CCTP
03-CCTP LOT 1.pdf · lot 1 · 11 846 mots · du marché « Accord-cadre pour la sécurisation de falaises à La Réunion – travaux acrobatiques en falaises et interventions de… », dossier de consultation officiel.
Sécurisation de falaises route du littoral - CCTP
Maître d’ouvrage
REGION REUNION
___________________________________
ACCORD CADRE SÉCURISATION DE FALAISES POUR LA REGION
REUNION
LOT 1 : SECURISATION DE FALAISE SUR LA ROUTE DU LITTORAL
_________________________________________________________________________________
Cahier des Clauses Techniques Particulières C.C.T.P.
2026-2030
1
Sécurisation de falaises route du littoral - CCTP
PARTIE I
DESCRIPTION DES PRESTATIONS
ARTICLE 1 : OBJET DU MARCHE
Le présent Cahier des Charges Techniques Particulières définit les exigences requises et les conditions
d’exécution concernant l’entretien, la surveillance, la maintenance et les travaux de réparation des
dispositifs de protection contre les chutes de pierres sur la RN1 entre PR 9+600 au PR 13.
ARTICLE 2 : DESCRIPTION DES OUVRAGES EXISTANTS
Les ouvrages concernés par le présent marché sont décrits dans l’annexe 1 au CCTP.
ARTICLE 3 : CONSISTANCE DES TRAVAUX ET DESCRIPTION
Tous les travaux de réparation de filets ROCCO, comprennent dans le prix concerne, la fourniture de plan
d’exécution.
Toutes les photos remises dans le dossier informatique de rapports, doivent être datées et référencées
GPS.
La notion hélitreuillage est relative soit une dépose soit une reprise de personnel ou de matériel. Une
dépose et une reprise équivalent à 2 hélitreuillages.
La prestation de transport par hélicoptère n’est pas comprise dans le prix.
Les travaux peuvent être classés en 2 catégories, mentionnés ci-dessous.
3 1. - Entretien, surveillance et maintenance courants :
- Accès aux dispositifs de protection et des zones de déposes.
- Maintenance des dispositifs de sécurité : (ancrages de sécurité, ligne de vie ...).
- Renouvellement des peintures de protection des serre-câbles et des ancrages.
- Inspection périodique de l’état des ouvrages permettant de suivre le vieillissement des différents
éléments de repérage des risques d’éboulement, avec établissement d’un rapport récapitulatif des
observations.
- Entretien courant des ouvrages lors des inspections.
3.2. - Interventions liées aux chutes de pierre :
3.2.1 Assistance au maitre d’œuvre, conseil et mise à disposition d’un cadre de l’entreprise pour
définir la ligne de conduite à tenir suite à un évènement.
3.2.2 Rapport technique et photographique permettant d’archiver l’évènement et les propositions
techniques correspondantes. Le rapport sera constitué d’une version papier et d’une version informatique.
3.2.3 Etude géomécanique pouvant nécessiter une restitution photogrammétrique, une étude
trajectographique, un dimensionnement d’ouvrage, une intervention topographique et un dossier
d’exécution d’ouvrage à la composition suivante :
3.2.3.1: Présentation de la constitution de l’ouvrage
Elle sera définie par référence aux plans correspondants des ouvrages types du dossier d’étude.
Les adaptations particulières éventuelles de ces plans doivent être indiquées dans chaque cas. Dans les
ouvrages en gabions, le dossier d’exécution doit préciser la géométrie et les cotes de l’ouvrage et le mode
d’assemblage des gabions.
3.2.3.2. Implantation topographique de l’ouvrage
2
Sécurisation de falaises route du littoral - CCTP
Ce sont les coordonnées X, Y, Z des points caractéristiques de l’ouvrage, dont la description est
donnée ci-après, en fonction des types d’ouvrages :
- pour les écrans déflecteurs sur poteaux : la hauteur et l’inclinaison des poteaux, la position des ancrages
amont, aval et latéraux (repères et cotes sur le plan ou le schéma d’implantation), les côtes du sommet et
du bas des nappes de filets et les longueurs développées de celles-ci suivant la pente, les limites latérales
(repérées sur le plan), la position des ancrages et les cotes des dispositifs éventuels de contrôle de sortie
des déflecteurs.
- pour les écrans déflecteurs suspendus : le plan côté du système de suspension (câbles porteurs,
suspentes, câbles de rappel), les côtés du sommet et du bas des nappes de filets et les longueurs de celles-
ci suivant la pente, les limites latérales (repérées sur le plan), la position des ancrages et les côtés des
dispositifs éventuels de contrôle de sortie de filets.
- pour les filets ancrés pendus : la longueur des câbles de fixation supérieurs et éventuellement latéraux, la
longueur développée des nappes suivant la pente, leur côte inferieure et leurs limites latérales (repérées
sur le plan), la position des ancrages et les côtes des dispositifs éventuels de contrôle de sortie de filets.
- pour les écrans de filets statiques et dynamiques : la hauteur et l’inclinaison des poteaux, la position des
ancrages amont, aval et latéraux (repérées et cotes sur le plan ou le schéma d’implantation).
- pour les écrans de gabions : les dispositions de fondation, les dimensions et l’emprise de la plateforme
d’appui des gabions, les dispositions et les cotes des ouvrages hydrauliques ménages à l’arrière des
gabions aux endroits ou si sont nécessaires, les modifications de la topographie résultante du pied de
falaise en arrière des ouvrages.
Les différentes côtes sont reportées sur un schéma figurant sur le plan de piquetage de l’ouvrage.
3.2.3.3. Dispositions particulières
Certaines dispositions particulières d’exécution peuvent avoir une incidence sur le comportement
ou le fonctionnement des ouvrages en service. Ce peut être le cas pour l’intégration ou non des grillages
provisoires dans la structure définitive, ou la réutilisation d’ancrages provisoires pour la fixation de câbles
de contrôle de sortie de nappe. Ces dispositions devront être indiquées dans le dossier d’exécution.
3.2.3 4. Annexes du CCTP
1- Liste des ouvrages
2- Plan de situation (linéaire concernée)
3-Notice technique sur les filets
4-Cahier de détail de réalisation des ouvrages à réaliser avec les filets
5-Cahier de détail et de préconisation pour la réalisation des ouvrages équipes avec les filets
type 2 GTS H350-16R
6-Cahier de détail et de préconisation pour la réalisation des ouvrages équipes avec les filets
type 3 HEA MACCAFERRI
7-Tete d'ouvrage, schéma et ancrage
8- Les schémas de signalisation temporaire
9 – Exemples de fiches d'inspection
10 - Exemple de photomontage des repérages des filets
11 – Panneau d’information
12 – Plan général des ouvrages
3.2.3.5. Documents d’exécution de l’ouvrage
- Analyse des risques.
- Fiches d’ancrages.
3
Sécurisation de falaises route du littoral - CCTP
- Fiche de contrôle.
3.2.4 Travaux d’entretien
3.2.5 Travaux de remise en sécurité
3.2.6 Travaux de réalisation d’ancrages
3.2.7 Travaux d’intervention sur les ossatures
3.2.8 Travaux d’intervention sur les filets type 1, 2, 3.
3.2.9 Travaux d’intervention sur les grillages
3.2.10 Travaux d’intervention sur les écrans dynamiques.
Toute intervention fera l’objet d’un programme d’exécution préalable, approuve par le Maitre d’Œuvre,
après commande.
PARTIE II
SPECIFICATION DES MATERIAUX, PRODUITS ET ELEMENTS UTILISES
ARTICLE 4 - MATERIAUX, PRODUITS ET ELEMENTS
Les matériaux, produits et éléments utilises lors des réparations et des remplacements d’éléments des
dispositifs de protection contre les chutes de pierre devront répondre aux normes françaises en vigueur et
être équivalentes à ceux déjà en place, et en particulier de même qualité et de même résistance :
Les provenances des matériaux seront soumises à l’agrément du Maitre d’œuvre en temps utile, pour
respecter le délai d’exécution contractuel et au plus tard quinze (15) jours ouvrables à compter de la date
de l’ordre de service qui prescrira de commencer la période de préparation.
L’Entrepreneur sera tenu de justifier à tout moment, sur demande du Maitre d’œuvre, la provenance des
matériaux.
Les matériaux indiqués ci-après auront les provenances désignées ci-dessous.
NATURE DES MATÉRIAUX PROVENANCE
Acier pour ancrages Usines agréées par le Maitre d’œuvre,
Câbles et accessoires (serre-câbles, etc.) Usines agréées par le Maitre d’œuvre,
Usines agréées par le Maitre d’œuvre,
Produit de scellement pour ancrages
Usines agréées par le Maitre d’œuvre,
Grillages et accessoires
Accessoires de fixation d’assemblage et de Usines agréées par le Maitre d’œuvre,
maintien des filets pendus, déflecteurs et plaques
4.1 PRODUITS DE SCELLEMENT DES ANCRAGES PASSIFS
Le scellement des ancrages passifs sera effectué au moyen d’un coulis de scellement au ciment.
Le P.A.Q. devra préciser :
- la classe, sous-classe, la provenance des ciments proposes par l’Entrepreneur a l’acceptation du
Maitre d’œuvre,
- les conditions de fabrication, transport et manutention des coulis,
- le délai d’emploi du coulis et la conduite à suivre en cas de dépassement de ce délai,
4
Sécurisation de falaises route du littoral - CCTP
- les moyens de secours prévus en cas de défaillance des appareils de manutention.
4.1.1. Nature et qualité
Les ciments doivent être conformes aux spécifications de la norme NF P 15-301 et figurer sur les listes
NF VP publiées par l’AFNOR.
Le ciment utilisé sera un Ciment Portland sans constituant secondaire, et pourra être choisi dans les
classes suivantes :42,5-42,5 R - 52,5 ou 52,5 R.
La nature et la composition, les conditions de préparation et les conditions de mise en œuvre des coulis de
scellement seront soumises par l’Entreprise à l’agrément préalable du Maitre d’œuvre.
4.1.2 Mode de livraison
Les ciments seront livrés en vrac ou en sacs de vingt-cinq (25) kilogrammes.
Les ciments devront être livrés sur chantier à une température inferieure a soixante-dix
(70) degrés Celsius.
Les ciments pourront provenir :
- soit directement d’usine,
- soit d’un centre de distribution agrée AFNOR,
- soit d’un marchand de matériaux.
Dans ce dernier cas, la date de réception en magasin et l’origine du ciment devront être communiquées au
Maitre d’œuvre.
4.1.3. Stockage
L’Entrepreneur devra veiller aux bonnes conditions de stockage des produits de scellement sur le
chantier, qui seront effectuées de manière à assurer une protection efficace contre toutes causes
susceptibles d’altérer leurs caractéristiques et leurs conditions de mise en œuvre, en particulier protection
contre l’humidité des mélanges secs ou des ciments conditionnes en sacs (stockage sur palettes ou
plancher à l’abri des intempéries).
Le Maitre d’œuvre se réserve le droit de refuser les produits de scellement ayant fait l’objet d’une
protection insuffisante sur le chantier.
4.1.4. Coulis de scellement pour ancrages
Dans le cas où l’Entrepreneur se proposerait d’utiliser des produits de scellement prêts à l’emploi, il devra
fournir au Maitre d’œuvre, à l’appui de sa demande d’agrément, les fiches techniques établies par le
fabricant définissant de manière précise : la nature, la composition, les conditions de mise en œuvre et les
performances des produits concernés.
L’utilisation de ciment en cartouche à mouiller est proscrite en raison de problèmes de remplissage du
trou de forage dus aux écoulements de ciment dans les vides, fissures et fractures qui peuvent exister dans
le massif.
4.2. ADJUVANTS
Si l’Entrepreneur propose l’emploi d’adjuvants, ceux-ci devront répondre aux spécifications de la norme
NF EN 934-2 et bénéficier d’un droit d’usage de la marque NF.
Dans le cadre de son P.A.Q., l’Entrepreneur soumet à l’agrément du Maitre d’œuvre les adjuvants qu’il
envisage d’employer.
5
Sécurisation de falaises route du littoral - CCTP
Toute livraison d’adjuvant donnera lieu à la présentation d’un certificat d’origine indiquant la date limite
au-delà de laquelle ce produit livre devra être mis au rebut.
Le Maitre d’œuvre pourra demander éventuellement un essai de conformité, à la charge de l’entrepreneur.
4.3. EAU
L’eau de gâchage devra avoir les qualités physiques et chimiques fixées par la norme XP P 18-303. Elle
sera propre, exempte de matière organique, de produit chimique, de sulfate et de chlorure.
L’emploi d’eau de rivière et de ravine est interdit.
La température de l’eau de gâchage sera supérieure a dix (10) degrés Celsius au moment de la préparation
du coulis.
La consommation d’eau est à la charge de l’Entrepreneur, ainsi que l’analyse de l’eau utilisée le cas
échéant.
4.4. BARRES D’ANCRAGES
Les barres d’ancrages doivent être conformes aux spécifications de la norme NF A 35-016.
Les ancrages réalisés seront de type ancrages passifs scellés sur toute leur longueur. Ils comporteront à
leur extrémité une plaque et un écrou de blocage en acier galvanise. Les barres seront de type haute
adhérence en nuance FeE500/550.
Les barres d’ancrage équipées de centreurs devront être scellées complètement sur toute leur longueur et à
la profondeur prévue par injection en fond de trou.
Les plaques de blocage en acier galvanisé 200×200×10 mm devront être correctement bloqués sur le
rocher après scellement.
Les plaques de blocage et les écrous devront être en acier avec une protection anti corrosion par
galvanisation qui sera réalisée à l’aide d’un revêtement applique par immersion à chaud dans le zinc ou
un alliage de zinc et réalisé conformément à la norme NF EN ISO 1461. On rappelle que pour les pièces
moulées dont l’épaisseur est supérieure ou égale a 6 mm, l'épaisseur moyenne de revêtement (minimum)
doit être de 80 m.
Les barres d’ancrage seront quant à elles, préalablement traitées contre la corrosion par application d’une
peinture, agrée par le Maitre d’œuvre conformément à l’article relatif aux prescriptions concernant la
peinture anti corrosion (article 4.11)
Les barres seront traitées sur 0,50 m de leur partie extérieure.
Toutes les pièces accessoires indispensables à la réalisation des ancrages (boulons, plaques d’appui, etc.)
seront nécessairement prises dans les pièces et accessoires de même qualité que les barres d’acier.
4.5. GRILLAGES
Les grillages, seront de deux types :
4.5.1. Grillage pendu de sécurité (de sécurité pour les cordistes)
Grillages pendus de protection mis préalablement en place sur les parois rocheuses sous toutes les nappes
de filets métalliques pendus, déflecteurs et plaques (voir liste des ouvrages en annexe du CCTP)
Les nappes de grillage, utilisées en nappes de sécurité sous les nappes de filets métalliques, seront de type
double torsion à mailles hexagonales 60 mm × 80 mm Les fils auront un diamètre de 3.0 mm et seront
galvanisés classe A (norme NF EN 10244-2) à l'aide d'un revêtement zinc.
Le grillage portera la marque NF ACIER qui assure la conformité aux normes suivantes ou équivalentes :
- NF EN 10 218-2 pour la dimension et la tolérance des fils,
- NF EN 10 223-3 pour les grillages à mailles hexagonales,
- NF EN 10 244-2 pour les fils à revêtements de zinc et d’alliage de zinc.
6
Sécurisation de falaises route du littoral - CCTP
L’amarrage de tête des grillages se fera sur câble porteur diamètre 15.7 mm en acier galvanisé, amarré sur
des ancrages scellés, et assemblés par des serre-câbles galvanisés. Le pied des nappes de grillage sera
laissé libre, le contrôle des chutes étant assuré par les nappes de filets métalliques qui viendront par-
dessus le grillage.
La ligature entre lés sera réalisée maille par maille par des agrafes agrées par le fabricant ou par du fil de
diamètre 3.0 mm de même nature que le grillage. Le système de ligature devra présenter le même niveau
de protection contre la corrosion que celui applique au grillage.
4.5.2. Grillage pendu de couverture (sécurisation contre la mitraille)
Grillage pendu double torsion à mailles hexagonales 100 mm × 120 mm, utilisées en nappes de
couverture de certaines nappes de filets métalliques proches de la R.N.1 (voir liste des ouvrages en
annexe du CCTP), afin de s’affranchir de la chute de petits éléments.
Les nappes de grillage de couverture seront de type double torsion à mailles hexagonales 80 mm × 60
mm. Les fils auront un diamètre de 2,7 mm et seront galvanises classe A (norme NF EN 10244-2) à l'aide
d'un revêtement zinc-aluminium de type Zn95Al5 avec Mischmetal galvanise Galfan..
Le grillage portera la marque NF ACIER qui assure la conformité aux normes suivantes ou équivalentes :
- NF EN 10 218-2 pour la dimension et la tolérance des fils,
- NF EN 10 223-3 pour les grillages à mailles hexagonales,
- NF EN 10 244-2 pour les fils à revêtements de zinc et d’alliage de zinc.
4.5.3. Agrément des grillages
Les grillages ne pourront être mis en œuvre qu’après avoir reçu l’agrément du maitre d’ouvrage ou du
maitre d’œuvre.
La demande d’agrément devra détailler au minimum pour les grillages :
- la nature,
- l’origine (fournisseur, fabricant),
- les caractéristiques, les dimensions et masse, les procédés de fabrications, les modalités d’essais,
de marquage, de contrôle des produits manufactures (fiche technique de fabrication, fiche
commerciale détaillant les caractéristiques techniques, etc.)
- les caractéristiques des revêtements des fils,
- les certificats NF Acier,
- la destination, l’ouvrage pour lequel le produit est destiné,
- la date de remise de la demande d’agrément.
Les fiches techniques ou les informations sur les caractéristiques des grillages doivent comporter
clairement le nom du fournisseur, la date des essais et l’organisme ayant effectué ces essais. Les essais de
performance doivent être réalises au maximum un an avant la date de remise des offres.
4.5.4. Garantie et qualité du produit
Les grillages seront manufacturés sous un contrôle de qualité de type ISO 9001 - 2000. Le fabricant devra
pouvoir fournir à la demande de l’Entreprise tous les certificats nécessaires, délivrés par un organisme
certificateur agrée et attestant du niveau de contrôle de l’assurance de la qualité au sein de la fabrication.
Chaque rouleau de grillage livré sur le chantier disposera au moins d’un label d’identification avec le
diamètre du fil, le type de revêtement, la maille, et la dimension du produit.
7
Sécurisation de falaises route du littoral - CCTP
4.5.5. Caractéristiques des fils utilisés
Les fils employés tant dans la fabrication des grillages que pour les ligatures doivent satisfaire aux
normes suivantes :
a) Charge de rupture et allongement
Conformément à la norme EN 10 223-3, le fil employé, exempt de pailles ou de tout autre défaut, doit
présenter une résistance à la traction comprise entre 350 N/mm2 et 500 N/mm2, et un allongement
minimal de 10 % (mesure effectuée avant tissage sur une éprouvette d’au moins 250 mm entre repères).
Tolérances sur le diamètre du fil métallique revêtu de zinc ou d’alliage de zinc selon NF EN 10 218-2,
classe T1 soit :
- ±0.06 pour les diamètres 2.20 à 2.70 mm et •} 0.07 pour les diamètres 3.00 à 3.90 mm
Le fabricant devra pouvoir fournir sur demande les essais de résistance du grillage a la traction et a
l’enfoncement.
b) Revêtement zinc (grillage pendu de sécurité)
Le revêtement zinc sera conforme aux exigences de la norme EN 10 244-2 en matière de masse, de
qualité et d’essai, pour les revêtements en zinc. Le revêtement sera de qualité classe A, homogène et sans
aucune discontinuité.
Le fournisseur apportera la preuve à la livraison du niveau de qualité du revêtement du grillage qu’il
propose, en accompagnant les produits de certificats de contrôle inclus dans son système d’assurance
qualité. Ces contrôles démontreront le respect de la masse de revêtement du fil à garantir et le respect de
la composition chimique du zinc constituant le revêtement. Le respect de la composition du revêtement
pourra être démontre directement par la remise du certificat NF Acier pour les grillages de sécurité.
Le maitre d’œuvre se réserve le droit, en cas d’anomalie ou de doute sur les produits livres, de prélever
directement des échantillons sur les grillages en vue de procéder à des essais de contrôle dans un
laboratoire agréé par lui. Ces essais seront à la charge de l’Entreprise. Toute livraison non conforme sera
refusée et évacuée aux frais de l'Entrepreneur. Les frais d'essais éventuels réalisés en sus et donnant des
résultats non satisfaisants seront factures à l'Entrepreneur.
c) Revêtement zinc-aluminium de type Zn95Al5 avec Mischmetal (grillage pendu de couverture)
Le revêtement zinc-aluminium de type Zn95Al5 avec Mischmetal sera conforme aux exigences de la
norme EN 10 244-2 en matière de masse, de qualité et d’essai, pour les revêtements en zinc-aluminium.
Le revêtement sera de qualité classe A, homogène et sans aucune discontinuité.
Le fournisseur apportera la preuve à la livraison du niveau de qualité du revêtement du grillage qu’il
propose, en accompagnant les produits de certificats de contrôle inclus dans son système d’assurance
qualité. Ces contrôles démontreront le respect de la masse de revêtement du fil à garantir et le respect de
la composition chimique de l’alliage constituant le revêtement mettant en évidence le pourcentage
d’aluminium et la présence de Mischmetal. Le respect de la composition du revêtement pourra être
démontré directement par la remise du certificat NF Acier pour les grillages de couverture.
Le maitre d’œuvre se réserve le droit, en cas d’anomalie ou de doute sur les produits livres, de prélever
directement des échantillons sur les grillages en vue de procéder à des essais de contrôle dans un
laboratoire agréé par lui. Ces essais seront à la charge de l’Entreprise. Toute livraison non conforme sera
refusée et évacuée aux frais de l'Entrepreneur. Les frais d'essais éventuels réalisés en sus et donnant des
résultats non satisfaisants seront facturés à l'Entrepreneur.
4.6 FILETS
4.6.1 Détermination du type de filet fournis par le maître de l’ouvrage
4.6.1.1 – Pour équiper les ouvrages pendus ou les ouvrages déflecteurs, le maitre d’ouvrage fournit 3
types de filets de protection contre les chutes de pierres dont les caractéristiques différentes sont définies
au 4.6-3 ci-après.
8
Sécurisation de falaises route du littoral - CCTP
- Le filet de type 1 dit ≪ à anneaux ≫
- Le filet de type 2 dit ≪ GTS ≫
- Le filet de type 4 dit ≪ ROCCO ≫
Dans le cadre de l’établissement de son programme de travaux et des plans d’exécution, l’entrepreneur
présentera une proposition de choix de type de filet pour l’équipement de chaque ouvrage.
Cette proposition devra être élaborée en fonction des quantités prévues au détail estimatif dans le respect
du principe suivant :
Un seul type de filet doit équiper un même ouvrage.
Le maitre d’œuvre décide in fine du type de filet qu’il convient d’utiliser pour chaque ouvrage.
4.6.1.2 - Les filets destinés à être plaqués sont des filets HEA du type 3 définis au 4.6-3 ci-après dit ≪
MACCAFERRI ≫.
4.6.2 Modalités de prise en charge, manutention et conservation des fournitures assurées par le
maître d’ouvrage
La fourniture des filets métalliques de protection contre les chutes de blocs sera assurée par le maître
d’ouvrage. Les conditions de prise en charge, de manutention et de conservation par l’Entrepreneur des
filets métalliques fournis par le Maitre d'ouvrage sont déterminées ci-après.
4.6.2.1 Disponibilité des fournitures
Les fournitures seront disponibles sur les zones de stockage de la SRN, a la Grande Chaloupe.
4.6.2.2 Prise en charge
La prise en charge aura lieu sur demande de l’Entrepreneur, justifiée par le programme approuve de
réalisation de ses travaux.
En application de l’article du CCAG, la prise en charge a obligatoirement lieu en présence d’un
représentant du maître d’œuvre. Elle fait l’objet d'un procès-verbal contradictoire portant sur les
quantités prises en charge.
4.6.2.3 Manutention et transport
Les fournitures seront prises sur stock.
L’Entrepreneur doit assurer les opérations de manutention, déchargement et de transport des fournitures
depuis la Grande Chaloupe jusqu’à l’aire de stockage de ses installations de chantier.
Aucune préparation (découpage, etc.) avant mise en œuvre n’est autorisée sur les terrains de stockage.
4.6.2.4 Découpage des nappes de filet – Restitution des quantités non utilisées
Les filets de type GTS et Macaferri ne sont pas sécables. Ils ne peuvent être traités (poses ou en levés)
que sous la forme de nappes entières.
Le découpage des nappes de filets (hors type GTS et Macaferri) devra être optimise dans un objectif de
moindre consommation des nappes.
Toutes les nappes et les morceaux de nappes découpées non mises en œuvre en falaise, devront être
restituées au Maitre d’Ouvrage le site de stockage de la Grande Chaloupe sauf refus explicite.
Les nappes de filets entières d’une part, et les morceaux de nappe d’autre part, devront être
reconditionnés sous la forme de colis parallélépipédiques ligatures proprement et protégés des
intempéries. Chaque colis aura une masse maximum de 8 tonnes.
4.6.3 Caractéristiques et utilisation des filets fournis par le maître d’ouvrage
4.6.3.1- Caractéristiques géométriques et utilisation
a) Filets destinés à équiper des ouvrages pendus ou déflecteurs
Ces filets sont de type 1 ou de type 2 définis ci-après.
9
Sécurisation de falaises route du littoral - CCTP
Type 1 : Il s’agit de filets à anneaux métalliques de 420 mm de diamètre intérieur assemblés à 6 points de
contact Conformément au schéma de l’annexe 3 du C.C.T.P.
Les anneaux sont constitués d’un fil élémentaire de 3 mm de diamètre enroule 19 fois.
L’utilisation de ce filet est conforme aux annexes 3 et 4 du CCTP.
Type 2 : Il s’agit de filets constitués de câble et agrafes. Les caractéristiques et le mode d’utilisation de ce
produit sont présentes en annexes 4 et 5 du CCTP.
b) Filets destinés à être plaqués
Il s’agit de filets de type 3 dit ≪ HEA ≫ (panneau de protection pour éboulis a haute absorption
d’énergie) produit par la Société France MACCAFERI constitue de câbles de 12 mm assemblés pour
former des mailles 300 m x 300 m.
Les caractéristiques et le mode d’utilisation sont donnés en annexes 4 et 6 du CCTP.
4.6.3. 2- Masse des filets
Type 1 : 11 kg/m2 plus ou moins 10 %
Type 2 : 11 kg/m2 plus au moins 10 %
Type 3 : 4,8kg/m2 plus ou moins 10 %
4.6.3. 3– Dimension des nappes de filet
Les dimensions minimales des nappes de filets sont les suivantes :
- largeur 4,00 mètres
- longueur 10 mètres
Les longueurs et largeurs des filets sont mesurées en posant la nappe à plat sur une plate-forme
horizontale.
Aucune tension n’est appliquée à la nappe.
Les dimensions des nappes, des boucles, des rangées et des boucles sont données à plus ou moins 10
%.
4.6.3. 4– Colisages
Les filets seront conditionnés sous la forme de colis parallélépipédiques, ligatures proprement et protégés
des intempéries.
Chaque colis aura un poids maximum de 8 tonnes.
4.7 ÉCRANS PARE PIERRES
Les écrans pare pierres seront de classe 9 conformes à la norme NF P95-308, ou de classe VIII selon la
directive Européenne ETAG 027 ou norme équivalente. La capacite maximale d’absorption attendue étant
de 5 000 kJ. On rappellera que la fourniture des écrans pare pierres comprend les poteaux, haubanages,
câbles, serre câbles, filets métalliques constitutifs de l’écran, les bavettes éventuelles et les ancrages
d'amarrage, pièces diverses…
4.7.1 Caractéristiques géométriques
La hauteur utile minimale mesurée perpendiculairement à la pente sera égale à cinq mètres (5.0 m)
Le bord inferieur du dispositif devra être en contact avec le sol. Dans le cas contraire, des bavettes seront
mises en place à la base du dispositif. Les bavettes seront réalisées avec le même filet que celui de l’écran
et éventuellement munies de pièces freins si elles sont trop importantes.
4.7.2 Capacité d’arrêt
Les écrans pare pierres devront présenter une capacité d’arrêt nominale (énergie totale dissipée au cours
de l’arrêt) de 5 000 kJ.
La capacité d’arrêt des écrans pare pierres devra être supérieure ou égale a la capacite d’arrêt nominale
définie ci-dessus, quelles que soient la position de l’impact sur la surface utile du système.
10
Sécurisation de falaises route du littoral - CCTP
4.7.3 Condition de fonctionnement
En l’absence de norme et/ou de règlement technique permettant de justifier le fonctionnement en
conditions réelles des écrans pare pierres, l’Entreprise fournira à la Maitrise d’œuvre les éléments
permettant de préciser les conditions de fonctionnement des écrans pare pierres, en particulier en ce qui
concerne l’évaluation de la géométrie et de l’état du système, après l’arrêt d’un bloc isole correspondant à
un impact à mi-hauteur du filet entre deux supports.
4.7.4 Comportement à la rupture
Les écrans pare pierres devront comporter des dispositifs de sécurité permettant d’éviter ou de limiter la
déstructuration de la barrière et des ancrages dans le cas d’un impact isole supérieur à la capacite d’arrêt
du système.
Les écrans pare pierres devront être sécables et l’entreprise fournira à la maitrise d’œuvre, à l’appui de
son offre, les éléments (essais sur site test, références de chantiers similaires avec éventuellement des
exemples de dispositifs amenés à la rupture, etc.) permettant de préciser le comportement à la rupture et
l’état du système après la rupture.
4.7.5 Justifications techniques
L’Entreprise devra fournir à l’appui de son offre, les éléments (essais sur site test, références de chantiers
similaires avec éventuellement des exemples de dispositifs amenés à la rupture, etc.) permettant de
justifier les systèmes d’écrans pare-pierres dans les conditions réelles de fonctionnement.
a- Pour les cas de charge correspondant a un impact nominal au milieu de l’intervalle de deux
supports :
- les conditions de stabilité du système de sollicitations dans les différents éléments constitutifs de la
structure,
- les sollicitations appliquées aux fixations et les réactions d’appui mobilisées par le sol,
- les déformations et les déplacements des différents éléments,
b- Pour les cas de surcharge entrainant la rupture d’un écran pare pierres :
- l’extension de la zone détruite par la rupture,
- l’état de la géométrie des parties de l’ouvrage concerne, encore opérationnelles (zones latérales),
- la valeur des sollicitations maximales développées lors de la rupture dans les zones latérales,
- la capacité d’arrêt résiduelle après rupture des zones latérales encore opérationnelles.
4.8 CÂBLES, SERRE CÂBLES, COSSE COEURS, TERMINAISONS MANCHONNÉES ET
MANILLES
4.8.1 Câbles
L’utilisation de câbles à amé textile est interdite dans le cadre de ce marché.
Les câbles devront être conformes aux spécifications de la norme NF ISO 2408 de 1989.
Les fils utilisés pour la fabrication de ces câbles doivent être conformes aux spécifications de la norme
ISO 2232 de 1990.
La classe de résistance à la traction des fils sera de 1 570 N/mm2 minimum.
Les fils recevront une galvanisation zinguée de qualité A au minimum. La galvanisation sera réalisée à
l'aide d'un revêtement de zinc obtenu par immersion à chaud. La masse minimale de zinc par unité de
surface, exprimée en grammes par mètre carre, pour une qualité A est donnée par le "tableau 5 – Masse
minimale de zinc" de la norme ISO 2232 qui est rappelé ci-dessous :
11
Sécurisation de falaises route du littoral - CCTP
Les câbles ne pourront être mis en œuvre qu’après avoir reçu l’agrément du Maitre d’ouvrage ou du
maitre d’œuvre.
La demande d’agrément devra détailler au minimum pour les câbles :
- la nature,
- l’origine (fournisseur, fabricant),
- les caractéristiques, les dimensions et masse, les procèdes de fabrications, les modalités
d’essais, de marquage, de contrôle des produits manufactures (fiche technique de fabrication, fiche
commerciale détaillant les caractéristiques techniques, etc.)
- les caractéristiques des revêtements des fils (galvanisation),
- la destination, l’ouvrage pour lequel le produit est destiné,
- la date de remise de la demande d’agrément.
4.8.2 Serre-câbles
Les serre-câbles utilisés pour la réalisation des différents ouvrages du présent marché, devront être des
serre câbles haute résistance avec semelle en acier forge et correspondant aux exigences de la norme
américaine US FF-C-450-Type 1-Classe 1.
L’utilisation des serre câbles de type DIN741 et DIN1142 est interdite sur les ouvrages définitifs.
Les serre-câbles devront présenter une protection anti corrosion par galvanisation qui sera réalisée à l’aide
d’un revêtement appliqué par immersion à chaud dans le zinc et réalisé conformément à la norme NF EN
ISO 1461.
12
Sécurisation de falaises route du littoral - CCTP
Pour les pièces moulées dont l’épaisseur est supérieure ou égale à 6 mm, l’épaisseur moyenne de
revêtement (minimum)doit être de 80 um.
Le nombre de serre-câbles et le couple de serrage à mettre en œuvre pour joindre 2 brins de câbles seront
fonction du diamètre du câble et des données constructrices.
Les serre-câbles ne pourront être mis en œuvre qu’après avoir reçu l’agrément du Maitre d’Ouvrage ou du
maitre d’œuvre.
Les câbles ne pourront être mis en œuvre qu’après avoir reçu l’agrément du Maitre d’ouvrage ou du
maitre d’œuvre.
La demande d’agrément devra détailler au minimum pour les câbles :
- la nature,
- l’origine (fournisseur, fabricant),
- les caractéristiques, les dimensions et masse, les procèdes de fabrications, les modalités
d’essais, de marquage, de contrôle des produits manufactures (fiche technique de
fabrication, fiche commerciale détaillant les caractéristiques techniques, etc.)
- les caractéristiques des revêtements des fils (galvanisation),
- la destination, l’ouvrage pour lequel le produit est destiné,
- la date de remise de la demande d’agrément.
4.8.3 Cosses cœurs et terminaisons manchonnées
Les cosses cœurs et terminaisons manchonnées devront présenter une protection anti corrosion qui
garantira le même niveau de protection que celle appliquée aux câbles.
D’une manière générale on préfèrera une galvanisation qui sera réalisée à l’aide d’un revêtement applique
par immersion à chaud dans le zinc ou un alliage de zinc.
Pour les pièces moulées dont l’épaisseur est supérieure ou égale à 6 mm, l’épaisseur moyenne de
revêtement (minimum) doit être de 80 m.
4.8.4 Manilles
Les manilles seront en acier HR 6,5t et 3,25t de type lyre ; Le coefficient de sécurité sera de 6 fois la
CMU.
Les manilles doivent être conformes aux exigences de prestations US Fédéral Spécifications RR-C.271.
La protection contre la corrosion sera assurée par une galvanisation à chaud de 385 g/m2 de zinc.
4.9 – Balisage des lignes :
- Principe :
Afin de limiter les risques de collision avec les câbles et haubans des poteaux des filets déflecteurs et
filets eux-mêmes, il conviendra de mettre en œuvre une signalisation appropriée pour les oiseaux afin de
limiter les risques de collisions.
Pour cela, les câbles seront matérialisés à l’aide d’un système de spirales, utilisées pour la signalisation
des lignes EDF.
La balise est composée d’un jonc synthétique préforme comprenant à ses extrémités des hélices
d’accrochage pour fixation sur le câble et en son centre des spires de plus grand diamètre.
Elle permet à la fois une signalisation visuelle et auditive du câble.
La très faible masse (<0,5 Kg) de la balise spiralée permet une mise en œuvre manuelle, facile et rapide,
avant la mise en place de haubans.
- Exigences techniques :
13
Sécurisation de falaises route du littoral - CCTP
Les spirales auront un diamètre central supérieur à celui du câble sur lequel elles seront enroulées à raison
de 1 spirale pour 5 m linéaires afin de garantir une efficacité maximum (efficacité validée jusqu’à 1/9 m).
Elles devront être suffisamment tendues sur le câble pour ne pas constituer un obstacle en elles-mêmes.
Des spirales rouges pour la visibilité de jour et des spirales blanches pour les faibles luminosités seront
combinées de manière à accroitre l’efficacité du dispositif.
4.10 PROTECTION CONTRE LA CORROSION
Tous les éléments entrant dans la constitution des écrans pare-pierres (y compris éléments de structure),
des filets pendus, des filets déflecteurs (y compris poteaux) et des filets plaques devront faire l’objet
d’une protection contre la corrosion par galvanisation qui sera réalisée à l’aide d’un revêtement appliqué
par immersion à chaud dans le zinc ou un alliage de zinc (NF EN ISO 14 713) et garantissant une
protection au minimum équivalente a celle des filets métalliques.
Pour les pièces moulées dont l’épaisseur est supérieure ou égale à 6 mm, l’épaisseur moyenne de
revêtement (minimum) doit être de 80 µm.
Certains éléments, tels que les barres d’ancrage et les éléments de structure (poteaux) des écrans pare
pierres et des filets déflecteurs, recevront une protection anticorrosion par application d’une peinture
anticorrosion qui sera conforme aux exigences de l’article concernant les prescriptions relatifs à la
peinture anti-corrosion.
L’Entrepreneur devra justifier dans les documents techniques de la nature, des caractéristiques, de
l’efficacité des différentes protections appliquées aux systèmes.
Le système anticorrosion recevra l’agrément du Maitre d’œuvre.
4.11 PRESCRIPTIONS CONCERNANT LA PEINTURE ANTI CORROSION
La peinture anti corrosion portera la certification ACQPA.
4.11.1 Détail de la peinture anticorrosion
1.0.0.a. Peinture anticorrosion des barres d’ancrage
La partie extérieure des barres d’ancrage sera traitée sur 0.50 m minimum.
Le système de protection contre la corrosion est un système de peinture :
- pour une catégorie de corrosivité C4 (suivant la certification ACQPA)
- sur acier (subjectile note A suivant la certification ACQPA)
- pour des ouvrages neufs (travaux notes N suivant la certification ACQPA)
- pour les parties invisibles (I suivant la certification ACQPA)
Le système de protection contre la corrosion sera donc de classe C4ANI.
Si le montage a porté atteinte à l’intégrité de la protection anti corrosion, une préparation de surface
adaptée sera réalisée avant d’appliquer un nouveau système contre la corrosion par peinture.
1.0.0.b. Peinture anticorrosion des écrans pare pierres et filets déflecteurs
Les poteaux des écrans pare pierres et des déflecteurs étant des ouvrages creux hermétiquement clos,
donc étanches, seules leurs surfaces extérieures reçoivent un traitement par peinture anticorrosion.
Le système de protection contre la corrosion des poteaux des écrans de filet et des déflecteurs est un
système de peinture :
- pour une catégorie de corrosivité C4 (suivant la certification ACQPA)
- sur acier galvanise (subjectile note G suivant la certification ACQPA)
- pour des ouvrages neufs (travaux notes N suivant la certification ACQPA)
- pour les parties vues (V suivant la certification ACQPA)
Le système de protection contre la corrosion sera donc de classe C4GNV.
14
Sécurisation de falaises route du littoral - CCTP
4.11.2 Performances d’aspect vis-à-vis de l’altération de la couleur
La finition du système propose par l’Entrepreneur doit figurer dans la base de données ACQPA
(Association pour la Certification et la Qualification en Peinture Anticorrosion) des finitions certifiées
conformes à la norme NF T 34-554-1
(Partie 1 : ≪ Stabilité dans le temps des caractéristiques colorimétriques d’une peinture de finition pour
ouvrage métallique– spécification de performance ≫)
Pour les barres d’ancrages, la lettre venant après la lettre du n° de certification "N" ou "M" (travaux neufs
ou maintenance) de la peinture anticorrosion doit être la lettre I (comme partie Invisible) Le certificat
ACQPA concernant cette finition doit être joint au programme de protection contre la corrosion.
Pour les éléments de structure des écrans pare pierres et des filets déflecteurs (poteaux), la lettre venant
après la lettre du n° de certification "N" ou "M" (travaux neufs ou maintenance) de la peinture
anticorrosion doit être la lettre V (comme partie Vue) Le certificat ACQPA concernant cette finition doit
être joint au programme de protection contre la corrosion. Toutes les parties peintes sont considérées
comme des surfaces vues.
La méthode de mesure du respect de la garantie sur ouvrage en service est définie par la norme NF T 34-
554-2 (≪ Stabilité dans le temps des caractéristiques colorimétriques d’une peinture de finition pour
ouvrage métallique ≫)
4.11.3 Acceptation des lots de peinture
Pour les éléments de structure des écrans de filet et des filets déflecteurs (poteaux), l’acceptation des lots
de peinture est subordonnée à la présence de la lettre C (pour la finition) à la fin du numéro ACQPA du
produit figurant obligatoirement sur les emballages, ainsi qu’à la fourniture par l’Entrepreneur des
caractéristiques d’identification rapide (CIR) donnée par le fabricant.
Les peintures ou produits rendus inutilisables à la suite des opérations de contrôle de conformité sont à la
charge de l’entrepreneur, si le lot n’est pas admis.
Le maitre d’œuvre se réserve le droit de faire procéder à une analyse chimique complète du produit à la
charge de l’entreprise chaque fois qu’il le juge nécessaire et en particulier chaque fois que les résultats des
essais de vérification qualitative sortent des tolérances prévues par les fiches de certificat ou
d’homologation, lorsque ces essais ont une signification pour la peinture envisagée.
Il est précisé qu’aucune fourniture ne peut être approvisionnée avant acceptation par le maitre d’œuvre.
PARTIE III
MODE D’EXÉCUTION DES TRAVAUX
ARTICLE 5 - ORGANISATION ET PRÉPARATION DES TRAVAUX
Conformément à l’article 11 du C.C.A.P, le tableau ci-après comporte une liste non exhaustive des
principales opérations à exécuter par l’entrepreneur pour l’organisation et la préparation des travaux
correspondant à chaque commande :
N° D’ordre Opération Reference Documents à Délai à compter
fournir par de l’O.S de
l’entrepreneur chaque
commande
1 Programme Art.11.1 du Planning Une semaine
d’exécution - C.C.A.P
15
Sécurisation de falaises route du littoral - CCTP
2 PGCSPS Art.14 du C.C.A.P Plans Au démarrage
Notice des travaux
3 Plan d’assurance de Cadre du SOPAQ P.A.Q Deux semaines
la qualité (après la
notification du
marché)
ARTICLE 6 - PROGRAMME D’EXÉCUTION
Le programme d’exécution des travaux sera établi par l’entrepreneur en concertation avec le Maitre
d’œuvre, et tiendra notamment compte des délais d’exécution fixes dans chaque commande.
6.1 - CONTRAINTES LIÉES A L’EXPLOITATION DE LA ROUTE
L’entrepreneur devra tenir compte du fait que les prestations seront effectuées sous les contraintes
imposées par la circulation automobile sur les routes nationales concernées.
Pour les conditions d’exploitation des routes : L’entrepreneur devra se rapprocher de la subdivision concernée par
les travaux.
Les panneaux de signalisation provisoires seront lestés avec des sacs de sables.
Le démontage et le remontage des glissières de sécurité métalliques démontables donnant aux accès aux
fosses, devront être réalisés dans les règles de l’art par le titulaire du marché, avec l’accord du maitre
d’œuvre et à ses frais.
6.2 - CONTRAINTES LIÉES A L’HYGIÈNE ET A LA SÉCURITÉ
L’entrepreneur prendra toutes dispositions pour assurer l’hygiène et la sécurité sur le chantier et
appliquera les prescriptions de l’article 1.10 du C.C.A.P.
6.3 - CONTRAINTES LIÉES AUX INTEMPÉRIES
Le programme de travaux tiendra compte des intempéries prévisibles indiquées à l’article 2.3 du C.C.A.P.
6.4 - ENTRETIEN DES ACCÈS
Tous les dispositifs de sécurité (ancrages, ligne de vie, barrières, etc.) doivent être mis en place, vérifiés et
renouvelés si nécessaire avant toute intervention, afin d’assurer la sécurité des usagers de la route et des
ouvriers.
6.5 - ENTRETIEN COURANT
La fréquence des inspections sera d’au moins 2 inspections/an/ouvrage. Les campagnes d’inspection
auront lieu : l’une au début de la saison cyclonique, l’autre a l’issue de la saison. D’autres inspections
pourront éventuellement être commandées par le maitre d’œuvre. Le planning des interventions devra être
approuvé par le maitre d’œuvre.
Il faudra par ailleurs remplir une fiche d’inspection par ouvrage (cf. annexe 9 ci-jointe), ainsi qu’un
rapport sur l’état de la falaise, les risques d’éboulements et les travaux de maintenance lourde a exécuter.
Apres chaque saison cyclonique, l’Entrepreneur proposera au maitre d’œuvre le programme de ses
interventions annuelles.
16
Sécurisation de falaises route du littoral - CCTP
Ce programme sera validé contradictoirement au cours de réunions de chantier qui donneront lieu
à un compte-rendu proposé par le titulaire et validé par le maître d’œuvre.
Le maitre d’œuvre passera ses commandes par ordre de priorité sur la base de ce compte-rendu.
6.6 - TRAVAUX LIES AUX CHUTES DE BLOCS ROCHEUX
Dès qu’un évènement, tel qu’une chute de blocs rocheux, aura pour effet une détérioration de l’ouvrage,
ou même seulement une diminution de son efficacité (par exemple lorsque des filets devront être purges)
il faudra impérativement procéder, préalablement à toute intervention, à une analyse du risque induit pour
les usagers de la Route Nationale 1, ainsi qu’a une étude technique et financière des travaux de remise en
état.
L’analyse du risque nécessitera un constat des lieux, qui sera effectué en présence d’un représentant de la
maitrise d’œuvre, afin d’évaluer l’importance de ce risque et son échéance (instabilité de blocs rocheux,
de filets ou de pièces métalliques suspendues) et d’en déduire le niveau d’urgence de l’intervention.
L’estimation des travaux de remise en état, qui précisera leur nature et leur cout, devra être transmise le
plus rapidement possible au maitre d’œuvre, pour lui permettre de passer ses commandes et de préciser le
programme des interventions.
En cas de besoin, et en particulier lorsqu’un danger sera constaté vis-à-vis des usagers, le maitre d’œuvre
pourra exiger une procédure d’urgence vis-à-vis de ces phases d’analyse et d’estimation.
6.7 - DOSSIERS DES OUVRAGES EXÉCUTÉS
Après chaque réparation, l’Entrepreneur fournira au maitre d’œuvre le récolement des modifications
apportées aux ouvrages existants. Ces modifications pourront être portées sur les documents d’exécution
initiaux qui sont alors portes à l’indice supérieur.
Sera notamment mis à jour le photomontage des repérages des filets (cf. annexe 10 ci-jointe) et le plan
général des ouvrages. Ce dernier document sera complété par les emplacements des drop zones et
cheminements utilises sur falaise.
Ces prestations de recollement sont incluses dans le prix 3.3.
ARTICLE 7 - INSTALLATION DE CHANTIER
7-1 Installation de l’entreprise
Le prix installation de chantier sera appliqué annuellement au démarrage du marché et à chaque
reconduction de marché.
Au démarrage des travaux l’entrepreneur devra fournir le projet des installations de chantier avec les
schémas et dossiers nécessaires ainsi qu’un mémoire précisant :
- les méthodes proposées pour l’exécution des travaux,
- les matériels et engins utilisés pour le chantier,
- le personnel affecté au chantier, permanents et temporaires,
- la consistance et l’implantation des installations,
- la circulation sur le chantier,
- l’approvisionnement, la manutention et le stockage des matériaux (ciment, aciers, etc.),
- l’alimentation en matières consommables (eau, électricité, hydrocarbures…),
- l’évacuation des déblais et déchets,
- la signalisation du chantier et les mesures de sécurité. La mise en place de signalisations sur la
voirie pour restrictions de circulations (signalisations, feux alternés etc.)
L’attention de l’Entrepreneur est particulièrement attirée sur le fait que l’amenée à pied d’œuvre des
matériaux et les travaux doivent se réaliser en terrain fortement broussailleux avec présence d’épineux,
17
Sécurisation de falaises route du littoral - CCTP
suivant une pente variante entre 30°et 90°, pouvant être localement en surplomb et sur des hauteurs de
plus de 100 mètres. Il est également à prendre en compte, des zones de stockage réduites dans le versant
et/ou en bordure de la R.N. 1 qui sera sous circulation.
Il lui appartiendra de réaliser tout système, toute modification d’engins ou de matériels lui permettant
d’accéder aux zones de travail. II est souligné que les travaux de débroussaillement, en tête de falaise
devront être strictement limités à l’aménagement des emplacements et des accès nécessaires pour
l'exécution des travaux.
L’entrepreneur n’est pas tenu d’avoir un laboratoire de chantier. Par contre tous les essais de contrôle et
de convenance sont à la charge de l’entreprise.
Le projet d’installation de chantier de 15 m2 sera présente dans le délai de 15 jours après la notification.
Il comprendra :
♦ un plan au 1/200 e ou figureront les divers bâtiments constituant les installations de
chantier, les voies de Circulation, le bâtiment modulaire de 15m2, l’emplacement de stationnement, les
installations de lavage pour les véhicules de chantier, les lieux de stockage des divers matériaux,
♦ une copie des engagements éventuels pris par le ou les propriétaires des terrains concernes.
Le projet d’installation de chantier tiendra compte des contraintes d’environnement du site.
Les installations de chantier comprendront au moins :
- les divers bâtiments nécessaires au personnel et au matériel (bureau, salle de réunions,) ;
- les voies de circulation, le stationnement des véhicules ;
- les installations de lavage ;
- les réseaux d’alimentation en eaux, électricité ;
- les réseaux d’assainissement (EU/ EP) ;
- l'acheminement en eau potable.
7-2 Panneau d’information de travaux
L’entrepreneur fournira 2 panneaux d’information de travaux de 3x1,5 m (voir annexe 11 du CCTP),
implantés au droit du chantier, en bâche type FERRARI ou similaire avec protection UV et anti graffiti
avec 6 œillets de fixation.
Les panneaux seront fixés aux cages écran pare-pierres pendant la phase chantier et retires après livraison.
La fourniture, la pose, l’entretien et la maintenance des panneaux de travaux sont à la charge de
l’entreprise.
ARTICLE 8 – MISE EN OEUVRE GRILLAGE ET FILETS
8.1 MISE EN OEUVRE DES NAPPES DE GRILLAGE PENDU DE SÉCURITÉ ET DE
COUVERTURE
Deux types de grillages pendus seront mis en place :
- Des nappes de grillage pendu de mise en sécurité sous toutes les nappes de filets métalliques
pendus, déflecteurs et plaques
- Des nappes de grillage pendu utilisées en nappes de couverture de certaines nappes de filets
métalliques proches de la R.N.1 afin de s’affranchir de la chute de petits éléments.
8.1.1 Grillages pendu de sécurité
Malgré les problèmes qui se révèleront lors de la maintenance des dispositifs après éboulement, une
nappe de grillage sera mise en œuvre avant la pose des nappes de filets métalliques pendus, déflecteurs et
plaques, pour des raisons de sécurité du personnel de chantier.
18
Sécurisation de falaises route du littoral - CCTP
En effet, lors de la pose de filets, les frottements exercent sur les zones de tête de falaise, du fait de
l’importance de leur élasticité, risquent d’induire des chutes de blocs qui seront contrôlées par les nappes
de grillage.
Le grillage facilitera également la pose des filets en matérialisant des points de maintien continus pour le
personnel. Par ailleurs, cette opération préalable permettra de faire glisser plus facilement les filets
métalliques sur les parois lors de leur mise en œuvre, en gommant partiellement les aspérités du terrain.
Il concerne toutes les nappes de filets métalliques pendus, déflecteurs et plaqués.
Les dispositions de mise en place et d’ancrage des nappes de grillage seront conformes aux spécifications
définies par le maitre d’œuvre (voir en annexe du CCTP, grillage pendu de mise en sécurité sous nappes
de filets métalliques)
La couverture grillagée sera fixée 2 à 3 m en amont de l’implantation des nappes de filets pendus et
plaqués par l’intermédiaire de câbles porteurs en acier galvanise de Ø15,7 mm, en éléments de 10 m au
maximum, au moyen de barres Ø 28 mm ancrées de 2,5 m minimum et reparties tous les 2 m.
Pour les filets déflecteurs, elle sera fixée directement sur le câble porteur des nappes de filets métalliques
ou sur un câble Indépendant.
La ligature entre les et au niveau du câble porteur sera effectuée maille par maille par du fil de même
nature que le grillage Ou par agrafage. Sur le câble porteur ou sur un câble indépendant, le grillage aura
un retour de 1 m.
8.1.2 Grillage pendu de couverture
Il concerne les nappes de filets métalliques.
Le grillage utilise sera tel que défini au 4.5 du CCTP.
La couverture grillagée sera fixée directement sur le câble porteur en acier galvanise de 34 mm des
nappes de filets métalliques (filets déflecteurs et filets pendus)
La ligature entre les et au niveau du câble porteur sera effectuée maille par maille par du fil de même
nature que le grillage ou par agrafage. Sur le câble porteur ou sur un câble indépendant, le grillage aura un
retour de 1 m.
Afin d’éviter toute mise en torche de la couverture grillagée par fort vent, elle sera fixée latéralement,
toutes les trois mailles par exemple, sur un câble lui-même passe dans les anneaux de bordure des nappes
de filets métalliques. Ce dispositif sera complété par des ligatures sur l’ensemble de la nappe de filets
métalliques à raison par exemple de 5 à 6 liaisons par éléments de filet de 50 m2. Le grillage sera laissé
libre en pied.
Toutes les spécifications concernant la mise en œuvre des ancrages, plaques et écrous de blocage, sont
celles définies dans l’article 4 du CCTP.
8.2 MISE EN OEUVRE DE FILETS MÉTALLIQUES PENDUS
Elle concerne les ouvrages FPD.
Les filets métalliques pendus seront des filets de protection contre les chutes de blocs fournis par le maitre
d’ouvrage. Le filet fourni par le maitre d’ouvrage devra être pris en charge, manutentionne, conservé par
l'Entrepreneur dans les conditions prévues à l'article 4.6-2.
Pour la mise en place des nappes de filets pendus, l’Entreprise pourra soumettre à l’approbation du Maitre
d’œuvre, une adaptation des solutions proposées au marché. La solution éprouvée, qui est proposée dans
le présent projet, est basée sur un double dispositif d’amarrage de tête de nappe, un dispositif de
suspension destiné à limiter les déformations élastiques et sur un dispositif de contrôle du débattement de
pied de nappe.
8.2.1 Dispositions de mise en place, d’assemblage, de maintien et d’ancrages des filets
Les dispositions de mise en place, d’assemblage, de maintien et d’ancrages des filets seront :
19
Sécurisation de falaises route du littoral - CCTP
1 soit conformes aux spécifications du Maitre d’œuvre (voir en annexe 4 du CCTP, figure
n°2, figure n°3, figure n°4 et figure n°5),
2 soit conformes aux adaptations proposées par l’Entreprise, sous réserve d’agrément par
le Maitre d’œuvre.
Dans le cas 1, les premières nappes de filets métalliques de tête seront préalablement amarrées sur un
câble de rive fixe provisoirement a ses extrémités. Le dispositif de fixation provisoire est laisse à la libre
appréciation de l’Entreprise.
Apres la pose des éléments supérieurs de la nappe et leur ajustement, l’amarrage définitif se fera maille
par maille pour les filets de type 1 ou boucle par boucle pour les filets de type 2 sur un câble de rive de
diamètre 34 mm, dont la longueur n’excèdera pas 15 m. Il sera amarre en tension sur les ancrages
d’extrémité de diamètre 40 mm et de profondeur 4 m.
Apres réalisation des ancrages d’amarrage supérieur en diamètre 32 mm et de profondeur 4 m à raison de
3 unités minimum pour 10 mètres (des ancrages complémentaires seront localement nécessaires pour
l’amarrage des câbles de suspension) l’extrémité des câbles d’amarrage en diamètre 26 mm sera fixée à la
nappe en tension, en reprenant simultanément un nœud de filet et le câble de rive.
La liaison maille par maille pour les filets de type 1 ou boucle par boucle pour les filets de type 2 des
éléments de filets voisins se fera au fur et à mesure de la pose des éléments de nappe par l’intermédiaire
de manilles galvanisées de 3.25 Tonnes.
A partir de 30 mètres de hauteur, les dispositifs de suspension, composes d’un câble de rive principal de
diamètre 22 mm et de ramifications de 16 mm amarres sur les ancrages supérieurs de diamètre 32 mm
seront mis en place par-dessus la nappe à raison d’un élément pour une largeur de 10 m mesurée en pied
de paroi.
Les ramifications seront amarrées en tension au niveau du nœud du filet. Lorsque la hauteur de la nappe
nécessite la mise en place de plusieurs suspensions pour un même profil, l’amarrage du câble principal se
fera toujours sur un ancrage d’amarrage supérieur, chaque système de suspension étant indépendant.
En pied de falaise, la nappe de filet sera interrompue à la hauteur préconisée. Afin de permettre le libre
débattement du dispositif sous charge. Le contrôle de débattement sera assuré tous les 10 m par
coulissement d’un anneau inferieur le long d’un câble galvanise vertical de diamètre 16 mm amarre sur
deux ancrages Ø 32 mm de 2.50 m de profondeur.
L’espacement entre ancrages sera fonction de la longueur de débattement préconisée.
8.2.2 Amarrage de la tête de nappe
L’emprise du filet étant définie, le dispositif d’amarrage définitif de tête de nappe comporte un câble de
rive horizontal, et une succession de câbles d’amarrage verticaux.
Le câble de rive en acier galvanise Ø34 mm a amé acier sera fixe à ses extrémités sur des ancrages 40
mm de 4 m de profondeur avec un assemblage par serre-câbles et cosses cœur. Il sera disposé environ 5 m
en arrière de la crête de la paroi. Les ancrages des câbles de rive seront repartis tous les 15 m maximum.
Le dispositif de fixation provisoire du câble de rive est laisse à l’appréciation de l’Entreprise.
L’amarrage du filet sur le câble de rive sera effectué maille par maille à l’aide de manilles galvanisées de
6,5 Tonnes, la liaison maille par maille pour les filets de type 1 ou boucle par boucle pour les filets de
type 2 entre chacun des éléments de filet étant assure par des manilles galvanisées de 3,25 Tonnes.
Les câbles d’amarrage verticaux en acier galvanisé Ø 26 mm a amé acier seront fixes environ 2 à 4 m en
amont par cosse manchonnée, sur des ancrages d’amarrage Ø 32 mm de 4 m de profondeur, a raison de 3
unités minimum pour 10 mètres.
Au niveau du filet, l’assemblage sera effectué par des serre-câbles galvanises après bouclage.
20
Sécurisation de falaises route du littoral - CCTP
8.2.3 Dispositif de suspension
A partir de 30 m de hauteur, la grande élasticité des filets métalliques impose par panneaux de 10 m, la
mise en place d’un dispositif de suspension qui se compose de câbles verticaux avec, à la base une
ramification (câbles de répartition) destinée à repartir les efforts .
Le câble porteur principal sera en acier galvanisé Ø 22 mm à amé acier. L’amarrage amont sera assuré par
serre-câbles galvanisé et cosses cœur. La boucle aval sera manchonnée. La liaison câble
principal/ramifications sera assurée par un anneau galvanise de 6,4 Tonnes. Les câbles de répartition
seront en acier galvanisé Ø 16 mm a amé acier et manchonnée.
Les liaisons filet/câbles de répartition seront assurées par des serre-câbles galvanisés après bouclage.
Chaque élément de suspension sera indépendant et fixé en tête directement sur un ancrage d’amarrage Ø
32 mm de 4 m de profondeur qui lui sera propre.
8.2.4 Dispositif de contrôle de débattement de pied
Le dispositif de contrôle de débattement de pied sera assuré par un câble en acier galvanisé Ø 16 mm à
amé acier, amarré sur deux ancrages 32 mm d’extrémité de 2.50 m de profondeur à l’aide de serre-
câbles galvanisés et cosses cœur. La longueur sera à adapter en fonction du terrain.
8.3 MISE EN OEUVRE DE FILETS MÉTALLIQUES DÉFLECTEURS
Elle concerne les ouvrages DE.
Les filets métalliques déflecteurs seront des filets de protection contre les chutes de blocs fournis par le
maitre d’ouvrage.
Le filet fourni par le Maitre d’ouvrage devra être pris en charge, manutentionné, conservé par
l'Entrepreneur dans les conditions prévues à 4.6-2.
Pour la mise en place des nappes de filets déflecteurs, l’entreprise pourra soumettre à l’approbation du
maitre d’œuvre,
Une adaptation de la solution proposée. La solution éprouvée, qui est proposée dans le présent projet, est
basée sur un double dispositif d’amarrage de tête de nappe, un dispositif de suspension destiné à limiter
les déformations élastiques et sur un dispositif de contrôle du débattement de pied de nappe.
La solution proposée par l’Entreprise doit être aussi efficace que la solution proposée en annexe 4 au
présent CCTP.
8.3.1 Dispositions de mise en place, d’assemblage, de maintien et d’ancrages des filets
Les dispositions de mise en place, d’assemblage de maintien et d’ancrages des filets seront :
1. soit conformes aux spécifications du Maitre d’œuvre (voir en annexe 4 du CCTP, figure n°7,
figure n°8, figure n°9, figure n°10, figure n°11, et figure n°12),
2. soit conformes aux adaptations proposées par l’Entreprise, sous réserve d’agrément par le
Maitre d’œuvre.
La pose des éléments supérieurs de la nappe se fera maille par maille sur un câble de rive de Ø 34 mm
amarre en tension sur les ancrages d’extrémité de Ø40 mm
Apres réalisation des ancrages d’amarrage supérieur en Ø 32 mm, des ancrages complémentaires seront
localement nécessaires pour l’amarrage des câbles de suspension.
La liaison maille par maille pour les filets de type 1 ou boucle par boucle pour les filets de type 2 des
éléments de filets voisins se fera au fur et à mesure de la pose des éléments de nappe par l’intermédiaire
de manilles galvanisées de 3.25 T
Conformément à la figure 3 de l’annexe 4 au présent CCTP pour les filets de type 1 et conformément à
l’annexe 4-5 pour les filets de type 2.
21
Sécurisation de falaises route du littoral - CCTP
A partir de 30 mètres de hauteur les dispositifs de suspension, composes d’un câble de rive principal de
22 mm et de ramifications de Ø 16 mm amarrées sur des ancrages supérieurs de 32 mm qui seront mis
en place par-dessus la nappe à raison d’un élément pour une largeur de 10 m mesurée en pied de paroi.
Les ramifications seront amarrées en tension au niveau du nœud du filet. Lorsque la hauteur de la nappe
nécessite la mise en place de plusieurs suspensions pour un même profil, l’amarrage du câble principal se
fera toujours sur un ancrage d’amarrage supérieur, chaque système de suspension étant indépendant.
En pied de falaise, la nappe de filet sera interrompue à la hauteur préconisée. Afin de permettre le libre
débattement du dispositif sous charge. Le contrôle de débattement sera assuré tous les 10 m par
coulissement d’un anneau inferieur le long d’un câble galvanisé vertical de diamètre 16 mm amarre sur
deux ancrages Ø 32 mm de 2.50 m de profondeur.
L’espacement entre ancrages sera fonction de la longueur de débattement préconisée.
L’attention de l’Entreprise est attirée sur le fait que seuls les ancrages des dispositifs de suspension 32
mm (profondeur 4 m) et de contrôle de débattement de pied 32 mm (profondeur 2.5 m) feront l’objet
d’une rémunération aux Prix 5.
Les ancrages nécessaires à l’amarrage de la tête de nappe sont compris dans la rémunération pour la
fourniture et la pose des ossatures des nappes de filets déflecteurs, prix n°6.
Les spécifications concernant la protection contre la corrosion sont celles définies dans l’article 4.11. On
rappelle que les poteaux des filets métalliques déflecteurs recevront un système anticorrosion par
galvanisation à chaud qui devra être recouvert d’une peinture répondant aux spécifications dans l’article
4.11.
8.3.2 Amarrage de la tête de nappe
L'emprise du filet étant définie, l’amarrage de tête de nappe comporte un câble de rive horizontal passant
dans une série de poteaux de 5 m ou 8 mètres de hauteur espaces de 10 m, et une succession de câbles
d’amarrage. Les poteaux seront fixés au terrain par l’intermédiaire de platines et ancrages de 25 mm et
de 2,5 m minimum de profondeur.
Le câble de rive en acier galvanisé Ø 34 mm a amé acier sera fixe à ses extrémités sur des ancrages HA Ø
40 mm de 4 m de profondeur avec un assemblage par serre-câbles et cosses cœur. Le dispositif de fixation
provisoire du câble de rive est laissé à l’appréciation de l’Entreprise.
L’amarrage du filet sur le câble de rive sera effectué maille par maille à l’aide de manilles galvanisées de
6,5 T, la liaison maille par maille pour les filets de type 1 ou boucle par boucle pour les filets de type 2
entre chacun des éléments de filet étant assuré par des manilles galvanisées de 3,25 T.
Les câbles d’amarrage des poteaux, en acier galvanisé Ø 26 mm a amé acier, seront fixes à l’amont sur les
ancrages d’amarrage de Ø 32 mm et de 4 m de profondeur par cosse manchonnée, a l’aval sur des
ancrages de Ø 28 mm de 4 m de profondeur. Au niveau du filet, l’assemblage sera effectué par des serre-
câbles galvanisés après bouclage.
8.3.3 Dispositif de suspension
La grande élasticité des filets impose la mise en place d’un dispositif de suspension qui se compose de
câbles verticaux avec, à la base, une ramification destinée à repartir les efforts (câbles de répartition).
Le câble porteur principal sera en acier galvanisé Ø 22 mm à amé acier. L’amarrage amont sera assuré par
serre-câbles galvanisé et cosses cœur. La boucle aval sera manchonnée. La liaison câble
principal/ramifications sera assurée par un anneau métallique galvanise de 6,4T. Les câbles de répartition
seront en acier galvanise Ø 16 mm a amé acier et manchonnée. Les liaisons filet/câbles de répartition
seront assurées par des serre-câbles après bouclage.
Chaque élément de suspension sera indépendant et fixé en tête directement sur un ancrage d’amarrage.
Ce dispositif concerne toutes les nappes de filet dont la hauteur est supérieure à 30 mètres.
22
Sécurisation de falaises route du littoral - CCTP
8.3.4 Dispositif de contrôle de débattement de pied
Le dispositif de contrôle de débattement de pied sera assuré par un câble en acier galvanisé 16 mm a
amé acier, amarré sur deux ancrages Ø 32 mm d’extrémité de 2.50 m de profondeur à l’aide de serre-
câbles galvanisés et cosses cœur. La longueur sera à adapter en fonction du terrain.
8.4 MISE EN OEUVRE DE FILETS MÉTALLIQUES PLAQUES
Elle concerne les ouvrages FP.
Les filets métalliques plaqués seront des filets de protection contre les chutes de blocs fournis par le
maitre d’ouvrage. Le filet fourni par le maitre d’ouvrage devra être pris en charge, manutentionné,
conservé par l'Entrepreneur dans les conditions prévues à l'article 4.6-2.
Ce filet sera fixé à la paroi par des ancrages préalablement réalisés (en crête et sur le pourtour) Ils seront
constitués de barres d'acier HAØ 32 mm de 4 m, scellées sur toute leur longueur. Les ancrages seront
répartis sur tout le pourtour du filet. Les ancrages de confortement et de placage du filet seront constitués
par les ancrages HA Ø 32 mm de 4 à 10 m de profondeur.
L’emprise du filet étant définie, on procèdera à la réalisation des ancrages de tête en retrait de 2 m.
L’amarrage s’effectuera sur ancrages HA Ø 32 mm à raison de 3 unités minimum par longueur
horizontale de 10 m. Un câble en acier galvanisé de Ø26 mm à amé acier réalisé la liaison entre le câble
de pourtour et l'ancrage.
Le câble de pourtour en acier galvanisé Ø 34 mm à amé acier (voir en annexe 4 du CCTP, figure n°13) est
amarré aux extrémités sur un ancrage HA Ø 40 mm (en crête) par boucles et serre-câbles. En crête il aura
une longueur maximum de 15 m et sera mis en tension au tirefort.
Les ancrages de pourtour (HA Ø 32 mm) d’une profondeur de 4 m sont également espacés de 3,3 m avec
des lignes d'ancrages, en retrait de 2 m de la bordure du filet. Sur la ligne d’amarrage de pied, les ancrages
de pourtour pourront être limités à 2 m.
A noter que la figure 13 annexe 4 du présent CCTP donne le principe d’amarrage d’une nappe. Ce
principe doit être adapté en fonction du type de filet fourni.
Le filet englobera totalement et épousera au mieux la zone définie comme instable. L’implantation
définitive sera déterminée sur le site en cours de chantier.
8.5 MISE EN OEUVRE DES ÉCRANS PARE PIERRES DE CLASSE 9 (norme NF P 95-308 ou
équivalente)
Elle concerne les ouvrages F et DY.
8.6 GESTION DES FILETS
L’entreprise aura la charge du décompte actualisé de la quantité des différents stocks de filets.
Elle remettra à l’avancement un compte rendu sur les quantités et les surfaces de filets, par type de filets,
les quantités utilisées et restantes y compris en quantités cumulées. La gestion des filets se fera faite par le
maitre d’œuvre sur proposition du titulaire.
8.7 RÉPARATION DES FILETS
La réparation des filets, dont le maitre d’ouvrage ne dispose pas en stock (notamment les filets ROCCO),
sur proposition de l’entreprise, avec l’accord du maitre d’œuvre, se fera avec un type de filet en stock.
Toutes les suggestions, liés à l’adaptation des techniques de pose sont réputées incluses, dans les prix
mentionnés dans le bordereau des prix.
23
Sécurisation de falaises route du littoral - CCTP
PARTIE IV
ASSURANCE DE LA QUALITÉ ET CONTRÔLES
ARTICLE 9 - ASSURANCE DE LA QUALITÉ
Les principes généraux des dispositions en la matière sont les suivantes :
- le présent CCTP précise les prescriptions (moyens) et les spécifications (résultats) du
Maitre d’Ouvrage,
- les prescriptions font l’objet d’un contrôle en cours d’exécution (acceptation de matériel,
dispositions pratiques...),
- les spécifications font l’objet des contrôles de conformité.
Le contrôle extérieur consiste en :
- la vérification du respect du P.A.Q,
- des acceptations et des contrôles en cours de production,
- le rassemblement des documents établis au titre du P.A.Q de l’entrepreneur, et permettant
de justifier que la qualité requise a été obtenue
- essentiellement les contrôles de conformité (le plus souvent de façon inopinée en
complément du contrôle intérieur).
Le Plan d’Assurance Qualité devra préciser notamment les dispositions générales du contrôle qui sera mis
en œuvre par l’entreprise : organisation, encadrement, désignation des personnes ou organismes
responsables des contrôles, ainsi que de leur mission, de leurs moyens et des procédures d’intervention.
ARTICLE 10 - DÉFINITION DES CONTRÔLE DE L’EXÉCUTION
Les contrôles d’exécution faisant suite aux interventions de l’entreprise devront vérifier :
- La présentation des fiches d’homologation des produits et éléments utilisés,
- la conformité des matériaux, produits et éléments utilises aux exigences formulées,
- la bonne exécution des travaux demandés,
- les garanties apportées par les travaux de remise en état, qui devront, en termes
d’efficacité et de capacité de résistance du dispositif de protection, être au moins aussi
grande que celles offertes initialement.
ARTICLE 11 - SUIVI DES ÉVOLUTIONS DU SITE, DES RISQUES ET DU COMPORTEMENT
DES OUVRAGES
Un suivi de l’évolution éventuelle du site ou du comportement de l’ouvrage, dénotant un éventuel
accroissement des risques existants, voire l’apparition de nouveaux risques, devra être effectué par
l’entreprise lors des visites régulières qu’elle fera dans le cadre de la maintenance et de l’entretien courant
des ouvrages, et à fortiori, au cours des visites intervenant après un évènement géologique important.
Ces contrôles, dont les modalités devront être précisées dans le P.A.Q. et soumises à l’agrément du
Maitre d’œuvre, seront transmis régulièrement à ce dernier, toute évolution constatée devant lui être
signalée d’urgence.
Outre les évolutions notées régulièrement lors des visites périodiques, ces contrôles devront comporter un
suivi de la corrosion et du vieillissement des pièces des ouvrages lesquels n’ont pas tous la même
exposition au milieu salin.
En ce qui concerne l’évolution du site il pourra être effectué, en cas de besoin, une campagne de prise de
vue photogrammétrique, afin de mieux suivre et de comprendre les phénomènes de chutes de pierres dans
le temps, et donc d’enrichir le concept de protection afin d’obtenir l’efficacité optimum.
24
Sécurisation de falaises route du littoral - CCTP
ARTICLE 12 - ESSAIS DE CONTRÔLE SUR LES ANCRAGES PASSIFS
Au cours du chantier, des essais de contrôle seront réalisés à la demande de la maitrise d’œuvre. Les
essais seront exécutés avec les moyens exclusifs de l’Entreprise, matériel et personnel, sous le contrôle
d'un laboratoire agréé par le Maitre d’œuvre en appliquant :
- la norme NF P 94-242-1 essai de déplacement contrôle d’ancrage ou équivalente.
- L’essai de contrôle suivant le chapitre 4-2-8 de Cloutere.
L’Entreprise pourra faire appel à un bureau d’études extérieur pour la réalisation des essais de contrôle
après accord du maitre d’œuvre.
Pour les ancrages des écrans pare pierres, l'attention de l'Entreprise est attirée sur le fait que les essais de
contrôle seront réalisés quelle que soit la technique de réalisation des ancrages proposée par l'Entreprise et
validée par le maitre d'œuvre.
Par ailleurs, le référentiel normatif des essais de convenance sera adapté à la technique de réalisation des
ancrages des écrans pare pierres proposées par l'Entreprise. L'Entreprise ne pourra pas demander de plus-
value pour cette adaptation du référentiel normatif.
L’Entreprise devra fournir la procédure employée.
Pour les ancrages en terrain meuble, les essais seront effectués à l’aide d’un dispositif hydraulique
d’arrachement reposant sur une poutre surélevée reposant elle-même sur deux appuis situés
symétriquement de part et d’autre de l’ancrage à tester, et ménageant entre appuis un espace libre sur le
sol de 4 m.
Le dispositif d’essai devra être agrée par le maitre d’œuvre, en particulier l’Entrepreneur devra fournir
avant le début des travaux les plans de montage du dispositif d’essai et le procès-verbal de vérification et
d’étalonnage du système de mise en charge et du dispositif de mesure établi par un laboratoire agrée.
Un certain nombre d’essais de contrôle sera réalisé par zone de terrain représentative, particulièrement
pour les terrains meubles.
L’effort maximum de traction exercé sur les ancrages au cours des essais de contrôle sera égal à la
traction de service.
Les essais de contrôles des ancrages feront l’objet d’un programme d’essai définissant les ancrages à
contrôler et les conditions d’essai. Ce programme sera établi par le Maitre d’œuvre en liaison avec
l'Entrepreneur et mis à jour régulièrement en fonction de l'avancement des travaux et des résultats des
essais déjà effectues. Le maitre d'œuvre se réserve le droit de choisir l’emplacement.
Les prix n°5.5 et 5.6 rémunèrent ces essais ainsi que la mise à disposition des moyens exclusifs de
l’entreprise en matériel et personnel.
Acceptation des contrôles
12.1 – ESSAI DE DÉPLACEMENT CONTRÔLE D’ANCRAGE :
Le 1er essai de déplacement contrôle d’ancrage sera rémunère dans le cadre du bordereau des prix. Dans
le cas de résultat négatif, le titulaire est tenu de reproduire l’essai, à sa charge, jusqu’à obtention de
résultat positif.
12.2 – ESSAI DE DÉPLACEMENT CONTRÔLE CLOUTERE :
Dans le cas de résultat négatif, le titulaire est tenu de réaliser, à sa charge, un nouvel ancrage compatible
avec l’ouvrage.
25
Texte extrait tel quel de la pièce officielle, qui seule fait foi. La mise en page du document d'origine peut différer.