CCTP
MPA-26-21149-CCTP V1R0_cor.docx · 11 873 mots · du marché « Rénovation du système de sécurité incendie de la station radar de Quimper-Saint Goazec », dossier de consultation officiel.
DOCPROPERTY "Projet" \* MERGEFORMAT Travaux de rénovation du système de sécurité incendie de la station radar de Quimper/Saint-Goazec CCTP DOCPROPERTY "MonSujet" \* MERGEFORMAT MPA-26-21149 Projet / Opération : DOCPROPERTY "Projet" \* MERGEFORMAT Travaux de rénovation du système de sécurité incendie de la station radar de Quimper/Saint-Goazec Version : DOCPROPERTY "Version" \* MERGEFORMAT V1R0 du DOCPROPERTY "Date de version" \* MERGEFORMAT 21/07/2026 DIFFUSION INITIALE DESTINATAIRE(S) COPIE(S) POUR INFORMATION Toute reproduction ou communication de ce document, de son contenu ou de sa nature, même partielle, exceptés les usages internes des Services de la Direction Générale de l’Aviation Civile, est strictement interdite sans le consentement écrit de la Direction de la Technique et de l’Innovation Objet de la diffusion (facultatif) : VERIFICATION (V) / APPROBATION (A) Nom Fonction / Entité V / A Visa Marc DEGINTHER Adjoint-chef de pôle V Christine DELRUE Adjoint-chef de pôle V Nicolas NOCKELS Chef de pôle V Lilian CRUVEILLER Chef de domaine A MAITRISE DOCUMENTAIRE Référence : MPA-26-21149 Gestionnaire du document : DOCPROPERTY "Author" \* MERGEFORMAT Fabienne MATET Affaire / Projet / Opération : DOCPROPERTY "Projet" \* MERGEFORMAT Travaux de rénovation du système de sécurité incendie de la station radar de QUIMPER/Saint-Goazec Contenu personnalisable Classement et archivage du document Stockage : Fichier : FILENAME \* MERGEFORMAT MPA-26-21149-CCTP V1R0.docx Support / Format : Historique du document Version du document Date de rédaction Raison de l’évolution Rédacteur V0R1 12/05/2026 Version initiale FMA V0R2 16/06/2026 Intégration des remarques INS FMA V0R3 20/07/2026 Intégration des remarques du site et d’INS FMA V1R0 21/07/2026 Version de diffusion FMA Sommaire TOC \o "1-5" 1Généralités PAGEREF _Toc236745835 \h 8 1.1Objet du document PAGEREF _Toc236745836 \h 8 1.2Intervenants et acteurs du projet PAGEREF _Toc236745837 \h 8 1.3Découpage des prestations en phases réglementaires PAGEREF _Toc236745838 \h 8 1.4Limites de prestations et garanties PAGEREF _Toc236745839 \h 9 1.5Assurances PAGEREF _Toc236745840 \h 9 2Conditions d’exécution des travaux PAGEREF _Toc236745841 \h 10 2.1Modalités de chantier PAGEREF _Toc236745842 \h 10 2.1.1Organisation et encadrement du chantier PAGEREF _Toc236745843 \h 10 2.1.1.1Le Responsable d’Affaires PAGEREF _Toc236745844 \h 10 2.1.1.2Le Chef de Chantier PAGEREF _Toc236745845 \h 10 2.1.2Contraintes d’exploitation d’une station radar opérationnelle PAGEREF _Toc236745846 \h 11 2.1.2.1Contraintes de sécurité PAGEREF _Toc236745847 \h 11 2.1.2.2Contraintes de sûreté PAGEREF _Toc236745848 \h 11 2.1.2.3Contraintes opérationnelles et logistiques PAGEREF _Toc236745849 \h 11 2.1.2.4Contraintes environnementales PAGEREF _Toc236745850 \h 12 2.1.2.5Suivi et pilotage du chantier PAGEREF _Toc236745851 \h 12 2.1.2.6Respect des délais PAGEREF _Toc236745852 \h 12 2.2Prestations demandées (périmètre du marché) PAGEREF _Toc236745853 \h 12 2.2.1Phase 1 : Préparation, études et calendrier PAGEREF _Toc236745854 \h 12 2.2.2Phase 2 : Travaux de dépose PAGEREF _Toc236745855 \h 13 2.2.3Phase 3 : Installation du système de sécurité incendie PAGEREF _Toc236745856 \h 14 2.2.4Phase 4 : Formation PAGEREF _Toc236745857 \h 15 2.2.5Phase 5 : DOE et lot de rechange (spare) PAGEREF _Toc236745858 \h 15 2.3 Développement durable PAGEREF _Toc236745859 \h 16 2.3.1 Présentation PAGEREF _Toc236745860 \h 16 2.3.2 Nuisances sonores PAGEREF _Toc236745861 \h 16 2.3.3 Gestion des déchets PAGEREF _Toc236745862 \h 16 2.3.3.1 Diminution de la production de déchets PAGEREF _Toc236745863 \h 16 2.3.4 Gestion de l’énergie PAGEREF _Toc236745864 \h 17 3Documentations et études à fournir PAGEREF _Toc236745865 \h 18 3.1Généralités PAGEREF _Toc236745866 \h 18 3.2Prescriptions techniques générales PAGEREF _Toc236745867 \h 18 3.2.1Notes de calcul PAGEREF _Toc236745868 \h 18 3.2.2Puissance nominale et courant d’emploi PAGEREF _Toc236745869 \h 19 3.2.3Chutes de tension PAGEREF _Toc236745870 \h 19 3.2.4Types de câbles PAGEREF _Toc236745871 \h 19 3.3Livrables de la phase 1 (avant travaux / fabrication) PAGEREF _Toc236745872 \h 19 3.4Livrables de la phase 5 (clôture et fin de travaux) PAGEREF _Toc236745873 \h 20 3.4.1Eléments à fournir en fin des travaux PAGEREF _Toc236745874 \h 20 3.4.2Eléments à fournir pour le DOE PAGEREF _Toc236745875 \h 21 3.4.3Eléments à fournir pour dossier d’identité SSI PAGEREF _Toc236745876 \h 21 3.4.4Documents d’aide à l’exploitation PAGEREF _Toc236745877 \h 22 3.4.5Modalités de fourniture du lot de rechange (Spares) PAGEREF _Toc236745878 \h 22 3.4.5.1Objectif et validation technique PAGEREF _Toc236745879 \h 22 3.4.5.2Exigences minimales de la proposition PAGEREF _Toc236745880 \h 22 4Spécifications techniques générales PAGEREF _Toc236745881 \h 23 4.1Documents applicables PAGEREF _Toc236745882 \h 23 4.2Généralités PAGEREF _Toc236745883 \h 23 4.3Installations de Sécurité incendie PAGEREF _Toc236745884 \h 24 4.3.1Accessibilité des équipements constituant le système de sécurité incendie PAGEREF _Toc236745885 \h 24 4.3.2Précautions lors du stockage et de la mise en œuvre PAGEREF _Toc236745886 \h 24 4.3.3Marquage et estampille des éléments constituant le SSI PAGEREF _Toc236745887 \h 24 4.3.4Raccordement d’autres systèmes PAGEREF _Toc236745888 \h 25 4.3.5Compatibilité entre éléments du SSI PAGEREF _Toc236745889 \h 25 4.3.6Certification et associativité des composants PAGEREF _Toc236745890 \h 25 4.3.7Indépendance fonctionnelle entre SDI et SMSI PAGEREF _Toc236745891 \h 26 4.3.8Mesures facilitant l'exploitation, les vérifications et la maintenance PAGEREF _Toc236745892 \h 26 4.4Supportage des installations PAGEREF _Toc236745893 \h 26 4.5Fixation des matériels PAGEREF _Toc236745894 \h 27 4.5.1Sur charpente métallique PAGEREF _Toc236745895 \h 27 4.5.2Sur ossature béton précontraint PAGEREF _Toc236745896 \h 27 4.5.3Sur ouvrages béton non précontraints PAGEREF _Toc236745897 \h 27 4.5.4Sur ouvrages en pierre ou en brique PAGEREF _Toc236745898 \h 27 4.6Repérage des câblages et équipements PAGEREF _Toc236745899 \h 27 4.7Peinture de protection et d’identification PAGEREF _Toc236745900 \h 28 4.8Réservations et calfeutrement PAGEREF _Toc236745901 \h 28 4.8.1Réalisation des percements, carottages et réservations PAGEREF _Toc236745902 \h 28 4.8.2Principe de calfeutrement à appliquer PAGEREF _Toc236745903 \h 28 5Principe général de mise en sécurité PAGEREF _Toc236745904 \h 29 5.1Equipement de Contrôle et de Signalisation (E.C.S.) PAGEREF _Toc236745905 \h 29 5.2Satellites incendie PAGEREF _Toc236745906 \h 31 5.3Câblages du système de détection incendie PAGEREF _Toc236745907 \h 31 5.3.1Câblage des lignes de détection incendie PAGEREF _Toc236745908 \h 32 5.3.2Câblage des lignes d’alarme générale PAGEREF _Toc236745909 \h 32 5.3.3Câblage de l’alimentation générale du SDI PAGEREF _Toc236745910 \h 32 5.3.4Câblage des alimentations des coffrets d'analyse de détection multi ponctuelle PAGEREF _Toc236745911 \h 32 5.4Système de mise en Sécurité Incendie (SMSI) PAGEREF _Toc236745912 \h 32 5.4.1Généralités PAGEREF _Toc236745913 \h 32 5.4.2Dispositifs Actionnés de mise en Sécurité (DAS) PAGEREF _Toc236745914 \h 33 5.4.3Coupure générale énergie (hors ondulé) PAGEREF _Toc236745915 \h 33 5.4.4Interdiction de démarrage groupe PAGEREF _Toc236745916 \h 33 5.4.5Coupure onduleur PAGEREF _Toc236745917 \h 34 5.4.6Boîtier à clefs présence maintenance PAGEREF _Toc236745918 \h 34 5.4.7Câblage lignes de télécommande des DAS PAGEREF _Toc236745919 \h 34 5.4.8Câblage lignes de contrôle des DAS PAGEREF _Toc236745920 \h 34 5.4.9Alimentation générale du SMSI PAGEREF _Toc236745921 \h 34 5.4.10Système de détection de type multiponctuelle PAGEREF _Toc236745922 \h 34 5.5Analyse fonctionnelle générale du processus de mise en sécurité PAGEREF _Toc236745923 \h 35 6Station radar de Saint-Goazec (descriptif du bâtiment) PAGEREF _Toc236745924 \h 36 7Contrôles Essais et Réception PAGEREF _Toc236745925 \h 39 7.1Fiches d’autocontrôle et attestations constructeurs PAGEREF _Toc236745926 \h 39 7.2Réception des installations PAGEREF _Toc236745927 \h 39 8Glossaire PAGEREF _Toc236745928 \h 41 9Annexes PAGEREF _Toc236745929 \h 43 Généralités Objet du document Le présent document a pour but de définir les spécifications générales et particulières relatives aux travaux de rénovation du système de sécurité incendie de la station radar de Saint-Goazec Adresse du site : Station radar de Saint-Goazec Lieu-dit Kastell-Ruffel 29520 Saint-Goazec Intervenants et acteurs du projet Maîtrise d’Ouvrage (MOA) : DSNA / CRNA-Ouest Maîtrise d’Œuvre (MOE) : DTI / INS Découpage des prestations en phases réglementaires Cette opération comportera cinq phases qui seront lancées indépendamment sur ordre de service : Phase 1 : Préparation, études d’exécution et calendrier ; Phase 2 : Travaux de dépose et valorisation des déchets ; Phase 3 : Installation du système de sécurité incendie et mise en service ; Phase 4 : Formation des exploitants ; Phase 5 : DOE et lot de rechanges (spares). Limites de prestations et garanties Le titulaire garantit d’une façon formelle, la parfaite réalisation des travaux suivant les règles de l’art ainsi que des règlements et décrets en vigueur et restera responsable de tous les défauts, désordres et incidents pouvant intervenir sur ses installations, ceci pendant la période de garantie de 1 (un) an qui débutera à la réception de l’installation. Durant cette période, il devra remédier gratuitement en matériel et main d'œuvre, à tous les défauts ne résultant pas d’une usure normale ou d’un usage inapproprié. Le titulaire précisera, dans le cas où celles-ci seraient différentes de la durée minimale (un an), les durées de garantie associées à un type de matériel. Assurances Le titulaire devra justifier au minimum des assurances suivantes : Garantissant les tiers en cas d’accidents ou de dommages corporels qui pourraient être causés pendant la durée des travaux ; Couvrant les responsabilités résultant des principes dont s’inspirent les articles 1792 à 2270 du Code Civil et concernant la totalité des prestations ; Concernant les risques d’incendie ou d’explosion, quelles qu’en soient les causes et origines. Par ailleurs, pendant les opérations, le titulaire sera tenu pour responsable de la bonne conservation de tous les matériels, approvisionnements et bâtiments dont l'Administration est propriétaire. Il devra par conséquent contracter une assurance spéciale à cet effet. Conditions d’exécution des travaux Modalités de chantier Organisation et encadrement du chantier Pour garantir une exécution rigoureuse des prestations en milieu opérationnel, le titulaire devra mettre en place un encadrement adapté et désigner nommément les deux profils distincts suivants avant le démarrage de la Phase 1 : Un Responsable d’Affaires (interlocuteur contractuel et management global) ; Un Chef de Chantier unique (interlocuteur opérationnel et présence sur site). Le Responsable d’Affaires Le Responsable d’Affaires assure le pilotage stratégique, administratif et financier du projet. Il est l'interlocuteur privilégié de la maîtrise d'ouvrage (CRNA-O) et de la maîtrise d'œuvre (DTI/INS) pour toutes les questions contractuelles. Ses missions principales comprennent notamment : Le pilotage global du projet, depuis la phase d'études d'exécution jusqu'à la réception des ouvrages ; La coordination générale des études techniques, la validation des notes de calcul et la soumission des fiches matériels ; L'élaboration, le suivi et le respect du planning ; La gestion contractuelle du marché, le suivi financier et la signature des situations de travaux ; La participation aux réunions de pilotage périodiques en visioconférence ou sur site. Le Chef de Chantier Le Chef de Chantier assure l'encadrement opérationnel et technique des équipes. Sa présence physique sur le site de la station radar de Saint-Goazec est obligatoire et continue pendant toute la durée des interventions sur site. Il est l'interlocuteur direct des représentants locaux du CRNA/Ouest pour la gestion quotidienne du chantier. Ses missions principales comprennent notamment : La présence opérationnelle sur site et l'encadrement direct des équipes intervenantes (personnel du titulaire et sous-traitants éventuels) ; La coordination quotidienne des tâches et l'ajustement du planning de détail sur le terrain ; Le respect strict et constant des consignes de sécurité (Plan de Prévention, protocoles de consignation) et de sûreté (accès en zone réservée) applicables sur le site ; La prise de contact journalière, chaque matin, avec la cellule de supervision du CRNA/Ouest pour informer des actions prévues et valider les fenêtres d'intervention ; Le signalement immédiat aux représentants du CRNA/Ouest et au Responsable d'Affaires de tout aléa technique ou opérationnel susceptible d'impacter l'exploitation du site ou le planning ; La gestion logistique sur place (approvisionnements, stockage, tri et évacuation des déchets au fur et à mesure). Contraintes d’exploitation d’une station radar opérationnelle Les spécificités du site amènent différentes contraintes sur l’organisation du chantier : Contraintes de sécurité Dès la notification de la note technique, l’entreprise devra désigner un responsable d’affaires chargé de mener à bien, et dans les délais, l’ensemble du projet (études et travaux). Préalablement à toute intervention, le responsable d’affaires de l'entreprise et les représentants désignés du CRNA/O procéderont à une inspection commune des lieux de travail afin de préciser les consignes de sécurité à observer. Un plan de prévention sera établi par écrit (contact Mr Denis Arrotis au 02.98.37.35.60). Il définira les mesures à prendre et les consignes à respecter par l’entreprise pour prévenir les risques liés aux interventions dans la station radar. Les copies des habilitations des ouvriers à travailler sous tension, en hauteur, à conduire ou utiliser des engins de chantier (pelles mécaniques, chariot élévateur, nacelle) devront être remises à l'agent AHS, avant le début du chantier. Elles seront annexées au plan de prévention. Sur le chantier, par ses travaux sur le site et ses propres installations, l’entreprise est responsable de la sécurité et de la protection des personnels et des tiers. Elle devra par conséquent mettre en œuvre tous les moyens nécessaires à leur sécurité et à leur protection. Les zones d’intervention seront obligatoirement balisées et interdites à la circulation des personnes étrangères au chantier. L’entreprise devra assurer elle-même sa propre sécurité vis-à-vis des installations électriques; en particulier, elle devra consigner tous les disjoncteurs et tableaux électriques sur lesquels elle sera amenée à travailler. Contraintes de sûreté Accès en zone réservée : l'entreprise devra obtenir auprès de la direction du CRNA/Ouest, toutes les autorisations nécessaires tant pour son personnel que pour ses véhicules. Pour des chantiers d'une durée supérieure à 2 semaines, il sera demandé une habilitation des intervenants. Cette procédure longue (6 semaines au minimum) est initialisée par l'envoi par l'entreprise au CRNA/Ouest d'une demande de dossier d'habilitation accompagnée des noms et prénoms des intervenants (contact, la direction du service technique). Contraintes opérationnelles et logistiques Site opérationnel : les temps de coupure devront être minimisés et programmés avec l’accord des subdivisions techniques du CRNA/Ouest. Par ailleurs l'entreprise tiendra compte dans son chiffrage des basculements et des essais qui pourront avoir lieu la nuit. Les travaux d’installation des équipements ne pourront commencer qu’avec l’accord formel de la DTI et du CRNA/Ouest. Les raccordements électriques sur des installations existantes ne pourront être effectués qu’après autorisation du superviseur de la centrale énergie du CRNAOuest. Les créneaux possibles d'intervention sur les équipements seront fournis par le chargé de projet Energie M. Denis Arrotis. Contraintes environnementales Le traitement des déchets issus du chantier est à la charge de l’entreprise. Ils seront évacués en décharge spécialisée au fur et à mesure de l’avancée des travaux. Le titulaire joindra une attestation le confirmant dans la documentation finale remis au CRNA/Ouest. L’entreprise est par ailleurs informée qu’elle aura à se conformer aux règles internes du CRNA/Ouest en matière de tri et de recyclage des déchets banals notamment les gobelets, canettes alu, bouteilles plastiques. . Suivi et pilotage du chantier Le travail en environnement opérationnel exige la mise en place d’une organisation rigoureuse : Un point travaux sera effectué chaque semaine entre l'entreprise et le CRNA/Ouest, L’entreprise prendra contact chaque matin en supervision pour informer les superviseurs des actions prévues dans la journée, En complément, une réunion de chantier qui réunira l’entreprise, la DTI et le CRNA/Ouest sera programmée en début et en fin de chantier. Respect des délais Aucun retard dans l'exécution des prestations ne pourra être justifié par l'indisponibilité, prévisible ou non, des ressources humaines du titulaire (congés, récupérations, absences pour maladie, défections, etc.). Le titulaire devra prendre toutes les dispositions nécessaires afin de garantir la continuité des prestations et le respect des délais contractuels. Prestations demandées (périmètre du marché) Le présent marché comprend l'exécution complète des prestations réparties selon les cinq phases suivantes : Phase 1 : Préparation, études et calendrier Sur la base des plans et documentations historiques transmis en annexe par la DTI, le prestataire devra réaliser l’ensemble des relevés sur site complémentaires nécessaires à la conception. Cette phase comprend : L’établissement des études d'exécution détaillées, des notes de calcul électriques et des plans d’atelier et de chantier (PAC) ; La soumission, pour validation, de la liste des matériels et des fiches techniques fabricants ; La fourniture du calendrier prévisionnel d’exécution détaillé par tâches ; ce dernier sera affiné à l’issue des études et consolidé avant le démarrage des travaux ; La rédaction du Plan d'Organisation de Chantier (POC), intégrant notamment le séquencement des interventions, les moyens humains mobilisés, la description des prestations de chaque intervenant (y compris des éventuels sous-traitants), l'analyse des tâches à risques opérationnels ainsi que l'identification des interventions pour lesquelles le titulaire estime que le maintien en conditions opérationnelles (MCO) des systèmes présente un risque non négligeable ; L'organisation, avant tout démarrage des travaux, d'une visite du site en présence des représentants de la maîtrise d'ouvrage (MOA), de la maîtrise d'œuvre (MOE) et, le cas échéant, des éventuels sous-traitants ; La définition des plans d’implantation de la base vie et des zones de stockage provisoires ; La formalisation du projet de Plan de Prévention ; Les notes de calcul de dimensionnement concernent particulièrement les "circuits de détection et de puissance de l'AES". Phase 2 : Travaux de dépose Cette phase comprend la dépose complète et soignée des installations de sécurité incendie existantes (détection et anciennes bouteilles d'extinction automatique), à l'exception notable d'une partie du réseau de câblage Filalarm rouge spécifiée ci-après. Les prestations intègrent : Le démontage des centrales, terminaux, détecteurs, et satellites existants ; Le démontage des réservoirs de gaz extincteur et des dispositifs d'eau pulvérisée ; L'évacuation complète des matériels déposés vers les filières de traitement adaptées ; Le recyclage certifié par un organisme agréé des réservoirs de gaz, des batteries d'accumulateurs, des détecteurs à chambre ionisante ; La fourniture obligatoire des certificats de destruction ou de recyclage correspondants ; Le quantitatif des câbles à prévoir pour la dépose : La conservation du réseau de détection existant s'il est aux normes : environ 1 040 m de câble Filalarm rouge La dépose d'environ 2 070 m de câbles, dont : 839 m de 1 paire 9/10 SYS1 (hors détection), 1 202 m de 2 x 1,5 CR1, et 25 m d'autres câbles ; Les exigences architecturales : tous les accessoires de pose (supports, chevilles…) doivent être retirés et les trous rebouchés ; Les points de contrôle de l'état des lieux contradictoire doivent spécifiquement porter sur l'état des parois (percements, revêtements), des équipements techniques (baies, coffrets, luminaires...) et des faux-planchers/faux-plafonds (stabilité des dalles, propreté) ; La continuité de service de la station radar : Il ne sera réalisé aucun arrêt de station spécifique associé à la dépose ; Avant toute dépose, l'entreprise doit vérifier l'absence de données ou de tension d'alimentation et appliquer les consignations ; Si une dépose est trop délicate, les câbles ou réseaux gaz doivent être sectionnés au plus près et la dépose complète décalée à un arrêt station unique et programmé suffisamment à l’avance. Toutes les installations de sécurité incendie existantes (centrales, anciens réservoirs de gaz extincteur et dispositifs d'eau pulvérisée, voir photographies en Annexe 2) seront déposées. Phase 3 : Installation du système de sécurité incendie L’objectif du projet est de mettre en œuvre un Système de Sécurité Incendie (SSI) composé uniquement d’une double détection incendie. Le titulaire devra suivre les orientations techniques suivantes : Installation matérielle : Mise en place d’un Système de Sécurité Incendie de catégorie A équipé d’un tableau de sécurité incendie adressable comprenant son Alimentation Electrique de Sécurité (AES). En anticipation des futures extensions, le système aura 30 % de capacité de réserve. Implantation : Le nouveau système SSI sera de type mural et placé en lieu et place de l’ancien dans la salle radar. Détection : Le nouveau système intègrera une double détection en ambiance et en faux-planchers. Asservissements : Mise en œuvre des asservissements associés à la mise en sécurité du bâtiment. Quel que soit le lieu de détection, le processus (cycle coupure générale – interdiction groupe – arrêt onduleur et batteries) sera réalisé après l'alarme et la confirmation. Câblage : Le câblage de tous les éléments constituant la baie incendie et de l’ensemble des éléments constituant le SSI, incluant la mise à la terre des installations. Raccordement de la supervision : Transmission des informations du SSI sur le système de supervision STRADA existant : Centralisation via un répartiteur supervision localisé dans la zone technique. Spécifications de l'automate : liaison Modbus TCP/IP sur le LAN STRADA, ou JBUS série (RS232 ou 422 car distance <10m) nécessitant la fourniture d’une carte série WAGO (voir schéma d'architecture en Annexe 3). Remontée des états (veille, alarme, confirmation, dérangement, défaut secteur/batteries) et possibilité pour l'astreinte d'inhiber une alarme fugitive à distance (RAZ). Délais : La table MODBUS devra être fournie à la DSNA/DTI dans le mois qui suit le démarrage des études d’EXE. L'entreprise devra inclure dans sa prestation une assistance technique pour la phase test de remontée des informations. Signalétique : Certains travaux divers réglementaires liés à la sécurité des personnes (consignes d'exploitation, etc.). Les affiches de consignes de secours et les plans généraux d'implantation devront être obligatoirement posés à trois endroits : côté Hall d’entrée bâtiment technique, côté accès RdC tour radar, et côté salle technique. Réception : La mise en service et les essais avec délivrance d'un registre AP-MIS lié aux nouvelles installations de sécurité incendie. Phase 4 : Formation Cette prestation comprend la préparation et la réalisation de deux sessions de formation technique et d’exploitation sur site, de 4 personnes en 2 journées distinctes à minima. L’entreprise indiquera la durée et le contenu de la formation. Elle vise à transmettre aux équipes locales du site les compétences d'utilisation au quotidien des fonctions du tableau de sécurité incendie (exploitation des niveaux d'accès, gestion des alarmes, réarmement, acquittement). Le contenu sera le suivant : description sommaire de l’installation et présentation des analyses fonctionnelles ; manipulation réarmement / mise en hors service ; arrêt des alarmes ; fourniture de fiches de consignes pour le personnel utilisant les locaux ; présentation des gammes de maintenance possibles. Phase 5 : DOE et lot de rechange (spare) Cette phase conditionne la réception définitive des installations et le transfert de l'exploitation au CRNA/Ouest. Les prestations de cette phase comprennent : Le Dossier des Ouvrages Exécutés (DOE) : La constitution et la remise de l'ensemble de la documentation finale validée (plans mis à jour aux formats DWG et PDF, notices d'exploitation et de maintenance, PV d'essais, etc.). Le Dossier d'Identité SSI et Registre AP-MIS : La remise de ces documents réglementaires dûment renseignés à la suite des essais de mise en service de l'installation. Le lot de rechange (Spares) : La fourniture et la livraison physique sur site du lot de pièces de rechange de premier niveau (détecteurs, cartes électroniques, filtres et consommables). Ce lot doit être constitué exclusivement de matériels neufs, certifiés et dans leur emballage d'origine. N.B. : Le contenu exhaustif attendu pour le DOE, les documents d'exploitation, ainsi que les modalités de validation et de composition du lot de rechange sont spécifiés en détail au chapitre 3.4 du présent CCTP. 2.3 Développement durable 2.3.1 Présentation Le présent marché doit s’inscrire dans la lignée des réformes du grenelle de l’Environnement et fournir des garanties pour que les réalisations qui seront faites, le soient dans le respect des règles édictées relatives au développement durable. Les travaux respecteront les réglementations sur l’environnement et la nuisance en vigueur à la signature du marché. Ils respecteront toutes les dispositions légales applicables aux travaux de dépose, au transport et à l’élimination des matériaux et produits classés polluants et/ou générateurs de nuisances en particulier pour l’amiante, la laine de verre, les accumulateurs (batterie), le rejet des fumées, … C’est pourquoi le Titulaire devra se soumettre aux clauses suivantes : 2.3.2 Nuisances sonores Les nuisances sonores affectent tous les intervenants du chantier et les riverains. Afin de les réduire le Titulaire devra mettre en place certaines mesures à cet effet. sur le chantier, le Titulaire devra gérer le trafic et utiliser des protections auditives pour ses intervenants. si possible, le Titulaire devra également planifier les tâches pendant les horaires ouvrables, afin de minimiser leur impact sur le voisinage et ainsi réduire les nuisances aux riverains. On dérogera à cette règle si les contraintes opérationnelles d’exploitation de la station ne permettent pas d’intervenir en journée. 2.3.3 Gestion des déchets 2.3.3.1 Diminution de la production de déchets Le Titulaire s’attachera particulièrement à prendre les dispositions adéquates qui vont permettre de diminuer la production de déchets. 2.3.3.2 Traitement des DEEE Pour donner suite au décret n° 2005-829 du 20 juillet 2005 relatif aux DEEE (Déchets d’Equipement Electriques et Electroniques), le Titulaire s’assurera que les produits concernés par ce décret (tels que matériel d’éclairage outils électriques et électroniques, instruments de surveillance et de contrôle) sont collectés soit par un éco-organisme soit par des sociétés de collecte et traitements agréées. 2.3.3.3 Traitement des autres déchets Conformément à la loi de juillet 1992 sur la gestion des déchets de chantiers le Titulaire s’engage à assurer une gestion sélective de ces déchets. 2.3.3.4 Attestation de recyclage Le Titulaire fournira à l’Administration une attestation prouvant le bon traitement des déchets. Cette attestation précisera les quantités des différents métaux recyclés et le procédé mis en œuvre. Le Titulaire fournira à l’Administration les attestations des organismes spécialisés dans le recyclage auxquels il aura fait appel. 2.3.4 Gestion de l’énergie Le Titulaire aura le souci dans ses prestations liées au présent marché de réduire au maximum les consommations énergétiques, afin de préserver les ressources naturelles et de réduire les pollutions. Documentations et études à fournir Généralités Le titulaire devra fournir tous les éléments d’études techniques, tels que les notes explicatives, ainsi que les plans et notes de calculs détaillés de ses ouvrages avant toute mise en fabrication ou avant toute mise en œuvre. Le titulaire devra fournir les fiches techniques du fabricant de tous les équipements installés. Les documents définitifs validés, et portant la mention « DEFINITIF », seront fournis en trois exemplaires en format papier et en format informatique. Prescriptions techniques générales Notes de calcul Chacun des circuits électriques concernés par les différents travaux à réaliser, fera l’objet d’une note de calcul pour valider le choix des protections, les sections des conducteurs actifs et de protection ainsi que le plan général de protection (sélectivité). Ces notes de calcul devront être réalisées à l’aide de logiciels de calcul (HTA et BTA) ayant reçu l’agrément UTE et les bases de calcul devront être celles énoncées ci-dessous. Le CRNA fournira si besoin le fichier CANECO existant. Compte tenu de la température du milieu dans lequel sont placés les canalisations et appareillages, les intensités admissibles compatibles avec l’échauffement seront celles indiquées par les normes correspondantes en vigueur, mises à jour et recommandations des constructeurs et ce selon le type d’installation. Dans le cas de cheminement mixte, il sera tenu compte du mode de pose le plus défavorable dès que ce dernier dépassera 20 % de la longueur totale. La température ambiante par défaut sera de 25° C pour les canalisations en aérien, en caniveau ou buse enterrée et de 20° C pour les canalisations directement enterrées. La pose sera toujours considérée comme jointive et le nombre de câbles en parallèle ne devra jamais être inférieur à 3 (sauf cas particulier justifiable). L’installation décrite devra être réalisée pour fonctionner, après essais, avec un facteur de puissance moyen de 0,93 compensation, si besoin, à prévoir. Les appareils utilisés pour la protection et la coupure des différents circuits devront être compatibles avec le courant de court-circuit prévu en régime de crête. Chaque appareil devra avoir au minimum, le pouvoir de coupure correspondant à l’intensité de court-circuit au point où il est installé. La tenue des matériaux et matériels aux efforts statiques, dynamiques et électrodynamiques devra correspondre aux exigences du site considéré. Une sélectivité effective devra être réalisée tant en verticalité qu’en horizontalité. Pour exemple, en verticalité, chaque appareil de protection devra déclencher avant l’appareil situé en amont ; horizontalement, un déclenchement ne devra pas affecter une « fonction » différente de celle comportant le départ en défaut. Les taux d’harmoniques ne devront pas être supérieurs à 5 % et ce par rang. Correction par filtres si besoin, à prévoir au présent marché. Les installations devront respecter les règles et normes concernant la CEM (perturbations locales) et ne devront en aucun cas être génératrices de perturbations sur l’installation réalisée ainsi qu’en amont sur le réseau HT / BT / EDF. Idem pour les perturbations sonores ou vibrantes. Puissance nominale et courant d’emploi Les puissances seront toujours exprimées en VA (Voltampère) Les courants nominaux (In) des protections devront être supérieurs de 10 % au minimum vis à vis des courants d’emploi (Ib). Les calculs des sections de câbles des nouveaux circuits seront réalisés à l’aide des courants nominaux des déclencheurs de protection et non des courants d’emploi. Chutes de tension Elles seront à définir suivant les courants d’emploi. Les valeurs maximales autorisées sont celles données par la norme NF C 15.100. Toutefois, dans le cas de circuit de distribution comportant des réserves, elles seront limitées à 70 % de ces valeurs. Types de câbles Basse Tension Alternative (puissance) : Câbles FR-N1 X6G3 ou CR1 avec conducteur de protection vert/jaune pour la puissance. Télécommandes et télésignalisations : Câbles FR-N1X1G1 ou CR1 multiconducteurs avec conducteur V/J intégré (type G). Livrables de la phase 1 (avant travaux / fabrication) Ces dossiers se rapporteront aux prestations objets de chaque poste fabrication et comprendront : les notes de calcul pour dimensionnement des installations, les notices techniques des différents matériels, les attestations d’associativité entre tous matériels constituant le SSI, les plans de réalisation mécanique des équipements à fabriquer sur mesure, pour les cartes électroniques : le schéma de câblage électrique, le plan d'implantation. Pour les autres équipements : présentation face avant, présentation face arrière, schéma de câblage, schémas de câblage multifilaire, plan de raccordement, plans de raccordement borniers, nomenclature, Les éléments suivants pour chaque site sont à fournir avant installation : les plans de réservations, les schémas unifilaires des circuits puissance, de protection et de mesure, complétés par leurs notations caractéristiques, les schémas développés des éventuels tableaux et coffrets fournis. Ces plans devront représenter le raccordement fil à fil des câbles extérieurs avec leur repère, les notes de calculs électriques justifiant le choix des matériels de protection : courant de court-circuit, échauffement admissible des canalisations, chutes de tension, tension de contact, calibres nominaux, etc., les plans des installations détaillées et renseignées, les synoptiques de distribution et d’installation des différents systèmes, les carnets de câbles, les plans des cheminements des câbles, la liste et les échantillons des différents appareils et matériels proposés : marque, type, IP, IK, locaux dans lesquels ils sont installés, la liste des différents types de câbles, canalisations et fourreaux utilisés par catégorie d’installation en précisant les locaux ou les zones dans lesquels ils sont prévus ainsi que le type, la section, le mode de pose et la longueur des circuits, l’analyse fonctionnelle, les organigrammes et le listing des programmes du SSI, les bases de données des informations disponibles sur les équipements des réseaux J-BUS au format « EXCEL » précisant pour chaque information son libellé, sa nature, son adresse physique et son état logique, la liste, la référence et la documentation des équipements, matériels ou matériaux principaux accompagnés de leurs PV d’agrément. l’étude des risques, choix des moyens de mise en sécurité, la notice d’exploitation spécifique. A noter que les plans et schémas d’exécution seront réalisés en utilisant la symbolique normalisée. Livrables de la phase 5 (clôture et fin de travaux) Eléments à fournir en fin des travaux Les documents définitifs à remettre concernant les ouvrages exécutés seront décomposés en deux parties : le dossier des Ouvrages Exécutés (DOE), le dossier d’identité SSI et le registre AP-MIS. Il sera prévu : les plans et schémas obligatoirement transcrits en informatique sous format AutoCAD dernière version (DWG) et PDF, un tirage sur papier, en trois exemplaires (DTI, CRNA-O, Station radar), rangés dans des classeurs avec index et sommaire. Eléments à fournir pour le DOE Le DOE devra comprendre les éléments suivants : les Plans des Ouvrages Exécutés, le dossier complet des pièces composant le projet, mises à jour, à la suite des observations diverses portées sur les documents initiaux, le dossier spécifique de sécurité, le dossier des plans réduits sous forme de cahier format A3 ou A4, y compris vues et schémas détaillés du SSI, les notices de fonctionnement de conduite et d’entretien nécessaires à l’exploitation des ouvrages ; toutefois, ces dernières qui sont indispensables à une bonne connaissance de l’installation au stade de la réception des travaux, devront être fournies préalablement à celles-ci, les consignes claires et résumées d’entretien répétitif des équipements seront réunies dans un classeur d’entretien sous feuille plastique, les PV d’essais de résistance et comportement au feu des matériaux employés ainsi que les attestations de pose du Titulaire, la documentation couleur de tous les matériels mis en œuvre, les PV d’autocontrôles du Groupement conception-réalisation, les comptes rendus et PV des essais. Eléments à fournir pour dossier d’identité SSI En fin de travaux, devront être fournis, le dossier d’identité du SSI conforme aux spécifications de la norme NF S 91.932 § 12 ainsi que le registre AP-MIS d’installation, précisant : les plans de Zone de détection (ZD) avec identification des détecteurs et/ou Déclencheurs Manuels (DMA) correspondants, les plans de Zones de diffusion d’Alarme (ZA) avec identification des Diffuseurs d’alarme Sonore (DS), les tables de corrélations entre ZD, entre dispositifs de commande et DAS, les schémas de principe de l’installation, les plans de câblage détaillés devant être annexés au Dossier d’Identité, la liste des matériels SSI et documentation donnant leurs caractéristiques, les certificats et PV de conformité aux normes, fournis par les Constructeurs, l’instruction de manœuvres, le document attestant la comptabilité entre le SDI et tous les éléments périphériques, la notice d’exploitation et de maintenance du SSI, les plans de zonage sous format A1. Documents d’aide à l’exploitation Il sera par ailleurs remis un exemplaire du registre de sécurité pour mise à disposition qui servira en phase exploitation pour noter : les dates et conclusions des vérifications, les travaux de maintenance (cause, nature), tous les autres évènements touchant le système (incendies, déclenchements injustifiés…). Par ailleurs, le titulaire proposera une liste de pièces de rechanges nécessaires à la maintenance de premier niveau, ainsi qu’une notice d'utilisation et d'entretien donnant le détail des opérations de conduite, la périodicité et la nature des opérations de contrôle, d'entretien et de révision, la nature exacte ainsi que le type des ingrédients d'entretien. Modalités de fourniture du lot de rechange (Spares) Au titre de son offre financière, le candidat devra obligatoirement inclure une proposition chiffrée pour la fourniture d'un lot de rechange de premier niveau. Objectif et validation technique Le contenu précis et exhaustif de ce lot sera étudié, ajusté et formellement validé par la maîtrise d'œuvre (DTI/INS) et les exploitants du CRNA/Ouest lors de la Phase 1 (Études d'exécution). Le titulaire ne pourra commander ces matériels qu'après l'obtention du visa « Bon pour exécution » sur cette liste. Exigences minimales de la proposition La proposition de lot minimal devra obligatoirement couvrir les familles de composants suivantes : Points de détection et satellites : Un quota minimal de 10% (arrondi à l'unité supérieure) du volume total des détecteurs automatiques (ambiance et faux-plancher), socles, déclencheurs manuels (DMA), isolateurs de court-circuit (ICC) et indicateurs d'action (IA) déployés sur la station ; Système multi ponctuelle par aspiration : Les consommables requis pour assurer 2 ans d'exploitation continue (filtres à air de rechange) ainsi qu'un kit de maintenance pour la tuyauterie ; Électronique centrale et cartes critiques : Au minimum un exemplaire de chaque carte électronique essentielle au fonctionnement de l'Équipement de Contrôle et de Signalisation (ECS) et du SMSI (carte de boucle/ligne, carte interface MODBUS, etc.) ; Organes de coupure et pièces d'usure : Un lot de fusibles calibrés pour chaque type d'enveloppe et un jeu de membranes/vitres de rechange pour les déclencheurs manuels. NB Règle de livraison et de garantie : Ce lot devra être livré sur site avant la réception du chantier, composé exclusivement de matériels neufs, certifiés associés au SSI, dans leur emballage d'origine. Ce stock est destiné à l'exploitation future du CRNA/Ouest. Le titulaire a l'interdiction formelle de s’en servir pour remplacer un matériel défaillant durant le chantier ou pendant l'année de garantie réglementaire. Spécifications techniques générales Documents applicables En plus de la note technique, le titulaire devra se référer aux documents suivants : Les « Spécifications générales des installations dans les centres de Navigation Aérienne – Edition de 2020 », le « guide d’aide à la protection contre la foudre – Edition de 2020 », le guide et fiches préalables à la réalisation d’un nouveau bâtiment technique - GFT 2011, Ces documents sont disponibles sur demande auprès de la DTI. Généralités Indépendamment des normes auxquelles devront obéir les différents matériels proposés, le titulaire proposera un matériel : neuf et en parfait état, livré sur chantier dans son emballage d’origine, obéissant aux performances décrites dans le présent document, répondant sans restriction aux normes et règlements auxquels il est assujetti, garanti par le constructeur pour l’utilisation envisagée, ayant une estampille ou un certificat de qualité délivré par un organisme officiel, robuste (le matériel proposé sera défini dans sa durée de vie : nombre d’heures de fonctionnement, nombre de manœuvres pour les appareils de coupure), d’un entretien aisé (facilité d’accès, interchangeabilité des pièces consommables), comportant des organes dont la fabrication devra être maintenue dans le temps pour un réapprovisionnement éventuel (prototype exclu), comportant des organes dont la fabrication doit être maintenue dans le temps (10 ans minimum) pour un approvisionnement éventuel, d’une même famille d’utilisation ou composant un ensemble ou un sous-ensemble identique en marque et en type. Rappels : tout matériel devra être défini et proposé à la DSNA/DTI avant commande auprès des fabricants concernés, y compris la liste des pièces d’usure, de sécurité et consommables, la DSNA/DTI pourra refuser tout matériel ou appareillage qui ne leur paraîtrait pas correspondre aux besoins de l’installation ou aux prescriptions du présent descriptif, et aux règles sans que cette décision puisse motiver une modification des conditions de marché, de leur application ou provoquer l’établissement d’un additif, tous les matériaux et travaux présentant des défectuosités seront refusés. Par ailleurs, tout matériel installé respectera un indice de protection correspondant à l’ambiance ou zone du local où celui-ci est installé. Les indices de protection seront conformes aux normes NFC 20.010 – EN 60.529 – CEI 60.529. Installations de Sécurité incendie Accessibilité des équipements constituant le système de sécurité incendie Il sera régulièrement fait référence dans la suite du document, aux « niveaux d’accès » auxquels doivent répondre les différents équipements du Système de Sécurité Incendie. II s'agit des niveaux d'accès à l'exploitation et à la maintenance. Ces niveaux d’accès sont définis de manière à éviter qu'une utilisation mal comprise d'un SSI puisse être la source de danger pour les personnes ou de dégradation. La norme NFS 61-931 définit ainsi 5 niveaux d'accès à l'exploitation, nommés 0 à 4 dans un ordre croissant correspondant à la compétence de l'intervenant. L'accessibilité à respecter pour chaque matériel ou constituant du Système de Sécurité Incendie ainsi de leurs commandes est fixée dans les normes les visant. En rappel, les définitions des niveaux d'accès figurant dans la norme NF S 61-931 pouvant s'appliquer également aux locaux (ou, plus généralement, aux emplacements), on considère donc que tout matériel se trouve placé à un niveau d'accès au moins égal à celui du local (ou de l'emplacement) dans lequel il est installé. Précautions lors du stockage et de la mise en œuvre Les matériels du S.S.I. doivent être stockés, sur le site d'installation, à l'abri des intempéries, de l'eau, de l'humidité, des chocs et des souillures dues aux projections de toute nature et selon les indications du fabricant. L'installation de chaque appareil ou dispositif doit être effectuée en respectant les indications données par le fabricant, conformément à la notice de mise en œuvre fournie avec le matériel. Toutes précautions utiles devront être prises afin que les matériels, dès leur installation, soient efficacement protégés contre les pénétrations de corps étrangers pouvant altérer leur fonctionnement. Les matériels du S.S.I. doivent être fixés aux éléments stables de la construction. Cependant, certains matériels centraux conçus pour être incorporés à une armoire éventuellement déplaçable sont admis, à condition que l'emplacement où ils sont installés soit de niveau d'accès différent du niveau d'accès 0 (au sens de la norme NF S 61-931) et que toutes précautions soient prises pour éviter une détérioration des liaisons qui les desservent lors du déplacement. Marquage et estampille des éléments constituant le SSI Les dispositifs et équipements constituant le système de mise en sécurité incendie doivent être conformes aux normes en vigueur. De plus, les Centralisateurs de Mise en Sécurité Incendie (CMSI) intégrés aux systèmes de sécurité incendie de catégorie A ou B doivent être admis à la marque « NF - Centralisateurs de mise en sécurité incendie » et être estampillés comme tels, ou faire l'objet de toute autre certification de qualité en vigueur dans un État membre de la Communauté économique européenne. Cette certification devra alors présenter des garanties équivalentes à celles de la marque « NF - Centralisateurs de mise en sécurité incendie », notamment en ce qui concerne l'intervention d'une tierce partie indépendante et les performances prévues dans les normes correspondantes. Au moment de leur mise en œuvre, les mécanismes de commande des dispositifs actionnés de sécurité doivent avoir fait l'objet d'un procès-verbal en cours de validité délivré par un laboratoire agréé. Ce procès-verbal est délivré à la suite d'un essai de contrôle de l'aptitude à l'emploi de ces mécanismes. Les « Prescriptions techniques particulières » détailleront pour chaque équipement les PV justificatifs à fournir. Raccordement d’autres systèmes Le S.S.I, y compris, si elle existe, son unité d'aide à l'exploitation, doit être indépendant de tous autres systèmes tels que la Gestion Technique de Bâtiment (G.T.B.), la Gestion Technique Centralisée (G.T.C.), etc. L’indépendance ne signifie pas que les systèmes doivent être dans un local séparé. Ces matériels peuvent être dans le même local, à condition que le matériel permettant l’exploitation du SSI (matériel central du SSI et éventuellement UAE) soit regroupé en un emplacement réservé au seul service de sécurité. Cependant, le texte d’application peut imposer des contraintes supplémentaires pour séparer les différents systèmes. Il est cependant admis que certains Dispositifs Actionnés de Sécurité (D.A.S.) puissent assurer également une fonction supplémentaire (par exemple : ventilation par exutoire de désenfumage ou contrôle d'accès par une porte d'issue de secours), sous réserve que l'ordre de mise en sécurité incendie soit toujours prioritaire et que le D.A.S. considéré soit conçu par son constructeur pour assurer ces fonctions. Tout dispositif correspondant à une fonction supplémentaire éventuelle (exemple : fonction de confort) ne doit pas perturber ni entacher les conditions fonctionnelles du SSI. Il est admis également que le S.S.I. puisse délivrer des informations concernant ses états à un autre système. Le raccordement d’autres systèmes ne doit cependant pas perturber le fonctionnement du Système de Sécurité Incendie. Compatibilité entre éléments du SSI La compatibilité fonctionnelle entre les différents éléments du S.S.I. doit être assurée. En particulier, chaque dispositif d'un S.S.I. doit comporter des entrées-sorties telles que définies dans la norme le concernant. Certification et associativité des composants Afin de satisfaire aux principes généraux de la sûreté de fonctionnement des matériels, la constitution d'un SSI exige l'emploi de matériels certifiés (NF, EN,….) ou reconnus équivalents par l’organisme de certification qualifié correspondant. Un SSI est constitué exclusivement de matériels ayant un rapport avec la sécurité incendie. L’associativité doit être prononcée, à l’exception de la G.T.B. et de la G.T.C. pour laquelle la sortie doit être déclarée par le constructeur en tant que fonction supplémentaire. L'associativité des différents composants de l'installation devra avoir été vérifiée et notifiée. L'associativité couvre deux aspects : les critères de compatibilité technique des différents constituants du SSI, et les critères d'exigences système. La conformité à ces deux aspects est assurée par validation préalable sur la base des rapports d'associativité. Indépendance fonctionnelle entre SDI et SMSI La défaillance de l'un des deux sous-systèmes principaux d'un S.S.I. de ne doit pas pouvoir entraîner la défaillance de l'autre sous-système associé. En particulier, les fonctions assurées par le S.D.I. et par le S.M.S.I. doivent être totalement dissociées, ainsi que leur alimentation de sécurité. Cette prescription n’est pas applicable aux ECS avec fonction CMSI intégrée. Mesures facilitant l'exploitation, les vérifications et la maintenance Tout équipement doit être installé de façon à permettre les opérations d'exploitation, de vérifications et de maintenance prévues par la norme en vigueur. En particulier, ces opérations doivent pouvoir être réalisées sans aucun déclenchement intempestif et n'entraîner aucune perte d'information non prévisible. Supportage des installations Dans le cas où le titulaire du présent marché aurait à réaliser des pièces de serrurerie particulières nécessaires à la fixation ou au support de certains équipements électriques, ces pièces seront systématiquement galvanisées à chaud (avec boulonnerie galvanisée ou inox). Tous les travaux de perçage, sciage… sur ces pièces métalliques seront effectués avant protection contre la corrosion (galvanisation ou peinture). Les supports, leurs fixations et écartements devront être agréés et conformes aux règles applicables. Les supportages seront conçus de façon à ce que le montage et démontage ne nécessitent aucun travail par points chauds. Les tiges et boulons auront un traitement anticorrosion (autre que peinture). La conception des ouvrages doit permettre d'absorber les tolérances de structure. A cet effet, avant toute opération de pose, les contrôles suivants sont à effectuer par le titulaire du présent marché : exactitude des repères de référence (niveaux, nus, axes), conformité des ouvrages réalisés et directement liés à ceux qui doivent être posés. Le titulaire devra prendre en compte pour l’ensemble de ces supportages la constitution des parois. Pour cela il devra se rapprocher des descriptifs et études des lots concernés (gros-œuvre, cloisonnement, charpentes, …). Fixation des matériels Sur charpente métallique Par pincement ou ceinturage à l’aide d’accessoires préfabriqués. Soudure électrique autorisée sous réserve de l’accord du Maître d’Œuvre. Percements interdits. Sur ossature béton précontraint Douilles ou rails noyés. Tiges filetées placées dans des réservations prévues à cet effet. Par pincement ou ceinturage. Percements interdits. Sur ouvrages béton non précontraints Par chevilles métalliques ou plastiques adaptées à la charge de l’équipement à fixer et au type de matériau constituant l’ouvrage. Par scellement au ciment lent ou au plâtre suivant la charge de l’équipement à fixer et au type de matériau constituant l’ouvrage. Sur ouvrages en pierre ou en brique Par chevilles chimiques. Repérage des câblages et équipements Tous les matériels, câblages et appareillages constituant l’installation électrique seront convenablement repérés : repérage en face avant de tous les équipements, repérage de l'appareillage sur les appareils eux-mêmes ou sur les parties fixes des tableaux et coffrets, repérage des différentes tensions utilisées dans chaque armoire en face avant, repérage des boutons de commande et des voyants de signalisation, repérage de toute la filerie aux deux extrémités, repérage des bornes et borniers avec les accessoires proposés par le constructeur avec séparation par bornier, repérage des boîtes de dérivation, repérage des chemins de câbles, repérage des câbles, conforme aux règles de repérage du CRNA (navidoc), fournies par le CRNA : étiquetage de couleur comprenant le numéro de câble, le type d’énergie, tenant et aboutissant. repérage de tous les éléments fonctionnels, Etc…. L’identification doit être identique à celle figurant sur les plans, notices ou documents techniques divers fournis avec le dossier DOE. Peinture de protection et d’identification Toutes les pièces métalliques comporteront deux couches de protection époxy anticorrosion de couleur différente en dehors des chemins de câbles et des supports galvanisés à chaud. Les tôleries coffrets électriques comporteront deux couches de finition. Les teintes d'identification ou d'état seront conformes aux normes AFNOR NFX 08 100, 102 et 103. Ces retouches seront réalisées avec des bombes de peinture adaptées à la galvanisation pour les chemins de câbles. Réservations et calfeutrement Réalisation des percements, carottages et réservations Le titulaire réalisera tous les percements, carottages et réservations nécessaires pour ses ouvrages, dans le cadre des limites de prestations définies en tête du présent dossier. Principe de calfeutrement à appliquer Au niveau de toutes traversées, le titulaire devra systématiquement mettre en œuvre les fourreaux non fendus de traversée des parois entourant les canalisations (canalisations électriques ou canalisations de protection incendie). Les fourreaux de traversées ne devront pas altérer le degré de résistance au feu et d’isolation phonique éventuel des parois. Le principe général à appliquer est le suivant pour les câblages électriques : installer un fourreau de traversée : faire affleurer les fourreaux au nu fini des parois sauf à la face supérieure des planchers où les fourreaux dépasseront de 50 (mm) dans les locaux humides et 20 (mm) dans les autres, se référer aux prescriptions du fournisseur des câbles pour le principe d’obturation. Après passage des câbles, toutes les traversées (murs, cloisons, planchers, fourreaux) seront obturées par un dispositif approprié qui reconstituera le degré coupe-feu, le degré d’étanchéité et l’esthétique de la paroi y compris retouche de peinture. Dans le cas d’obturations coupe-feu, elles seront réalisées à l’aide d’un PV de classement établi par un laboratoire agréé. Les mousses polyuréthanes sont interdites. Principe général de mise en sécurité L’installation respectera le principe réglementaire suivant : ZD ZS ZA. Un local comprendra une ou plusieurs zones de détection (ZD). Chaque zone de détection correspondra à un volume ou à l’ensemble des volumes du local (exemple : faux-plancher et/ou ambiance), Une zone de mise en sécurité (ZS) correspondra au local (fermeture des clapets coupe-feu éventuellement présents, asservissement énergie d’une partie des locaux) ou sera généralisée à tout le bâtiment (coupure générale énergie). Enfin, la zone d’alarme (ZA) sera généralisée à tout le site. Equipement de Contrôle et de Signalisation (E.C.S.) L’équipement de contrôle et de signalisation sera certifié et portera la marque NF/SDI, il sera conforme à la norme EN54-2 régissant les tableaux de détection incendie (ECS) et à la norme EN54-4 régissant les équipements d'alimentations électriques (AES). L’E.C.S. sera de même conforme aux normes NFS 61.950 et 61.962. Il devra être suffisamment équipé pour recevoir l’ensemble des points de détection automatique et manuel nécessaires à la surveillance du site avec une réserve de 30% de capacité. Il sera de type adressable points par points afin de localiser très précisément le détecteur ou un déclencheur manuel en alarme ou en dérangement. Toutes les lignes de détections seront rebouclées. L’E.C.S. acceptera par ailleurs les détecteurs de technologie adressable interactifs (réglages en seuil de sensibilité et permettant au tableau de signalisation de mesurer leurs taux d'encrassement) afin d’optimiser l’exploitation. Chaque ligne principale interactive rebouclée ne sera pas câblée avec plus de 32 points de détection. Le taux d’alarme intempestive sera réduit au maximum et tout dispositif permettant d’y parvenir sera mis en œuvre. Le système permettra d’observer les informations délivrées par chaque détecteur afin d’optimiser les paramètres de décision d’alarme de chaque détecteur tout en conservant la totalité de leurs caractéristiques principales. Le seuil de déclenchement de chaque détecteur pourra être programmé afin de réduire au maximum les alarmes intempestives tout en conservant l’efficacité du détecteur face à des émissions de fumée. Les alarmes techniques seront traitées en temps qu’alarme ou dérangement selon leur nature par le système de supervision existant. Le tableau de signalisation assurera les fonctions suivantes : Il fournira les tensions nécessaires au fonctionnement de l’installation, Il recevra les informations en provenance des zones de détection, Il signalera ces informations et donnera les ordres d’asservissements nécessaires, Il surveillera l’installation et ses propres circuits, Il permettra d’assurer les opérations de vérification et d’entretien de l’installation, d’auto-diagnostic. Il permettra les fonctionnalités suivantes : Une signalisation en clair permettant l'identification du type de détecteur, Un téléchargement individuel (détecteur par détecteur) de différents niveaux de sensibilité, Une compensation d'encrassement des chambres de mesure, La prise en compte de la totalité des détecteurs en alarme dans un même temps, Un test journalier automatique de chaque détecteur, Un contrôle permanent des niveaux de sensibilité, Une transmission en temps réel de l'état du détecteur, Un affichage en clair des événements sur écran L.C.D. (40 caractères), avec heure, date et libellé (indication de l'adresse du détecteur, de sa localisation et de son changement d'état), Le report d'informations vers le poste de supervision des informations d’alarme de tout le système de mise en sécurité vers la supervision : Informations détection feu 1 (alarme) par zone, Informations détection feu 2 (confirmation) par zone, Dérangement SDI, D’une façon générale, toutes les informations disponibles dans la table de communication. Il sera équipé d’une UGA temporisée sur alarme confirmée. Il permettra la possibilité de raccorder une imprimante. Chaque zone de détection comportera un ou plusieurs détecteurs identifiables et recevra son organisation d’alarme au moment de la mise en service à l’aide du clavier situé sur le terminal. Chaque zone possèdera des sorties pouvant contrôler les transmissions à distance. Le paramétrage du système de détection incendie aura lieu via un PC de programmation muni d’un logiciel spécialisé permettant d’affecter chaque point ou groupe de points, à une zone. Le TSI comportera 3 sources de courant électrique : Source principale issue du jeu de barres ondulé du TGBT. Source secondaire qui sera mise en service automatiquement en cas de défaillance de la source principale. Elle sera constituée par un jeu de batteries d’accumulateurs et d’un redresseur/chargeur intégrés (autonomie minimum 12 heures). La source secondaire permettra par ailleurs après la période d'autonomie minimum, le fonctionnement de l'alarme feu sonore et visuelle pendant au moins 5 minutes. Source auxiliaire d’avertissement indépendante des deux premières, constituée d’une pile alcaline intégrée au tableau de signalisation. Cette troisième source permettra d’indiquer par un signal sonore et visuel que les 2 premières sources sont hors d’état de fonctionnement. Nota important : compte-tenu du régime de neutre du réseau électrique (I.T), il faudra que le redresseur/chargeur de l’alimentation du tableau de signalisation présente un isolement galvanique total (transformateur d’isolement) afin que les installations ne soient pas perturbées par les composantes continues éventuellement présentes dans ce type de réseau. L’exploitation du tableau de signalisation incendie sera hiérarchisée en cinq niveaux, toute signalisation d’alarme feu ayant priorité sur les autres : le niveau 0 (état d’utilisation normal) permettra l’accès aux voyants et l’arrêt du signal sonore, le niveau 1 autorisera la mise en sécurité d’une zone de mise en sécurité, le niveau 2 autorisera les opérations de réarmement, hors service, essais, le niveau 3 donnera accès à la programmation par code confidentiel, le niveau 4 correspond à l’accès aux cartes électroniques. Enfin, une centaine de défauts sera auto-diagnostiquée et affichée sur demande. Le tableau sera fixé à la paroi dans la salle radar. Le tableau de signalisation aura une capacité minimale de 125 points, extensible à 500 points. Une alimentation électrique sera réalisée depuis le tableau général ondulé existant (jeu de barres ondulé du TGBT). Une protection électrique adaptée sera intégrée au tableau général. L’alimentation électrique du tableau de signalisation incendie sera réalisée en câble type CR1, résistant au feu (câble traversant plusieurs zones à risques d’incendie) Rappel : compte-tenu du régime de neutre du réseau électrique (IT), il faudra que l’alimentation du tableau de signalisation (redresseur/chargeur) présente un isolement galvanique total (transformateur d’isolement) afin que les installations ne soient pas perturbées par les composantes continues présentes éventuellement dans ce type de réseau. Satellites incendie Tous les équipements décrits ci-après seront à installer quelle que soit la solution de détection retenue. L’entrepreneur devra prévoir systématiquement les satellites incendie suivants, à câbler et à raccorder sur chaque boucle de détection ou directement sur le futur ECS : Isolateurs de Court-Circuit (ICC), Diffuseurs Sonores d’alarme générale (DS), Indicateurs d’Action (IA), Déclencheur Manuel d’Alarme générale incendie (DMA) Câblages du système de détection incendie Plusieurs types de câbles sont nécessaires selon la fonction à assurer. Dans tous les cas, le principe général de mise en œuvre du câblage respectera obligatoirement le principe de câblage existant, soit : Les cheminements principaux seront réalisés sur chemins de câbles ou fourreaux incendies existants. Les câblages terminaux seront réalisés en apparent sous goulottes DLP blanches existantes ou à compléter. Les câblages terminaux en faux-planchers seront réalisés sur chemins de câbles existants. La mise en œuvre du câblage respectera la règle APSAD R7. Câblage des lignes de détection incendie Les détecteurs, indicateurs d’action, isolateurs de court-circuit et déclencheurs manuels d’alarme seront raccordés en câbles de type téléphonique SYT 1 avec écran (une ou deux paires de couleur rouge). Il ne sera pas prévu de paires supplémentaires au strict besoin de fonctionnement afin d’éviter les perturbations électriques. Le câblage de l’installation de détection automatique incendie sera distinct du câblage utilisé à d’autres fins et sera parfaitement identifiable. Les cheminements de câbles seront situés à plus de 0,50 mètre des câbles de courant fort. Les bus aller et retour ne devront pas emprunter les mêmes cheminements. Les lignes de détection circulant dans les circulations et locaux pourront être réalisées en câbles de catégorie C2 à condition qu’elles ne traversent qu’une seule fois une même zone non surveillée dans le cas de lignes rebouclées. Sinon, elles devront être réalisées en câbles de catégorie CR1. Chaque ligne de détection pourra regrouper des détecteurs d'alarme (1er seuil), de confirmation (2nd seuil) et des DMA, avec un maximum de 32 points par ligne. Câblage des lignes d’alarme générale Les lignes de diffuseurs sonores d’alarme générale seront câblées en 2x1,5 ou 2x2,5mm² de type CR1. Câblage de l’alimentation générale du SDI L’alimentation générale du SDI sera réalisée en câble de type CR1 / 2x2,5mm². Câblage des alimentations des coffrets d'analyse de détection multi ponctuelle L'alimentation de chaque coffret d'analyse multi ponctuelle à prélèvement d'air sera réalisée en câble 2x45 mm² CR1. Système de mise en Sécurité Incendie (SMSI) Généralités Le SMSI aura pour fonction essentielle de gérer tous les asservissements. Il sera constitué des équipements principaux suivants : Des Dispositifs de Mise en Sécurité (asservissements énergies), De l’alimentation Electrique nécessaire au fonctionnement du dispositif général de mise en sécurité, De lignes assurant le transport des informations d’états et des ordres de commandes. Des entrées et sorties pour communication avec le système de supervision radar NB : communication en MODBUS TCP/IP ; Le SMSI aura pour fonction de : démarrer le processus d’évacuation générale, signaler l’état « alarme » et « alarme confirmée » ainsi que l’évacuation générale du site, surveiller les liaisons, en coupure et court-circuit, servant de support à ces informations, transmettre par liaison en MODBUS TCP/IP au système de supervision les informations d’alarme du système. Dispositifs Actionnés de mise en Sécurité (DAS) Les DAS associés au site seront uniquement constitués d’arrêts techniques (coupures énergies) et éventuellement de télécommandes de clapets coupe-feu. Il sera nécessaire de réaliser différents asservissements incendie pour permettre l’intervention du personnel de secours et protéger le reste des équipements techniques. Soit : Arrêt général énergie (asservissement des disjoncteurs basse tension), Arrêt servitudes salles radars et moyens généraux (asservissement disjoncteur général servitudes côté TGBT général), Arrêt onduleur et batteries associées (action sur la chaîne d'arrêt d'urgence de l’onduleur ainsi que sur disjoncteur général des batteries associées). Le processus incendie à la suite d’une double détection (confirmation feu) sera le suivant : coupure générale à partir du disjoncteur général BT du poste HT/BT (immédiat), coupure onduleur et disjoncteur batteries associé (temporisation 2mn 30s). Coupure du général groupe électrogène et inhibition du démarrage Coupure générale énergie (hors ondulé) La coupure générale est réalisée à partir du disjoncteur général Haute tension localisé dans le local HTA et du disjoncteur situé dans le TGBT non secouru. La commande est à émission de courant avec surveillance de ligne (tension de commande 24 Volts CC) issue directement de la baie incendie. La liaison nécessaire à l’asservissement est réalisée à partir d’un câble multipaire SYT1 avec écran (7 paires) dont 2 paires sont utilisées pour la télécommande et le contrôle de présence tension de commande pour la bobine MX. Interdiction de démarrage groupe La commande est réalisée par contact NO-NF inséré dans la chaîne de démarrage du groupe. La commande transmise au groupe est maintenue même dans le cas de manque total énergie. L’autorisation de démarrage du groupe peut être éventuellement effectuée par pression d’un poussoir situé en face avant de la centrale de sécurité incendie. La commande sera à manque de courant 24 ou 48 V sans temporisation Coupure onduleur La coupure onduleur n’est réalisée qu’après temporisation de 2mn30s pour permettre à l’onduleur d’alimenter le plus longtemps possible les organes incendie. L’asservissement est réalisé par contact NO-NF inséré à la chaîne d’arrêt d’urgence de l’onduleur. La coupure générale onduleur entraîne par ailleurs la coupure de la protection des batteries associées. Cette action est réalisée automatiquement par la chaîne d’arrêt d’urgence de l’onduleur. La commande sera à émission de courant 24 ou 48 V avec surveillance de ligne et avec temporisation réglable jusqu’à 2m30s. Boîtier à clefs présence maintenance Un boîtier à clefs situé à l’entrée de la station permet de signaler à la supervision la présence de l’équipe de maintenance radar dans le bâtiment. Ce matériel et cette fonctionnalité devra être conservée dans la nouvelle installation. Câblage lignes de télécommande des DAS La télécommande des DAS (arrêts techniques) sera le plus souvent à émission 24 ou 48 V. Seules seront à manque de courant, les commandes d'arrêt groupe électrogène. La télécommande des DAS (Clapets coupe-feu) sera à manque de courant en 24 ou 48 volts. Les lignes de télécommandes devront être réalisées en câbles de la catégorie CR1 pour les DAS à émission et C2 pour les DAS à rupture. Une surveillance de ligne sera obligatoirement prévue pour toute commande à émission. Câblage lignes de contrôle des DAS Les lignes de contrôle des DAS seront réalisées dans les mêmes conditions que les lignes de télécommande. Alimentation générale du SMSI L’alimentation générale du Système de Mise en Sécurité Incendie (issue du TGBT), sera réalisée en câble de type CR1. Système de détection de type multiponctuelle Il sera laissé libre choix au candidat concernant le type de détection multiponctuelle à prévoir, dans le cas où cette technologie par prélèvement d'air serait proposée pour assurer tout ou partie de la double détection requise (ambiance et/ou faux-planchers). Le matériel proposé devra répondre aux différents critères techniques exigés dans les paragraphes ci-avant, définis en fonction du type de volume protégé. Conformément à la gamme d’équipements incendie proposés par l’ensemble des constructeurs reconnus dans le domaine de la sécurité incendie, la détection multiponctuelle à prélèvement d’air pourra être conçue suivant les deux technologies suivantes : Détection multiponctuelle à prélèvement d’air associée à une double chambre d’analyse optique interactive (ou procédé techniquement équivalent). La sensibilité du système sera réglée et réglable en fonction du risque incendie spécifique au local. OU Détection multiponctuelle associée à une chambre d’analyse à technologie laser. Le système sera interactif (réglable en seuil de sensibilité et auto-compensation d’encrassement) et sera directement associable au futur tableau de signalisation. Rappel : Le système proposé par le candidat devra entre autres garantir une parfaite efficacité vis-à-vis d’une détection des feux couvants ou feux d'origine électrique (à faible pouvoir calorifique). Analyse fonctionnelle générale du processus de mise en sécurité La présente analyse fonctionnelle décrit d’une manière générale le principe de mise en sécurité à appliquer. Première alarme Lors d’une première alarme, la signalisation « Feu 1 » de la zone correspondante est actionnée. L’alarme générale incendie est immédiatement transmise au tableau de signalisation, au coffret de relayage ainsi qu’à tout le site par l’intermédiaire des diffuseurs sonores d’alarme incendie (commande issue du TSI par l’intermédiaire de l’UGA). Le scénario de déclenchement de l'alarme générale incendie sera défini lors de la programmation du SSI. Le paramétrage pourra prévoir un déclenchement de l'alarme dès la première détection, sans attente de confirmation. L’alarme restreinte visuelle est activée par l’intermédiaire de l’IA du local concerné (commande issue du TSI). Dans tous les cas, l’alarme incendie sera immédiatement transmise au centre de rattachement par l’intermédiaire du système de supervision radar. Le personnel d’astreinte devra par ailleurs pouvoir réaliser une « RAZ » si celle-ci est fugitive à distance. Alarme confirmée Si l’alarme est confirmée (double détection ponctuelle ou seuil de confirmation d’un des systèmes de détection multiponctuelle), le voyant « feu 2 » s’allume. L’information d’alarme devra être transmise au centre de rattachement par l’intermédiaire du système de supervision radar. Station radar de Saint-Goazec (descriptif du bâtiment) Le présent chapitre définit l'ensemble des prestations d’installation du système de sécurité incendie de la station radar de Saint-Goazec. Il détermine également les caractéristiques des équipements techniques à mettre en place ainsi que la qualité de mise en œuvre des systèmes. Classement du bâtiment : Bâtiment recevant exclusivement des travailleurs et ne recevant pas de public : classement E.R.T. Caractéristiques et niveaux de protection pour les locaux présents sur la station : Dans ce chapitre sont repris les caractéristiques constructives générales de chaque local présent ainsi que les équipements principaux ou particularités diverses essentielles pour le dimensionnement des futures installations de sécurité incendie. Ces caractéristiques seront confirmées ou éventuellement rectifiées par le titulaire. La gestion des installations sera réalisée à partir du SSI situé dans la salle principale de la station (salle radar). Nota : quel que soit le local (hors sanitaires et débarras), les volumes de faux-plancher et d’ambiance seront équipés d’une double détection ponctuelle pour confirmer au poste de surveillance distant la présence d’un éventuel incendie. Locaux Hauteur sous plafond Plancher bas Hauteur sous faux- plancher Plancher haut Options retenues Salle technique radar 2,500m dallage béton 0,30m Faux plancher zone surveillée contre les risques incendie Salle moyens généraux 2,500m dallage béton 0,30m Faux plancher zone surveillée contre les risques incendie Local Onduleur 2,500m Dallage béton 0,30m Faux plancher zone surveillée contre les risques incendie Atelier 2,500m dallage béton 0,30m Faux plancher zone surveillée contre les risques incendie Local Groupe Electrogène 2,500m dallage béton 0,30m Faux plancher zone surveillée contre les risques incendie Local transfo 2,800m dallage béton dallage béton zone non surveillée contre les risques incendie Sanitaires / cuisine / débarras 2,500m dallage béton carrelé dallage béton carrelé zone non surveillée contre les risques incendie Local bureau 2,800m dallage béton carrelé dallage béton zone non surveillée contre les risques incendie Local de vie 2,800m dallage béton carrelé dallage béton zone non surveillée contre les risques incendie Plan de la station (RDC & étage technique) : Contrôles Essais et Réception Fiches d’autocontrôle et attestations constructeurs Le titulaire devra fournir toutes les attestations et PV constructeurs ainsi que toutes ses fiches d’autocontrôle. Soit (liste non limitative) : une attestation listant le matériel installé avec les références « Constructeur » certifiant que les matériels qui ont été installés sont conformes aux normes en vigueur et règles de l’art, une attestation listant le matériel installé avec les références « Constructeur » certifiant que les essais d’autocontrôle ont été réalisés, une attestation listant le matériel installé avec les références « Constructeur » certifiant de la compatibilité entre les caractéristiques assignées de sortie et d’entrée des matériels en tenant compte, notamment, des pertes en ligne (chutes de tension dans les lignes électriques). Chaque câble fera l’objet d’une fiche de test individuelle et les résultats seront consignés dans un cahier de mesures. Réception des installations Les essais et contrôles de bon fonctionnement de l’installation seront réalisés suivant les descriptions et les procédures détaillées au CCTG « Installations de détection incendie - Travaux de bâtiment », ses annexes (brochure n° 5655 des Journaux Officiels) et conformément au document technique COPREC n° 1et aux spécifications du § 13 de la norme NF S 61.932. En particulier, conformément aux stipulations de l’article MS53 § 3 et § 4 du Règlement de Sécurité, il sera procédé à un essai fonctionnel de chaque détecteur et à un contrôle d’efficacité de l’installation par mise en œuvre de Foyers de Contrôle d’Efficacité (FCE(s)) dans 5 % des locaux protégés avec un minimum de 2. Les résultats seront transcrits sur des procès-verbaux doublés suivant les modèles figurant dans le document technique COPREC n° 2 (EL installations électriques). Il est demandé à ce que la réception générale des installations comprenne : l’inspection visuelle de bonne présentation d’ensemble des ouvrages exécutés, l’inspection visuelle des obturations de parois, la vérification de la continuité des phases, la mesure de la résistance de la prise de terre, les mesures des chutes de tension aux points les plus défavorisés de l'installation, le contrôle de la fixation du matériel installé. la vérification des réseaux de chemin de câbles, la vérification quantitative des câbles, la vérification de la pose des câbles (fixations, rayon de courbure, emplacement par rapport aux sources parasites, protection électromagnétique), la conformité du type de câble utilisé, la conformité de l’identification, la conformité de la connectique, la vérification de la qualité de réalisation des connexions, la vérification de la qualité des passages des câbles et des repérages..., la vérification du dossier de plan de récolement, l’accessibilité de tous les équipements installés en enveloppe ainsi que leur implantation, l’étalonnage des appareils de mesure, les continuités et les résistances des masses, les contrôles d’isolement, De plus le titulaire devra fournir, à la fin du chantier, un dossier complet de test des câbles comportant les paramètres suivants : tenants et aboutissants, suivant marquage, longueur liaison, etc.… Glossaire Dans les Systèmes de Sécurité Incendie sont utilisées les abréviations, regroupées ci-dessous sous forme de glossaire. La plupart sont définies dans les normes, d’autres sont couramment utilisées par les professionnels. AES Alimentation Electrique de Sécurité AG Alarme Générale AGS Alarme Générale Sélective APS Alimentation Pneumatique de Sécurité AT Arrêt Technique BAAS Blocs Autonomes d’Alarme Sonore d’évacuation CCF Clapet Coupe Feu CMSI Centralisateur de Mise en Sécurité Incendie CTP Cheminement Technique Protégé CR Coffret de Relayage DAAF Détecteurs Avertisseurs Autonomes de Fumée DAC Dispositif Adaptateur de Commande DAD Dispositif Autonome Déclencheur DAI Détecteur Automatique d’Incendie DAPE Dispositif Anti-Panique Electromagnétique DAS Dispositif Actionné de Sécurité DCM Dispositif de Commande Manuelle DCMR Dispositif de Commandes Manuelles Regroupées DCS Dispositif de Commande avec Signalisation DCT Dispositif Commandé Terminal DM Déclencheur Manuel DSA Diffuseur Sonore Autonome DSNA Diffuseur Sonore Non Autonome EA Equipement d’Alarme EAE Equipement d’Alimentation Electrique (EAE du Système de Détection Incendie) EA x Equipement d’Alarme du type x (exemple EA 1, EA 2a, EA IGH, etc) ECS Equipement de Contrôle et de Signalisation EXUT Exutoire de désenfumage FTR Foyer-Type de Référence FTS Foyer-Type de Site IEAG Installation d’Extinction Automatique au Gaz I/O ou E/S Interface d’entrée sortie MD Matériel Déporté MDF Moteur de désenfumage NSA Non Stop Ascenseur OFD Ouvrant en Façade de Désenfumage PCF Porte Coupe-Feu PDIS Porte issue de secours PFA Porte battantes à Fermeture Automatique RIA Robinet d’Incendie Armé. SDI Système de Détection Incendie SMSI Système de Mise en Sécurité Incendie SSI Système de Sécurité Incendie SSS Système de Sonorisation de Sécurité TR Tableau Répétiteur TRC Tableau Répétiteur de Confort TRE Tableau Répétiteur d’Exploitation UAE Unité d’Aide à l’Exploitation UCMC Unité de Commande Manuelle Centralisée UGA Unité de Gestion d’Alarme UGCIS Unité de Gestion Centralisée des Issues de Secours US Unité de Signalisation VED Ventilateur d’Extraction de Désenfumage VSD Ventilateur de soufflage de Désenfumage VCD Ventilateur de désenfumage à usage mixte Confort et Désenfumage VOD Volet de Désenfumage pour conduit unitaire ou collecteur VOD.C Volet de Désenfumage sur conduit Collectif VOT Volet de Transfert (fonction désenfumage ou compartimentage) VT Voie de Transmission VTP Volume Technique Protégé ZA Zone de diffusion d’Alarme ZC Zone de Compartimentage ZD Zone de Détection ZDA Zone de Détection Automatique ZDM Zone de Détection avec déclencheurs Manuels ZF Zone de désenfumage ZS Zone de mise en Sécurité ZExt Zone d’Extinction Annexes Annexe 1 : Plans fournis (sous réserve de signature de la clause de confidentialité jointe dans le DCE) Synoptique de l'installation de détection incendie (architecture globale existante) ; Plans d'implantation matériel DI / CMSI et plans de Zones DI (repérage des équipements et zonage) ; Schémas de raccordement matériel DI et CMSI (raccordement des asservissements) ; Synoptique et plans d'implantation du système d'extinction (dépose bouteilles) ; Principe de fonctionnement fonctionnel (analyse des asservissements existants) ; Schémas de raccordement de la centrale existante (repérage câblages en baies) ; Carnet de câbles (métrage câblage à déposer / conserver) ; Annexe 2 : Photographies à titre indicatif des équipements d'extinction existants à déposer Exemple d’un ensemble bouteille de gaz à déposer (extinction ambiance et faux-plancher) Exemple d’un ensemble bouteille de gaz et d’eau pulvérisée à déposer (extinction ambiance et faux-plancher) Annexe 3 : Synoptique de l'architecture du système de supervision
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