Dans tous les cas, les dispositifs de mesure des débits devront être équipés d’un système d’acquisition des
données avec un totalisateur du débit journalier.




3.1     Sur trop-plein et déversoir d’orages

Les principaux points potentiellement concernés sont :
-         les points de déversement en réseau (A1),
-         le déversoir d’orages en tête de station (A2)
-         le by-pass en cours de traitement (A5)

L’instrumentation de ces points exige une attention particulière vis-à-vis du fonctionnement hydraulique des
ouvrages et notamment du phénomène de surverse. Le choix des techniques doit en premier lieu reposer
sur une connaissance des caractéristiques de la surverse, reposant si possible sur une observation visuelle
des phénomènes mis en jeu lors d’un évènement pluvieux (mise en charge de l’ouvrage par l’aval,
débordement lent, perturbation de la ligne d’eauF). Une visite sur site ou l’enregistrement vidéo lors d’une
surverse est très instructive pour orienter les futurs choix techniques (principe de mesure, positionnement de
la sonde, alimentation électrique, transmission des données, modalités de contrôleF). Une instrumentation
ponctuelle est également une solution à retenir afin d’affiner ces connaissances.




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Les équipements installés à l’intérieur des ouvrages seront étanches (sonde, enregistreur, transmetteur,
batterieF).

Les ouvrages à équiper présentent des conditions plus ou moins favorables pour l’installation de matériels et
nécessitent des points de vigilance particuliers. Les fiches en annexes 5 illustrent les principes de mesure
basés sur les 3 types d’ouvrages présentés dans le tableau ci-dessous :



Type d’ouvrage à équiper             Eléments de facilité              Points de vigilance / précautions


Trop plein de poste de          Présence d’une alimentation        L’équipement installé ne devra pas
refoulement                     et d’une armoire électrique        gêner les interventions sur les pompes
                                                                   et l’entretien du poste (curage, nettoyage
                                Installation d’un afficheur in-    du panier dégrilleurF).
                                situ plus aisée si présence
                                de clôture                         Favoriser l’accès au capteur, à l’organe
                                                                   de mesure et permettre l’application du
                                                                   protocole de contrôle en toute sécurité.

Trop-plein de bassin            Surface libre en amont de la       Pour les bassins couverts, une ouverture
tampon / d’orage                mesure moins sensible aux          devra permettre l’accès au capteur, à la
                                remous                             surverse et à l’organe de mesure
                                                                   (caisson, lame inoxF), ainsi que la mise
                                                                   en œuvre du protocole de contrôle en
                                                                   toute sécurité.

Trop-plein dans regard /        Aucun                              Risque de submersion du matériel
déversoir d’orage                                                  (exemple : sonde, transmetteur,
                                                                   batterieF)

                                                                    Ouvrage difficile à équiper surtout si il
                                                                   est profond, exigu et sous la voirie. Un
                                                                   minimum d’aménagement sera
                                                                   généralement nécessaire pour réaliser
                                                                   une mesure de débit. Zone de
                                                                   tranquillisation difficile à trouver pour
                                                                   installer les sondes.

                                                                   Favoriser l’accès au capteur, à l’organe
                                                                   de mesure et permettre l’application du
                                                                   protocole de contrôle en toute sécurité.

Le choix des sondes à installer dépendra :
    -   des conditions de mesure : présence de mousses, flottants, formation de condensation, forte
        variation thermique, submersion (=> Privilégier une sonde radar ou piézométrique par rapport à une
        sonde ultrason dans ce cas), risque de dépôts (débitmètres bulle à bulle à déconseiller dans ce cas)
    -   de la faisabilité des protocoles de contrôles
    -   de l’espace disponible pour l’instrumentation (prise en compte de la zone « morte »F)

Les sondes seront dédiées à la mesure de déversement. C'est-à-dire qu’elles seront installées
spécifiquement pour répondre à l’objectif d’autosurveillance. Elles permettent donc de mesurer les hauteurs
surversées dans la meilleure plage de précision. Exemple : pour une sonde ultrason, si la plage de mesure
de la surverse est située entre 0 et -3m par rapport à la sonde, la sonde choisie doit avoir sa zone de
précision maximale dans cette plage.




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Type de
                            Technique                     Avantages                                       Inconvénients
mesure

                                              - facile à installer (en contrôlant   - présence d’une zone morte (environ 30 cm) qui peut
                                              soigneusement l’horizontalité du      être réduite par un renvoi d’angle
                                              capteur) et à entretenir              - ne mesure pas les mises en charge éventuelles lorsque
                                              - absence de contact avec             la sonde est placée en voûte de l’ouvrage
                Ultrason
                                              l’effluent                            - plusieurs facteurs de perturbation de la mesure
                                              - ne perturbe pas l’écoulement        (mousses, flottants, gradients de températures, brumeF)
                                              - dérive peu au cours du temps
 Sonde                                        - faible coût
aérienne
                                              - pas perturbées par les
                                              variations de température, les        - légèrement plus cher que l’ultrason
                                              brumes, le vent, les mousses et       - présence d’une zone morte (environ 20-30 cm) qui peut
                 Radar                        les flottants. Le radar sera donc     être réduite par un renvoi d’angle
                                              préféré à l’ultrason si une de ces    - ne mesure pas les mises en charge éventuelles lorsque
                                              contraintes est présente sur le       la sonde est placée en voûte de l’ouvrage
                                              site


                                               - mesure les mises en charges        - nécessite un entretien régulier car sensible à
  Sonde                                       - absence de zone morte               l’encrassement
               Piezomètre
immergée                                      - coût d’investissement moyen         - dérive plus facilement
                                              - faible consommation électrique      - plus contraignant en génie civil




   L’implantation des sondes est un élément fondamental à la réussite d’une mesure. La zone de mesure doit
   permettre un mesurage précis des hauteurs d’eau (zone tranquillisée), être représentative de la hauteur
   d’eau surversée et permettre la mise en œuvre du protocole de contrôle. Les fiches présentant les
   techniques de mesure de débit en annexe 5, sont volontairement illustrées « sans » les sondes de hauteur.
   Leur implantation peut varier et dépend du fonctionnement propre de chaque ouvrage. Le choix du
   positionnement de la sonde nécessite donc une réflexion et une analyse précises pour chaque cas.

   L’implantation de la sonde conditionne également l’implantation du dispositif de « calage » (plaque, tubeF).

   Les sondes pourront être équipées d'une protection contre les débris charriés par l'effluent (ex. une "cloche"
   en inox pour les sondes aériennes ou un "pare-eau") ou être placées dans une « niche ». La « niche » sous
   voûte a également l'avantage d'accroitre l’étendue des mesures de hauteurs d'eau.

   Les sondes, capteurs, transmetteurs en réseau doivent être facilement repérables (balise, repère
   extérieurF) et disposer d'un système permettant un démontage/remontage et un réglage aisés (axe
   vertical/horizontal).

   La sonde aérienne doit être positionnée en tenant compte de son angle d'émission pour éviter les échos
   parasites sur les parois et/ou les équipements de l'ouvrage.

   Les débitmètres devront disposer :
           -   d’une sortie impulsionnelle permettant d’asservir un préleveur
           -   d’un affichage des données in-situ (ou à proximité immédiate) : hauteur (affichée en mm), débit,
               totalisation des volumes. L’affichage pourra être de type « connexion » via un ordinateur portable.

   Les fiches en annexe 5.3 proposent, à partir d’une configuration d’ouvrage et d’un type de mesure de
   hauteur, plusieurs techniques de vérifications possibles, avec des préconisations de l’agence de l’eau.

   Le guide contient 3 fiches de vérification de sonde de hauteur :
           -   la sonde de hauteur aérienne avec vérification sur « cales » – Fiche C-1
           -   la sonde de hauteur aérienne avec vérification sur banc in-situ – Fiche C-2
           -   la sonde de hauteur immergée piezorésistive avec vérification sur dispositif calibré – Fiche C-3

   D’autre techniques de vérification existent et peuvent être utilisées. Cependant elles devront être validées
   préalablement par l’agence de l’eau pour chaque cas.



                                     Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
      Guide pour la mise en œuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries
                                                                 21
3.2       Sur écoulement à surface libre en canal ouvert
Les principaux points potentiellement concernés sont :
      -    l’entrée de station de traitement des eaux usées (A3 pour les collectivités, I2 et I33 pour les
           industries
      -    la sortie de station de traitement des eaux usées (A4 pour les collectivités, I3 et I4 pour les
           industriels)
      -    les autres points de rejets des industriels (I1)
      -    la sortie des activités polluantes pour les industriels (I6)
      -    les points de déversement en réseau (A1),
      -    le déversoir d’orages en tête de station (A2)
      -    le by-pass en cours de traitement (A5)

Le principe de mesure repose sur une relation entre le débit et la cote du plan d’eau créé en amont des
organes de mesures tels que les déversoirs, canaux jaugeursF

Cette relation est établie à partir d’une loi hydraulique normalisée (exemples : norme Afnor X10-311 pour les
déversoirs à mince paroi, norme Afnor NF ISO4359 pour les canaux jaugeurs) ou d’une courbe d’étalonnage
hauteur d’eau-débit fournie par le constructeur.

Les conditions d’application de ces lois hydrauliques et courbes d’étalonnage répondent à des exigences
très précises, définies dans les normes ou par les constructeurs.

Ce dispositif de mesures est constitué des éléments suivants :

           Le canal d’approche qui permet de tranquilliser l’écoulement en amont du dispositif de mesure. Dans
           certaines configurations qui présentent des risques d’écoulements turbulents, il peut être nécessaire
           de construire une fosse de dissipation d’énergie en amont ou d’ajouter des dispositifs en tête du
           canal (grilles de tranquillisation, chicanesF)

           L’organe de mesure constitué dans la majorité des cas d’un seuil mince paroi ou d’un organe
           déprimogène type Venturi. Cet élément essentiel pour la mesure ne devra présenter aucune
           déformation dépassant les tolérances fixées par les normes ou les constructeurs. À l’aval de
           l’organe de mesure, l’écoulement ne devra pas être ralenti pour permettre un dénoiement total de
           l’organe de mesure.

           Le débitmètre : La mesure de débit consiste en une mesure de niveau ou de pression, traduite en
           hauteur d’eau au niveau des points de mesure se situant à l’amont de l’organe de mesure (seuil
           déversoir, canal jaugeurF). Les débitmètres utilisés comprennent des capteurs (bulle à bulle,
           piézorésistifs, à ultrasons, radarF) positionnés en amont de l’organe de mesure selon une distance
           fixée par les normes ou les constructeurs. Le choix du capteur dépendra des conditions de mesures
           et des caractéristiques des eaux résiduaires (charge des effluents, température, présence de
           flottantsF). Dans le cas de capteurs aériens, une sonde de température sera prévue.

Afin de permettre le contrôle du fonctionnement du débitmètre, il est nécessaire de mettre en place un
moyen de contrôle de la hauteur d’eau (échelle graduée, pige, plaque d’étalonnage amovibleF).

Si le canal de mesure est couvert, il convient de prévoir au niveau du capteur de mesure une trappe d’accès
facile à manœuvrer. L’accès à l’organe de mesure est également impératif pour le contrôler.

Pour éviter leur déformation durant leur pose ou lors de leur fonctionnement, les canaux destinés à la
mesure de débits importants (supérieurs à 200 m³/h) devront faire l’objet d’une structure renforcée proposée
par le fournisseur. L’entreprise en charge des travaux devra veiller au strict respect des prescriptions de
pose définies dans la notice du fournisseur.

Les débitmètres devront disposer d’un affichage des données in situ (hauteur mesurée, débit, volume total).




                                 Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
  Guide pour la mise en œuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries
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3.3       Sur conduite en charge
Les principaux points potentiellement concernés sont :
      -    l’entrée de station de traitement des eaux usées (A3 pour les collectivités, I2 et I33 pour les
           industries,
      -    la sortie de station de traitement des eaux usées (A4 pour les collectivités, I3 et I4 pour les
           industriels),
      -    les autres points de rejets des industriels (I1),
      -    la sortie des activités polluantes pour les industriels (I6).

Les principaux systèmes existants pour mesurer le débit sont :
      -    les débitmètres électromagnétiques,
      -    les débitmètres à ultrasons (effet Doppler ou mesure par temps de transit),
      -    les appareils déprimogènes : diaphragme, tuyère, tube de Venturi,
      -    les débitmètres à effet VortexF

L’appareil de mesure doit être installé sur un tronçon droit de la conduite de sorte que les perturbations
d’écoulement dues à la configuration de la conduite ne puissent pas provoquer d’erreur de mesure. Les
règles à respecter pour la position de l’appareil et la pose d’éventuels accessoires, tels que les cônes de
réduction et stabilisateurs d’écoulement, sont celles préconisées par les normes ou les constructeurs.

Qu'il soit sur conduite horizontale ou verticale, la mise en charge est obligatoire et doit être vérifiée. Quel que
soit le type d’appareil utilisé, il doit permettre l’indication du débit instantané mesuré et doit être équipé d’un
totalisateur.

Dans le cas où le débitmètre est implanté dans un endroit difficilement accessible, la partie électronique doit
être portée à hauteur d’homme.

Outre les sorties périphériques utilisées, chaque débitmètre doit être équipé d’une sortie impulsionnelle
supplémentaire (contact sec sans tension) afin d’asservir un préleveur mobile externe.

Ces appareils seront démontables pour contrôle et renouvellement. Un manchon sera disponible sur site
pour permettre une continuité du service en cas de démontage. La place sera prévue pour l’installation d’un
autre appareil en série dans le but de pouvoir réaliser un contrôle.



4. La mesure des temps de surverse

L’équipement basé sur une mesure de hauteur doit être privilégié car il offre de nombreux avantages :

      -    la fourniture d’une donnée plus riche permettant d’apprécier l’importance de la surverse (hauteur
           d’eau surversée) ;
      -    un positionnement dans le fil d’eau peut également être une source précieuse d’informations quant
           au fonctionnement de l’ouvrage (marnage d’un poste de refoulement, mise en charge d’un regardF)
           et du système de collecte par temps de sec ou par temps de pluie (hors période de surverse) ;
      -    une détection précise de l’évènement, même avec une faible hauteur d’eau ;
      -    accès à l’évaluation de son « bon » fonctionnement en dehors des surverses, en observant
           simplement les données enregistrées ;
      -    plus facilement évolutif pour « passer » à une mesure de débit.

Les détecteurs de surverse (information binaire) permettent uniquement de connaître la durée de la
surverse. Leur vérification reste très difficile, augmentant ainsi le risque de dysfonctionnement non
décelable. Néanmoins l’utilisation de ces sondes peut être intéressante en complément d’une mesure de
débit (déclenchement d’une fréquence d’auscultation plus élevée et/ou pour sécuriser la mesure
d’évènements) ou pour une surveillance plus rudimentaire d’une surverse.


                                 Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
  Guide pour la mise en œuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries
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Les poires de niveau sont à proscrire pour l’instrumentation de points réglementaires car elles n’assurent
pas un niveau de précision et de fiabilité suffisant. Néanmoins elles peuvent être utiles dans la surveillance
du risque de déversement sur d’autres points non réglementaires.



5. La mesure des précipitations

Les données de précipitations sont indispensables à la compréhension du fonctionnement du système
d’assainissement. Elles participent au jugement de sa conformité. Un certain nombre d’éléments repose sur
ces données : temps de pluie, temps sec, évènement exceptionnel, calage de modèle de simulation,
modélisation de fluxF

L’installation d’un pluviographe demande une attention particulière et nécessite de respecter certaines
contraintes, parmi lesquelles :
    -   terrain plat et herbeux ;
    -   sous les vents dominants ;
    -   à une distance au moins égale à 4 fois les obstacles environnants (arbres, bâtimentsF) ;
    -   fixation sur un massif en béton ;
    -   base du cône de réception parfaitement horizontale ;
    -   arête de base du cône à 1 m du sol (hauteur de référence).

En zone urbaine il n’est pas toujours facile de satisfaire simultanément toutes ces conditions. Elles devront
néanmoins être respectées au maximum.

Une implantation au niveau du bassin de collecte est à privilégier. Pour des raisons pratiques, une
implantation sur le site de la station de traitement est acceptable notamment si le système de collecte est
relativement court et compact.


6. L’estimation des flux polluants

Pour certains points de déversement en réseau (A1) la réglementation mentionne l’estimation des flux
polluants (DCO, DBO5, MES, NTK et Pt). Les moyens ne sont pas imposés.
    Cette estimation peut faire appel à :
        l’extrapolation à partir des mesures de pollution réalisées en entrée de station de traitement des
        eaux usées ;
        l’installation de préleveurs automatiques fixes, réfrigérés, isothermes, couplés à la comptabilisation
        des volumes ;
        la réalisation de campagnes de mesures de durée limitée. Dans ce cas la durée de la campagne de
        mesures doit se dérouler sur une durée et avec un nombre d’événements suffisants pour assurer la
        représentativité des résultats ;
        la modélisation des flux couplée à des campagnes de mesures pour réaliser des calages. Cette
        solution nécessite une bonne pratique des outils informatiques de modélisation et un niveau de
        connaissance suffisant pour sa validation. Elle n’est donc pas à privilégier dans la plupart des cas ;
        etc.

Le guide n’aborde pas ce thème dans le détail, les réflexions sur le sujet étant encore en cours.

Si cette estimation repose sur la réalisation de prélèvements in-situ, il convient de prévoir les dispositifs
d’accueil de matériel de prélèvement (réservations pour préleveurs dans les regards, fourreaux pour tuyau
de prélèvement, armoires préinstalléesF).




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7. La mesure des flux polluants

7.1   La réalisation des prélèvements

Le point de prélèvement sera situé dans un milieu homogène et brassé afin d’appréhender correctement les
matières en suspension et flottantes. Un prélèvement dans un écoulement laminaire est donc le plus
fréquemment à proscrire et une implantation à l’aval d’un organe de mesure de débit à conseiller (en
particulier pour les canaux de mesures). Le point de prélèvement sera choisi de manière à ne pas perturber
la mesure de débit.

Pour les collectivités, dans tous les cas, le point de prélèvement à l’entrée de la station d’épuration se
situera :
        suffisamment en aval du dernier raccordement au réseau ;
        en amont des retours en tête ;
        en amont des injections des apports extérieurs ;
        en amont des tamis, pour être représentatif des apports réels par le système de collecte. Cette
        condition nécessite de prendre des précautions dans la mise en place des tuyaux de prélèvements.

Le prélèvement en aval des prétraitements (hors tamis) est toléré.

Le prélèvement dans les bâches des postes de refoulement est à éviter. Il est retenu uniquement si aucune
autre solution n’est réalisable.

L’emploi de crépine sera proscrit. L’échantillonneur sera positionné le plus proche possible du point de
prélèvement.

L’installation d’un bac de prélèvement de volume modeste à pression atmosphérique peut être nécessaire
pour un dispositif d’autosurveillance sur conduite en charge (après un relevage par exemple), celui-ci devant
être alimenté en permanence par un piquage correctement implanté et dimensionné.

Les prélèvements sont réalisés à l’aide des préleveurs automatiques d’échantillons, asservis au débit et
sont représentatifs de la qualité de l’effluent sur une période de 24 heures.

Les préleveurs sont obligatoirement de type automatiques, réfrigérés et isothermes (à 5°C + /-3°C).

Afin de limiter le nombre de manipulation des échantillons, l’utilisation d’un seul bidon par jour est conseillée.
Pour des programmes d’autosurveillance soutenus (plusieurs fois par semaine), l’installation de préleveurs
échantillonneurs multi flacons (4 x 12 litres au minimum) est à privilégier. Pour les préleveurs
échantillonneurs installés en extérieur, il est nécessaire de prévoir une enceinte de protection.

Les matériels évoqués ci-dessus doivent obligatoirement respecter les normes T 90-523-2 et 5667-10.

7.2   Conservation et transport des échantillons

Lors de la mise en flacon avant l’envoi au laboratoire, il est important que les flacons soient entièrement
remplis (sauf spécification contraire mentionnée dans la norme NF EN ISO 5667-3 relative à
l’échantillonnage, la conservation et la manipulation des échantillons d’eau) et bouchés pour limiter la
présence d’air.

Les échantillons doivent être maintenus en enceinte réfrigérée et isotherme ayant les capacités de maintenir
les échantillons à une température de 5°C +/- 3°C pendant toute la durée du transport jusqu’au laboratoire.

Les conditions de conservation et de transport des échantillons doivent permettre de démarrer les analyses
dans un délai inférieur à 24 heures après constitution de l’échantillon, sans rupture du froid.




                                 Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
  Guide pour la mise en œuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries
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7.3   Les analyses pour les collectivités

7.3.1 Généralités

La collectivité doit adresser le programme de mesures au service chargé de la police de l’eau pour
acceptation et à l’agence de l'eau pour information, avant le 1er décembre de l’année qui précède la mise en
œuvre de ce programme.

Les principaux paramètres à analyser sont détaillés dans l’annexe 2.1.

Dans certains cas, le préfet peut demander le suivi de paramètres supplémentaires (micropolluants,
paramètres microbiologiqueF). Ces conditions sont explicitées dans l’arrêté du 21/07/2015.

Les fréquences des mesures dépendent de la capacité de la station d’épuration et de la charge brute de
pollution organique reçue. Elles s’appliquent à l’ensemble des entrées et sorties, y compris les ouvrages de
dérivation. Elles pourront également être adaptées en fonction des périodes de l’année, ou lorsque le milieu
récepteur l’exige.

Ces fréquences figurent dans l’arrêté du 21/07/2015 et sont rappelées dans l’annexe 2.1.

Chaque paramètre entrant dans le cadre de l’autosurveillance fait l’objet d’une norme (AFNOR, EN, ISOF)
qui doit être respectée scrupuleusement.

7.3.2 Réalisation des analyses par un laboratoire agréé

Les analyses effectuées par un laboratoire agréé par le ministère chargé du développement durable sont
validées de fait.

La liste des laboratoires agréés par le ministère chargé du développement durable est consultable à
l’adresse suivante : www.labeau.ecologie.gouv.fr/index.php

7.3.3 Réalisation des analyses par un laboratoire non agréé

Le laboratoire de la station d’épuration doit disposer du matériel adéquat pour réaliser les analyses suivant
les normes requises.

Dans le cas d’un laboratoire non agréé, une vérification des analyses doit être menée (calage analytique).
Ce point est détaillé dans la partie contrôle du présent guide.

7.4   Les analyses pour les activités non domestiques

Pour les industriels, les fréquences d’analyses dépendent :
        des arrêtés préfectoraux
        des caractéristiques des activités et des niveaux théoriques de pollution

Pour le deuxième point ci-dessus, l’établissement industriel réalise au moins une analyse journalière d‘un
élément constitutif de la pollution, représentatif de l’activité de l’établissement. Si pour un élément constitutif
de la pollution, des études des rejets de l’établissement ou d’un échantillon représentatif d’établissements
ayant des activités similaires, permettent d’établir une règle de corrélation entre un élément constitutif de la
pollution et un élément de substitution, l’analyse journalière peut porter sur cet élément de substitution.

Pour les autres éléments constitutifs de la pollution ne faisant pas l’objet d’une analyse journalière et dont le
niveau théorique de pollution atteint ou dépasse certaines valeurs, la fréquence des analyses sont au moins
celles mentionnées au tableau de l’annexe 2.1.

Les niveaux théoriques de pollution (NTP) ainsi que les valeurs mentionnées ci-dessus sont définis et
déterminés aux articles 213-48-6 et 213-48-7 du code de l’environnement.




                                 Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
  Guide pour la mise en œuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries
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8. La transmission des données

L’autosurveillance des réseaux de collecte nécessite la mise en place d’un système d’acquisition et de
transmission des données à partir des différents sites de mesure vers un poste de gestion permettant la
centralisation de l’information. La télétransmission fait appel aux procédés de rapatriement de la donnée de
façon automatique et à distance.

Le cheminement de la donnée comporte plusieurs étapes.

De la mesure faite par le capteur au stockage de la donnée dans le poste central, l’information passe par
plusieurs étapes représentées ci-dessous par un schéma simplifié.



                             Figure n° 7 – Cartographie des flux pour la transmission des données


                       ACQUISITION DE LA DONNEE                         Le capteur effectue des mesures avec une
                                          Capteur                       précision et un intervalle de temps définis par
                                                                        l’appareil.
                                                                        L’historisation est ensuite effectuée en
                                                                        moyennant les valeurs sur un pas de temps
                                                                        paramétré par l’utilisateur
      Sur site




                      TRANSMISSION DES DONNEES                          Le poste de télétransmission récupère les
                                    Télétransmetteur                    données provenant des différents capteurs du
                                                                        site. Il peut effectuer des opérations de
                                                                        prétraitement simple (différence d’index,
                                                                        conversion de variable, gestion d’alarme sur
                                                                        seuils,F). Le rôle du télétransmetteur est alors
                                                                        d’envoyer les informations à la supervision via
                                                                        différents modes de communication




                      CENTRALISATION DES DONNEES                        Le poste central supervise l’ensemble des
      Poste central




                                                                        installations qui lui sont attachées. Il stocke les
                                        Supervision
                                                                        données et permet le suivi à distance des
                                                                        ouvrages grâce à une interface de supervision.
                                                                        Cette interface donne accès à toutes les
                                                                        ressources du système et peut aussi servir au
                                                                        paramétrage et au pilotage à distance des
                                                                        équipements, que l’on appelle aussi télégestion.

                      Sources photos : Endress+Hauser, Lacroix Sofrel




Le traitement de la donnée peut se faire sur site (conversion hauteur /débit ) ou au niveau du poste central
(conversion hauteur /débit, analyse automatique des donnéesF).

Le mode de communication peut se faire par différents procédés qu’on peut classer en deux grandes
familles que sont les liaisons filaires et les liaisons sans fil.

Le détail de ces modes de communication et les critères de choix sont fournis en annexe 4.

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Le choix du mode de communication doit se faire en prenant en compte :

        les contraintes du site
        Celles-ci peuvent être liées à l’accessibilité des réseaux de communication mais aussi au besoin en
        énergie. Aujourd’hui, les postes de télétransmission peuvent être complétement autonomes c’est-à-
        dire avec une communication sans fil et un fonctionnement durable sur batterie. Les contraintes sont
        moindres sur les sites qui disposent d’une alimentation électrique (postes de refoulement, stations
        d’épuration), d’une supervision (stations d’épuration). Le cas des systèmes de traitement des eaux
        usées qui ne nécessitent pas d’énergie (lagunes, filtres plantés avec augets basculeur...), la
        situation est à rapprocher des conditions de mesures en réseau (absence d’électricité, de réseaux
        de communication).

        la fréquence d’envoi des données
        Elle peut être horodatée (souvent un envoi journalier à heure fixe) ou en temps réel. Le choix du
        temps réel, plus contraignant en termes de mode de communication, permet un meilleur pilotage
        des installations et une gestion dynamique des ouvrages, notamment par temps de pluie.



9. Cas particulier des stations de traitement de type lagunage

Du point de vue réglementaire, le lagunage ne fait pas l’objet de dispositions particulières, aussi doit-il être
traité comme n’importe quel dispositif d’épuration en ce qui concerne l’autosurveillance. Cependant ce type
d’ouvrage épuratoire présente des problématiques spécifiques :
        la non conservation des débits entre l’entrée et la sortie ;
        la faiblesse des débits mesurés, notamment sur les dispositifs inférieurs à 500 EH ;
        l’absence fréquente d’énergie sur le site.

Comme pour tout ouvrage d’épuration, les exploitants des lagunages doivent mettre en place un cahier
d’exploitation qui doit contenir au minimum les informations concernant les débits entrant et sortant du
système, les valeurs des tests en sortie et les observations diverses sur le dispositif d’assainissement
(couleur des bassins, état des digues, etc.).

9.1   Mesure des débits traités sur les stations de type lagunage existantes

Les lagunages de capacité supérieure ou égale à 120 kg DBO5/j (2000 EH) doivent être équipés de
mesures de débit en entrée et en sortie au même titre que les autres stations de traitement.

9.1.1 Débit entrant

Si le premier bassin est alimenté par pompage :
        la mesure du débit entrant peut être réalisée à partir d’un étalonnage annuel des pompes de
        relèvement et par relevé des compteurs de temps de fonctionnement.
        la mesure de débit peut être réalisée au moyen d’un débitmètre électromagnétique à poste fixe (le
        tarage des pompes pouvant servir alors de contrôle de ce débitmètre).

Si le premier bassin est alimenté gravitairement :
        La mesure du débit entrant ne peut être réalisée que par l’installation d’un dispositif de mesure de
        débit correct (canal venturi) et par la mise en place d’un débitmètre (classique s’il y a une source
        d’énergie à proximité ou solaire, éolien ou autre). Dans la mesure du possible, le dispositif de
        mesure de débit sera à installer après le dégrillage/dessablage.

Pour les débits très faibles, la mesure en canal ouvert classique peut s’avérer onéreuse tout en étant peu
précise. L’installation d’un système rustique de types « augets basculeurs » ou « chasses » peut être une
solution envisageable (ce sont cependant des matériels la plupart du temps fragiles).




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9.1.2 Débit sortant

Pour les lagunages de capacité inférieure à 120 kg DBO5/j, l’évaluation du débit sortant peut être réalisée au
moyen d’un canal jaugeur équipé d’une réglette de mesure de hauteur d’eau. Toutes les semaines (lors de
la réalisation des tests en sortie), la hauteur d’eau est relevée et transformée en débit par application d’un
abaque correspondant à la courbe hauteur/débit du seuil. Cette mesure qui reste sujette à des imprécisions
difficilement estimables a cependant le mérite de rester simple.

Comme pour l’entrée, l’évaluation du débit de sortie peut être réalisée par la mise en place d’un auget
basculeur.

Pour les lagunes de petite capacité, il est possible également de mesurer le débit par empotage d’une
capacité jaugée.

Une autre solution consiste à mettre en place un débitmètre avec alimentation par énergie solaire, éolienne,
ou autre sur un canal ouvert.

9.1.3 Conclusions concernant les mesures de débits

Dans l’absolu et compte tenu de la non conservation des débits dans ce procédé de traitement, il y aurait
nécessité d’avoir deux points de mesure (entrée et sortie).

Dans les faits, cela s’avère difficile à mettre en œuvre pour d’évidentes raisons financières et techniques,
sans parler de la perte de rusticité du système.

Dans l’état actuel, pour les lagunages de capacité inférieure à 120 kg DBO5/j, la meilleure solution est sans
doute de :
        mesurer le débit d’entrée correctement (ce qui permet l’asservissement d’un préleveur en cas de
        bilan et peut conduire à une meilleure connaissance du fonctionnement du réseau) ;
        évaluer le débit de sortie (réglette, auget basculeur, empotage).

9.2   Mesure des débits traités sur les nouvelles stations de type lagunage

Les lagunages de capacité supérieure ou égale à 120 kg DBO5/j (2 000 EH) doivent être équipés de
mesures de débit en entrée et en sortie au même titre que les autres stations de traitement.

Pour les lagunages de capacité inférieure à 12 kg DBO5/j (200 EH), les équipements respecteront les
contraintes exprimées ci-dessus pour les stations existantes.

Pour les lagunages de capacité supérieure ou égale à 12 kg DBO5/j (200 EH) et inférieure à 120 kg DBO5/j
(2 000 EH), dès la construction :
        l’entrée du premier bassin doit être équipée soit d’un canal de mesure et d’un débitmètre muni d’un
        système d’acquisition de données, soit d’un débitmètre électromagnétique. Le débitmètre doit être
        muni d’une sortie impulsionnelle afin de pouvoir connecter éventuellement un préleveur ;
        la sortie du dernier bassin doit être équipée d’un canal de mesure et d’un débitmètre muni d’un
        système d’acquisition de données.

De plus, le choix du procédé de traitement par lagunage (procédé rustique), ne justifie ni l’absence d’une
alimentation électrique, ni celle d’une alimentation en eau potable, ni la présence d’un abri (problème
d’hygiène et de sécurité). En conséquence, la vigilance sur l’existence de ces trois points est de rigueur pour
tout nouveau projet de création de lagunage.




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9.3   Réalisation de bilans de pollution

Les mêmes règles techniques que celles utilisées pour les bilans « classiques » devront être mises en
œuvre. Elles devront être cependant adaptées au contexte particulier des dispositifs sans conservation de
débit.

En entrée de station, les prélèvements doivent être asservis à la mesure de débit d’entrée. En aucun cas, le
prélèvement d’entrée ne sera asservi à un débit de sortie.

En sortie de station, les prélèvements doivent être asservis à la mesure de débit en sortie, s’il existe un
dispositif de mesure de débit (à poste fixe ou installé pour le bilan) conformément aux exigences.

En cas d’absence de débitmètre en sortie lors des bilans ils peuvent être asservis au temps.

Pour les lagunages de capacité inférieure à 12 kg DBO5/j, les échantillons peuvent être réalisés à partir de
plusieurs prélèvements ponctuels sur 24 heures.

Les analyses réalisées en sortie de lagunage sont effectuées sur des échantillons filtrés, sauf pour les MES.




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  3e partie - Les contrôles des dispositifs :
   l’équipement conditionne les moyens


                                                               Figure n°8 – Éléments constitutifs des contrôles

Ces premiers chapitres présentent les différents types de contrôles
d’un équipement d’autosurveillance et les éléments constitutifs de ces              Eléments constitutifs du contrôle
contrôles. La figure ci-contre représente l’imbrication du contenu                     technique initial (réception)
attendu pour chacun d’entre eux avec les références aux chapitres et                       Chapitres 1.1 et 1.2
annexes du présent guide.                                                                           +


                                                                                         Eléments constitutifs du
1. Définitions - Les deux types de contrôle                                                contrôle périodique
                                                                                              Chapitre 1.3
Il existe 2 types de contrôles que sont le contrôle initial                                         +
(conception/réalisation) et le contrôle périodique, que ce soit pour les
collectivités (système de collecte et système de traitement) ou pour                         Grilles d'analyse
les industries.                                                                               métrologique
                                                                                                 Annexe 7
1.1   Le contrôle technique initial pour les collectivités
                                                                                               Fiche guide
Lors de la conception d’un projet de dispositif d’autosurveillance, une                        vérification
vérification est assurée par l’agence de l’eau dans le cadre de la                             Annexe 5.3
demande de financement. Ce point est traité au paragraphe qui
présente la démarche méthodologique pour le choix des équipements
  e
(2 partie).

Le contrôle après travaux doit permettre de réceptionner le dispositif d’autosurveillance, en vérifiant :
        le respect des exigences réglementaires et des prescriptions de l’agence de l’eau ;
        le respect des règles d’installation du dispositif d’autosurveillance y compris les équipements dédiés
        au contrôle (plaques amovibles, réglettesF) ;
        le paramétrage permettant la conversion du signal du capteur en une mesure de débit (vérification
        de la loi hauteur/débit ou les données saisies pour un débitmètre en charge) ;
        le fonctionnement de la chaine de mesure (débitmètre, préleveurF). Il correspond au contrôle
        périodique (chapitre 1.3) ;
        l’accès direct aux données mesurées (hauteur, débit, totalisation) ;
        la transmission, l’enregistrement, la production et l’envoi des données au format SANDRE ;
        l’intégration du descriptif du point de mesure (dont le protocole de contrôle périodique) dans le
        manuel d’autosurveillance (ou cahier de vie selon les capacités) du système d’assainissement ;
        Les conditions d’accès au dispositif (sonde, organe de mesure, dispositif de contrôle) pour l’entretien
        et le contrôle (sécuritéF) ;
        la mise à jour du plan du réseau au format informatique.

Ce contrôle réalisé par un organisme indépendant fait l’objet d’un rapport qui consigne toutes ces
vérifications et doit être transmis à l’agence de l’eau pour validation.




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1.2   Le contrôle technique initial pour les industries

Ce contrôle permet à l’agence de délivrer l’agrément pour le suivi régulier des rejets, après vérification des
principaux points suivants :
        la localisation des différents points de rejets de l’établissement, ainsi que l’emplacement des
        équipements pour réaliser le suivi régulier des rejets ;
        le dispositif de dépollution ou des installations de prétraitement avant rejet au réseau collectif ainsi
        que la localisation des appareils de mesure et de prélèvement ;
        les modes d’échantillonnage et de conditionnement ;
        le programme d’analyses ;
        la destination des sous-produits de l’épuration des rejets.

1.3   Le contrôle technique périodique

Ce contrôle doit permettre de vérifier le bon fonctionnement du dispositif en place.

Un rapport consigne le détail des vérifications définies dans les paragraphes ci-dessous et dans les grilles
de contrôle métrologique en annexe 7. Il doit être transmis à l’agence de l’eau aux dates prescrites dans les
arrêtés respectifs (collectivités et industries).

Pour les collectivités, ce contrôle concerne les systèmes d’assainissement dont la station de traitement des
eaux usées a une capacité supérieure ou égale à 120 kg/j de DBO5 et les agglomérations d’assainissement
de taille supérieure ou égale à 120 kg/j de DBO5.

Elle permet au maître d’ouvrage de s’assurer du bon fonctionnement de son dispositif d’autosurveillance, et
au service de police de l’eau ainsi qu’à l'agence de l’eau de contrôler que :
        le dispositif d’autosurveillance dans son ensemble fournit des données fiables,
        les performances épuratoires sont régulières et conformes aux prescriptions applicables.

Néanmoins, l’importance et la nature des vérifications de fonctionnement du dispositif d’autosurveillance
doivent tenir compte de la taille des ouvrages à surveiller.

La vérification périodique comprend, à minima, le contrôle de fiabilité :
        de l’appareillage mis en place pour les mesures des débits, et pour le prélèvement des échantillons,
        des procédures d’analyses réalisées par l’exploitant ou pour le compte du maître d’ouvrage.

Pour les activités industrielles, cette évaluation périodique du dispositif de suivi régulier des rejets s’appuie
sur le diagnostic de fonctionnement, effectué à la charge du redevable, par un organisme habilité pour la
réalisation de contrôles techniques.

Pour les collectivités, le contrôle périodique est réalisé par un organisme compétent et indépendant selon
l’arrêté du 21/07/2015.



2. Les dispositifs de comptabilisation des débits

Les paragraphes rappellent les principaux critères à contrôler pour évaluer le fonctionnement des
équipements mis en place lors d’un contrôle initial ou périodique. Le détail de ces critères est contenu en
annexe 7.

2.1   Sur trop-plein et déversoir d’orages

La grille d’analyse métrologique de ces points est détaillée en annexe 7. Cette grille est susceptible
d’évoluer avec les retours d’expériences.



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Les contrôles reposent notamment sur la vérification de 4 éléments :
           Le calage du « zéro ». À défaut le calage peut être réalisé sur une hauteur d’eau précise connue,
           dans la plage de mesure correspondant à la surverse.
           La mesure de débit dans la gamme des mesures induisant une surverse.
           Pour les mesures réalisées à partir d’une hauteur : comparaison des hauteurs mesurées/affichée et
           des débits mesurés/affichés (minimum 3 points sur la plage de mesure programmée)
           Pour les mesures réalisées à partir d’une vitesse ou en conduite en charge : comparaison à partir
           d’un débitmètre de contrôle ou d’une mesure de débit validé.
           La totalisation des volumes par rapport à la valeur théorique. Comparaison de la valeur théorique
           avec la valeur affichée par le débitmètre sur une période minimale de 20 minutes.
           La totalisation des volumes par rapport à la valeur du débitmètre. Comparaison de la valeur totalisée
           par le débitmètre avec la valeur affichée par le système d’acquisition (« supervision ») sur une
           période minimale de 20 minutes et incluant au moins 4 pas d’acquisition (enregistrement).

Le détail de la vérification des sondes de hauteurs est illustré par les 3 fiches « guide » suivantes présentes
en annexe 5 :
      -    la sonde de hauteur aérienne avec vérification sur « cales » – Fiche C-1
      -    la sonde de hauteur aérienne avec vérification sur banc in-situ – Fiche C-2
      -    la sonde de hauteur immergée piezorésistive avec vérification sur dispositif calibré – Fiche C-3

D’autres techniques de vérification existent et peuvent être utilisées. Cependant elles devront être validées
préalablement par l’agence de l’eau pour chaque cas.



2.2       Sur écoulement à surface libre en canal ouvert

Les contrôles sont essentiellement basés sur les respect des normes et recommandations des
constructeurs.

Pour les débitmètres sur écoulement à surface libre, les points de vérification portent sur :

Le contenu de chacun des points de contrôle et des grilles de tolérance est détaillé dans l’annexe 7.
           caractéristiques dimensionnelles de l’organe de mesure : dimensions de l'organe de mesure : canal
           d'approche, section de mesurage, canal de fuite) ;
           conditions de mise en place de l'organe de mesure (canal d'approche, section de mesurage, canal
           de fuite) ;
           état des équipements : propreté, étanchéité et état de l'organe de mesure ;
           conditions de fonctionnement hydraulique : fonctionnement hydraulique de l'organe de mesure, en
           amont et en aval ;
           capteur : adaptation du capteur de mesure au type d'effluent et à l'environnement rencontrés
           (mousses, température, etc..) ;
           système de contrôle (présence in situ) ;
           loi hydraulique : cohérence avec les caractéristiques de l'organe de mesure ;
           reproductibilité des mesures (dont écart entrée/sortie, acquisition des données mesuréesF) ;
           accès et sécurité.




                                 Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
  Guide pour la mise en œuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries
                                                          33
2.3       Sur conduite en charge

Pour les débitmètres en charge, les points de vérification portent sur :
           installation et report de mesures (y compris les caractéristiques de l’écoulement, l’analyse de la
           vitesse, l’affichage, le report et l’acquisition sur la supervision) ;
           contrôle de fonctionnement (avec ou sans mesure en parallèle selon les possibilités du site) ;
           accès et sécurité.

Le contenu du contrôle est détaillé dans les grilles d’analyse métrologique et dans les grilles de tolérances
de l’annexe 7.



3. Les dispositifs de mesure des temps de surverse

Le guide ne dispose pas de grilles d’analyse métrologique spécifique mais le protocole de vérification des
sondes de hauteurs peut se reporter aux 3 fiches de vérification suivantes présentes en annexe 5.3 :
      -    la sonde de hauteur aérienne avec vérification sur « cales » – Fiche C-1
      -    la sonde de hauteur aérienne avec vérification sur banc in-situ – Fiche C-2
      -    la sonde de hauteur immergée piezorésistive avec vérification sur dispositif calibré – Fiche C-3

Les détecteurs de surverse n’ont pas de protocole bien défini pour réaliser leur vérification. Plusieurs
techniques existent néanmoins, plonger le détecteur dans un récipient d’eau, verser de l’eau sur le
détecteurF

D’autres techniques de vérification existent et peuvent être utilisées. Cependant elles devront être validées
préalablement par l’agence de l’eau pour chaque cas.

Pour les points équipés d’une poire de niveau (points non réglementaires), la vérification consiste à faire
basculer manuellement la poire. Le nombre et la durée de basculements réalisés doivent correspondre au
nombre et à la durée de basculements enregistrés. Le seuil de déclenchement et d’arrêt doit également être
vérifié.



4. Les dispositifs de mesurage des précipitations

La vérification est basée sur une simple vérification volumique. L’opération consiste à verser un litre d’eau
dans le pluviographe et à comparer ensuite les données enregistrées par le pluviographe. Les résultats de la
vérification peuvent conduire à la réalisation d’un tarage de l’appareil (voir bibliographie existante dont
l’ouvrage « Mesures en hydrologie urbaine et assainissement »).



5. Les dispositifs de prélèvement -
   de la constitution des échantillons au laboratoire

Les points de vérification portent sur :
           implantation ;
           état et fonctionnement (y compris le volume unitaire prélevé, la fréquence de prélèvement, le mode
           d’asservissement, la températureF) ;
           conservation et transport (y compris conditions de conservation sur site, délais avant analyse,
           conditions de transport) ;
           accès et sécurité.

Le contenu du contrôle est détaillé dans les grilles d’analyse métrologique et dans les grilles de tolérances
de l’annexe 7.



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6. Les analyses

6.1    Les analyses pour les collectivités

La vérification analytique a pour but de s’assurer que les analyses d’autosurveillance sont représentatives
de la réalité. Elle concerne tous les paramètres pour lesquels des normes de rejet ont été fixées.

Cette vérification est réalisée dans le cas où les analyses sont effectuées par un laboratoire non agréé.
Toutefois, les règles relatives au partage, à la conservation et au transport des échantillons sont applicables
dans tous les cas.

Une attention particulière doit être portée aux points suivants :

        Les délais de mise en œuvre des analyses doivent respecter ceux imposés par les normes
        concernant les analyses.

        Le délai de restitution des résultats doit être le plus court possible afin d’être informé d’un
        dysfonctionnement sans retard. (La mise à disposition des résultats par messagerie électronique,
        dès leur validation, peut constituer une réponse à cette préoccupation).

Pour les maîtres d’ouvrage équipés pour ce type de transmission, les laboratoires agréés par le ministère
chargé du développement durable peuvent transmettre leurs résultats selon le format SANDRE.

En ce qui concerne les mesures sur l’eau épurée, on s’assurera que la méthode d’analyse permet de
mesurer les valeurs inférieures aux valeurs-limites fixées notamment lorsque des performances élevées sont
exigées pour le phosphore ou l’azote ammoniacal.

Le contrôle analytique, ou calage analytique, doit être réalisé en comparant les résultats obtenus par deux
laboratoires différents (un laboratoire de référence agréé et le laboratoire réalisant les analyses
d’autosurveillance) sur deux échantillons identiques.

En conséquence, une attention particulière est apportée au partage de l’échantillon, au mode et à la durée
de transport au laboratoire de l’échantillon partagé, ainsi qu’aux conditions de sa conservation avant le début
de l’analyse.

Le partage de l’échantillon doit être réalisé immédiatement après le mélange dont la durée doit être
suffisante. Cette action ne doit pas entraîner d’air dans l’échantillon.

Pour une même station, un même point, un même paramètre, une même date, on dispose de deux
opérations de mesure. Un pourcentage d’écart est calculé.

La formule de calcul des écarts retenue est la suivante:




avec




Compte tenu d’une part, des performances actuelles des stations d’épuration et d’autre part, des limites de
quantification de chaque paramètre, il est plus important de juger le contrôle sur les eaux en entrée station
(eaux brutes) que les eaux de sortie (eaux traitées).

C’est pour cette raison que n’apparaissent dans le tableau suivant que les écarts admissibles sur les eaux
d’entrée.



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À condition que le résultat obtenu soit au-dessus de la limite de quantification et du seuil de comparaison de
chaque paramètre, les écarts admissibles sur les eaux d’entrée sont ceux qui figurent dans le tableau qui
suit.

              Écarts maximaux tolérés pour les analyses en entrée de stations d’épuration


                                           Écart maximum
                                         toléré sur les eaux   Limite de      Seuil de
                      Paramètres         d'entrée de station quantification comparaison
                                                                  (*)           (**)
                                                 (%)

                          DBO5                    20                  4 mg/l          15 mg/l

                          DCO                     10                 30 mg/l          80 mg/l

                          MES                     20                  5 mg/l          15 mg/l

                           NTK                    10                  3 mg/l           6 mg/l

                         N-NH4                    10                  3 mg/l           6 mg/l

                         N-NO2                    20                0,5 mg/l           1 mg/l

                         N-NO3                    20                  1 mg/l           5 mg/l

                           PT                     20                0,5 mg/l           1 mg/l



(*) La limite de quantification est la valeur que la méthode d’analyse utilisée est capable de dénombrer.

Cette limite est donc intimement liée à la méthode utilisée par le laboratoire. Les limites indiquées dans le
tableau correspondent à celles attachées aux méthodes les plus couramment utilisées en eaux usées.

(**) Le seuil de comparaison fixe la valeur à partir de laquelle une comparaison peut être effectuée. En
dessous de ce seuil, il est estimé que la comparaison n’est pas pertinente.

6.2   Les analyses pour les industriels

Des différences en terme analytique existent entre les collectivités et les industriels.

Toutefois, les préconisations citées ci-dessus au niveau du délai de mise en analyse et du délai de rendu
des résultats sont également applicables pour le domaine industriel.

Il est important de noter que les normes analytiques mises en œuvre doivent être conformes à l’annexe II de
l’arrêté ministériel du 21 décembre 2007 modifié.

L’établissement peut avoir recours à des analyses à l’aide de micro-méthodes. Dans ce cas, ces méthodes
analytiques doivent être validées en réalisant une étude de comparaison analytique.

Il convient de comparer la méthode interne du laboratoire de l’industriel avec une méthode d’analyse
normalisée réalisée par un laboratoire COFRAC. Le nombre d’analyses croisées pour mener une étude de
comparaison analytique diffère selon la méthode mise en œuvre au sein du laboratoire interne.

Si la méthode analytique appliquée au laboratoire interne est une méthode normalisée (par exemple ST-
DCO, micro-méthode normalisée) identique à celle employée par laboratoire externe accrédité, l’étude de
comparaison doit contenir au minimum 5 résultats.



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                                                          36
Si la méthode analytique appliquée au laboratoire interne est une micro-méthode (non normalisée) et que le
laboratoire externe accrédité met en œuvre la méthode normalisée, l’étude de comparaison doit contenir au
minimum 20 résultats.

Entre ces résultats, un écart est calculé. La formule retenue est celle utilisée pour le domaine des
collectivités présentée au paragraphe 6.1.

Pour la qualification des écarts et pour les paramètres « classiques », à défaut d’étude plus poussée sur les
incertitudes acceptables pour l’effluent concerné, les tolérances synthétisées dans le tableau ci-après sont
retenues par convention.

On considère que ces deux méthodes présentent une bonne « comparaison » lorsque le pourcentage de
points situés dans la bande de tolérance est de 90 %.




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                  Critères d’analyse des paramètres de pollution pour les industriels



                                                                    Concentration
                                                                    supérieure au
                                         Limites de      Seuil de       seuil de            Concentration
                Paramètres
                                        quantification comparaison comparaison et            supérieure à
                                                                     inférieure ou
                                                                        égale à
            DBO5 en mg/l de O2                 3               15               80                 80
           Ecart Maximum Toléré                                                30%                20%
            DCO en mg/l de O2                 30               80              250                250
           Ecart Maximum Toléré                                                20%                10%
          ST-DCO en mg/l de O2                 5               20              150                150
           Ecart Maximum Toléré                                                20%                10%
               MEST en mg/l                    2               15               60                 60
           Ecart Maximum Toléré                                                30%                20%
              NK en mg/l de N                  3               6                 /                 6
           Ecart Maximum Toléré                                                  /                10%
             NGL en mg/l de N                  3               6                 /                 6
           Ecart Maximum Toléré                                                  /                20%
            NH4 en mg/l de NH4                 1               6                 /                 6
           Ecart Maximum Toléré                                                  /                10%
            NO2 en mg/l de NO2                0,1              1                 /                 1
           Ecart Maximum Toléré                                                  /                20%
            NO3 en mg/l de NO3                 1               5                 /                 5
           Ecart Maximum Toléré                                                  /                20%
              Pt en mg/l de P                 0,2              1                 /                 1
           Ecart Maximum Toléré                                                  /                20%
           Mercure (Hg) en mg/l             0,0005           0,005             0,01               0,01
           Ecart Maximum Toléré                                                60%                30%
       Autres métaux et métalloïdes
                                             0,01             0,5                1                 1
                 en mg/l
           Ecart Maximum Toléré                                                60%                30%
                AOX en mg/l                  0,01             0,05              0,5               0,5
           Ecart Maximum Toléré                                                60%                30%
               COT en mg/l                     1               5                15                 15
           Ecart Maximum Toléré                                                30%                10%
          Test Daphnies en eq/m³               1               3                20                 20
           Ecart Maximum Toléré                                                30%                20%
                CN en mg/l                   0,05             0,5                1                 1
           Ecart Maximum Toléré                                                60%                30%




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          4e partie – Quelques éléments
        relatifs à la gestion des dispositifs

1. Fréquence d’auscultation et d’acquisition des données

1.1   Fréquence d’auscultation

La fréquence d’auscultation est la cadence à laquelle la mesure « ponctuelle » est réalisée. Elle dépend
de la situation et des variations des grandeurs à mesurer.

En général, de temps sec, sur un écoulement permanent en réseau, en entrée et sortie de station
d’épuration, en sortie d’un industriel, dans la plupart des cas les variations sont suffisamment lentes
pour utiliser un pas de mesure élevé.

De temps de pluie, en particulier sur les points de déversement, le pas d’auscultation sera court
(fréquence élevée) afin de capter les évolutions rapides et disposer d’un nombre de données suffisant
pour mettre en place un système de validation performant. Cela peut également être le cas pour
certains rejets d’industriels ou quand les mesures sont réalisées à l’aval de postes de refoulement.

Le réglage de la fréquence d’auscultation intégrera la contrainte liée à la consommation énergétique et
à la capacité des batteries pour les dispositifs autonomes.

Solutions pour le cas d’une mesure de hauteur d’eau dans le flux permanent en amont immédiat d’un
point de déversement :

        La mesure à fréquence variable : programmer une fréquence d’auscultation peu élevée hors
        période de surverse (de l’ordre de la minute) et augmenter la fréquence quand la hauteur
        s’approche de la surverse (de l’ordre de quelques secondes).

        Le déclenchement par détecteur de surverse : disposer un détecteur de surverse en amont du
        point de déversement, quelques centimètres sous le niveau de surverse. Ce détecteur
        « réveillera » la sonde de hauteur, qui sera réglée avec une fréquence de mesure élevée (de
        l’ordre de quelques secondes).

1.2   Fréquence d’acquisition

La fréquence d’acquisition correspond au pas d’enregistrement des données. Il dépend en particulier du
mode d’enregistrement et de validation. Si la validation se fait en temps réel (intégration d’algorithmes
de filtrage dans le dispositif local), l’acquisition sera réalisée sur des valeurs moyennes. Si la validation
est réalisée de manière décentralisée, après transmission, ce sont les valeurs instantanées qui seront
enregistrées.

Dans une gestion centralisée, en temps « réel », la fréquence de transfert des données doit être
quotidienne afin d’assurer un suivi et de déclencher des interventions sur le dispositif de mesure si
nécessaire.

De plus, la fréquence de rapatriement des données (transmission) doit limiter le risque de perte de
données lié à des pannes du dispositif local de stockage. Le stockage des données sur site ne devra
pas dépasser 1 mois sans transmission. La transmission automatique est indispensable.




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1.3     Valeurs indicatives des fréquences d’auscultation et d’acquisition

Les valeurs fournies dans le tableau qui suit sont indicatives. Elles dépendront des objectifs des
mesures (mesures d’évènements avec variations lentes ou rapides) mais également du mode
d’alimentation (réseau électrique ou batteries).


                                                                         Type d’alimentation
Rythme de variation de
la grandeur à mesurer           Type de fréquence             Réseau électrique            Batteries

                                   Auscultation                   < 10 sec.                    < 10 sec.
      Variation rapide
                                    Acquisition                     1 min.                     1 à 5 min.

                                   Auscultation                   < 10 sec.                    1 à 5 min.
      Variation lente
                                    Acquisition                     5 min.                      > 5 min.




2. Validation des données

La validation des données par le producteur est indispensable. Elle doit permettre d’identifier et
d’écarter les valeurs aberrantes. Elle peut faire appel à plusieurs techniques de traitement de données
(calcul de l’écart type, dépassement de seuils, analyse de l’étendue des mesuresF). Elle peut faire
appel à la mise en place de 2 sondes de mesure au même emplacement pour analyser la redondance
(différence de mesure entre 2 capteurs).



3. Entretien des dispositifs

Le guide ne définit pas de consignes pour l’entretien.

Il est conseillé de respecter les consignes fournies par les constructeurs.

Les sondes immergées devront faire l’objet d’une attention plus soutenue.

Il peut être recommandé d’appliquer le principe de la période d’observation. Elle consiste à assurer un
entretien régulier et fréquent sur la période qui suit l’installation (par exemple 6 mois). La fréquence de
passage se fera par exemple toutes les semaines et à chaque déversement enregistré. Le personnel
d’intervention notera précisément toutes les observations et interventions nécessaires réalisées
(encrassement, traces de mises en charge, nettoyage réalisé, curageF). Après cette période, une
analyse est menée. Elle permet d’établir un plan d’interventions préventives.



4. Contrôles internes du service en charge de l’exploitation

Les dispositifs de mesure font partie du patrimoine du maître d’ouvrage et donc du périmètre
d’exploitation. Le contrôle par l’exploitant, à partir de la supervision doit être quotidien. La surveillance
consiste à visualiser les données acquises quotidiennement à partir de courbes de hauteurs, débits,
vitesses,FLa simple analyse de ces données permet :
         de détecter d’éventuelles anomalies (dérives de sondes, valeurs aberrantes, mauvaise
         affectation du point SANDREF) ;




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         de constater des événements intervenus (surversesF) ;
         de repérer des fonctionnements non représentatifs de surverses réelles (enregistrement de
         surverses hors pluies) qui peuvent être causés par une obturation partielle ou totale de seuils
         de mesures ;
         etc.

Certaines de ces observations nécessiteront un déplacement de techniciens sur site pour vérification ou
entretien.




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                                               Annexes

Annexe 1 – Prescriptions réglementaires pour les équipements
          Annexe 1.1 - Tableaux des prescriptions réglementaires stations de traitement des eaux usées
          Annexe 1.2 - Tableaux des prescriptions réglementaires du système de collecte


Annexe 2 – Tableau des fréquences de mesures réglementaires
          Annexe 2.1 – Tableaux des fréquences de mesures réglementaires pour les collectivités
          Annexe 2.2 – Tableaux des fréquences de mesures réglementaires pour les industriels


Annexe 3 - Tableau des exigences documentaires pour l’autosurveillance


Annexe 4 – Modes de télétransmission et critères de choix


Annexe 5 – Fiches métrologiques guides
          Annexe 5-1 – Mesurer un temps de surverse
          Annexe 5-2 – Mesurer un débit de surverse
          Annexe 5-3 – Vérifier une sonde de mesure


Annexe 6 – Éléments constitutifs d’un projet d’autosurveillance
             (modèle de mémoire technique)


Annexe 7 – Grilles d’analyse métrologique
            et de tolérance pour le contrôle des dispositifs




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              Annexe 1 – Prescriptions réglementaires pour les équipements




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                          Annexe 1.1 – Tableaux des prescriptions réglementaires

                             stations de traitement des eaux usées par capacité




  NB : Les tableaux sont renseignés avec les prescriptions réglementaires. Les éléments issus des règles
  générales d’attribution et de versement des aides de l’agence de l’eau Loire-Bretagne et qui précisent ou
  dépassent les exigences réglementaires figurent en bleu italique.

  Les numérotations A2, A3, A4, A5, A7, S6 et S18 font référence aux points SANDRE pour les
  systèmes d’assainissement des collectivités.



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     Tableau n° 1 – Exigences pour les stations de capacité nominale < 12 kg DBO5/j (200 EH)

    Point concerné                             Débits                          Caractéristiques des charges
                                                                                        polluantes
 Entrée                      Dispositif permettant l’estimation du
 (point A3)                  débit (1)
                             (canal pouvant être équipé d'un
                             déversoir, compteur de bâchées,
                             compteurs horaires *)
 Sortie                      Dispositif permettant l’estimation du         Regard de prélèvement
 (point A4)                  débit (1)
                             (canal pouvant être équipé d'un
                             déversoir, compteur de bâchées,
                             compteurs horaires *)
 DO en tête                  Aménagés pour permettre la
 (point A2)                  vérification de l’existence de
                             déversements
 By-pass                     Aménagés pour permettre la
 (point A5)                  vérification de l’existence de
                             déversements
 Autre entrée : apports      Dispositif permettant de mesurer la           Dispositif permettant d’estimer la
 extérieurs sur la file      quantité (masse et/ou volume)                 qualité si fréquence d’apports
 eau                                                                       inférieurs à 12 fois par an, et de
 (point A7)                                                                mesurer dans les autres cas
 Boues produites             Dispositif permettant l’estimation de la
 (point A6)                  quantité de matières sèches avant tout
                             traitement et hors réactifs
 Boues évacuées              Dispositif permettant l’estimation de la      Mesure de la qualité
 (point S6)                  quantité brute (masse et/ou volume) et        Dispositif permettant la réalisation
                             de la quantité de matières sèches             d’échantillons représentatifs
 Boues importées dans        Dispositif permettant l’estimation de la
 la file boues               quantité brute (masse et/ou volume),
 (point S18)                 de la quantité de matières sèches

 (1) cette estimation est à réaliser en entrée ou en sortie, sauf pour les lagunes pour lesquelles les
 informations sont à recueillir en entrée et en sortie




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       Tableau n° 2 - Exigences pour les stations de capacité nominale ≥ 200 EH et < 500 EH

    Point concerné                             Débits                          Caractéristiques des charges
                                                                                        polluantes
                             Dispositif permettant l’estimation du
                             débit (1)                                     Dispositif permettant de mesurer (2)
                             Canal de mesure aménagé (3)                   Préleveurs mobiles autorisés
                             Matériel à poste fixe permettant la           Regard de prélèvement pour permettre
 Entrée
                             mesure de débit et possédant un               le prélèvement d’échantillons
 (point A3)
                             système d’acquisition des données             représentatifs sur 24 heures avec
                             pour la totalisation des volumes              préleveur automatique, réfrigéré,
                             journaliers (débitmètre, compteur de          isotherme et asservi au débit (2)
                             bâchées, horaires*)
                             Dispositif permettant l’estimation du
                                                                           Dispositif permettant de mesurer (2)
                             débit (1)
                                                                           Préleveurs mobiles autorisés
                             Canal de mesure aménagé (3)
                                                                           Regard de prélèvement pour permettre
                             Matériel à poste fixe permettant la
 Sortie                                                                    le prélèvement d’échantillons
                             mesure de débit et possédant un
 (point A4)                                                                représentatifs sur 24 heures avec
                             système d’acquisition des données
                                                                           préleveur automatique, réfrigéré,
                             pour la totalisation des volumes
                                                                           isotherme et asservi au débit (2)
                             journaliers (débitmètre, compteur de
                             bâchées, horaires*)
                             Aménagés pour permettre la
 DO en tête
                             vérification de l’existence de
 (point A2)
                             déversements
                             Aménagés pour permettre la
 By-pass
                             vérification de l’existence de
 (point A5)
                             déversements
 Autre entrée : apports                                                    Dispositif permettant d’estimer la
 extérieurs sur la file      Dispositif permettant de mesurer la           qualité si fréquence d’apports
 eau                         quantité (masse et/ou volume)                 inférieurs à 12 fois par an, et de
 (point A7)                                                                mesurer dans les autres cas
                             Dispositif permettant l’estimation de la
 Boues produites
                             quantité de matières sèches avant tout
 (point A6)
                             traitement et hors réactifs
                             Dispositif permettant l’estimation de la
 Boues évacuées
                             quantité brute (masse et/ou volume) et        Mesure de la qualité
 (point S6)
                             de la quantité de matières sèches
 Boues importées dans        Dispositif permettant l’estimation de la
 la file boues               quantité brute (masse et/ou volume),
 (point S18)                 de la quantité de matières sèches

 (1) cette estimation est à réaliser en entrée ou en sortie, sauf pour les lagunes pour lesquelles les
 informations sont à recueillir en entrée et en sortie

 (2) uniquement stations neuves ou faisant l’objet de travaux de réhabilitation

 (3) ce canal est à aménager en entrée ou en sortie (de préférence en entrée), sauf pour les lagunes
 pour lesquelles l’aménagement doit être réalisé en entrée et en sortie.




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                                                        47
      Tableau n° 3 - Exigences pour les stations de capacité nominale ≥ 500 EH et < 2 000 EH

    Point concerné                             Débits                          Caractéristiques des charges
                                                                                          polluantes
                             Mesure du débit (1)                           Préleveurs mobiles autorisés
                             Canal de mesure aménagé (3)                   Préleveurs automatiques, réfrigérés,
                             Matériel à poste fixe permettant la           isothermes, asservis aux débits
 Entrée                      mesure de débit et possédant un               Regard de prélèvement pour permettre
 (point A3)                  système d’acquisition des données             le prélèvement d’échantillons
                             pour la totalisation des volumes              représentatifs sur 24 heures avec
                             journaliers (débitmètre, compteur de          préleveur automatique, réfrigéré,
                             bâchées, horaires*)                           isotherme et asservi au débit
                             Mesure du débit (1)                           Préleveurs mobiles autorisés
                             Canal de mesure aménagé (3)                   Préleveurs automatiques, réfrigérés,
                             Matériel à poste fixe permettant la           isothermes, asservis aux débits
 Sortie                      mesure de débit et possédant un               Regard de prélèvement pour permettre
 (point A4)                  système d’acquisition des données             le prélèvement d’échantillons
                             pour la totalisation des volumes              représentatifs sur 24 heures avec
                             journaliers (débitmètre, compteur de          préleveur automatique, réfrigéré,
                             bâchées, horaires*)                           isotherme et asservi au débit
                                                                           Aménagés pour permettre le
 DO en tête
                             Aménagés pour permettre l’estimation          prélèvement d’échantillons
 (point A2)
                                                                           représentatifs sur 24 heures
                                                                           Aménagés pour permettre le
 By-pass
                             Aménagés pour permettre l’estimation          prélèvement d’échantillons
 (point A5)
                                                                           représentatifs sur 24 heures
 Autre entrée : apports                                                    Dispositif permettant d’estimer la
 extérieurs sur la file      Dispositif permettant de mesurer la           qualité si fréquence d’apports
 eau                         quantité (masse et/ou volume)                 inférieure à 12 fois par an, et de
 (point A7)                                                                mesurer dans les autres cas
                             Dispositif permettant la mesure de la
                             quantité de matières sèches avant tout
 Boues produites
                             traitement et hors réactifs
 (point A6)
                             Pour les STEU <1 000 EH les
                             quantités peuvent être estimées
                             Dispositif permettant la mesure de la
                             quantité brute (masse et/ou volume) et
 Boues évacuées
                             de la quantité de matières sèches             Mesure de la qualité
 (point S6)
                             Pour les STEU <1 000 EH les
                             quantités peuvent être estimées
                             Dispositif permettant la mesure de la
 Boues importées dans        quantité brute (masse et/ou volume),
 la file boues               de la quantité de matières sèches.
 (point S18)                 Pour les STEU <1 000 EH les
                             quantités peuvent être estimées

 (1) cette mesure est à réaliser en entrée ou en sortie, sauf pour les lagunes pour lesquelles les
 informations sont à recueillir en entrée et en sortie

 (3) ce canal est à aménager en entrée ou en sortie (de préférence en entrée), sauf pour les lagunes
 pour lesquelles l’aménagement doit être réalisé en entrée et en sortie.




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                                                        48
    Tableau n° 4 - Exigences pour les stations de capacité nominale ≥ 2 000 EH et < 10 000 EH

    Point concerné                             Débits                          Caractéristiques des charges
                                                                                        polluantes
                                                                           Préleveurs à poste fixe
 Entrée                      Dispositif de mesure et enregistrement
                             en continu (1)                                Préleveurs automatiques, réfrigérés,
 (point A3)
                                                                           isothermes, asservis aux débits
                                                                           Préleveurs à poste fixe
 Sortie                      Dispositif de mesure et enregistrement
                             en continu                                    Préleveurs automatiques, réfrigérés,
 (point A4)
                                                                           isothermes, asservis aux débits
                                                                           Moyens pour estimation
 DO en tête                  Mesure et enregistrement en continu           Aménagements pour permettre les
 (point A2)                                                                prélèvements d’échantillons
                                                                           représentatifs sur 24 h
                                                                           Moyens pour estimation
 By-pass                     Mesure et enregistrement en continu           Aménagements pour permettre les
 (point A5)                                                                prélèvements d’échantillons
                                                                           représentatifs sur 24 h

 Autre entrée : apports                                                    Dispositif permettant d’estimer la
 extérieurs sur la file      Dispositif permettant de mesurer la           qualité si fréquence d’apports
 eau                         quantité (masse et/ou volume)                 inférieurs à 12 fois par an, et de
 (point A7)                                                                mesurer dans les autres cas
                             Dispositif permettant la mesure de la
 Boues produites             quantité de matières sèches avant tout
 (point A6)                  traitement et hors réactifs
                             Dispositif permettant la mesure de la
 Boues évacuées              quantité brute (masse et/ou volume) et        Mesure de la qualité
 (point S6)                  de la quantité de matières sèches

 Boues importées dans        Dispositif permettant la mesure de la
 la file boues               quantité brute (masse et/ou volume),
 (point S18)                 de la quantité de matières sèches


     (1) Nouvelles stations et stations faisant l’objet de travaux de réhabilitation




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                                                        49
   Tableau n° 5 - Exigences pour les stations de capacité nominale ≥ 10 000 EH et < 100 000 EH

    Point concerné                             Débits                          Caractéristiques des charges
                                                                                        polluantes
                                                                           Préleveurs à poste fixe
 Entrée                      Dispositif de mesure et enregistrement
 (point A3)                  en continu                                    Préleveurs automatiques, réfrigérés,
                                                                           isothermes, asservis aux débits

                                                                           Préleveurs à poste fixe
 Sortie                      Dispositif de mesure et enregistrement
 (point A4)                  en continu                                    Préleveurs automatiques, réfrigérés,
                                                                           isothermes, asservis aux débits

                                                                           Moyens pour estimation
 DO en tête                                                                Aménagements pour permettre les
                             Mesure et enregistrement en continu
 (point A2)                                                                prélèvements d’échantillons
                                                                           représentatifs sur 24 h

                                                                           Moyens pour estimation
 By-pass                                                                   Aménagements pour permettre les
                             Mesure et enregistrement en continu
 (point A5)                                                                prélèvements d’échantillons
                                                                           représentatifs sur 24 h
 Autre entrée : apports
 extérieurs sur la file      Dispositif permettant de mesurer la           Dispositif permettant de mesurer la
 eau                         quantité (masse et/ou volume)                 qualité
 (point A7)
                             Dispositif permettant la mesure de la
 Boues produites
                             quantité de matières sèches avant tout
 (point A6)
                             traitement et hors réactifs

                             Dispositif permettant la mesure de la
 Boues évacuées
                             quantité brute (masse et/ou volume) et        Mesure de la qualité
 (point S6)
                             de la quantité de matières sèches

 Boues importées dans        Dispositif permettant la mesure de la
 la file boues               quantité brute (masse et/ou volume),
 (point S18)                 de la quantité de matières sèches




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                                                        50
           Tableau n° 6 - Exigences pour les stations de capacité nominale ≥ 100 000 EH

    Point concerné                             Débits                          Caractéristiques des charges
                                                                                        polluantes
                                                                           Préleveurs à poste fixe
 Entrée                      Dispositif de mesure et enregistrement
 (point A3)                  en continu                                    Préleveurs automatiques, réfrigérés,
                                                                           isothermes, asservis aux débits

                                                                           Préleveurs à poste fixe
 Sortie                      Dispositif de mesure et enregistrement
 (point A4)                  en continu                                    Préleveurs automatiques, réfrigérés,
                                                                           isothermes, asservis aux débits

                                                                           Préleveurs à poste fixe
 DO en tête
                             Mesure et enregistrement en continu           Préleveurs automatiques, réfrigérés,
 (point A2)
                                                                           isothermes, asservis aux débits

                                                                           Préleveurs à poste fixe
 By-pass
                             Mesure et enregistrement en continu           Préleveurs automatiques, réfrigérés,
 (point A5)
                                                                           isothermes, asservis aux débits
 Autre entrée : apports
 extérieurs sur la file      Dispositif permettant de mesurer la           Dispositif permettant de mesurer la
 eau                         quantité (masse et/ou volume)                 qualité
 (point A7)
                             Dispositif permettant la mesure de la
 Boues produites
                             quantité de matières sèches avant tout
 (point A6)
                             traitement et hors réactifs

                             Dispositif permettant la mesure de la
 Boues évacuées
                             quantité brute (masse et/ou volume) et        Mesure de la qualité
 (point S6)
                             de la quantité de matières sèches

 Boues importées dans        Dispositif permettant la mesure de la
 la file boues               quantité brute (masse et/ou volume),
 (point S18)                 de la quantité de matières sèches




                               Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
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                                                        51
             Annexe 1.2 - Tableaux des prescriptions réglementaires systèmes de collecte




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                                                          52
         Équipements d’autosurveillance du système de collecte (réseaux unitaire et mixtes)



    Déversoirs d’orages (y compris trop-
                                                     Comptabilisation débits /           Caractéristiques des
     pleins) situés à l’aval d’un tronçon
                                                      temps de déversement                charges polluantes
        destiné à collecter une CBPO


                                                   Mesure des temps de
                                                   déversement journaliers et
                ≥ 120 kg DBO5/j
                                                   estimation des débits rejetés
                                                   (1)

                ≥ 600 kg DBO5/j                    Mesure et enregistrement en         Estimation de la charge
                                                   continu des débits rejetés          polluante rejetée
                         et
                                                                                       (MES, DBO5, DCO, NTK,
    déversement plus de 10 jours par an en                                             Ptot)
           moyenne quinquennale

       (1) Le préfet peut remplacer cette disposition par la surveillance des déversoirs d’orage dont le
           cumul des volumes ou flux rejetés représente au minimum 70% des rejets annuels au niveau
           des déversoirs d’orages.




              Équipements d’autosurveillance du système de collecte (réseaux séparatifs)



       Trop-pleins situés à l’aval d’un              Comptabilisation débits /           Caractéristiques des
   tronçon destiné à collecter une CBPO               temps de déversement                charges polluantes


                ≥ 120 kg DBO5/j                    Mesure des          temps     de
                                                   déversement




                              Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
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                                                          53
              Annexe 2 - Tableau des fréquences de mesures réglementaires




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                                                          54
        Annexe 2.1 – Tableaux des fréquences de mesures réglementaires pour les collectivités

  Paramètres et fréquences minimales des mesures (nombre de jours par an) à réaliser sur la file eau
  des stations de traitement des eaux usées de capacité nominale de traitement supérieure ou égale à
  120 kg/j de DBO5 (1)

                                          CODE SANDRE            CAPACITÉ NOMINALE DE TRAITEMENT DE LA STATION EN KG/J DE DBO5
          CAS            Paramètres                        ≥ 120        ≥ 600     ≥ 1 800   ≥ 3 000    ≥ 6 000   ≥ 12 000   ≥ 18 000
                                       Paramètre   Unité     et           et         et        et         et        et
                                                           < 600       < 1800     < 3 000   < 6 000   < 12 000   < 18 000

                            Débit        1552      120     365           365       365        365       365        365        365

                             pH          1302      264      12           24         52        104       156        365        365
                            MES          1305      162      12           24         52        104       156        260        365
    Cas général en          DBO5         1313      175      12           12         24        52        104        156        365
   entrée et en sortie      DCO          1314      175      12           24         52        104       156        260        365
                             NTK         1319      168       4           12         12        24        52         104        208
                             NH4         1335      169       4           12         12        24        52         104        208
                            NO2          1339      171       4           12         12        24        52         104        208
                            NO3          1340      173       4           12         12        24        52         104        208
                             Ptot        1350      177       4           12         12        24        52         104        208
   Cas général     en
                         Température     1301       27      12           24         52        104       156        365        365
   sortie
                         NTK             1319      168      4            12         24        52        104        208        365
    Zones sensibles à
   l'eutrophisation en NH4               1335      168      4            12         24        52        104        208        365
    entrée et en sortie
                        NO2              1339      168      4            12         24        52        104        208        365
            (2)
                         NO3             1340      168      4            12         24        52        104        208        365

   Zones sensibles à
   l'eutrophisationen Ptot               1350      177      4            12         24        52        104        208        365
   entrée et en sortie




  (1) Dans le cas où la charge brute de pollution organique reçue par la station l'année N est supérieure
  à la capacité de la station, les fréquences minimales de mesures et les paramètres à mesurer l'année
  N + 2 sont déterminés à partir de la charge brute de pollution organique.

  (2) Sauf cas particulier, les mesures en entrée des différentes formes de l'azote peuvent être
  assimilées à la mesure de NTK.




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      Annexe 2.2 – Tableaux des fréquences de mesures réglementaires pour les industriels

 Fréquence de constitution d'échantillons journaliers en fonction du niveau théorique de pollution (NTP)
 défini à l'article R. 213-48-6 du code de l'environnement

                                      Fréquence de constitution des échantillons en fonction du niveau
   Elément constitutif de la                           théorique de pollution (NTP)
         pollution
                                      1 fois / mois       1 fois / semaine      2 fois / semaine     1 fois / jour


   Matières en suspension (t /                                                  1 000 < NTP < 3
                                            /            600 ≤ NTP < 1 000                           NTP ≥ 3 000
              an).                                                                    000


     Demande chimique en                                                         1 000 ≤ NTP < 3
                                            /            600 ≤ NTP < 1 000                           NTP ≥ 3 000
       oxygène (t / an).                                                               000


    Demande biochimique en
                                    300 ≤ NTP < 1 000   1 000 ≤ NTP < 2 000     NTP ≥ 2 000 t / an         /
  oxygène en cinq jours (t / an).



       Azote réduit (t / an).        40 ≤ NTP < 100       100 ≤ NTP < 200          NTP ≥ 200               /



     Azote oxydé (nitrites et
                                     40 ≤ NTP < 100       100 ≤ NTP < 200          NTP ≥ 200               /
        nitrates) (t / an).


  Phosphore total, organique ou
                                     10 ≤ NTP < 50           50 ≤ NTP < 100        NTP ≥ 100               /
        minéral (t / an).



     Toxicité aiguë (téq / an).      10 ≤ NTP < 50           50 ≤ NTP < 100        NTP ≥ 100               /




          Métox (t / an).            10 ≤ NTP < 50           50 ≤ NTP < 100        NTP ≥ 100               /


     Composés halogénés
  adsorbables sur charbon actif       2 ≤ NTP < 10           10 ≤ NTP < 20          NTP ≥ 20               /
            (t / an).


 Sels dissous (Mm ³ x S / cm /
                                     0, 1 ≤ NTP < 1             1 ≤ NTP                 /                  /
              an).



       Chaleur (Mth / an).                  /                 NTP ≥ 2 000               /                  /




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                                                        56
       Annexe 3 – Tableau des exigences documentaires pour l’autosurveillance

                                               des collectivités




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                                                         57
                              Exigences documentaires pour l’autosurveillance

      Taille des
                                                                                                          Circuit de
  agglomérations et
                               Document                Rédaction                  Diffusion              validation du
  capacité nominale
                                                                                                          document
      des STEU


                                                                            Pour information à
                                                  Au plus tard 2 ans
                                                                            l’agence de l’eau et
                           Cahier de vie          après la publication
                                                                            au service en
     ≥ 12 kg DBO5/j                               de l’arrêté
                                                                            charge du contrôle
            et                                                                         er
                                                                            Avant le 1 mars
                                                                            de l’année N+1 à
     < 30 kg DBO5/j        Bilan de
                                                  Tous les 2 ans            l’agence de l’eau et
                           fonctionnement
                                                                            au service en
                                                                            charge du contrôle

                                                                            Pour information à
                                                  Au plus tard 2 ans
                                                                            l’agence de l’eau et
                           Cahier de vie          après la publication
                                                                            au service en
     ≥ 30 kg DBO5/j                               de l’arrêté
                                                                            charge du contrôle
            et                                                                         er
                                                                            Avant le 1 mars
                                                                            de l’année N+1 à
    < 120 kg DBO5/j        Bilan de
                                                  Tous les ans              l’agence de l’eau et
                           fonctionnement
                                                                            au service en
                                                                            charge du contrôle

                                                                            À l’agence de l’eau      Expertise technique
                                                                            et au service en         par l’agence de l’eau
                                                                            charge du contrôle       puis validation par le
                           Manuel
                                                  Sans délai                                         service en charge du
                           d’autosurveillance
                                                                            Mis à disposition        contrôle
    ≥ 120 kg DBO5/j                                                         sur le site de la
                                                                            steu
                                                                                       er
                                                                            Avant le 1 mars
                                                                            de l’année N+1 à
                           Bilan de
                                                  Tous les ans              l’agence de l’eau et
                           fonctionnement
                                                                            au service en
                                                                            charge du contrôle




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                 Annexe 4 – Modes de télétransmission et critères de choix




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                                     Modes de transmission des données

  Les liaisons filaires :

  RTC (Réseau téléphonique commuté) : correspond à la ligne téléphonique classique. Au départ, ce
  réseau a été mis en place pour la téléphonie. Par la suite, la bande passante inutilisée a servi au
  développement de l’ADSL (Asymmetric Digital Subscriber Line).

  CPL (Courants porteurs en ligne) : cette communication utilise le réseau électrique pour transmettre
  de l’information. Elle consiste à séparer les signaux à basse fréquence (courant alternatif) et les ondes
  de haute fréquence sur lesquelles transitent les données numériques.

  Fibre optique : correspond à un câble qui contient un fil en verre ou en plastique capable de conduire
  la lumière. C’est cette lumière qui permet de transmettre l’information à très haut débit.

  Le sans fil :

  GSM (Global System for Mobile Communications) : correspond au réseau numérique de téléphonie
  mobile. Le terminal GSM s’accompagne d’une carte SIM qui est le module d’identification de l’abonné.
                                    nde
  La communication GSM est dite de 2 génération (2G) car elle est entièrement numérique. La norme
  GSM autorise un débit maximal de 9,6 kbps, ce qui permet de transmettre seulement des données
  numériques de faible volume (SMS ou MMS).

  GPRS (General Packet Radio Service) : c’est une évolution du GSM qui permet le transfert des
  données par paquets avec en pratique un débit maximal de l'ordre de 114 kbit/s. La connexion est
  alors permanente et la facturation se fait au volume échangé (plutôt qu’à la durée de connexion). On
  parle généralement de 2.5G pour classifier le standard GPRS.

  UMTS (Universal Mobile Telecommunications System) : cette communication est basée sur un réseau
  du même type que le GSM mais avec une bande passante plus large et donc un débit supérieur qui
  plafonne à 250 Kbit/s. Cette technologie demande des infrastructures en parallèle du GSM/GRPS et
                                e
  la communication est dite de 3 génération (3G).

  PMR (Private Mobile Radiocommunications): C'est un système de communication mobile par ondes
  radio utilisé sur une courte ou moyenne distance. Le réseau PMR est privé, il appartient à son
  utilisateur mais peut être mutualisé.




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                                  Critères de choix des modes de communication

 Le tableau ci-dessous résume les avantages et les inconvénients de chacun des modes de
 communication.

                                                  AVANTAGES                                           INCONVENIENTS
                          - Facilité d’installation                             - Fil (ligne téléphonique)
                                                                                - Nécessité d’installer un modem de conversion
                          - Très étendu et très répandu
                                                                                analogique/numérique
                 RTC
                          - Possibilité d’émission et réception en temps réel   - Débit limité
                          - Coût                                                - Perturbation possible
                                                                                - Sécurité
     FILAIRE




                          - Débit                                               - Fil (réseau électrique privé)
                          - Répandu                                             - Difficile à mettre en place en assainissement
                 CPL
                                                                                - Technologie encore en développement

                          - Débit très important                                - Peu répandu
                 Fibre    - Très peu de perturbation                            - Coût important
                optique   - Possibilité d’émission et réception en temps réel   - Fragilité à l’installation

                          - Facilité d’installation                             - Débit et nombre de données très limités
                          - Aucun fil                                           - Pas de temps réel
                 GSM
                          - Coût                                                - Saturation du réseau
                          - Réseau répandu                                      - Accès au réseau difficile en assainissement
                          - Facilité d’installation                             - Débit limité
                          - Aucun fil                                           - Saturation du réseau
     SANS FIL




                GRPS      - Coût (facturation à la donnée)                      - pas approprié pour le temps réel
                          - Réseau répandu                                      - Accès au réseau difficile en assainissement
                          - Possibilité de connexion permanente
                          - Débit important                                     - Coût important
                UMTS                                                            - Réseau peu répandu et accès               difficile   en
                          - Aucun fil
                                                                                assainissement
                          - Sécurité                                            - Distance de transmission limitée
                 PMR      - Aucun fil                                           - Besoin d’une autorisation
                                                                                - Coût d’acquisition




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                              Annexe 5 – Fiches métrologiques guides




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                                 Annexe 5-1 – Mesurer un temps de surverse




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                                                         63
      ++
     Préférence
                             Mesurer un temps - Sonde de hauteur                                                           T-1
La fiche est illustrée par des exemples avec des sondes de type aériennes. Favoriser un positionnement dans le"fil" d'eau usée.
                                          Trop-plein de poste de refoulement / bassin




                                                 Déversoir d'orage - Type "Frontal"
La sonde piezorésistive est peu adaptée à ce type d'ouvrage sauf si le trop plein est positionné en haut d'ouvrage.




                                                 Déversoir d'orage - Type "Latéral"
Si longueur déversante importante ou ressaut hydraulique amont/aval : une 2e sonde de niveau doit être installée .
        ++
    Préférence
                                        Prescriptions techniques                                                T-1
                                      Trop-plein de poste de refoulement / bassin

                                                         La sonde de hauteur peut être positionnée à l'aplomb de la surverse.

                                                         La sonde doit mesurer avec une précision optimale la hauteur
                                                         correspondant au "zéro" de surverse (sonde dédiée à
                                                         l'autosurveillance).

                                                         Etudier attentivement (ex. observations visuelles) le
                                                         fonctionnement du poste (agitation par l'alimentation,
                                                         démarrage des pompes...) afin de positionner la sonde
                                                         suffisamment loin de ces éléments perturbateurs.


                                           Déversoir d'orage - Type "Frontal"
                                                  Favoriser le positionnement de la zone de mesure dans le fil d'eau usée. Les
                                                  données mesurées en dehors des surverses pourront être utiles à la
                                                  compréhension du fonctionnement du système de collecte par temps sec et
                                                  par temps de pluie (sans surverse).

                                                  Etudier attentivement (ex. observations visuelles) le fonctionnement de la


                                                                       Surverse positionnée en haut d'ouvrage. La surverse est
                                                                       déclenchée par une mise en charge de l'ouvrage. Le
                                                                       positionnement de la sonde en sera facilité (agitation
                                                                       moindre de la surface de l'eau).


                                           Déversoir d'orage - Type "Latéral"

    Positionnements possibles d'une sonde de                             1                       2
    hauteur notamment pour les seuils d'une
    longueur importante (implantation valable
    uniquement pour un objectif "détection de
    surverse").                                                                                          3

    Position centrée, pour les surverses avec
    seuil court ou surverse "homogène" le long
    du seuil.



    1

                           POSITIONNEMENT AMONT. Zone de mesure placée dans le "fil d'eau" usée. Zone adaptée dans
                           les ouvrages avec surverse de type seuil haut. => Dans toutes les situations où le début de la
                           surverse est détecté à l'amont de la lame déversante.


    2                      POSITIONNEMENT AVAL. Zone de mesure placée dans le "fil d'eau" usée. Zone adaptée dans les
                           ouvrages avec surverse de type "mise en charge" par l'aval (entonnement, seuil bas, retrécissement,
                           vanne aval).
                           => Dans toutes les situations où le début de la surverse est détecté à l'aval de la lame déversante.


3       POSITIONNEMENT "EVACUATION". Inconvénient : zone de mesure placée en dehors du "fil d'eau usée.
        L'évacuation collecte uniquement les eaux issues de la surverse.
        Avantage : positionnement nécessitant uniquement une sonde de mesure et indépendante des conditions hydrauliques de
        surverse (AMONT/AVAL).
         -
      Préférence
                         Mesurer un temps - Détection de surverse
                                       "contact"                                                                               T-2
L'implantation des détecteurs doit impérativement éviter les zones de dépôts. Difficulté pour les vérifier. Nécessite un entretien très régulier.
Ils sont souvent perturbés (détection d'une surverse non réelle) par la présence de lingettes, dépôts, humidité...
                                           Trop-plein de poste de refoulement / bassin




                                                  Déversoir d'orage - Type "Frontal"




                                                                                                              Très sensible aux dépôts
                                                                                                       !        et à l'encrassement




                                                  Déversoir d'orage - Type "Latéral"
   -
Préférence
                             Prescriptions techniques
                                                                                                    T-2
             Prescriptions générales / Trop-plein de poste de refoulement ou bassin
                                                Implanter le détecteur à proximité du trop-plein, sur la paroi
                                                de l'ouvrage et non à l'intérieur de la conduite. Cette
                                                implantation permet d'accéder plus facilement au capteur et
                                                fournit une meilleure précision du "zéro" de surverse car la
                                                majorité des détecteurs a besoin d'une certaine hauteur d'eau
                                                pour détecter une surverse.

                                                Eviter toute implantation qui pourraient conduire à un dépôt
                                                sur le détecteur.

                                                Protocole de vérification encore balbutiant (plonger le
                                                détecteur dans un récipient d'eau, verser de l'eau dessus...)


                               Déversoir d'orage - Type "Frontal"

                                   Implanter le détecteur à proximité du trop plein, sur la paroi de l'ouvrage et
                                   non à l'intérieur de la conduite. Cette implantation permet d'accéder plus
                                   facilement au capteur et fournit une meilleure précision du "zéro" de
                                   surverse car la majorité des détecteurs a besoin d'une certaine hauteur
                                   d'eau pour détecter une surverse.

                                   Configuration d'ouvrage proche du type "Trop-plein de poste de
                                   refoulement ou bassin". Même recommandation d'implantation.




                               Déversoir d'orage - Type "Latéral"


                                        POSITIONNEMENT CENTRE.
                                        Zone de mesure placée dans le "fil d'eau" usée.
                                        => Dans les situations où la surverse est homogène sur la lame




                                       POSITIONNEMENT AVAL. Zone adaptée dans les ouvrages avec
                                       surverse de type "mise en charge" par l'aval (entonnement, seuil bas,
                                       retrécissement, vanne aval).
                                       => Dans toutes les situations où le début de la surverse est détecté à
                                       l'aval de la lame déversante.




                                       POSITIONNEMENT AMONT. Zone adaptée dans les ouvrages avec
                                       surverse de type seuil haut.
                                       => Dans toutes les situations où le début de la surverse est détecté à
                                       l'amont de la lame déversante.
                                 Annexe 5-2 – Mesurer un débit de surverse




                              Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
Guide pour la mise en œuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries

                                                         68
     ++
      Préférence
                                 Mesurer un débit - Canal jaugeur
                                                                                                                               D-1
Equipement à privilègier pour des points de déversement A2 et A5, notamment sur les trop pleins de poste de refoulement ou de bassin
tampon et les ouvrages neufs.
                                          Trop-plein de poste de refoulement / bassin

                                                               !       Création d'un regard de mesure


                                                                                                        Absence
                                                                                              !     d'influence aval




                                                                                Canal jaugeur implanté
                                                                                    dans le regard

                                                    Aménagement indispensable pour mettre en place cette technique, mais
                                                    potentiellement réalisable sur des ouvrages nouveaux ou situés dans l'enceinte
                                                    d'une station. A privilégier pour des points A2 et A5.


                                               Déversoir d'orage - Type "Frontal"


                                                                   Création d'un regard
                                                           !            de mesure


                                                                                                                         Absence
                                                                                                             !       d'influence aval




                                                                   Canal jaugeur




                        Aménagement indispensable pour mettre en place cette technique. Solution
                        difficilement réalisable en dehors de l'enceinte d'une station ou si le trop plein est trop
                        profond. La configuration de type "frontal" nécessite potentiellement la mise en place
                        d'un regard de tranquillisation.


                                                Déversoir d'orage - Type "Latéral"


                                                                                          Création d'un regard de
                                                                                      !           mesure




                                                                                             Canal jaugeur



                   Aménagement indispensable pour mettre en place cette technique.
                   Solution difficilement réalisable en dehors de l'enceinte d'une station                       Absence d'influence
                   ou si la surverse est trop profonde.                                                  !              aval
    ++
   Préférence
                                         Prescriptions techniques                                               D-1
                                                   Prescriptions générales
  Garantir les règles d'accessibilité et de sécurité des dispositifs
  pour leur vérification et leur entretien. Dans les cas où la pose
  d'un regard de mesure est nécessaire, il devra également
  respecter ces règles.

  Privilégier des canaux avec une largeur de col suffisante au
  passage d'effluent chargé de macro-déchets pour limiter le
  colmatage de l'organe de mesure.

  Evaluer le débit maximum surversé pour choisir le canal
  correspondant à la gamme des débits attendus.


                                      Trop-plein de poste de refoulement / bassin
Le bassin tampon ou le poste de refoulement peuvent être utilisés directement comme regard d'alimentation.

       Vue de dessus


                Bassin ou poste de
                  refoulement



        Vue de côté




                Bassin ou poste de
                  refoulement
                                                                                                                 Source ARSATESE




Le canal doit permettre de mesurer une large gamme de débit. Un calage du "zéro" précis (voire avec quelques millimètres ;
au plus, 2 à 3 mm) est indispensable pour éviter la totalisation de volume surversé à cause d'une faible dérive de -1 ou -2 mm.
Le canal doit être protégé et couvert (grille, plaque de plexiglass...) car la présence de feuilles sous la sonde, ou même le
ruissellement de l'eau pluie dans le canal peut induire un débit non lié à la surverse.


                                     Déversoir d'orage - Type "Latéral" ou "Frontal"

La mise en place d'un regard de tranquillisation en amont du canal d'approche (notamment pour les surverses de type
"Frontal") est fortement recommandée si l'ouvrage de déversement ne tranquillise pas suffisamment l'écoulement avant
la mesure.
        +
      Préférence
                                Mesurer un débit - Dispositif calibré                                                          D-2
Si influence aval : une 2e sonde de niveau doit être installée "en aval ". Elle permet de corriger le débit calculé (prise en compte de cette
variable dans la loi de déversement). Le choix du positionnement de la sonde doit être étudié pour chaque projet d'équipement.
                                             Trop-plein de poste de refoulement / bassin


                                                         Facilité de mise en place, solution peu coûteuse, moins sensible aux
                                                         influences aval car réhaussement de la hauteur de surverse. Nécessite
                                                         néanmoins un écoulement dénoyé. Loi de déversement connue. Possibilité
                                                         d'ajouter une cloison siphoïde sur le caisson pour limiter les flottants.

                                                                                              !      L'écoulement doit être dénoyé




                                                   Déversoir d'orage - Type "Frontal"




                                                     !       L'écoulement doit être dénoyé
                                                                                                          Facilité de mise en place,
                                                                                                          solution peu coûteuse, moins
                                                                                                          sensible aux contraintes aval
                                                                                                          car réhaussement de la hauteur
                                                                                                          de surverse. Nécessite
                                                                                                          néanmoins un écoulement
                                                                                                          dénoyé. Loi de déversement
                                                                                                          facilement déterminable.
                                                                                     Réhaussement sensible de
                                                                                !      la ligne d'eau (étudier
                                                                                         contraintes amont)




                                                   Déversoir d'orage - Type "Latéral"
Si longueur déversante importante: une 2e sonde de niveau doit être installée .




              Réhaussement sensible de
         !      la ligne d'eau (étudier
                  contraintes amont)

         La détermination de la loi de déversement suivant les configurations (seuil haut, seuil bas, entonnement, inclinaison)
         nécessite un minimum de modélisation hydraulique. Attention également au changement de régime hydraulique
         suivant les débits transitant dans l'ouvrage. Ce changement peut provoquer le déplacement d'un ressaut hydraulique le
         long du seuil déversant et, par conséquence, complexifier la loi de déversement. Pour les seuils longs, la mise en place
         de plusieurs sondes facilite la détermination de la hauteur déversante. L'installation d'un seuil mince calibré peut
         permettre de réduire cette longueur de seuil et de limiter les changements de régimes hydrauliques grâce à une mise
         en charge de l'ouvrage.
      +
    Préférence
                                                  Prescriptions techniques
                                                                                                                          D-2
                                                          Prescriptions générales

                                                     Garantir les règles d'accessibilité et de sécurité des dispositifs pour leur
                                                     vérification et leur entretien.
                                                     Evaluer les conditions limites de fonctionnement du dispositif de mesure.
                                                     Evaluer l'influence aval sur le dispositif de mesure. Si la lame déversante
                                                     respecte les conditions d'écoulement dénoyé, une seule sonde est nécessaire
                                                     (sauf si la longueur du seuil déversant est trop importante). Dans le cas
                                                     d'écoulement pouvant être dénoyé puis noyé, une 2e sonde devra être installée
                                                     afin d'adapter la loi de déversement en fonction de ces conditions d'écoulement.
                                                     Observer le fonctionnement de l'ouvrage, cela permettra d'optimiser le
                                                     positionnement de la sonde dans une zone tranquillisée et de connaître le
                                                     fonctionnement du trop plein (mise en charge éventuelle...)

                                             Trop-plein de poste de refoulement / bassin

                                La profondeur du caisson doit
                                permettre un écoulement de
                                la lame déversante sans que
                                celle-ci touche la paroi de
                                l'ouvrage pour le débit
                                maximal mesuré. Le dispositif
                                doit être étanche.


                                Caisson calibré

La différence de hauteur (hc) entre la crête de
l'échancrure et le haut de la canalisation
d'évacuation de la surverse doit être supérieure à 2
cm pour respecter l'application d'une loi "dénoyée"               Attention : il ne doit avoir
pour un débit correspondant au débit à section                    aucun décrochement
pleine de la canalisation d'évacuation.
                                                                                                          Vue de coupe

 Variante : positionnement du caisson / conduite d'évacuation                                    Variante : cloison siphoïde
                                                                              Si la présence de flottant présente un fort risque de
                                                  Si la canalisation          colmatage, une cloison siphoïde peut compléter le dispositif.
                                                  d'évacuation du débit       Elle doit néanmoins ne pas impacter l'écoulement de la lame
                                                  surversé est positionnée    déversante pour garantir la validité de la loi de déversement
                                                  en "fond" de caisson,       utilisée.
                                                  éviter un raccordement
                                                  avec un coude à 90° pour
                                                  limiter les dépôts et les
                                                  risques de colmatage. La
                                                  hauteur de pelle doit
                                                  permettre de maintenir un
                                                  écoulement dénoyé de la
                                                  lame déversante
                                                  (> 2 cm)

                 Vue de coupe
                                                                                                         Vue de coupe
                                           Déversoir d'orage - Type "Frontal" ou "Latéral"

                         Pour les lames mince parois dans un                    Pour les DO de type "latéral", l'utilisation d'une
                         regard, favoriser une pelle importante                 modélisation 1D (ex. logiciel CALDO) est recommandée
                         afin de créer une mise en charge                       dans la détermination de la loi de déversement.
                         permettant ainsi une réduction des
                         vitesses d'approche, mais tout en tenant
                         compte des contraintes amont (autres
                         DO, branchements en amont...)
        +
      Préférence
                          Mesurer un débit - Modélisation d'une loi
                                     de déversement                                                                            D-3
Si influence aval : une 2e sonde de niveau doit être installée "en aval ". Elle permet de corriger le débit calculé (prise en compte de cette
variable dans la loi de déversement). Le choix du positionnement de la sonde doit être étudié pour chaque projet d'équipement.
                                             Trop-plein de poste de refoulement / bassin



                                                                                                         Absence d'influence aval et parfaite
                                                                                                          connaissance des caractéristiques
                                                                                               !           hydauliques entre la surverse et
                                                                                                                     l'exutoire.



                                                    !           Toute modification (rugosité, ajout d'un clapet,
                                                                   dépôt...) impacte la loi de déversement.

                                                             Solution la plus simple du point de vue de l'équipement à mettre en
                                                             place (1 sonde), mais la plus complexe techniquement pour définir la
                                                             loi de déversement adaptée au site. Parfois difficultés de connaître
                                                             précisement toutes les caractéristiques pour définir rigoureusement la
                                                             loi.


                                                   Déversoir d'orage - Type "Frontal"


                                                                                 Absence d'influence aval et parfaite
                                                                       !          connaissance des caractéristiques
                                                                              hydauliques entre la surverse et l'exutoire.




                                                                                     Toute modification (rugosité, ajout d'un clapet,
                                                                !                       dépôt...) impacte la loi de déversement.

                   Solution la plus simple du point de vue de l'équipement à mettre en place (1 sonde), mais la plus complexe
                   techniquement pour définir la loi de déversement adaptée au site. Parfois difficultés à connaître précisement
                   toutes les caractéristiques pour définir rigoureusement la loi.

                                                   Déversoir d'orage - Type "Latéral"
Si longueur déversante importante : une 2e sonde de niveau doit être installée.



                                                                                               !        La hauteur de la lame déversante peut
                                                                                                        varier sur la longueur de déversement.




                                                                                                                         Le régime hydraulique
                                                                                                                !       peut changer suivant les
                                                                                                                            débits observés.




          La détermination de la loi de déversement suivant les configurations (seuil haut, seuil bas, entonnement, inclinaison)
          nécessite un minimum de modélisation hydraulique. Attention également au changement de régime hydraulique
          suivant les débits transitant dans l'ouvrage et suivant les influences amont et/ou aval. Ce changement peut provoquer
          le déplacement d'un ressaut hydraulique le long du seuil déversant et par conséquence, fausser la loi de
          déversement. Pour les seuils longs, la mise en place de plusieurs sondes facilite la détermination de la hauteur
          déversante.
      +
    Préférence
                                            Prescriptions techniques                                            D-3
                                                    Prescriptions générales

Garantir les règles d'accessibilité et de sécurité des dispositifs
pour leur vérification et leur entretien.

Evaluer les conditions limites de fonctionnement du dispositif
de mesure.

Evaluer l'influence aval entre le trop-plein ou DO et l'exutoire de
la surverse. Si aucune influence aval n'est identifiée, une seule
sonde est nécessaire (sauf si la longueur du seuil déversant est
trop importante). Dans le cas où l'écoulement est influencé par le
niveau d'eau en aval de la surverse, une 2e sonde devra être
installée afin d'adapter la loi de déversement à ces "conditions
aval".
                                                                         Observer le fonctionnement de l'ouvrage, cela
                                                                         permettra d'optimiser le positionnement de la
                                                                         sonde dans une zone tranquillisée et de connaître
                                                                         le fonctionnement du trop-plein (mise en charge
                                                                         éventuelle...)


                                   Clapet




                                        Les moyens nécessaires à la détermination de la loi de déversement seront à adapter
                                        en fonction de la complexité du point à équiper. Pour les cas les plus simples une
                                        modélisation 1D (ex. logiciel CALDO) pourra être suffisante et pour les plus complexes
                                        une modélisation 3D sera nécessaire.

                                        Les déversoirs d'orage présentant une longueur de seuil déversant importante
                                        demanderont une vigilance particulière quant au positionnement de la sonde ou des
                                        sondes de niveau.




 De l'instrumentation temporaire et/ou la mise en place de campagnes de mesure sur
 une longue période peuvent permettre d'affiner la compréhension du fonctionnement
 de la surverse, de "caler" la loi de déversement et même de déterminer cette loi de
 manière empirique si les données de "déversement" sont suffisantes (réalisation de la
 courbe h/Q).




                             La loi de déversement repose sur une connaissance précise des caractéristiques de la surverse
                             et de l'ouvrage (diamètre canalisation de surverse, pente, rugosité, coudes, clapet, autres
                             pertes de charge singulière...). Toute modification de ces caractérisques (pour travaux, dépôts,
                             encrassement des canalisations, colmatage partiel...) rendra caduque la loi de déversement.
        -
     Préférence         Mesurer un débit - Débitmètre hauteur-vitesse                                                          D-4
Technique peu adaptée à un équipement permanent sur écoulement non permanent, car elle nécessite un entretien très fréquent pour
assurer son bon fonctionnement, elle ne dispose pas de protocole de contrôle facilement réalisable et elle est inadaptée pour les faibles
hauteurs d'eau.

                                           Trop-plein de poste de refoulement / bassin

                                                                                       Création d'un regard de
                                                                               !               mesure




                                                                                             Inadapté pour les faibles
                                                                                        !        hauteurs d'eau

                                                            Très sensible au dépôt et à
                                                        !         l'encrassement


                                                                    Solution à retenir si les autres s'avèrent impossibles. Technique
                                                                    moins sensible à une influence aval. Nécessite néanmoins un
                                                                    régime d'écoulement permanent uniforme.


                                                 Déversoir d'orage - Type "Frontal"


                                                                                            Création d'un regard de
                                                                                   !                mesure


                                                                                                                      Inadapté pour les faibles
                                                                                                                 !        hauteurs d'eau




                                                                                                         Très sensible au dépôt et à
           Solution à retenir si les autres s'avèrent impossibles. Technique
           moins sensible à une influence aval. Nécessite néanmoins un                         !               l'encrassement

           régime d'écoulement permanent uniforme.




                                                 Déversoir d'orage - Type "Latéral"

                                                                                                                      Création d'un regard de
                                       !
                                                Inadapté pour les faibles
                                                    hauteurs d'eau
                                                                                                               !              mesure




                                                                                                              Très sensible au dépôt et à
           Solution à retenir si les autres s'avèrent impossibles. Technique moins
           sensible à une influence aval. Nécessite néanmoins un régime                              !              l'encrassement

           d'écoulement permanent uniforme.
        -
     Préférence
                                        Prescriptions techniques                                               D-4
                                                  Prescriptions générales

Privilégier les systèmes disposant d'une sonde de hauteur distincte du capteur de vitesse car chaque composant de la
mesure (hauteur et vitesse) est soumis à une exigence de contrôle.

Protocole de contrôle délicat à mettre en oeuvre. La vérification de la sonde de hauteur peut reposer sur les protocoles des
fiches C-1, C-2 et C-3. Concernant le capteur de vitesse, un protocole devra être proposé (ex. traçage au sel ou par un
courantomètre). Dans le cas d'un équipement utilisé sur un point de transfert, il pourra être comparé à un point de mesure
validé amont ou aval proche mesurant le même débit.

Un accès aux 2 sondes est à prévoir pour leur entretien et pour réaliser les contrôles. Un regard dédié devra généralement
être créer.
Les données de hauteur et de vitesse doivent être transmises séparément (pas directement les données de débit). Ces
données séparées sont indispensables pour le contrôle et permettent une meilleure interprétation des résultats,
notamment en cas de problèmes (par exemple un déphasage de la mesure de la hauteur par rapport à la mesure de
vitesse).

Être vigilant sur le régime d'écoulement au niveau du dispositif de mesure. Les capteurs doivent être placés dans une zone
où les vitesses moyennes mesurées sont fiables (pas dissymétrie du champ de vitesse). L'implantation des capteurs doit
respecter des longueurs droites amont et aval importantes, exemptes de toute contrainte.

L'installation du capteur de vitesse doit impérativement être réalisée en dehors des zones de dépôts. Attention, le capteur
de vitesse nécessite des vitesses et surtout des hauteurs minimales de fonctionnement.
                                 Annexe 5-3 – Vérifier une sonde de mesure




                              Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
Guide pour la mise en œuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries

                                                         77
                                               Vérifier une sonde aérienne
                                                 Simulation sur "cales"                                   C-1
Etape 1

 1) Vérifier si les règles de sécurité sont                                                    + Variante : avec dispositif
 respectées.                                                                                          de "perche"
 Nettoyer la sonde, les supports et/ou la
 plaque.
 Placer la plaque rigide ou abaisser la plaque
 amovible au niveau du "zéro" de
 déversement.

 => Vérification du zéro de surverse




Etape 2 & Etape 3

2) Simulation de hauteurs (minimum 3 points
dans la gamme des hauteurs surversées) par
la mise en place de cales étalonnées.
=> Vérification de la courbe d'étalonnage
        Hauteur théorique / affichée
          Débit théorique / affiché



 3) Simulation d'une hauteur de surverse
 pendant au minimum 4 pas d'acquisition (si
 un enregistrement toutes les 2 minutes =>
 4x2 min. = 8 minutes) ou 20 minutes.

 => Vérification du volume cumulé
          Volume théorique / affiché
 (récupérer données sur supervision ou directement si
 totalisation in situ)




Autres configurations d'ouvrage




                                                          Option de calage : Placer à
                                                          l'horizontal une plaque rigide
                                                          entre la crête du déversoir et une
                                                          cornière (simulation du zéro)




                      Option de calage : Réaliser une
                      plateforme horizontale à l'aplomb
                      de la sonde.
                                            Prescriptions techniques
                                                                                                                             C-1
     Matériel de contrôle                                                                                                              3
                                                                                                          + Variantes : avec
- cales calibrées                                                                                       dispositif de "perche"
                                                                                           2
- plaque                                                                                                    ou "élévateur"



                                                                                 1


                                                                                                                  Lien utile - Annexe 7 Grille
                                                                                                                   d'analyse métrologique -
                                                                                                                Fiche de contrôle sur point de
                                                                                                                         déversement




     1                      Un dispositif rabattable est à privilégier, car il permet de disposer du dispositif de
                            calage sur place, et permet une mesure de la hauteur jusqu'au radier de l'ouvrage
                            (en position rabattue). Une simple plaque à poser lors du contrôle peut
                            également être utilisée. Le dispositif doit être :
                             - composé de matériaux résistants à la corrosion
                             (H2S)                                                                                        Position rabattue
                             - à l'aplomb de la sonde
                             - parfaitement horizontal (avec ou sans cales)
                             - manipulable aisément depuis le haut de
                             l'ouvrage.
                                                                                                        1
                            Le dispositif de calage (plaque) doit être implanté au
                            niveau du zéro de déversement ou légèrement en                          3         2
                            dessous. Pour garantir sa stabilité et son
                            horizontalité la plaque doit reposer sur au moins 3
                            appuis fixes (voir en rouge ci-contre).
                                                                                      Détail du dispositif amovible (en position "ouverte")

 2                          Les cales doivent être étalonnées. Elles peuvent être
                            équipées d'un système d'attache permettant de les
                            récupérer en cas de chute et/ou d'un système
                            facilitant leur mise en place depuis le haut de
                            l'ouvrage. Les cales de faible poids sont à privilégier
                            pour faciliter leur manipulation et réduire leurs
                            effets sur le dispositif de calage (torsion).
                                                                                                        2 exemples de cales

 3                            La démarche pour ces 2 variantes consiste à placer un plateau sous la sonde et à faire varier sa
                              hauteur à l'aide de la perche ou d'un dispositif élévateur réglable.
                              Cas 1 : Pour les sondes non accessibles, un dispositif Cas 2 : Pour les ouvrages accessibles et
                              de " perche" équipée d'une mire.                        visitables, un dispositif à hauteur variable.




                                                                                                                           Mise en place
                                                                                                                             du "zéro"




                                        Dispositif de "perche" mobile                            Dispositif "élévateur" mobile
                            Si le "zéro" de la surverse n'est pas visible ou "visable", créer un répère sur l'ouvrage permettant de
                            reporter le "zéro" de surverse. Il doit être visible pour être pointé (ex : par visée laser). Il permettra de
                            caler précisément le "zéro".
                                               Vérifier une sonde aérienne
                                                Simulation sur banc in situ                                          C-2
 La taille du banc doit être au minimum égale ou supérieure à la distance entre la sonde et le "zéro" de surverse.
Etape 1
 1) Vérifier si les règles de sécurité sont
 respectées.
 Nettoyer la sonde, les supports et/ou la
 plaque.
 Placer la plaque rigide ou abaisser la plaque
 amovible au niveau du "zéro" de
 déversement.

 => Vérification du zéro de surverse




Etape 2 à 4
2) Démontage de la sonde + simulation de
hauteurs (minimum 3 points dans la gamme
des hauteurs surversées).
=> Vérification de la courbe d'étalonnage
         Hauteur théorique / affichée
           débit théorique / affiché


 3) Simulation d'une hauteur de surverse
 pendant au minimum 4 pas d'acquisition (si
 un enregistrement toutes les 2 minutes =>
 4x2 min. = 8 minutes) ou 20 minutes.
 => Vérification du volume cumulé
          Volume théorique / affiché
 (récupérer données sur supervision ou directement si
 totalisation in-situ)


 4) Remontage de la sonde et vérification du
 bon positionnement de la sonde par la
 vérification du "zéro" (voir étape 1)

Autres configurations d'ouvrage




                                                              Option de calage : Placer une
                                                              plaque rigide entre la crête du
                                                              déversoir et une cornière
                                                              (simulation du zéro) . Elle doit
                                                              être facilement positionnable
                                                              depuis le haut de l'ouvrage.


              Option de calage : Réaliser une
              plateforme horizontale à l'aplomb
              de la sonde.
                                           Prescriptions techniques
                                                                                                                              C-2
     Matériel de contrôle
- banc
- plaque                                                                                       2
                                                                       3




                                                                   1

                                                                                                                   Lien utile - Annexe 7 Grille
                                                                                                                     d'analyse métrologique -
                                                                                                                  Fiche de contrôle sur point de
                                                                                                                           déversement
           Banc



1             Un dispositif rabattable est à privilégier, car il permet de disposer du dispositif de calage sur place, et permet une mesure
              de la hauteur jusqu'au radier de l'ouvrage (en position rabattue). Sinon une simple plaque à poser lors du contrôle peut
              être également utilisée. Le dispositif doit être :
                                  - composé de matériaux résistants à la corrosion (H2S)
                                  - à l'aplomb de la sonde
                                  - parfaitement horizontal (avec ou sans cales)
                                  - manipulable aisément depuis le haut de l'ouvrage.




                   Position ouverte         Position rabattue                                      1
                  Le dispositif de calage (plaque) doit être implanté au                       3         2
                  niveau du zéro de déversement ou légèrement en
                  dessous. Pour garantir sa stabilité et son
                  horizontalité la plaque doit reposer sur au moins 3
                  appuis fixes (voir en rouge ci-contre).
                                                                                                Détail du dispositif amovible
2
                  Le banc doit être réglable et adapté à la gamme des hauteurs mesurées lors d'une
                  surverse. La taille du banc doit être au minimun égale ou supérieure à la distance
                  entre la sonde et le zéro de surverse.




                                    Vue de coupe                                                             Système coulissant

3             La longueur de câble de la sonde doit être suffisante pour placer la sonde sur le banc.
              La fixation de la sonde doit permettre aisément son démontage, son remontage précis et son réglage (axe horizontal /
              vertical). La sonde doit être accessible depuis le haut de l'ouvrage. En cas de distance trop importante entre le "zéro" de
              surverse et la sonde pour son démontage, un système "coulissant" (voir ci-dessus) est une solution qui permet de réduire
              cette distance et, par conséquent, la taille du banc utilisé pour ce type de procédure de contrôle.
                                          Vérifier une sonde piezorésistive
                                          Simulation sur dispositif calibré                                                   C-3
 Le dispositif calibré doit permettre de simuler a minima la hauteur correspondant à la distance entre la sonde et le zéro de surverse.
Etape 1 & Etape 2
 1) Vérifier si les règles de sécurité sont                                                                         + Variante : avec un
 respectées. Nettoyage et fermeture de la                                                                          générateur de pression
 vanne du dispositif de calage (tube).

 2) Remplissage du tube d'eau jusqu'au
 débordement correspondant au "zéro" de
 déversement.
                                                                                                                Le dispositif calibré est
 => Vérification du zéro de surverse                                                                            généralement une
                                                                                                                éprouvette graduée, mais un
                                                                                                                générateur de pression peut
                                                                                                                également être utilisé. Il a
                                                                                                                l'avantage de pouvoir
                                                                                                                simuler des hauteurs
                                                                                                                importantes.
Etape 3 à 5
  3) Démontage de la sonde + nettoyage de la
  sonde + simulation de hauteurs (minimum 3
  points dans la gamme des hauteurs
  surversées) à l'aide du dispositif calibré.
  => Vérification de la courbe d'étalonnage
          Hauteur théorique / affichée
            Débit théorique / affiché

 4) Simulation d'une hauteur de surverse
 pendant au minimum 4 pas d'acquisition (si
 un enregistrement toutes les 2 minutes =>
 4x2 min. = 8 minutes) ou 20 minutes.
 => Vérification du volume cumulé
          Volume théorique / affiché
 (récupérer données sur supervision ou directement si
 totalisation in situ)
 5) Remontage de la sonde et vérification du bon
 positionnement de la sonde par la vérification du
 "zéro" (remplir le niveau d'eau dans le tube)
 Fin du contrôle : Ré-ouvrir la vanne
Autres configurations d'ouvrage
                                            Prescriptions techniques
                                                                                                                         C-3
        Matériel de contrôle

- dispositif calibré et gradué
- eau (bidon ou jet)                                                            2

                                                                     1



                                                                                                                Lien utile - Annexe 7
                                                                                                             Grille d'analyse métrologique
                                                                                                             - Fiche de contrôle sur point
                                                                                                                    de déversement




  1                         Le dispositif de calage (haut du tube) doit être implanté
                            préférentiellement au niveau du zéro de déversement ou légèrement en
                            dessous. Il doit être composé de matériaux résistants à la corrosion.

                          Vanne accessible depuis le haut de l'ouvrage
                                                   Fixation permettant de positionner précisément la
                                                   sonde (crochet, témoin sur le câble...)

 Crochet                   Réglage
                           20 mA
                                                                    Environ 100 mm



            Témoin
                          Réglage
                          4 mA
                                                 Sonde piézométrique

 Vanne accessible

                           Vanne
                                            Tube Diamètre >= 50


 2
                             La longueur de câble de la sonde doit être suffisante pour placer la sonde Variante : avec un générateur
                             sur le dispositif de contrôle.                                                      de pression
                             Si le dispositif calibré retenu est une éprouvette graduée, elle doit avoir
                             une taille suffisante pour permettre de vérifier la gamme des hauteurs       Générateur
                             mesurées lors d'une surverse.                                                                     Sonde




                                                     A                    B


                                                                                                           Tube étanche avec raccord

                             Afin de pouvoir vérifier la sonde, la hauteur du
                             dispositif de vérification doit être supérieure                             Simulation de la pression sur
                             ou égale à la distance A                                                    la gamme des hauteurs
                             (A = distance entre la sonde et la hauteur                                  surversées.
                             maximale de surverse).                                 Dispositif calibré
              Annexe 6 – Éléments constitutifs d’un projet d’autosurveillance

                                    (Modèle de mémoire technique)




                              Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
Guide pour la mise en œuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries

                                                         84
Logos




                  Mémoire technique
         sur l’équipement d’autosurveillance
            du système d’assainissement




                  [ TITRE DU PROJET ]

                   Modèle type à télécharger
        sur le site de l’agence de l’eau Loire-Bretagne




Système de collecte
                                            N° Sandre :

Système de traitement des eaux usées
                                            N° Sandre :




                               85
                  Annexe 7 – Grilles d’analyse métrologique et de tolérance

                                     pour le contrôle des dispositifs




                              Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
Guide pour la mise en œuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries

                                                         86
                             Fiche de contrôle - Dispositif de mesure de débit sur point de déversement
Référence du point :
Nom du point :
                       Type de déversoir :
                                             Déversoir d'orage latéral          Orifice (type trop-plein)
Point de déversement
                                             Déversoir d'orage frontal          Autre :

                       Année de construction :
                       Type d'organe :       Déversoir seuil                    Hauteur-vitesse             Autre:
                                             Caisson                            Venturi         (si venturi utiliser la fiche QSL)
                       Année de mise en service :
  Organe de mesure

                       Type de sonde :       Ultrasons                          Radar                       Autre:
                                             Bulle à bulle                      Pression
                       Marque et modèle sonde:
                       Année de mise en service :


1 - Caractéristiques dimensionnelles et conditions de mise en place                               Validation globale                  Oui                  Non
L'organe est-il calibré ?                                oui              non
                                                                                                                                            Validité (Oui/Non)
Si non, fournir le certificat de rattachement (étalonnage) en annexe.


Schéma coté




                                   Libellé                                                        Valeur mesurée              Unité         Validité (Oui/Non)
Canalisation amont
Diamètre de la canalisation amont                                                                                              mm
Longueur de tranquilisation à l'amont de l'organe de mesure                                                                    m
Pente moyenne de la canalisation amont                                                                                         %
Organe de mesure
Hauteur d'eau max sans déversement                                                                                             m
Hauteur d'eau max mesurable (seuil rectangulaire ou triangulaire)                                                              m
Alignement axes lignes d'eau amont/section de mesure                                                                            °
Hauteur de la chute d'eau déversée (seuil)                                                                                     m
Epaisseur du déversoir (seuil)                                                                                                 mm
Largeur du déversoir (seuil latéral ou frontal rectangulaire)                                                                  m
Horizontalité seuil                                                                                                            %
Verticalité échancrure (seuil)                                                                                                 %
Angle d'entonnement du déversoir (seuil latéral)                                                                                °
Angle seuil triangulaire                                                                                                        °
Adaptation de l'ouvrage aux variations de débits à mesurer
Canalisation aval
Diamètre                                                                                                                      mm
Pente moyenne                                                                                                                  %
Débit théorique maximum conservé                                                                                              m³/h
Mise en charge en cas de déversement                                                                     oui            non

2 - Etat des équipements                                                                          Validation globale                  Oui                  Non
                                                               Libellé                                                                      Validité (Oui/Non)
Etanchéité de l'ouvrage de mesure (seuil, caisson,…)
Commentaires :
Etat structurel de la chaîne de mesures (usure, dégradations)
Commentaires :
Propreté de l'ouvrage de mesure (encrassement, colmatage,…)
Commentaires :

3 - Conditions de fonctionnement hydraulique                                                      Validation globale                  Oui                  Non
Présence de déversement lors du contrôle                            oui         non
                                                               Libellé                                                                      Validité (Oui/Non)
Conditions amont
Présence d'une tranquilisation de l'écoulement                                                    oui                  non
Ecoulement tranquilisé en amont                                                                   oui                  non
Conditions aval déversé
Existence de contrainte aval déversé (vannes,…)                                                   oui                  non
Type de contrainte :
Précense de traces de mise en charge                                                              oui                  non
Présence de remous (en cas de déversement)                                                        oui                  non
Ecoulement libre et dénoyé en aval déversé                                                        oui                  non

                                                                           87
                                          Fiche de contrôle - Débitmètre sur point de déversement

4 - Capteur (adaptation capteur/effluents - état)                                                 Validation globale                  Oui                  Non
                                                                Libellé                                                                     Validité (Oui/Non)
Adaptation de la sonde au type d'effluent (mousses, température, etc.)
Protection de la sonde
    Contre les détritus                                                                           oui                  non
    Contre les opérations de curage                                                               oui                  non
Propreté de la sonde

5 - Capteur (position et réglage)                                                                 Validation globale                  Oui                  Non
                                             Libellé                                              Valeur mesurée              Unité         Validité (Oui/Non)
Fixation de la sonde
Distance entre section et point de mesurage                                                                                     m
                      Distance capteur-niveau max à mesurer                                                                     m
Sonde ultrasons /
                      Présence d'obstacles
radar / piezo
                      Verticalité de la sonde
                      Fréquence de bullage                                                                                   Bulle/sec
                      Existence de chasse automatique
Bulle à bulle         Système de nettoyage de la canne de bullage
                      Absence de point bas
                      Orientation de la canne de bullage
                      Hauteur de sonde / radier                                                                                mm
Sonde de vitesse      Présence d'obstacles
                      Alignement de la sonde / ligne d'eau

6 - Système de contrôle                                                                           Validation globale                  Oui                  Non
                                                                Libellé                                                                     Validité (Oui/Non)
Présence d'un système de contrôle de la hauteur d'eau adapté
Type de système (échelle limini, plaque…):
Possibilité de provoquer un déversement sans rejet au milieu ?               oui                  non
Type de système (vanne aval…):
Possibilité de simuler un déversement ?                                      oui                  non
Type de système (cales,démontage...):

7 - Loi hydraulique                                                                               Validation globale                  Oui                  Non
                                                                Libellé                                                                     Validité (Oui/Non)
Quelle est l'origine de la formule hydraulique              Normalisée                            Constructeur
?                                                          Modélisation                           Hauteur-vitesse
                                                                 Autres
Formule utilisée

Quel type de conversion est utilisée ?                                   Formule                  Point par point
Plage de validité de la loi hydraulique (en m³) :
Condition de validité de la loi hydraulique :
Cohérence entre la loi hydraulique utilisée et les caractéristiques de l'organe de mesure

8 - Reproductibilité des mesures                                                                  Validation globale                  Oui                  Non
                                                          Libellé                                                                           Validité (Oui/Non)
Fournir les tableaux et courbes de comparaison pour tous les points d'analyse ci- dessous
Cohérence entre hauteurs mesurées et les hauteurs affichées sur plusieurs points (valeur 0 + 3 hauteurs)
Cohérence entre débits calculés (à partir des hauteurs mesurées) et débits affichés (valeur 0 + 3 hauteurs)
Cohérence entre volume théorique et volume intégré (totalisateur) (durée minimum de 20 min).
Cohérence entre débits totalisés sur le débitmètre et reportés sur la supervision (durée mini 20 min et 4 pas d'acquis.).
Comparaison avec autre point en place contrôlé et validé ou appareil de contrôle (durée minimum de 20 min).
Référence du point :                                                           Durée réelle (hh:mn)

9 - Accès et sécurité                                                                             Validation globale                  Oui                  Non
                                                                Libellé                                                                     Validité (Oui/Non)
Conditions d'accès pour le contrôle et l'entretien du dispositif de rejets vis à vis de la sécurité
          Remarque :

                                        Validation générale du dispositif                                                             Oui                 Non

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                                    Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
    Guide pour la mise en oeuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries

                                                                             88
                                                                  Fiche de contrôle - Débitmètre à surface libre
Référence du point :
Localisation (entrée, sortie…) :
                         Type d'ouvrage de mesures :                      Déversoir mince paroi triangulaire                  Venturi
Canal de mesures                                                          Déversoir mince paroi rectangulaire                 Autre :
                         Marque et modèle :
                         Année de mise en service :
                         Type de sonde                                    Ultrasons                Radar             Autre:
                                                                          Bulle à bulle            Pression
                         Marque et modèle sonde:
Débitmètre
                         Année de mise en service :
                         Marque et modèle débitmètre:
                         Année de mise en service :
1 - Caractéristiques dimensionnelles de l'organe de mesures                                                     Validation globale                                     Oui                   Non
Le canal est-il normalisé ?                                  oui           non                                                                 Limites/tolérances            Validité (Oui/Non)
Si oui, norme respectée :
Si non, fournir le certificat de rattachement (étalonnage) en annexe                                                                         normalisé ou certificat
Schéma coté




                                    Libellé                                                        Valeur mesurée        Unité                 Limites/tolérances            Validité (Oui/Non)
Longueur totale                                                                                                           m
Canal d'approche
Longueur totale à l'amont du seuil de mesure (cas des déversoirs mince paroi)                                              m            ≥ 10xLargeur échancrure à Hmax
                                                                                                                                         Mini 1,20 m (tous dispositifs) et
                                                                                                                                          ≥5xLargeur du canal (Cas des
Longueur à l'amont du point de mesurage                                                                                    m                        Venturi)
Largeur de canal d'approche                                                                                                m
Variation de la largeur du canal d'approche (% de la largeur théorique)                                                    %                         +/- 2 %
Section de mesure
Pelle (cas d'un seuil)                                                                                                     m                      Selon formule
Largeur de la contraction (col du Venturi)                                                                                 m               Mini 150 mm si normalisé
Variation de la largeur de la contraction (col du Venturi)                                                                mm              +/- 2 mm pour cols<200 mm
                                                                                                                                                 +/- 1 % au-delà
Hauteur max nominale                                                                                                       m
Débit maximum nominal                                                                                                     m³/h
Adaptation de l'ouvrage aux variations de débits à mesurer
Largeur du déversoir (seuil mince paroi rectangulaire)                                                                    mm             +/- 1 % de la largeur nominale
Angle du déversoir (seuil triangulaire mince paroi)                                                                        °
Canal de fuite
Largeur                                                                                                                    m                      > 2 x largeur
2 - Conditions de mise en place                                                                                 Validation globale                                    Oui                    Non
                                   Libellé                                                         Valeur mesurée        Unité                  Limites/tolérances           Validité (Oui/Non)
Canal d'approche         Pente longitudinale                                                                               %                      Aucune pente
                                                                                                                                         (tolérance contre pente < 1%)
                    Pente transversale                                                                                    %                          Maxi 1%
                    Verticalité des parois                                                                                 °                           +/- 2°
                    Planéité des parois                                                                                   mm                         +/- 2 mm
                    Planéité du radier                                                                                    mm                         +/- 2 mm
                    Parois et radier lisse                                                                                                     Absence d'aspérité
Section de mesurage Pente longitudinale                                                                                   mm                         +/- 2 mm
                    Pente transversale                                                                                    mm                         +/- 2 mm
                    Planéité des parois                                                                                   mm                         +/- 2 mm
                    Verticalité des parois (perpendicularité / au radier)                                                  °                           +/- 2°
                    Perpendicularité échancrure/axe d'approche (seuil mince paroi)                                         °                         90° +/- 2°
                    Angles parois/échancrure déversoir (mince paroi rectangulaire)                                         °                         90° +/- 2°
                    Verticalité échancrure (seuil mince paroi)                                                            %                           +/- 1%
                    Horizontalité échancrure (seuil mince paroi)                                                          %                           +/- 1%
                    Alignement axes canal d'approche/section de mesure                                                                        Absence de décalage




                                                 Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
                 Guide pour la mise en oeuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries

                                                                                                 89
                                                                 Fiche de contrôle - Débitmètre à surface libre (suite)
3 - Etat des équipements                                                                                             Validation globale                                     Oui                    Non
                                                                 Libellé                                                                           Limites/tolérances              Validité (Oui/Non)
Etanchéité canal y compris seuil
                                                                                                                                                    Absence de fuites
Commentaires :
Etat structurel de la chaîne de mesures (usure, dégradations)
                                                                                                                                                Absence de dégradations
Commentaires :
Propreté de l'ouvrage de mesure                                                                                                               Absence de dépôts, d'algues
4 - Conditions de fonctionnement hydraulique                                                                         Validation globale                                     Oui                    Non
                                                                 Libellé                                                                          Limites/tolérances               Validité (Oui/Non)
Ecoulement laminaire en amont (canal approche) :                                                                                           Ecoulement tranquilisé
Présence d'une tranquilisation de l'écoulement                                                         oui               non
Respect des capacités de l'ouvrage                                                                                                         absence de débordement et de
                                                                                                                                           mise en charge
Ecoulement libre et dénoyé en aval                                                                                                         absence d'influence aval
5 - Capteur (adaptation capteur/effluents - état)                                                                    Validation globale                                     Oui                    Non
                                                           Libellé                                                                                 Limites/tolérances              Validité (Oui/Non)
Adaptation de la sonde au type d'effluent (mousses, température, etc.)
Protection de la sonde                                                                                                                           Présence de protection
   Contre le soleil (sondes ultrasons et radar)                                                        oui               non
   Contre le gel (bulle à bulle)                                                                       oui               non
Propreté de la sonde                                                                                                                                  Sonde propre
6 - Capteur (position et réglage)                                                                                   Validation globale                                       Oui                   Non
                                               Libellé                                                 Valeur mesurée        Unité                  Limites/tolérances             Validité (Oui/Non)
Fixation de la sonde                                                                                                                             Fixation rigide en 2 points
Distance entre seuil ou contraction et point de mesurage                                                                          m            3 à 4 x Hmax pour le Venturi
                                                                                                                                           4 à 5 X Hmax pour les seuils mince
                                                                                                                                                            paroi
                        Distance capteur-niveau max à mesurer                                                                     m          recommandations conctructeurs
Sonde ultrasons / radar Obstacles                                                                                                                         Absence
                        Verticalité de la sonde
                        Fréquence de bullage                                                                                   Bulle/sec        1 à 3 bulles par seconde
                        Existence de chasse automatique                                                                                                  Présence
                        Système de nettoyage de la canne de bullage                                                                                      Présence
Bulle à bulle
                        Profil tuyau d'alimentation                                                                                              Absence de point bas
                        Orientation de la canne de bullage                                                                                      Biseau perpendiculaire à
                                                                                                                                                      l'écoulement
7 - Système de contrôle                                                                                              Validation globale                                     Oui                    Non
                                                          Libellé                                                                                  Limites/tolérances              Validité (Oui/Non)
Présence d'un système de contrôle de la hauteur d'eau adapté
Type de système (échelle limini, réglette,…):
8 - Loi hydraulique                                                                                                  Validation globale                                     Oui                    Non
                                                                 Libellé                                                                           Limites/tolérances              Validité (Oui/Non)
Quelle formule de conversion Q=f(h) est utilisée?                          Normalisée                  Constructeur
Quel type de courbe est utilisée?                                          Formule                     Point par point
Cohérence entre la loi hydraulique utilisée et les caractéristiques de l'organe de mesure                                                          Courbe cohérente
9 - Reproductibilité des mesures                                                                                     Validation globale                                     Oui                    Non
                                                                                     Libellé                                                                                       Validité (Oui/Non)
L'arrêt temporaire de l'écoulement est-il possible?                                              oui             non
Fournir les tableaux et courbes de comparaison pour tous les points d'analyse ci-dessous
Cohérence entre hauteurs mesurées et les hauteurs affichées sur plusieurs points                                                                           ≤ 5%
Cohérence entre débits calculés (à partir des hauteurs mesurées) et débits affichés sur plusieurs points                                                  ≤ 10%
Cohérence entre volume théorique et volume intégré (totalisateur)                                                                                          ≤ 5%
Cohérence entre débits totalisés sur le débitmètre et reportés sur la supervision                                                                           ≤1%
Comparaison avec autre point en place contrôlé et validé, sur une durée représentative du fonctionnement du site                                          ≤ 10%
Référence du point :                                                             Durée représentative (hh:mn)
10 - Accès et sécurité                                                                                               Validation globale                                     Oui                    Non
                                                                                      Libellé                                                                                      Validité (Oui/Non)
Conditions d'accès pour le contrôle et l'entretien du dispositif de rejets vis à vis de la sécurité
                                         Validation générale du dispositif                                                                                                 Oui                   Non
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                                                 Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
                 Guide pour la mise en oeuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries

                                                                                                      90
                                                          Fiche de contrôle - Débitmètre en charge
Référence du point :
Localisation (entrée, sortie…) :
                                              Electromagnétique                           Effet Doppler
Type de débitmètre                            Ultrasons                                   Autre :
                        Marque et modèle :
                        Année de mise en service :
1 - Installation et report de mesures                                                                     Validation globale                      Oui                  Non
Schéma coté




                                   Libellé                                                Valeur mesurée           Unité        Limites/tolérances      Validité (Oui/Non)
Diamètre nominal interieur (DN)                                                                                     mm
Matériau de la conduite :
Longueur droite amont (Lam)                                                                                        mm
Rapport Lam/DN                                                                                                     sans             > 5 x DN
Longueur droite aval (Lav)                                                                                         mm
Rapport Lav/DN                                                                                                     sans             > 3 x DN
Présence d'un convergent amont                                                            oui                non
Angle du convergent                                                                                                  °
Présence d'un divergent aval                                                              oui                non
Angle du divergent                                                                                                   °
Caractéristiques de l'écoulement
Disposition de la canalisation
                         Horizontale          Verticale ascendante                        Oblique ascendante
                                              Verticale descendante                       Oblique descendante
Présence d'un clapet anti-retour                                                          oui             non
Conduite en charge                                                                        oui                non               Conduite en charge
Analyse de la vitesse
Débit minimum théorique                                                                                            m³/h
Vitesse pour le débit minimum théorique                                                                            m/s              > 0,6 m/s
Débit maximum théorique (si poste : toutes pompes si fonctionnement simultané possible)                            m³/h
Vitesse pour le débit maximum théorique                                                                            m/s              > 0,6 m/s
Débit instantané lu                                                                                                m³/h
Vitesse pour le débit instantané lu                                                                                m/s              > 0,6 m/s
Affichage
Affichage du débit instantané                                                             oui                non
Affichage de la totalisation                                                              oui                non
Valeur affichée sans écoulement                                                                                    m³/h            Valeur nulle
Report et acquisition sur la supervision
Valeur transmise sans écoulement                                                                                   m³/h            Valeur nulle
Ecart entre afficheur sur site et enregistrement déporté                                                            %                 ≤ 5%
Fréquence des relevés su totalisateur
Heure de relevé du totalisateur
Index relevé le jour de la visite                                                                                   m³




                                               Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
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                                                                                   91
                                                      Fiche de contrôle - Débitmètre en charge (suite)
2 - Contrôle de fonctionnement                                                                            Validation globale                   Oui                  Non
                                          Libellé                                             Valeur mesurée         Unité     Limites/tolérances    Validité (Oui/Non)
Cas 1 - Mesure comparative possible (mise en place d'un appareil de mesure en parallèle)
Méthode utilisée pour mesure en parallèle :
Durée de la période de comparaison                                                                                    mn
La période est-elle représentative de l'activité du site?                                     oui              non
Volume cumulé débitmètre en place (V1)                                                                                m³
Volume cumulé mesure en parallèle (V2)                                                                                m³
Ecart relatif entre v1 et V2                                                                                          %              ≤ 10%
Cas 2 - Mesure comparative impossible (3 méthodes possibles - voir ci-dessous)
La première méthode est obligatoire si un autre point de mesure contrôlé et validé existe (exemple: entrée/sortie)
Méthode utilisée
        Cohérence avec autre point de mesuré contrôlé et validé
                      Durée de la période de comparaison                                                              mn
                      La période est-elle représentative de l'activité du site?           oui                  non
                      Volume cumulé débitmètre en place (V1)                                                          m³
                      Volume cumulé autre point (V2)                                                                  m³
                      Ecart relatif entre v1 et V2                                                                    %              ≤ 10%
        Etalonnage par laboratoire accrédité depuis moins de 5 ans
                      Incertitude fournie dans le rapport d'étalonnage                                                %              ≤ 5%
        Rapport annuel sur le bon fonctionnement fourni par le constructeur ou le fournisseur
                      Avis favorable fourni dans le rapport ce contrôle annuel
Risques d'interférences électromagnétiques                                                oui                  non
Isolation du débitmètre (mise à la terre)

3 - Accès et sécurité                                                                                     Validation globale                   Oui                  Non
                                                                      Libellé                                                                        Validité (Oui/Non)
Conditions d'accès pour le contrôle et l'entretien du dispositif de rejets vis à vis de la sécurité
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                                     Validation générale du dispositif                                                                        Oui                  Non
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                                              Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
              Guide pour la mise en oeuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries

                                                                                     92
                                                                  Fiche de contrôle - Préleveur
Référence du point :
Localisation (entrée, sortie…) :
Marque et modèle :
Année de mise en service :
                                                Péristaltique                   Dépression
Type de préleveur
                                                Electrovanne                    Autre :
Flaconnage                                      Monoflacon                      Multiflacons
                                              Nombre et contenance :
                                                            Matière :
1 - Implantation                                                                                   Validation globale                                     Oui                   Non
                                    Libellé                                                        Valeur mesurée         Unité                                 Validité (Oui/Non)
Point d'implantation du point de prélèvement (ex : dans poste, dans regard, dans canalisation de refoulement…) :

Milieu homogène et brassé
Hauteur d'aspiration                                                                                                         m
Distance approximative emplacement préleveur / prise d'effluent                                                              m
Longueur du tuyau                                                                                                            m
Fixation correcte du tuyau
2 - Etat et fonctionnement                                                                         Validation globale                                    Oui                    Non
                                    Libellé                                                        Valeur mesurée         Unité         Limites/tolérances      Validité (Oui/Non)
Propreté tuyau et chambre d'aspiration
Présence d'une crépine                          oui                     non
Absence de point bas sur le tuyau
Diamètre intérieur du tuyau                                                                                                mm            entre 9 et 15 mm
Présence d'une purge                            Avant                   Après
Volume unitaire prélevé
Volume unitaire programmé                                                                                                   ml              Mini 50 ml
Volume unitaire mesuré                                                                   Essai 1                            ml
                                                                                         Essai 2                            ml
                                                                                         Essai 3                            ml
Répétabilité vol unitaire prélevé                                               Volume moyen                                ml              Mini 50 ml
                                                                                Exactitude                                  %                 ≤ 5%
                                                                                Fidélité                                    %                 ≤ 5%
Vitesse dans tuyau                                                                       Essai 1                            m/s
                                                                                         Essai 2                            m/s
                                                                                         Essai 3                            m/s
                                                                                Moyenne                                     m/s         Entre 0,5 et 1,1 m/s
Synchronisation entre préleveur et totalisateur débitmètre
Heures de démarrage et d'arrêt du préleveur                                                                                  h
Heure de relève du totalisateur du débitmètre                                                                                h
Ecart                                                                                                                        h                  0h
Fréquence de prélèvement
Débit moyen journalier pris en compte                                                                                      m³/j
Nombre de prélèvements par jour                                                                                            Prél/j            Mini 100
Temps entre 2 impulsions (T1)                                                                                                s
Durée d'un cycle de prélèvement (T2)                                                                                         s
T1 > T2                                           Oui                   Non
Mode d'asservissement
                          Au débit (1)            Au temps (2)          Au temps de fonctionnement des pompes (3)                            (1) ou (3)
Si au débit, préciser la période:                                        1 prélèvement tous les                             m³
Si au temps de fonctionnement des pompes
                          préciser la période :                         1 prélèvement toutes les                           mn
                          préciser le débit des pompes                   Pompe 1                                           m³/h
                                                                         Pompe 2                                           m³/h
                                                                         Pompe 3                                           m³/h
                         préciser la date de l'étalonnage des pompes
Température
Type de préleveur                               Réfrigéré               Réfrigéré et thermostaté                        Isotherme
Situation                                       A l'intérieur           Sous abri                                       A l'extérieur
Température affichée                                                                                                         °C
Température de l'air dans le préleveur                                                                                       °C              5 +/-3°C
Température de l'air extérieur                                                                                               °C




                                               Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
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                                                            Fiche de contrôle - Préleveur (suite)
                                  Libellé                                                     Valeur mesurée       Unité     Limites/tolérances      Validité (Oui/Non)
Ecart volume total prélevé et volume théorique sur 24 heures (durée d'un bilan)
Volume total prélevé sur 24 heures                                                                                 litres
Volume total théorique sur 24 heures                                                                               litres
Ecart                                                                                                                 %             < 10 %
Compatibilité entre Volume total théorique et contenance d'un flacon                                                        Vol théor < vol flacon
Débordement constaté                         Oui                 Non                                                        Pas de débordement
3 - Conservation et transport                                                                 Validation globale                              Oui                   Non
                                  Libellé                                                     Valeur mesurée       Unité     Limites/tolérances      Validité (Oui/Non)
Conditions de conservation sur site (avant envoi à l'extérieur pour analyse ou pour contre-analyse)
Conservation d'un double de l'échantillon pour contre analyse                 oui             non
Lieu de conservation, à préciser :
Température de l'air                                                                                                °C            5 +/- 3°C
Délais avant analyses
Cas d'un laboratoire externe
Préciser paramètres, fréquences et nom du laboratoire:



Délai maxi entre fin du prélèvement et départ pour le laboratoire                                                    h
Délai maxi de transport (entre départ du site et prise en charge au laboratoire)                                     h
Délai maxi entre prise en charge de l'échantillon au laboratoire et début de l'analyse                               h
Délai cumulé                                                                                                         h              24 h
Cas du laboratoire interne
Préciser paramètres et fréquences:

Délai maxi entre fin de prélèvement et début de l'analyse                                                            h              24 h
Conditions de transport
Mode de conditionnement                       Glacière                        Glacière + pains de glace
                                              Glacière réfrigérée             Simple colis
Température de l'air                                                                                                °C            5 +/- 3°C
Service en charge du transport                le laboratoire                                  l'exploitant
                                              un transporteur ou La Poste
Ajout de réactifs de stabilisation                Paramètres concernés                    Réactifs ajoutés




4 - Accès et sécurité                                                                         Validation globale                              Oui                   Non
                                                                    Libellé                                                                          Validité (Oui/Non)
Conditions d'accès pour le contrôle et l'entretien du dispositif de rejets vis à vis de la sécurité
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                                     Validation générale du dispositif                                                                        Oui                  Non
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              Guide pour la mise en oeuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries

                                                                                    94
                                      Critères d'analyse de la métrologie - Débitmètre à surface libre

N° de
                                   Points contrôlés                                                      Tolérances / limites
point
  1                                                            Caractéristiques dimensionnelles
                                     Dimensions de l'organe de mesure (canal d'approche, section de mesurage, canal de fuite)


                                                                         Canal d'approche
        Longueur totale à l'amont du seuil de mesures                          ≥ 10xLargeur échancrure à Hmax (cas des seuils mince paroi)



        Longueur en amont du point de mesurage                                 Mini 1,20 m (tous dispositifs) et ≥ 5xLargeur du canal (Cas des Venturi)

        Variation de la largeur                                                +/- 2% de la largeur théorique - pour la largeur voir la norme
                                                                       Section de mesurage
        Largeur du col (canal jaugeur)                                         mini 150 mm si normalisé
        Variation de la largeur de col (Venturi)                               +/- 2 mm pour cols<200 mm et +/- 1% au-delà
        Hauteur de pelle (seuil déversoir mince paroi)                         Selon formule utilisée (voir norme)
        Largeur déversoir (seuil déversoir mince paroi rectangulaire)          +/- 1% de la largeur nominale
                                                                          Canal de fuite
        Largeur                                                                > 2 x largeur canal
                                                     Adaptation à l'étendue des débits à mesurer (flux reçus)
        Comparaison entre flux reçus et capacité de l'ouvrage de mesures       Cohérents
                                                                 Conditions de mise en place
 2                                        de l'organe de mesure (canal d'approche, section de mesurage, canal de fuite)

                                                                         Canal d'approche
        Pente longitudinale                                                    Aucune pente
                                                                               (tolérance contre pente < 1%)
        Pente transversale                                                     Maxi 1%
        Verticalité des parois                                                 +/- 2°
        Planéité radier et parois                                              +/- 2 mm
        Parois et radier lisses
                                                                        Section de mesurage
        Pente longitudinale                                                     +/- 2 mm
        Pente transversale                                                      +/- 2 mm
        Planéité des parois                                                     +/- 2 mm
        Verticalité des parois                                                  +/- 2° perpendicularité par rapport au radier
        Perpendicularité échancrure/axe d'approche (seuil déversoir mince 90° +/- 2°
        Angles parois échancrure/déversoir (seuil déversoir mince paroi         90° +/- 2°
        Verticalité échancrure (seuil mince paroi)                              +/- 1% Htotale échancrure
        Horizontalité échancrure (seuil mince paroi)                            +/- 1% largeur maxi
        Angle (seuil déversoir mince paroi triangulaire)                        +/- 1° par rapport à la bissectrice verticale
        Alignement des axes du canal d'approche et de la section de mesure Absence de décalage
                                                                       Etat des équipements
 3                          Propreté, étanchéité et état de l'organe de mesure (canal d'approche, section de mesurage, canal de fuite)

        Propreté de la chaîne de mesure                                        Absence de dépôts, d'algues. En cas de dépôts indiquer le hauteur et
                                                                               insérer des photos dans le rapport.

        Etat structurel de la chaîne de mesure (dégradation, usure…)           Absence de dégradation
        Etanchéité                                                             Absence de fuites
                                                      Conditions de fonctionnement hydraulique
 4                                         Fonctionnement hydraulique de l'organe de mesure, en amont et en aval.
        Conditions hydraulique en amont du canal                            Stabilisation de l'écoulement, absence de remous, écoulement laminaire
                                                                            en amont…
        Chenal aval de la section de mesurage                               Ecoulement libre, absence d'influence aval
        Respect des capacités de l'ouvrage                                  Absence de débordements, de mise en charge
                                                      Capteur (Adaptation capteur - effluents et état)
 5                      Adaptation du capteur de mesure au type d'effluent et à l'environnement rencontrés (mousses, température, etc..)
        Qualité consistance de l'effluent                                     Absence de mousses, de vapeur ou brouillard, constance de la densité de
                                                                              l'effluent
        Protection sonde US                                                   Présence de capot antisolaire

        Protection bulle à bulle                                               Présence de système de protection contre le gel
        Propreté de la sonde                                                   Sonde propre




                                            Agence de l’eau Loire-Bretagne – Novembre 2015
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                                    Critères d'analyse de la métrologie - Débitmètre à surface libre

N° de
                                Points contrôlés                                                        Tolérances / limites
point
  6                                                             Capteur (position et réglage)
        Fixation de la sonde                                                Fixation rigide en 2 points
        Distance entre sonde et seuil ou contraction                        3 à 4 x Hmax pour le Venturi, 4 à 5 X Hmax pour les seuils mince paroi
        Distance verticale capteur/niveau max à mesurer (ultrasons) - zone Compatible avec recommandations conctructeurs
        morte
        Faisceau ultrasons ou radar                                         Absence d'obstacle
        Verticalité de la sonde (ultasons)                                  Sonde verticale
        Fréquence de bullage (bulle à bulle)                                1 à 3 bulles par seconde
        Chasse automatique (bulle à bulle)                                  Présence
        Système de nettoyage de la canne de bullage (bulle à bulle)         Présence
        Profil tuyau bulle à bulle                                          Absence de point bas
        Orientation de la canne de bullage (bulle à bulle)                  Biseau perpendiculaire à l'écoulement
                                                                     Système de contrôle
  7
        Système de contrôle adapté de la hauteur d'eau et (ou) du débit         Présence d'une réglette / échelle limnimétrique de contrôle correctement
                                                                                positionnée
                                                                          Loi hydraulique
  8
        Cohérence de la loi hydraulique Q=f(h) utilisée avec les               Cohérence entre courbe théorique et courbe programmée
        caractéristiques de l'organe de mesure
  9                                                                Reproductibilité des mesures
        Cohérence entre hauteurs mesurées et affichées sur plusieurs points Ecart inférieur ou égal à 5%
        Ecart entre hauteur mesurée et hauteur affichée sur 10 points dont
        5 minimum dans la plage de fonctionnement la plus utilisée (y
        compris sur le zéro si le mode de fonctionnement de la station ou
        l'activité de l'établissement implique des hauteurs nulles à certaines
        périodes)

        Cohérence entre débits calculés et affichés en plusieurs points     Ecart inférieur ou égal à 10%
        Ecart entre débit affiché et débit calculé selon la formule de
        conversion hydraulique pour la hauteur mesurée, sur 10 points dont
        5 minimum dans la plage de fonctionnement la plus utilisée
        Intégration du débitmètre. Cohérence entre volume théorique et      Ecart inférieur ou égal à 5%
        volume intégré (totalisateur)
        Essai à hauteur constante sur 20 minutes minimum, calcul de l'écart
        relatif entre Volume total théorique et volume du totalisateur.
        Renouveler l'opération sur 2 hauteurs différentes

        Report sur la supervision - Cohérence entre débits totalisés sur le  Ecart inférieur ou égal à 1%
        débitmètre et reportés sur la supervision.
        Comparaison avec autre point en place contrôlé et validé             Comparaison entrée : sortie obligatoire pour les stations d'épuration
        (entrée/sortie par exemple)                                          collectivités
        Comparaison du volume écoulé sur une durée représentative du         Ecart inférieur ou égal à 10%
        fonctionnement du site
 10                                                                     Accès et sécurité
        Contrôle des conditions d'accès pour le contrôle et l'entretien      Accès en sécurité




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            Guide pour la mise en oeuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries

                                                                             96
                                          Grille d'analyse de la métrologie - Débitmètre en charge

N° de
                                    Points contrôlés                                                          Tolérances / limites
point
  1                                                                 Installation et report de mesures
                                                         Respect des longueurs droites et sans perturbations
        Longueur droite amont                                                      > 5 x DN
        Longueur droite aval                                                       > 3 x DN recommandation constructeur
        Caractéristique de l'écoulement (en charge ou à surface libre)             Conduite en charge
        Vitesse minimale (débit mini)                                              Vitesse ≥ 0,6 m/s
                                                                   Report de la mesure sur afficheur

        Affichage effectif                                                            Affichage constaté
        Valeur affichée quand débit nul                                               Affichage valeur "0" en absence de débit
                                                            Report et acquisition de la mesure sur supervision

        Valeur transmise quand débit nul                                            Ecart ≤ 5%
        Ecart entre afficheur sur site et enregistrement déporté (supervision) sur  L'écart est calculé en prenant comme référence la moyenne des 2
        une durée de 2 heures consécutives minimum.                                 mesures.
  2                                                                   Contrôle de fonctionnement
                                     Cas 1 - Mesure comparative possible (mise en place d'un appareil de mesure en parallèle)


        Ecart entre les résultats de mesures obtenus sur le point de mesure et par   Ecarts ≤ à 10%sur une période minimum à justifier
        l'organisme de contrôle d'autre part sur une durée de 2 heures               La mesure comparative peut-être réalisée par un appareil en série ou par
        consécutives minimum, représentative du fonctionnement.                      une autre technique (empotage, PR,…)
                                                                                     Rq : l'organisme de contrôle doit apporter la preuve que l'appareil utilisé
                                                                                     pour la comparaison a été étalonné
                                                                                     L'écart est calculé en prenant comme référence la moyenne des 2
                                                                                     mesures.
                                                             Cas 2 - Mesure comparative impossible
                                                Une des 3 méthodes de vérification qui suit doit être mise en œuvre
        Cohérence avec un autre point de mesures validé (entrée - sortie ou          Ecarts ≤ à 10%
        autre)                                                                       L'écart est calculé en prenant comme référence la moyenne des 2
                                                                                     mesures.
        Incertitude de mesure du débitmètre sur la base d'un étalonnage du           Incertitude ≤ 5%
        débitmètre par un laboratoire accrédité réalisé (au moins tous les 5 ans)

        Existence d'un avis favorable sur le bon fonctionnement du débitmètre sur Avis favorable
        la base du rapport d'intervention réalisé annuellement par le constructeur
        ou le fournisseur
                                                                          Isolation électrique
        Mise à la terre                                                              Vérification de la mise à la terre
        Interférences électromagnétiques                                             Analyse des risques d'interférences électromagnétiques

  3                                                                        Accès et sécurité

        Contrôle des conditions d'accès pour le contrôle et l'entretien              Accès en sécurité




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Guide pour la mise en oeuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries

                                                                            97
                                                Critères d'analyse de la métrologie - Préleveur

N° de
                                    Points contrôlés                                                           Tolérances / limites
point
  1                                                                              Implantation
         Implantation du point de prélèvement                                          milieu homogène et brassé
         Hauteur d'aspiration
         Distance entre préleveur et prise d'effluents
         Fixation du tuyau                                                             Tuyau immobile

  2                                                                         Etat et fonctionnement
         Propreté tuyau et chambre d'aspiration                                        Absence d'encrassement
         Point bas sur tuyau                                                           Absence
         Crépine                                                                       A proscrire
         Diamètre intérieur du tuyau                                                   Entre 9 et 15 mm
         Purge                                                                         Minimum avant, si possible après
         Volume unitaire prélevé                                                       ≥ 50 ml en moyenne sur 3 essais
         Répétabilité vol unitaire prélevé                                             Exactitude et fidélité
                                                                                       > exactitude : [(moyenne des volumes prélevés sur 3 essais-volume
                                                                                       programmé)/volume programmé] ≤ 5%
                                                                                       > fidélité sur 3 essais : [(Volume mesuré max - volume mesuré
                                                                                       min)/2*volume moyen] ≤ 5%
         Vitesse dans tuyau                                                            Comprise entre 0,5 m/s et 1,1 m/s en moyenne sur 3 essais
         Synchronisation entre préleveur et totalisateur débitmètre (heures            Absence d'écart entre l'heure de fin de prélèvement 24 heures et l'heure
         démarrage et arrêt)                                                           de relevé du totalisateur du débitmètre
         Fréquence de prélèvement, nombre de prélèvements par jour                     Minimum 100 prélèvements par jour
         Mode d'asservissement                                                         Au débit (tolérance si temps de fonctionnement des pompes si étalonnage
                                                                                       des pompes récent)
         Température dans le préleveur                                                 Température de 5°C+/- 3°C
         Cohérence durée de prélèvement / temps entre 2 impulsions                     Si T1 = temps entre 2 impulsions et T2= durée d'un cycle de prélèvement
                                                                                       T1>T2

         Ecart volume total prélevé et volume théorique sur 24 heures (durée d'un      Ecart inférieur à 10%
         bilan)                                                                        Référence = vol théorique
         Débordement                                                                   Absence, volume théorique sur 24 heures < vol bidon
  3                                                                        Conservation et transport
         Délai entre la fin du prélèvement et le début de l'analyse                    < à 24 heures (tolérance à 48 heures)
         Conditions de transport (pour respecter la température)                       Température de 5°C+/- 3°C
         Conservation d'un double de l'échantillon pour contre analyse                 Obligatoire

  4                                                                            Accès et sécurité

         Contrôle des conditions d'accès pour le contrôle et l'entretien               Accès possible en sécurité




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        Guide pour la mise en oeuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries

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                               Abréviations - sigles
   •    BE : bureau d’études

   •    CBPO : charge brute de pollution organique

   •    DBO5 : demande biologique en oxygène à 5 jours

   •    DCO : demande chimique en oxygène

   •    DDCSPP : direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations

   •    DDT(M) : direction départementale des territoires (et de la mer)

   •    ERU : eaux résiduaires urbaines

   •    GIDAF : gestion informatisée des données d'autosurveillance fréquente

   •    ICPE : installations classées pour la protection de l’environnement

   •    MES : matières en suspension

   •    MS : matières sèches

   •    NTK : azote Kjeldhal ou réduit

   •    Pt : phosphore total

   •    SANDRE : service d’administration nationale des données et référentiels sur l’eau

   •    SC : système de collecte

   •    SRR : suivi régulier des rejets

   •    STEU : station de traitement des eaux usées

   •    SATESE : service d’assistance technique à l’exploitation des stations d’épuration

   •    ARSATESE: association régionale des SATESE




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Guide pour la mise en œuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries
                                                         99
                          Table des illustrations
      Figure n° 1 – Cartographie des acteurs de l’autosurveillance – cas des collectivités

      Figure n° 2 – Cartographie des acteurs de l’autosurveillance – cas des industriels soumis au suivi
      régulier des rejets

      Figure n° 3 – Logigramme d’utilisation du guide

      Figure n° 4 – Les points SANDRE pour les collectivités

      Figure n° 5 – Les points SANDRE pour les ouvrages industriels

      Figure n° 6 – Étapes d’un projet de métrologie pour l’autosurveillance des collectivités

      Figure n° 7 – Cartographie des flux pour la transmission des données

      Figure n° 8 – Éléments constitutifs des contrôles




                                      Bibliographie
  •    Arrêté du 21/07/2015 relatif aux systèmes d’assainissement collectif et aux installations
       d’assainissement non collectif, à l’exception des installations d’assainissement non collectif recevant
       une charge brute de pollution organique inférieure ou égale à 1,2 kg de DBO5

  •    Arrêté du 21/12/2007 modifié par l’arrêté du 20 mars 2015 relatif aux redevances industrielles

  •    Règles générales d’attribution et de versement des aides de l’agence de l’eau Loire-Bretagne.

  •    Guide ERU – Application de la directive 91/271/CEE relative au traitement des eaux résiduaires
       urbaines – Guide de définition – Juillet 2013

  •    SANDRE – Suivi des flux industriels – Présentation des données – Version 1.0 - 2011

  •    SANDRE - Scénario d’échanges des données – Autosurveillance des systèmes de collecte et de
       traitement des eaux usées (fascicules 1 et 2) – Version 3 – Janvier 2012

  •    Guide pratique - Autosurveillance des réseaux d’assainissement – Agence de l’eau Rhin-Meuse

  •    Étude inter-agence n°50 - Guide de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement - 1996

  •    Mesures en hydrologie urbaine et assainissement - Septembre 2008




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Guide pour la mise en œuvre de l’autosurveillance des systèmes d’assainissement des collectivités et des industries
                                                       100
Agence de l’eau Loire-Bretagne                                          https://www.facebook.com/Agence-de-leau-Loire-Bretagne-309664692457628/timeline/
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                                                                        http://www.dailymotion.com/Agence-eau-Loire-Bretagne
DTP531 • ISBN : 978-2-916869-65-0 (PDF) - dépôt légal : novembre 2015


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