Prix1 % du montant attribué, plafonné à 5 000 € HT, dû uniquement si le marché vous est attribué.Le contrat

CCTP

4.2-Annexe CCTP - Amenagement urbain en Beton.docx · 8 924 mots · du marché « Travaux de mise en place de revêtements bitumineux (enrobés) sur diverses voies, parkings et espaces publics du… », dossier de consultation officiel.

13970-10096500Pôle Espace Public et Environnement
Direction Voirie - Réseaux - Infrastructures
Division Etudes Techniques Opérationnelles




ANNEXE AU Cahier des clauses techniques particulières

CCTP

Voiries et aménagements urbains en béton

Maître de l'ouvrage :
BREST MÉTROPOLE






Sommaire général



ANNEXE AU CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIÈRES MARCHE VOIRIE – MISE EN ŒUVRE DES BETONS




Marché : objet, description et consistance des travaux7


Constituants et produits : qualité, provenance et destination 11


Béton : étude, composition, caractéristiques, fabrication et contrôle 18


Exécution des travaux 22


Ouverture à la circulation 34



Sommaire
CAHIER DES 
●I - Marché : objet, description et consistance des travaux

Article I.1Objet du marché8
Article I.2Nature et description des travaux8
Article I.3Consistance des travaux10

●II - Constituants et produits : qualité, provenance et destination

Article II.1Provenance12
Constituants pour la formulation du béton12
Article II.2Ciments12
Article II.3Granulats13
Article II.4Eau13
Article II.5Adjuvants13
Article II.6Colorants13
Article II.7Additions14
Article II.8Fibres14
Produits en relation avec la mise en œuvre14
Article II.9Produits de cure14 
Article II.10Produits de protection14
Article II.10.1Produits de protection des ouvrages existants14
Article II.10.2Produits de protection de la surface du béton14
Article II.11Aciers15
Article II.11.1Goujons15
Article II.11.2Fers de liaison15
Article II.11.3Treillis soudé15
Article II.12Produits pour joints16
Article II.13Produits pour traitement de surface16
Article II.13.1Retardateur de surface16
Article II.13.2Durcisseur de surface16
Article II.13.3Produit démoulant16

Article II.14Coffrages17
Article II.15Réservations pour potelets et signalisation verticale17
Produits pour bandes structurantes17
Article II.16Pavés et barrettes en granit17

●III - Béton : étude, composition, caractéristiques, fabrication et contrôle

Article III.1Composition du béton19
Article III.1.1Etude de formulation du béton19
Article III.1.2Caractéristiques19
Article III.1.3Béton coloré20
Article III.2Fabrication et transport du béton20
Article III.3Epreuve de convenance21
Article III.3.1Epreuve de convenance de fabrication21
Article III.3.2Epreuve de convenance de mise en œuvre21

●IV - Exécution des travaux

Article IV.1Généralités23
Article IV.2Travaux préalables23
Article IV.2.1Protection du chantier23
Article IV.2.2Protection des ouvrages existants23 
Article IV.2.3Préparation du support23
Article IV.3Mise en œuvre du béton23
Article IV.3.1Conditions de mise en œuvre23
Article IV.3.2Coffrages : pose et contrôles25
Article IV.3.3Bandes structurantes25
Article IV.3.4Approvisionnement du béton26
Article IV.3.5Mise en place du béton26
Article IV.3.6Talochage et lissage du béton26
Article IV.4Joints27
Article IV.4.1Schéma de jointoiement27
Article IV.4.2Disposition des joints27
Article IV.4.3Confection des joints27
Article IV.4.3.1Joints de retrait-flexion27
Article IV.4.3.2Joints de construction et d’arrêt28
Article IV.4.3.3Joints de dilatation28
Article IV.4.3.4Garnissage des joints sciés28

Article IV.5Cure du béton frais29
Article IV.6Traitement de surface29
Article IV.6.1Brossage29
Article IV.6.2Striage29
Article IV.6.3Balayage30
Article IV.6.4Lavage30
Article IV.6.5Désactivation30
Article IV.6.6Bouchardage30
Article IV.6.7Impression31
Article IV.7Contrôle des travaux31
Article IV.7.1Béton31
Article IV.7.1.1Caractéristiques du béton frais31
Article IV.7.1.2Caractéristiques du béton durci31
Article IV.7.2Alignement31
Article IV.7.3Structure, épaisseur des couches32
Article IV.7.4Joints conformité au plan de jointoiement32
Article IV.7.5Répandage des produits pulvérisés, (produit de cure, produit retardateur de prise de surface)32
Article IV.7.6Etanchéité des joints32
Article IV.7.7Unis de surface32
Article IV.7.8Flashes32
Article IV.7.9Traitement de surface32
Article IV.8Nettoyage et protection des ouvrages33
Article IV.9Dossier de récolement33
●V - Ouverture à la circulation
Article V.1Ouverture à la circulation35





-55245-14414500









Chapitre I Marché : 
objet, 
description 
et consistance 
des travaux

Article I.1Objet du marché

Le présent C.C.T.P. (Cahier des Clauses Techniques Particulières) définit les spécifications des matériaux et produits ainsi que les conditions d'exécution des travaux d’aménagement de voirie. Les travaux sont à exécuter pour le compte de Brest métropole, maître d’ouvrage.

Article I.2Nature et description des travaux


L’entrepreneur avisera le maître d’œuvre des modifications éventuellement apportées aux plans fournit par la métropole et fournira tous les éléments justifiant les modifications proposées.

■ Règlements, normes et documents
L’entrepreneur se référera aux règlements, directives et normes spécifiques appropriés.
Il appliquera plus particulièrement les normes suivantes (liste non exhaustive) :

NF EN 197-1 Liants hydrauliques - Ciments courants - Composition, spécifications et critères de conformité.
NF P 15-314 Liants hydrauliques – Ciment prompt naturel. NF P 15-315 Liants hydrauliques – Ciment alumineux fondu. 
NF P 15-317 Ciment pour travaux à la mer.
XP P 15-319 Ciment pour travaux en eau en haute teneur en sulfate. 
NF EN 12620 Granulats pour béton.
XP P 18-545 Granulats, éléments de définition, conformité et codification.
NF EN 206-1 Béton – Partie 1 : spécifications, performances, production et conformité et son annexe nationale.
NF EN 1008 Eau pour béton.
NF EN 934-2 Adjuvants pour béton. ENV 10080 Aciers pour béton.
NF EN 13877-1 Chaussée en béton – Partie 1 : matériaux.
NF EN 13877-2 Chaussée en béton – Partie 2 exigences fonctionnelles pour les chaussées en béton.
NF EN 13877-3 Chaussée en béton – Partie 3 : spécifications relatives aux goujons.
NF P 98-170 Chaussée en béton de ciment - Exécution et contrôle.
FD P 98-171 Chaussée en béton de ciment. Étude de formulation d’un béton.
Détermination de la composition granulaire conduisant à la compacité maximale du béton frais.
NF P 98-730 Matériels de construction et d’entretien des routes. Centrale de fabrication des bétons.
NF P 98-734 Matériels de construction et d’entretien des routes. Machines de répandage des mélanges granulaires, machines à coffrages glissant pour la mise en place du béton de ciment.
NF EN 14188-1 Produits de scellement de joint – Partie 1 : spécifications pour produits de scellement appliqués à chaud.
NF EN 14188-2 Produits de scellement de joint – Partie 2 : spécifications pour produits de scellement appliqués à froid.
NF EN 14188-3 Produits de scellement de joint – Partie 3 : spécifications pour joints préformés
NF P 18-370 Adjuvants - Produits de cure pour bétons et mortiers - Définition, spécifications et marquage.
NF EN 12350-2 Essai sur béton frais – Partie 2 : affaissement.
NF EN 12350-7 Essai sur béton frais – Partie 7 : teneur en air, méthode de la compressibilité.
NF EN 12390-1 Essai sur béton durci – Partie 1 : formes dimension et autres exigences relatives aux éprouvettes et aux moules.
NF EN 12390-3 Essai sur béton durci – Partie 3 : résistance à la compression des éprouvettes.
NF EN 12390-6 Essai sur béton durci – Partie 6 : résistance en traction par fendage des éprouvettes.
NF EN 13863-1Revêtement en béton – Partie 1 : méthode d’essai pour la détermination de l’épaisseur de la dalle par voie non destructive.
NF P 98-254-4 Essai relatif aux chaussées. Mesure de propriété liée à la perméabilité des matériaux – Partie 4 : mesure de l’écoulement surfacique au perméamètre à charge constante dans un matériau drainant.
NF EN 13036-1 Caractéristiques de la sur face des routes et des aéroports.
Méthode d'essai – Partie 1 : mesure de la profondeur de macro- texture d’un revêtement de la surface d’un revêtement à l’aide d’une technique volumétrique à la tâche.
NF P 98-216-2 Essai relatif aux chaussées. Détermination de la macrotexture.
Partie 2 : méthode de mesure sans contact.
NF P 98-218-1 Essais relatifs aux chaussées – Essai lié à l’uni – Partie 1 : mesure avec la règle fixe de 3 m.
NF P 98-218-2 Essais relatifs aux chaussées – Essai lié à l’uni – Partie 2 : mesure avec la règle roulante de 3 m.
NF EN 1338 Pavés en béton – spécifications et méthodes d’essais. 
NF EN 1339 Dalles en béton – spécifications et méthodes d’essais. 
NF EN 1340 Bordures et caniveaux préfabriqués en béton.
NF P 98-340/CN Complément national à la NF EN 1340 : produits industriels en béton – Bordures et caniveaux.

Fascicule 28 du CCTG « Exécution des revêtements en béton de ciment »

Fascicule 29 du CCTG « Exécution des revêtements de voiries et espaces publics en produits modulaires. »

Fascicule 31 du CCTG « Bordures et caniveaux en pierre naturelle ou en béton et dispositifs de retenue en béton »

■ Caractéristiques des revêtements :
Les revêtements en béton sont de trois usages différents : 


1)Espaces piétons, disposant d’une épaisseur minimale de 12 cm de béton (BC4)
2)Remplissage d’îlots, disposant d’une épaisseur minimale de 14 cm de béton (BC4)
3)Espaces piétons avec circulation légère admise, disposant d’une épaisseur minimale de 14 cm de béton (BC5)
4)Espace voirie de type chaussée légère, classe de trafic T5, disposant d’une épaisseur minimale de 18 cm de béton. (BC5)



Article I.3Consistance des travaux

La présente annexe au Cahier des Clauses Techniques Particulières (CCTP) définit les spécifications des constituants et produits ainsi que les conditions d’exécution et de contrôle pour les travaux de réalisation du revêtement en béton.

■ Travaux et fournitures inclus dans le marché
Le présent marché comprend la réalisation du revêtement en béton les fournitures, les transports et la mise en œuvre nécessaires à la complète réalisation des travaux.
46355-14414500









Chapitre II Constituants et 
produits :

qualité, 
provenance, 
et destination 


Article II.1Provenance

Les constituants et produits seront conformes aux exigences des normes AFNOR ou à défaut au cahier des prescriptions communes du ministère de l’Équipement. Leurs provenances devront être soumises à l’agrément du maître d’œuvre au moins 15 jours avant le commencement du chantier.

L’entrepreneur sera tenu de justifier la provenance des constituants et produits au moyen de bons de livraison ou par des certificats d’origine ou autres preuves authentiques.

Constituants pour la formulation du béton

Article II.2Ciments

Le ciment utilisé pour la confection du béton est conforme à la norme NF EN 197-1 ou à l’une des normes suivantes : NF P 15-317 ou XP P 15-319.

Il est de type * CEM I gris ou blanc, 
CEM II/A ou B,
CEM III/A ou B, 
CEM V/A ou B (pour teinte plus foncée)

Le ciment doit présenter des caractéristiques adaptées à la nature des granulats et aux conditions climatiques. Elles sont définies dans l’annexe B de la norme NF P 98-170.

* Nota : Pour des chantiers soumis à des contraintes particulières (par exemple : mise en circulation rapide...), des ciments spéciaux (ciment alumineux fondu [CA], norme NF P 15-315 ou ciment prompt naturel, norme NF P 15-314) peuvent être utilisés.


Article II.3Granulats

Les granulats pour le béton seront conformes à la norme NF EN 12 620 et classés conformément à la norme XP P 18-545. Leurs caractéristiques minimales recommandées sont :

Caractéristiques intrinsèques des gravillons :

• Code B classe III pour la formulation des bétons pour voirie semi-lourde

• Code C classe III pour les deux autres formulations de béton

• Code D classe D III espaces esthétiques sans contrainte de trafic 

Caractéristiques de fabrication des gravillons : Code III bis

Caractéristiques de fabrication des sables : Code a bis

Le chargement, le transport et le stockage des granulats doivent être effectués en limitant les risques d’attrition et la ségrégation.

Article II.4Eau

L’eau utilisée pour la fabrication du béton est conforme à la norme NF EN 1008.

Article II.5Adjuvants

Les adjuvants sont conformes à la norme NF EN 934-2.

L’emploi d’un entraîneur d’air est obligatoire. La teneur en air occlus du béton doit être comprise entre 3 et 6 % du m3 de béton.
L’emploi de fibres est obligatoire (CF art II.8). Il s’agira d’utiliser une addition de fibres de polyester ou de polypropylène pour augmenter la cohésion du béton frais ainsi que ses caractéristiques de résistance à l’usure et à la fissuration du retrait.

L’emploi d’un adjuvant autre que ceux préconisés ci-dessus fera l’objet, lors de l’étude de formulation, d’une étude de compatibilité avec les autres constituants conformément à la norme NF P 98-170.

Article II.6Colorants

Les formulations des bétons seront de couleur claire à l’exception de la formulation des bétons de l’espace voirie semi-lourde qui devront être plus foncés pour contraster avec les autres espaces.
Les colorants sont des superfines (1 à 5 microns) dont le but est de modifier la teinte du béton dans lequel elles sont dispersées.
Ils doivent être des pigments de synthèse ou des pigments à base d’oxydes métalliques naturels.
Ils se présentent sous forme liquide ou en poudre. Leur dosage doit être compris entre 3 et 6 % pour les ciments courants. 
Leur usage et pourcentage seront à définir en fonction de la couleur des granulats naturels.

Article II.7Additions

Les additions sont conformes aux normes en vigueur. Elles peuvent être des :
– laitiers vitrifiés moulus de haut-fourneau de classe B conformes à la norme NF P 18-506,
– cendres volantes pour béton, conformes à la norme NF EN 450,
– additions calcaires, conformes à la norme NF P 18-508,
– additions siliceuses, conformes à la norme NF P 18-509,
– fumées de silice, conformes à la norme NF EN 13263-1,
– fillers siliceux de classe B, C et suivantes conformes à la norme NF P 18-501.
L’incorporation d’additions fera l’objet, lors de l’étude, d’une vérification de compatibilité avec les autres constituants. Leur utilisation sera soumise à l’acceptation du maître d’œuvre.

Article II.8Fibres

Les fibres sont des fibres “polyester ou des fibres “polypropylène.
Leur dosage devra être conforme aux indications du fabricant.
Leur utilisation et leur dosage seront soumis à l’acceptation du maître d’œuvre. L’incorporation de fibres fera l’objet, lors de l’étude, d’une vérification de compatibilité avec les autres constituants.

Produits en relation avec la mise en œuvre

Article II.9Produits de cure

Les produits destinés à assurer la cure du béton ainsi que les dosages prévus par l’entreprise seront soumis à l’acceptation du maître d’œuvre.
À l’exception des films de polyéthylène, les produits de cure seront conformes à la norme NF P 18-370.
Les films de protection utilisés seront de couleur claire ou transparents. Ils ne présenteront pas de discontinuité.

Article II.10Produits de protection

■ Article II.10.1 - Produits de protection des ouvrages existants

La protection, lors de la réalisation du chantier, des ouvrages existants tels que façades d’immeubles, candélabres, calepinage en pavés, bordures, pieux d’encrages etc. peut se faire, soit par application d’un produit de protection qui facilite le nettoyage ultérieur, soit par la mise en place d’un film plastique de protection.

■ Article II.10.2 - Produit de protection de la surface du béton 

Ce produit est destiné à protéger la surface du béton contre les incrustations et les salissures.
Le produit à utiliser est un bouche-pores destiné  à parfaire la fermeture  des  pores  éventuels à la surface du béton. Cette imprégnation ne doit pas être filmogène pour ne pas modifier la glissance. Il doit retarder le développement des micro-organismes et ne pas modifier l’aspect du béton (finition translucide mat, sans effet mouillé). Le choix de résine doit être compatible avec une très bonne durabilité. Il est préférable d’utiliser des produits émulsionnés permettant une mise en œuvre sur béton humide.
Le dosage doit être conforme aux indications du fabricant, le produit et le dosage seront soumis à l’acceptation du maître d’œuvre.
Article II.11Aciers

Les aciers seront conformes aux normes ENV 10080 et NF EN 13877-1. L’annexe C de la norme NF P 98-170 précise les conditions d’emploi.

■ Article II.11.1 - Goujons

Les goujons sont conformes à la norme NF EN 13877-3. Ils doivent être utilisés pour la réalisation des joints de construction.

Ils sont constitués de barres lisses revêtues, en totalité ou sur la moitié de leur longueur, d’un produit en film mince (inférieur à 0,5 mm) empêchant toute adhérence avec le béton. Leur diamètre est fonction de l’épaisseur de la couche de béton, sans être inférieur à 20 mm. L’annexe C de la norme NF P 98-170 précise les conditions de choix des goujons.

Dimensions et espacements des goujons :


Épaisseur de la dalle (cm)

Diamètre des goujons (mm)

Longueur des goujons (cm)

Espacement des goujons (cm)
13 à 15
20
40
30
16 à 20
25
45
30
21 à 28
30
45
30

Les goujons sont de nuance au moins égale à Fe E 240.
Les caractéristiques des goujons (dimensionnelles et mécaniques) ainsi que leur mode de mise en place sont soumis à l’acceptation du maître d’œuvre.

■ Article II.11.2 - Fers de liaison

Ils doivent être utilisés dans le cas d’un bétonnage par demi-chaussée. Ils ont pour rôle de maintenir les joints longitudinaux de chaussée “fermés” afin que le transfert de charge soit assuré par l’engrènement des profils latéraux des deux dalles adjacentes.

Les fers de liaison sont conformes à la norme NF EN 13877-1. L’acier est au moins de nuance Fe E 400. Leur longueur est supérieure ou égale à 60 cm. Leur diamètre est fonction de l’épaisseur de la couche de béton sans être inférieur à
10 mm. L’annexe C de la norme NF P 98-170 précise les conditions de choix des fers de liaison.
Les caractéristiques des fers de liaison (dimensionnelles et mécaniques) sont soumises à l’acceptation du maître d’œuvre.

■ Article II.11.3 - Treillis soudé

Les treillis soudés doivent être conformes à la norme NF EN 13877-1. Les caractéristiques géométriques (diamètres nominaux, dimensions des mailles) seront soumises, avant toute mise en place, à l’acceptation du maître d’œuvre.
Article II.12Produits pour joints

Les produits pour joints ont pour rôle le remplissage des joints du revêtement en vue d’assurer leur étanchéité. 
Il s’agit des joints de construction longitudinaux ou transversaux (ils sont réalisés après chaque arrêt de bétonnage supérieur à une heure), des joints de dilatation dont l’épaisseur doit être comprise entre 10 et 20 mm (un soin particulier doit être accordé à la réalisation de ces joints).
Trois types de produits sont utilisés :
– les produits coulés à chaud,
– les produits coulés à froid,
– les produits préformés et les joints à base de liège.
La nature et les caractéristiques des produits seront soumises à l’acceptation du maître d’œuvre par l’entrepreneur, quelle que soit la technique utilisée (joints moulés dans le béton frais ou joints sciés).
Ils seront conformes aux normes suivantes :
– NF EN 14188-1 pour les produits de scellement à chaud,
– NF EN 14188-2 pour les produits de scellement à froid,
– NF EN 14188-3 pour les produits de scellement préformé.

Article II.13Produits pour traitement de surface

■ Article II-13-1 - Retardateur de surface
Ce produit est utilisé dans le cas d’un traitement de surface du béton par désactivation (ou dénudage chimique).
Il a pour rôle de ralentir la prise du mortier superficiel et de pouvoir ainsi l’éliminer par un moyen approprié pour mettre à nu la partie supérieure des gravillons.
Le retardateur de surface sera soumis par l’entreprise à l’acceptation du maître d’œuvre.

■ Article II.13.2 - Durcisseur de surface 

Ce matériau, constitué d’un mélange de ciment et de particules minérales, et éventuellement de colorant, est destiné à améliorer les caractéristiques de surface du revêtement en béton.
Le durcisseur de surface sera soumis par l’entreprise à l’acceptation du maître d’œuvre.

■ Article II.13.3 - Produit démoulant 

Ce produit est utilisé pour la réalisation des revêtements en béton imprimé ou pour l’enduction de coffrages. Il est destiné à faciliter le démoulage des matrices et des moules appliqués à la surface du béton.
Le produit démoulant sera soumis par l’entreprise à l’acceptation du maître d’œuvre.

Article II.14Coffrages

À l’exception des très gros chantiers dont la mise en œuvre est effectuée à l’aide d’une machine à coffrage glissant, l’utilisation des coffrages est indispensable pour la mise en œuvre du béton.
Les coffrages peuvent être des éléments en bois, en tôle d’acier, des bandes d’éléments modulaires (cas d’un calepinage), des rails en acier (cas d’une mise en œuvre au vibrofinisseur).
Les coffrages des ouvrages sont des coffrages ordinaires pour les surfaces devant demeurer cachées, des coffrages soignés pour les surfaces vues et des coffrages spéciaux (coffrages avec clef) pour joints de construction.

Article II.15Réservations pour potelets et signalisation verticale

Des systèmes d’ancrages métallique diamètre 76 mm et 60 mm de type K76/400 et K60/400 de chez METALFIX ou produits équivalent sont à incorporer lors de la réalisation des bétons de 14 cm et de 18 cm d’épaisseur. Une attention particulière sera portée sur la verticalité de l’implantation (tolérance = ±3° d’angle) ainsi que sur la protection et l’étanchéité des fourreaux lors de la coulée du béton.

 

Produits pour bandes structurantes

Article II.16Pavé et barrettes granit

Le type et les dimensions des éléments modulaires naturels seront soumis, avant toute mise en place, à l’acceptation du maître d’œuvre.
Leurs caractéristiques devront être adaptées au trafic pris en compte pour le projet.

34925-14414500









Chapitre III Béton : 

Etudes,
Composition,
caractéristiques
fabrication
et contrôle

Article III.1Composition du béton

Le béton de ciment est conforme aux normes NF EN 13877-1, NF EN 206-1 et son annexe nationale.

■ Article III.1.1 – Étude de formulation du béton

Le béton, destiné à la confection de la couche de roulement est constitué de :
– granulats tels que définis à l’article II.3 du présent CCTP,
– ciment tel que défini à l’article II.2 du présent CCTP,
– eau telle que définie à l’article II.4 du présent CCTP,
– adjuvants tels que définis à l’article II.5 du présent CCTP,
– éventuellement de colorant tel que défini à l’article II.6 du présent CCTP,
– éventuellement d’addition telle que définie à l’article II.7 du présent CCTP,
– fibres telles que définies à l’article II.8 du présent CCTP.

L’entrepreneur présentera à l’acceptation du maître d’œuvre la composition du béton basée sur :
– une étude de formulation conforme à la norme FD P 98-171,
– des références acquises sur des travaux équivalents pour lesquels le béton a été fabriqué avec des constituants identiques.

À titre indicatif, la formulation BC5 envisagée est la suivante :

Désignation
Unité
Dosage pour 1 m3

Ciment CEM III

kg
330 à 350
Eau efficace
litre
150
Granulats secs
sables 0/4
kg
_

gravillons 6/10
kg
_
Adjuvant entraîneur d’air

%

3 à 6 % d’air
Autres adjuvants
kg
0,5 à 2kg/m3
■ Article III.1.2 – Caractéristiques

La formulation du béton proposée par l’entreprise devra respecter, lors de l’épreuve de l’étude de formulation, les caractéristiques physiques et mécaniques suivantes.

• L’air occlus est requis pour tous les bétons. La teneur en air occlus est conforme au tableau NA-F1 de la norme NF EN 206-1 et son annexe nationale pour les classes d’exposition XF2 ou XF4. La teneur en air occlus, mesurée selon la norme NF EN 12350-7, doit être comprise entre 3 et 6 %.

• L’affaissement au cône : 5 à 9 cm pour une mise en place avec pervibration moyenne, vibration superficielle (norme NF EN 12350-2).
• La résistance mécanique est requise pour tous les bétons. 
Elle est conforme aux normes NF EN 13877-1, NF EN 206-1 et son annexe nationale. Elle est mesurée par l’un des essai suivants :
– l’essai de fendage, conformément à la norme NF EN 12390-6,
– l’essai de compression, conformément à la norme NF EN 12390-3.
Le tableau ci-dessous définit les catégories de résistance mécanique à atteindre à
28 jours, exprimée par les valeurs caractéristiques et mesurées sur éprouvettes cylindriques de dimensions conformes à la norme NF EN 12390-1. Les valeurs prescrites doivent être choisies dans l’une ou l’autre des colonnes du tableau.

Catégories de béton en fonction de la résistance mécanique à 28 jours

Catégorie de béton
(NF P 98 170)
Résistance caractéristique
à 28 jours (MPa)
Classe de résistance en compression (NF EN 206-1)

Classe de résistance en fendage
6 – aéroport
38
C40/50
S3,3
5 – couche de roulement
32
C35/45
S2,7
4 – couche de roulement
29
C30/37
S2,4
3 – couche d’assise
25
C25/30
S2,0
2 – couche d’assise
20
C20/25
S1,7

Le béton devra avoir une résistance en compression de 20 MPa avant toute remise en circulation.

■ Article III.1.3 – Béton coloré

La teinte définitive sera arrêtée par le maître d’œuvre lors de la réalisation des épreuves de convenance.

Article III.2Fabrication et transport du béton

Le béton sera fabriqué dans une centrale à béton conforme à la norme NF P 98-730. La norme NF P 98-170 précise les conditions d’emploi.
La centrale sera soumise par l’entreprise à l’acceptation du maître d’œuvre.
Dans le cas d’utilisation de béton prêt à l’emploi, on choisira de préférence une centrale disposant du droit d’usage de la marque NF (ou inscrite sur les listes d’aptitude du ministère de l’Équipement).

Article III.3Epreuve de convenance

■ Article III.3.1 – Épreuve de convenance de fabrication

L’épreuve de convenance de fabrication est à la charge de l’entreprise.
Elle se déroulera conformément au paragraphe 6 de la norme NF P 98-170.

En cas d’utilisation d’un béton provenant d’une centrale titulaire du droit d’usage de la marque NF, il n’y aura pas de convenance de fabrication.

■ Article III.3.2 – Épreuve de convenance de mise en œuvre

L’épreuve de convenance de mise en œuvre est à la charge de l’entreprise.

Elle se déroulera conformément au paragraphe 6 de la norme NF P 98-170.
Une planche de référence de dimension : 0,8 m x 0,8 m x 8 cm, sera exécutée par l’entreprise.
Pour les projets prévoyant la réalisation de béton désactivé, l’épreuve de convenance comprendra en plus :
– la mise en œuvre du retardateur de prise.
– la détermination du couple (dosage du retardateur, délai avant lavage).

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Chapitre IV Exécution 
Des travaux


Article IV.1Généralités

Pour réaliser dans de bonnes conditions un chantier de voirie ou d’aménagements urbains en béton, des précautions doivent être prises avant et pendant l’exécution des travaux. La mise en œuvre est conforme à la norme NF P
98-170. Le matériel de mise en œuvre est conforme à la norme NF P 98-734.

Article IV.2Travaux préalables

■ Article IV.2.1 – Protection du chantier

L’entrepreneur doit réaliser un balisage du chantier et assurer en permanence l’aménagement des passages pour piétons et les accès aux habitations et commerces. Il doit en outre mettre en place tout dispositif empêchant le passage des véhicules, des piétons et des animaux sur le béton frais. Il responsable de la protection des périmètres en cours de prise, quitte à procéder à un gardiennage sur site à sa charge y compris en dehors des heures de chantier et de nuit.

■ Article IV.2.2 – Protection des ouvrages existants

L’entrepreneur doit assurer la protection des ouvrages existants pendant toute la durée des travaux. Il mettra en œuvre des produits de protection tels qu’ils sont définis dans l’article II.10.1.

■ Article IV.2.3 – Préparation du support

Le support sera compacté par l’entrepreneur par les moyens appropriés, et acceptés par le maître d’œuvre. L’entrepreneur devra disposer, en plus des engins principaux, d’un engin de faible encombrement destiné à assurer le compactage dans les zones difficilement accessibles.
La tolérance en altitude de finition du support sera de 0,02 m par rapport au profil prévu.
La réception du fond de forme sera effectuée contradictoirement avec l’entrepreneur au droit de chaque profil en travers.
Le support devra être exempt de toute trace de salissure ou de circulation.
La couche de béton sera répandue sur un support ne risquant pas de provoquer de départ d’eau du béton : si ce n’est pas le cas, la couche support est humidifiée avant la mise en place du béton.
Dans le cas où l’entrepreneur interpose un géotextile composite drainant entre le support et la dalle béton, le géotextile doit être saturé d’eau afin d’éviter qu’il n’absorbe l’eau du béton lors de la mise en œuvre.

Article IV.3Mise en œuvre du béton

■ Article IV.3.1 – Conditions de mise en œuvre

La mise en œuvre du béton sera assurée par :
– règle vibrante et aiguille vibrante pour les couches d’assise,
– striker pour les couches de roulement,
– vibrofinisseur pour les couches d’assise,

En cas d’utilisation d’une machine à coffrage glissant, celle-ci devra figurer sur la liste d’aptitude.
La couche de béton sera répandue en pleine épaisseur.
En cas d’arrêt de mise en œuvre supérieure à une heure, l’entreprise réalisera un joint de construction dont elle proposera les modalités d’exécution pour acceptation au maître d’œuvre.


PRISE EN COMPTE DES CONDITIONS MÉTÉOROLOGIQUES

L’entreprise devra se tenir informée des conditions météorologiques afin de prendre les dispositions nécessaires en cas de pluie, vent, fortes chaleurs ou gel. S’agissant d’un chantier important, l’entrepreneur devra installer, à une hauteur de un mètre du sol, à un point du chantier accepté par le maître d’œuvre, un enregistreur de température et d’hygrométrie.
Les conditions atmosphériques ont une action sur la vitesse d’évaporation de l’eau du béton.
L’entreprise devra prendre des précautions en fonction des conditions atmosphériques telles que celles définies dans le tableau ci-après :

Précautions en fonction des conditions atmosphériques
-31752328
Température ambiante

Hygrométrie


De 5 à 20 °C


De 20 à 25 °C


De 25 à 30 °C


> 30 °C

De 60 à 100 %

Conditions normales de bétonnage

Cure renforcée


de 50 à 60 %


Cure renforcée
Cure renforcée
et arrosage maintenu de la plate-forme

Bétonnage à partir de 12 heures
Cure renforcée et arrosage maintenu de la plate-forme

de 40 à 50 %

* Cure renforcée

* Arrosage maintenu de la plate-forme
Bétonnage après
12 heures

Cure renforcée et arrosage maintenu de la plate-forme



< 40 % 

Pas de bétonnage sans mesures spéciales

BÉTONNAGE PAR TEMPS CHAUD ET/OU PAR TEMPS SEC
Le béton avant mise en place est à une température inférieure à 30 °C. Si la température ambiante est supérieure à 20 °C ou si l’hygrométrie est inférieure à 50 %, deux précautions particulières sont prises :
– l’heure de début du bétonnage est retardée en fonction de la vitesse de réaction du ciment utilisé, pour éviter que le dégagement de chaleur lié à l’hydratation du ciment ne se produise au moment des fortes chaleurs,
– la cure du béton est renforcée jusqu’à un dosage double de celui prévu pour les conditions courantes.
Si la température ambiante est supérieure à 30 °C, des dispositions particulières de protection du béton seront prises.


BÉTONNAGE PAR TEMPS FROID
La température du béton avant mise en place est supérieure à 5 °C. Si la température ambiante est inférieure à 5 °C, tout en étant supérieure à 0 °C, et s’il y a des risques de gel dans les 24 heures qui suivent la mise en place du béton, des protections particulières sont mises en place après acceptation du maître d’œuvre.
Tout bétonnage sera interdit lorsque la température mesurée sur le chantier à 8 heures du matin sera inférieure à 0 °C.
Lorsque le béton est mis en œuvre par temps froid et que la température peut descendre à 2 °C, l’entrepreneur doit disposer, le long de l’ouvrage à bétonner, soit de la paille, soit des paillassons, soit des éléments en matériau isolant ou tout autre matériel approprié qui sera utilisé pour empêcher le béton frais de geler. Le béton endommagé par le gel devra être enlevé et remplacé, et cela, aux frais de l’entrepreneur.
BÉTONNAGE PAR TEMPS HUMIDE
En cas de risque de pluie, une feuille de protection souple ou des coffrages légers sont approvisionnés afin de pouvoir protéger la surface de la dalle et maintenir les bords en place.
En cas de prévision d’orage, la fabrication du béton sera suspendue.
En cas de pluies violentes, le chantier est arrêté, les dispositions suivantes sont prises :

– pour le béton encore frais, mis en œuvre par des machines à coffrage glissant, des coffrages latéraux doivent être immédiatement mis en place,
– à la fin de la pluie lorsque le béton reprend sa teinte mate un nouvel épandage du produit de cure est effectué sur les zones dégradées ou non traitées,
– si le béton est très dégradé, il est immédiatement remplacé.

BÉTONNAGE PAR GRAND VENT
Dans le cas de vent fort (supérieur à 6 m/s), la cure de béton est renforcée jusqu’à un dosage double de celui prévu dans les conditions courantes).

■ Article IV.3.2 – Coffrages : pose et contrôle

La pose des coffrages sera réalisée par l’entreprise et le nivellement effectué sous sa responsabilité.
Les coffrages ne doivent pas présenter de risque d’absorption de l’eau du béton. Ils sont fixés au sol à l’aide de fiches dont l’espacement est inférieur à 1 m. Leur alignement ne doit pas s’écarter de plus de 1 cm de l’alignement théorique. Leur calage et leur rigidité sont tels qu’ils ne présentent pas de creux ou de bosses supérieurs à 3 mm sous la règle de 3 m et que le passage des machines de mise en place du béton ne provoque pas de déplacement de plus de 3 mm en niveau et de 6 mm en plan.
L’attention de l’entrepreneur est attirée sur la nécessité de nettoyer, après usage, les coffrages pour préserver leur système de réglage et ne pas les alourdir inutilement.
Les coffrages sont enduits d’un agent de décoffrage.

■ Article IV.3.3 – Bandes structurantes

L’entrepreneur se doit de réaliser les bandes structurantes en respectant les recommandations du fascicule 29 et les règles de l’art suivantes :

Bandes structurantes préalables au revêtement béton

– le patin doit être à bord franc (sans chanfrein) et ne pas déborder du pavé :

– les bandes structurantes doivent être réalisées quelques jours avant les travaux de bétonnage pour permettre au lit de pose d’acquérir une résistance suffisante.

Bandes structurantes après mise en œuvre du revêtement

Avant la mise en œuvre du revêtement en béton, l’entreprise devra mettre en place des coffrages correspondant aux emplacements des bandes structurantes. Le retrait de ces éléments permettra la pose des éléments modulaires sur un lit de pose, dont l’épaisseur cumulée doit être supérieure de 20% à l’épaisseur du revêtement béton associé dosé à 350 kg de ciment/m3 (minimum). Le lit de pose et les joints en mortier spéciaux respecteront la norme NF P 98-335 de mai 2007. Le scellement des éléments modulaires naturels s’effectuera à l’aide du produit « 710 Lankostone » pose ou équivalent (à l’exception des pavés boutisses qui seront posé directement sur le lit de pose), les joints à l’aide du produit « 715 Lankostone » ou équivalent, les joints de dilatation à l’aide du produit « 668 Lankoseal » ou équivalent.

■ Article IV.3.4 – Approvisionnement du béton

Le délai de livraison entre la fabrication et le site de mise en œuvre du béton fera l’objet d’un suivi permanent par l’entreprise avec consignation sur un registre spécial.

■ Article IV.3.5 – Mise en place du béton

● Répartition du béton
L’entrepreneur veillera à assurer une répartition homogène du béton.

● Vibration du béton
La vibration du béton est obligatoire pour les couches d’assises afin d’obtenir des résistances optimales. Dans tous les cas, la consistance du béton sera adaptée pour supporter cette vibration sans remontée de laitance excessive.

Le mode de vibration ou l’absence de vibration sera choisi pour la couche de roulement en fonction des résultats des planches d’essai et sera soumis à l’acceptation du maître d’œuvre.

Dans le cas d’une mise en œuvre entre coffrages fixes, toutes les surfaces de béton, une fois leur vibration effectuée, devront être lissées à la règle.

■ Article IV.3.6 – Talochage et lissage du béton

Après la mise en œuvre du béton, le revêtement doit présenter une surface lisse, fermée, exempte de cavités et de vagues. L’emploi d’une lisseuse large à grand manche est fortement recommandé.


Article IV.4Joints

■ Article IV.4.1 – Schéma de jointoiement

L’entrepreneur proposera au maître d’œuvre pour approbation un schéma de jointoiement avant le démarrage des travaux.

■ Article IV.4.2 – Disposition des joints

L’entrepreneur disposera les joints de manière à ne pas créer d’angles aigus ou de resserrements.
Les joints longitudinaux (parallèles à l’axe de bétonnage) sont obligatoires puisque la largeur de la voirie est supérieure à 4,5 m.
L’espacement entre deux joints transversaux (à l’axe de la voirie) sera réalisé en fonction de l’épaisseur de la dalle. Il ne doit pas être supérieur à 25 fois l’épaisseur de la dalle.
Au niveau de chaque obstacle fixe (candélabres, bâtiments, bouches d’égout, cadres de chambres, tampons d’assainissement...) l’entrepreneur devra réaliser un joint de dilatation.
Après chaque arrêt de bétonnage supérieur à une heure, l’entrepreneur réalisera un joint de construction.

■ Article IV.4.3 – Confection des joints

Article IV.4.3.1 – Joints de retrait-flexion

Les joints de retrait-flexion transversaux et longitudinaux seront exécutés :

● Soit par moulage avant les opérations de finition et de traitement de surface du béton.
Les joints moulés seront exécutés aussitôt après la mise en œuvre du béton par enfoncement dans le béton frais d’une languette ou d’un profilé en plastique ou à l’aide d’un outil spécifique.
La languette ou le profilé devront rester dans le béton après son durcissement. Après achèvement des joints moulés, la surface du béton sera rectifiée par talochage de part et d’autre du joint sur environ 50 cm. La languette, le profilé ou l’outil devra être soumis avant mise en œuvre par l’entreprise à l’acceptation du maître d’œuvre.
En cas de mauvaise mise en œuvre du joint, au moment du coulage du béton, il sera exigé la reconstruction du joint par sciage.

● Soit par sciage après la mise en œuvre du béton.
Le sciage des joints est effectué dans une plage de 6 à 48 heures, en fonction des caractéristiques du béton et de l’environnement climatique.
Les joints sciés sont réalisés à l’aide de scies circulaires. Le choix de la lame, la vitesse de coupe et la vitesse d’avancement sont fixés en fonction de la dureté des granulats entrant dans la composition du béton. La capacité de coupe (nombre de scies disponibles) est définie selon la cadence maximale de béton- nage prévue sur le chantier. Lors des essais préalables sur la planche d’essai, le maître d’œuvre veillera particulièrement au réglage des matériels de sciage et à la qualité de leur conduite. Il convient de s’assurer de la mise à disposition sur le chantier des machines de secours en cas de panne.

Les joints auront impérativement une profondeur de l’ordre de 1/4 à 1/3 de l’épaisseur de dalle béton.
L’épaisseur des joints moulés ou sciés sera de 5 à 7mm.
Les joints transversaux seront prolongés au niveau des bordures de trottoirs (s’il y a lieu).

Article IV.4.3.2 – Joints de construction et d’arrêt

● Joints longitudinaux de construction

Ils sont constitués soit d’un dispositif de type clé, (tel que défini par exemple dans l’annexe D de la norme NF P 98-170), édifié par des formes conjuguées, soit en utilisant des fers de liaison placés perpendiculairement au joint et à mi- hauteur de la dalle béton, avec un espacement de 75 cm. La hauteur de cisaillement de la clé doit représenter le tiers de l’épaisseur de la dalle. Elle doit être effective sur au moins 70 % de la longueur bétonnée mesurée par longueur de 5 m prise isolément. Ces joints doivent être sciés et garnis.

● Joints transversaux de construction

Les joints transversaux de construction sont nécessaires après chaque arrêt de bétonnage supérieur à une heure et en particulier en fin de journée.
Ils sont réalisés perpendiculairement à l’axe de voirie.
Ces joints seront réalisés par la mise en place de goujons de 25 à 30 mm de diamètre, de 60 cm de longueur, espacés de 30 cm et positionnés à mi-hauteur de la dalle.
La dalle sera dans ce cas retaillée à 90° pour obtenir un bord franc.


Article IV.4.3.3 – Joints de dilatation

Ils seront constitués d’une fourrure en matière compressible, de 10 à 20 mm d’épaisseur, placée sur toute l’épaisseur de la dalle.

Article IV.4.3.4 – Garnissage des joints sciés

Le produit destiné au garnissage des joints et la technique de garnissage devront être soumis par l’entreprise à l’acceptation du maître d’œuvre.
Juste après sciage, ces joints seront équipés d’un colmatage provisoire par mise en place d’une corde de chanvre ou de sisal afin d’éviter l’introduction de cailloux ou de corps étrangers.
Lors du garnissage, la corde sera enfoncée dans le fond du joint. Le garnissage du joint sera exécuté avant la mise en circulation.
L’entreprise procédera juste avant le garnissage au nettoyage de la réserve afin que les lèvres du joint soient propres et sèches.

L’entrepreneur s’attachera à respecter les conditions suivantes :

– identification du produit, vérification de ses caractéristiques,
– parois propres et sèches,
– si un primaire d’accrochage est nécessaire, application régulière de celui-ci en tout point des lèvres du joint et respect du temps de séchage préconisé,
– température bien adaptée pour les produits coulés à chaud,
– dosage prescrit pour les produits coulés à deux composants.
– choix correct de la largeur pour les produits préformés,
– enlèvement de tout produit surabondant éventuel,
– interdiction de toute circulation avant le temps de mise “hors poussière” ou de polymérisation préconisé.
L’imperméabilité des joints pourra être vérifiée par un laboratoire mandaté par l’entreprise sur demande du maître d’œuvre aux frais de l’entreprise.
Les joints sciés seront garnis avant toute remise en circulation même partielle.

Les matériels destinés à l’exécution du garnissage des joints devront comporter :
– une brosse et une soufflette d’air pour nettoyer les joints et pour en chasser les corps étrangers,
– un dispositif de maintien en température du produit à injecter dans le cas d’emploi des produits coulés à chaud,
– une canne d’injection dont l’extrémité est suffisamment fine pour faire pénétrer le produit dans le joint sur une profondeur au moins égale à 2,5 cm.

Les joints liège seront mis en place manuellement, bande par bande, en prenant soin de les raccorder entre eux en confectionnant des biseaux aux extrémités de chaque bande. Le joint sera ensuite arrosé afin d’assurer son expansion.

Article IV.5Cure du béton frais

La cure de béton doit être effectuée par :
– épandage d’un produit de cure,
ou
– mise en place d’une feuille de polyéthylène de 100 μm d’épaisseur.

Dans le cas des produits de cure, l’épandage du produit est effectué à l’aide d’un pulvérisateur qui doit permettre la couverture de la dalle et de ses flancs de manière homogène et conformément au dosage prescrit.
Le produit de cure, son dosage et son matériel d’application devront être soumis avant l’emploi à l’approbation du maître d’œuvre.
L’attention de l’entrepreneur est attirée sur la nécessité de prévoir sur le chantier un appareil de rechange pour l’épandage du produit de cure.

Dans le cas de la feuille de protection, les moyens mis en œuvre doivent permettre la mise en place d’une feuille dont la dimension assure le recouvrement de la dalle et de ses flancs avec une surlargeur de 2 x 20 cm. Des précautions seront prises pour empêcher l’envol des feuilles par le vent.

Article IV.6Traitement de surface

Le traitement de surface est réalisé par :

■ Article IV.6.1 – Brossage 

Afin de donner à la surface du béton une texture rugueuse et offrir une adhérence suffisante, le traitement suivant sera réalisé, dans les délais les plus courts sans dépasser 30 minutes après la mise en place du béton : brossage transversal du béton frais au moyen de brosses métalliques ou en PVC. Cette opération sera suivie obligatoirement par une cure du béton.
La technique de traitement de surface devra être acceptée par le maître d’œuvre lors des épreuves de convenance.

■ Article IV.6.2 – Striage 

Afin de donner à la surface du béton une texture rugueuse et offrir une adhérence suffisante, le traitement suivant sera réalisé, dans les délais les plus courts sans dépasser 30 minutes après la mise en place du béton : striage transversal au moyen de râteaux métalliques ou de balais à poils durs avec un pas de .......... mm.
Cette opération sera suivie obligatoirement par une cure de béton.
La technique de traitement de surface devra être acceptée par le maître d’œuvre.

■ Article IV.6.3 – Balayage 

Afin de donner à la surface du béton une texture rugueuse et offrir une adhérence suffisante, le traitement suivant sera réalisé : balayage transversal au moyen de balais à brins plastiques. Le balai sera traîné à la surface du béton dans les délais les plus courts, sans dépasser 30 minutes après la mise en place du béton. Cette opération sera suivie obligatoirement par une cure du béton.
La technique de traitement de surface devra être acceptée par le maître d’œuvre lors des épreuves de convenance.

■ Article IV.6.4 – Lavage 

Afin de donner à la surface du béton une texture rugueuse et offrir une adhérence suffisante, le traitement suivant sera réalisé : lavage au jet d’eau et brossage. Cette opération sera suivie obligatoirement par une cure du béton.
La technique de traitement de surface devra être acceptée par le maître d’œuvre lors des épreuves de convenance.

■ Article IV.6.5 – Désactivation

Dès la fin de la mise en œuvre du béton, après son talochage et lissage, et avant son début de prise (la couleur du béton vire au mat), le désactivant sera répandu à la surface du béton, en veillant à l’homogénéité de la pulvérisation, à raison de un litre pour 4 m2. Ce dosage est indicatif (voir les recommandations du fournisseur du produit désactivant) et devra faire l’objet d’un essai préalable en fonction des conditions du chantier.

Le répandage du retardateur de surface est effectué à l’aide d’un pulvérisateur qui doit permettre de recouvrir la surface du béton d’une façon homogène et conformément au dosage prescrit.
Dans un délai compris entre 4 et 24 heures, selon les caractéristiques du béton et l’environnement climatique, aura lieu l’enlèvement de la laitance superficielle au jet d’eau à haute pression. Ce délai est indicatif (voir les recommandations du fournisseur du produit désactivant) et devra faire l’objet d’un essai préalable en fonction des conditions du chantier.
Les eaux de lavage ne devront pas ruisseler sur la partie restant encore à désactiver. L’entreprise veillera particulièrement à évacuer totalement la laitance non durcie par rinçage sans pression. La technique de traitement de surface devra être acceptée par le maître d’œuvre lors des épreuves de convenance.
La cure du béton, pendant le délai d’action du produit désactivant, sera assurée soit par un film de polyéthylène, soit par un produit de cure associé au produit désactivant. Après désactivation, la surface du béton sera obligatoirement protégée par un produit de cure.

■ Article IV.6.6 – Bouchardage 

Afin de donner à la surface du béton une texture rugueuse et offrir une adhérence suffisante, le traitement suivant sera réalisé : bouchardage de la surface du béton durci au minimum 8 jours après la fin du bétonnage. Dans ce cas précis, la cure du béton est effectuée avant le bouchardage, immédiatement après talochage et lissage du béton.
La technique du traitement de surface devra être acceptée par le maître d’œuvre lors des épreuves de convenance.

■ Article IV.6.7 – Impression 

Afin de donner à la surface du béton une texture rugueuse et offrir une adhérence suffisante, le traitement suivant sera réalisé : impression de motifs à la surface du béton. Cette opération sera suivie obligatoirement par une cure du béton. La technique du traitement de surface devra être acceptée par le maître d’œuvre lors des épreuves de convenance.

Les eaux de lavage seront filtrées et décantées avant écoulement dans les ouvrages d’assainissement urbains. Toute présence de laitance dans les réseaux d’assainissement sera nettoyée aux frais exclusifs de l’entreprise.


Article IV.7Contrôle des travaux

■ Article IV.7.1 - Béton

L’entreprise fournira au maître d’œuvre les résultats des contrôles de fabrication de la centrale de béton.

Article IV.7.1.1 - Caractéristiques du béton frais

L’entrepreneur est tenu de consigner chaque jour, sur un registre spécial, toutes les informations per mettant au maître d’œuvre de suivre les résultats du contrôle du béton frais. Les épreuves de contrôle de fabrication du béton frais sont à la charge de l’entrepreneur.

Elles consistent à mesurer sur des prélèvements effectués au niveau de la mise en œuvre du béton :
– la consistance de béton conformément à la norme NF EN 12350-2, à raison d’un essai par 50 m3 de béton fabriqué ou, au moins, tous les jours,
– la teneur en air occlus conformément à la norme NF EN 12350-7 à raison d’un essai par 50 m3 de béton fabriqué ou, au moins, tous les jours.
Si la teneur en air occlus ou la maniabilité ne sont pas comprises dans les limites fixées lors des convenances de fabrication et de mise en œuvre, le béton sera immédiatement évacué du chantier aux frais exclusifs de l’entreprise.
Les contrôles seront alors poursuivis sur les gâchées suivantes jusqu’à l’obtention d’un béton satisfaisant.

Article IV.7.1.2 - Caractéristiques du béton durci

Les épreuves de contrôle de résistance seront réalisées conformément au paragraphe 8.2.4 de la norme NF P 98-170.
Les prélèvements, la confection des éprouvettes et les essais pour les épreuves de contrôle de résistance sont à la charge de l’entrepreneur. Le béton pour les essais de résistance est prélevé sur le lieu de fabrication du béton, les éprouvettes provenant d’une gâchée distincte.
La résistance mécanique du béton est mesurée à partir d’essais de même type et du même âge que ceux retenus lors de l’épreuve de convenance de fabrication. La fréquence des essais sera de un essai par 50 m3 de béton avec un maximum de 2 par jour de bétonnage.

■ Article IV.7.2 – Alignement et tolérance altimétrique

La tolérance pour l’alignement en plan des arêtes du revêtement est de ± 0,5 cm par rapport aux profils théoriques du bord de la dalle.
La tolérance altimétrique entre l’arrête d’une bordure et le fil d’eau chaussée béton ou caniveau pavé grès au niveau des passages piéton est de ± 0.5 cm sans excéder 2 cm de vue.
■ Article IV.7.3 - Structure, épaisseur des couches

Le contrôle de l’épaisseur du béton est effectué 4 fois par jour + contrôles inopinés, soit par référence aux lignes de guidage dans le cas d’utilisation de machine à coffrage glissant, soit par contrôle de l’épaisseur des coffrages dans les autres cas.

■ Article IV.7.4 - Joints : conformité au plan de jointoiement

Le maître d’œuvre assurera un contrôle inopiné de conformité des joints conformément au plan de calepinage.
En cas de non-conformité, ils seront remplacés aux frais de l’entrepreneur selon un procédé soumis préalablement à l’acceptation du maître d’œuvre.

■ Article IV.7.5 - Répandage des produits pulvérisés 
(produit de cure, produit retardateur de prise de surface)

Le contrôle de la régularité du répandage des produits pulvérisés peut être effectué conformément à la norme NF P 98-245-1.

■ Article IV.7.6 - Étanchéité des joints

L’étanchéité des joints peut être contrôlée conformément à la norme NF P 98254-4.

■ Article IV.7.7 - Uni de surface

L’uni de chaussée est mesuré à l’aide des appareils suivants :
– la règle de 3 m, conformément à la norme NF P 98-218-1, pour mettre en évidence des irrégularités supérieures à 3 mm d’amplitude. Cette mesure est réalisée journellement avant traitement de surface;
Le contrôle en cours de production de l’uni longitudinal de la dalle est réalisé à l’aide de la règle de 3 m à l’arrière de l’atelier du répandage.

■ Article IV.7.8 - Flaches

L’entrepreneur vérifiera la régularité de surfaçage par un contrôle des flashes. Les valeurs maximales sont les suivantes :
0,5 cm en travers ➝ flache maximale par rapport à la règle de 3 m,
0,3 cm en long.
Le maître d’œuvre effectuera ses propres mesures à la règle de 3 m dans les mêmes conditions sur un lot journalier.

■ Article IV.7.9 - Traitement de surface

Le maître d’œuvre contrôlera à tout moment la conformité du traitement de surface avec la planche de convenance. La rugosité de surface est mesurée par un essai de macrotexture :
– soit par l’essai de profondeur moyenne de texture (PMT) conformément à la norme 
NF EN 13036-1,
– soit par une mesure dynamique continue conformément à la norme NF P 98-216-2.

Article IV.8Nettoyage et protection des ouvrages

L’entrepreneur a la responsabilité du nettoyage et de la protection des ouvrages réalisés par ses soins jusqu’à la réception de l’ensemble du marché. 
Il lui revient la responsabilité de la protection des périmètres en cours de prise, quitte à procéder à un gardiennage sur site y compris en dehors des heures de chantier et de nuit.
Pour ce qui concerne le nettoyage final avant réception, l’entrepreneur doit assurer l’enlèvement et l’évacuation des protections mises en place et le nettoyage des ouvrages ou équipements qui étaient protégés, ainsi que le nettoyage des abords.
Après achèvement des travaux, mais avant leur réception, l’entrepreneur nettoiera le chantier compris entre les limites d’emprises de tous les matériaux ou excédents. Les détritus de toute nature seront emportés à la décharge de l’entreprise. Les matériaux et les matériaux roulants, tels que granulats, n’ayant pas fait prise, seront balayés, ramassés et mis en dépôt ou évacués à la décharge de l’entreprise.
L’entrepreneur devra prendre toutes les dispositions pour éviter toute pollution des terrains et bâtiments riverains du chantier. Il devra assurer en permanence le nettoyage des voies publiques empruntées pour les transports de matériaux. Outre les dispositions prévues ci-dessus, l’entrepreneur est tenu de procéder au nettoyage des voies, dès que le maître d’œuvre en fera la demande. L’entrepreneur est tenu d’intervenir pour les réparations des dégâts occasionnés lors des travaux, dans les plus brefs délais. Le maître d’œuvre se réserve le droit, après mise en demeure par ordre de service, d’intervenir aux frais de l’entrepreneur.

Article IV.9Dossier de récolement

L’entrepreneur adjudicataire sera tenu de produire, en complément du dossier DCE, l’ensemble des plans d’exécution et notes de calculs justificatifs, notamment en ce qui concerne les ouvrages béton, caniveaux et regards coulés en place, et les plans de calepinage des joints du revêtement.
En fin de travaux et en vue de la réception, l’entrepreneur fournira, en trois exemplaires, les éléments de recollement des ouvrages exécutés au maître d’œuvre.
Les vues en plan seront réalisées à l’échelle 1/200 ainsi que les profils en long. Les plans de détails seront à des échelles adaptées aux ouvrages.
Les plans seront fournis sur support numérique au format Autocad DWG. Ils devront indiquer très exactement le tracé planimétrique (rattaché au système Lambert 93), les sections et la cotation altimétrique des ouvrages (cotation rattachée au système NGF).

23495-14414500









Chapitre V Ouverture 
A la circulation


Article V.1Ouverture à la circulation


Le maître d’œuvre autorisera l’ouverture de la voie dans les conditions suivantes :

La date d’ouverture sera déterminée à partir de la mesure de la résistance du béton. 
L’ouverture aux piétons peut être réalisée quand la résistance du béton à la compression a dépassé 14 MPa. 
L’ouverture à la circulation de la chaussée semi-lourde peut être réalisée quand la résistance du béton à la compression a dépassé 20 MPa.

L’entrepreneur mettra en place la signalisation nécessaire pour interdire formellement l’accès à l’ouvrage jusqu’à l’ouverture définitive à la circulation.

Texte extrait tel quel de la pièce officielle, qui seule fait foi. La mise en page du document d'origine peut différer.