Prix1 % du montant attribué, plafonné à 5 000 € HT, dû uniquement si le marché vous est attribué.Le contrat

CCTP

26EMS0142_00_CCTP.pdf · 25 778 mots · du marché « Renouvellement du réseau de distribution d'eau potable sur la route d'Oberhausbergen à Strasbourg, entre la Rotonde et… », dossier de consultation officiel.

                           Service Ingénierie Urbaine
                     Département MOE Eau et Assainissement




    RENOUVELLEMENT D’UNE CONDUITE DE
   TRANSPORT EN EAU POTABLE PAR TUBAGE
  ROUTE D’OBERHAUSBERGEN (TRONÇON RUE
  DE RANGEN À LA ROTONDE) À STRASBOURG



              Cahier des Clauses Techniques Particulières




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Chapitre 1 : Indications générales et description des ouvrages
  Article 1: Objet des travaux ................................................................................................................ 3
  Article 2: Consistance et description des travaux ............................................................................ 3
  Article 3: Terrains mis à disposition de l’entrepreneur – Installation de chantier .......................... 3
  Article 4: Données techniques .......................................................................................................... 4
  Article 5 : Contraintes d'exécution des travaux ............................................................................... 4
  Article 6: Livraisons, transports et stockage ..................................................................................... 5
  Article 7: Conduite du chantier .......................................................................................................... 5
  Article 8 : Hygiène et sécurité du chantier ........................................................................................ 5

Chapitre 2 : Provenance et spécification des matériaux et des produits
  Article 9 : Généralités ......................................................................................................................... 7
  Article 10 : Spécifications des conduites, pièces de raccord, accessoires et appareils d’eau
  potable ............................................................................................................................................... 7
  Article 11. Regards ............................................................................................................................. 12
  Article 12 : Bornes, plaques de repérage et dispositifs de signalisation et de détection ............. 12
  Article 13 : Butées .............................................................................................................................. 12
  Article 14 : Dépose de conduite........................................................................................................ 12
  Article 15 : Confection et pose des ouvrages en béton armé ......................................................... 13
  Article 16 : Remblais .......................................................................................................................... 15
  Article 17 : Prise en charge des fournitures acquises séparément par le maître d’ouvrage ......... 16

Chapitre 3 : Mode d’exécution des travaux
  Article 18. Généralités ....................................................................................................................... 17
  Article 19. DT/DICT – Marquage et piquetage ................................................................................. 17
  Article 20 Dossier d’exécution ......................................................................................................... 18
  Article 21. Exécution des tranchées ................................................................................................. 19
  Article 22. Pose des conduites......................................................................................................... 20
  Article 23. Mise en place des remblais ............................................................................................. 21
  Article 24 : Pose de la robinetterie et appareils divers ................................................................... 22
  Article 25 : Pose des branchements ................................................................................................. 23
  Article 26 : Pose des regards ............................................................................................................23
  Article 27 : Pose en élévation ...........................................................................................................23
  Article 28 : Pose en fourreau – tubage ............................................................................................23
  Article 29 : Travaux sans tranchée .................................................................................................. 24
  Article 30 : Réfection des fouilles .....................................................................................................25
  Article 31 : Réfection des revêtements de surface ..........................................................................25
  Article 32 Essai de pression ............................................................................................................. 26
  Article 33 Préparation des phases de rinçage/désinfection ...........................................................27
  Article 34 Rinçage .............................................................................................................................27
  Article 35 Nettoyage, désinfection et contrôle bactériologique ................................................... 27
  Article 36 Mise en service ................................................................................................................ 29
  Article 37 Mode d’évaluation des travaux ...................................................................................... 29
  Article 38 Pièces à fournir à la fin du chantier ................................................................................ 29

ANNEXES ............................................................................................................. 33




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           Chapitre 1 : Indications générales et description des ouvrages


    Article 1 : Objet des travaux

Le présent Cahier des Clauses Techniques Particulières désigné ci-après par le sigle C.C.T.P. fixe,
dans le cadre du fascicule N° 71 approuvé par décret N°98.28 du 8 janvier 1998 du Cahier des Clauses
Techniques Générales désigné ci-après par le sigle C.C.T.G. les conditions techniques particulières
d'exécution du marché suivant :

Strabourg, Route d’Oberhausbergen
Fourniture et tubage de conduites d'eau de DE 710 mm revêtue PP, de la robinetterie, fontainerie
et des accessoires nécessaires à l'adduction et à la distribution.

Les travaux seront exécutés pour le compte de l’Eurométropole de Strasbourg, maître d'ouvrage.
Le Maître d'œuvre accrédité par le Maître de l'ouvrage est le Département MOE Eau et
Assainissement du Service Ingénierie Urbaine de la Direction Espaces Publics et Naturels.


    Article 2 : Consistance et description des travaux

Le marché comprend l'ensemble des fournitures, travaux et prestations mentionnés à l'article 2 du
fascicule n° 71.
Il comprend en outre:

-    le renouvellement par tubage de 940 mètres en PEHD revêtu PP, de Ø ext 710 mm, de SDR 13,6
     dans une conduite existante en DN 800 mm,
-    le renouvellement de 3 branchements particuliers (3 complets),
-    le remplacement et repose de 2 appareils de lutte contre l’incendie/purge,
-    un ouvrage de vannage avec purge et vidange intégrée qui sera implanté au niveau de Rangen,
-    un ouvrage de vannage avec vidange intégrée qui sera implanté au niveau du TRAM,
-    un ouvrage pour ventouse qui sera implanté au niveau du n°13 route d’Oberhausbergen,
-    la création de deux regards de vidange avec clapet de nez et vanne pelle intégrés, et
     raccordement au réseau d’assainissement,
-    le raccordement de la nouvelle conduite au réseau existant DN 100 mm, 200 mm, 300 mm, 400
     mm et 800 mm route d’Oberhausbergen

Les ouvrages à établir sont définis par les divers documents, plans et schémas figurants dans le
dossier de consultation des entreprises et désignés par le cahier des clauses administratives
particulières (C.C.A.P.) comme pièces servant de base aux marchés.
Le Bordereau Descriptif et Quantitatif précise les caractéristiques techniques des fournitures.


    Article 3 : Terrains mis à disposition de l’entrepreneur – Installation de chantier

Par dérogation à l’article 11.1 du fascicule 71 du C.C.T.G., l’entrepreneur devra se procurer, sous son
entière responsabilité et à ses frais, les terrains dont il aura besoin pour l’installation de chantier, le
stationnement de son matériel et le dépôt provisoire des matériaux.
En cas de nécessité, l’entrepreneur établira à sa charge des pistes de chantier provisoires.




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Il devra fournir au maître d’œuvre, si ce dernier le lui demande, le projet de ses installations de
chantier.
Dans le cas où la maîtrise d’ouvrage dispose d’emplacements adaptés à l’installation de chantier, il
en fera bénéficier le titulaire du marché. Cependant, la responsabilité de l’entrepreneur restera
totalement engagée.
Les limites parcellaires seront indiquées sur les plans d’implantation. L’entreprise veillera à ne pas
circuler ni à faire empiéter la zone de travaux sur une parcelle privée.


    Article 4 : Données techniques

4.1 Renseignements sur la nature des sols

Par dérogation à l’article 36.1 du fascicule 71 du C.C.T.G., le maître d’ouvrage ne fournit pas d’étude
géotechnique ou d’enquête de sols.

4.2 Implantation des ouvrages/ Encombrements du sous-sol

Conformément aux normes NF S70-003-2 et NF S70-003-3, les résultats des investigations
complémentaires réalisées suite aux Demandes de Travaux, sont joints au présent marché. Dans le
cas contraire, l’entrepreneur devra les réaliser conformément au Bordereau Descriptif et
Quantitatif.

    Article 5 : Contraintes d'exécution des travaux

5.1 Circulation et déviation

Pendant toute la durée des travaux, l’entrepreneur prendra toutes les dispositions pour assurer
l’intégration du chantier dans l’environnement proche et éloignée.
Dans l’emprise du chantier, toutes les signalisations réglementaires et protections nécessaires
seront mises en place pour sécuriser les divers modes de circulation (piétons, cyclistes, voiture, bus,
…).
En dehors du chantier, l’entrepreneur sera responsable de la circulation de ces engins, de la
protection de l’environnement et des déblais issus des travaux.
Toutes ces dispositions sont reprises dans la CCEFC joint aux pièces du Dossier de Consultation.

5.2 Tenue du chantier

L’entreprise sera responsable de la bonne tenue du chantier et de l’environnement général, en
particulier :

-    de l’entretien et du nettoyage de la base vie,
-    du maintien de la circulation des différents usagers des voies,
-    de l’entretien des voiries,
-    du maintien des signalisations, balisage et éclairage de chantier,
-    de l’aire de stockage des matériaux,
-    de la gestion des déchets de chantier (cf. SOGED),
-    de la propreté générale du chantier.

Dans le cas d’un constat anormal par le maître d’œuvre des prescriptions mentionnées, des
mesures rectificatives devront être prises. Celles-ci seront aux frais de l’entreprise après mise en
demeure et qui serait restée sans effet.


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  Article 6 : Livraisons, transports et stockage

Les épreuves de réception et de contrôle des fournitures auront lieu après transport,
déchargement et rangement, comme indiqué à l'article 11 du fascicule 71 du C.C.T.G..

Les manutentions de charges seront effectuées conformément aux règles de sécurité en vigueur
et avec des dispositifs assurant une protection efficace du personnel et des produits.

L'entrepreneur se conformera aux normes et/ou prescriptions du fabricant afin d’éviter toute
détérioration.

Les conduites, les raccords et les éléments préfabriqués seront stockés sur des sols propres et
nivelés. Ils ne devront en aucun cas être en contact avec d’éventuelles eaux de ruissellement.
L'entrepreneur veillera à la protection thermique des matériaux plastiques.

Les accessoires et la robinetterie seront stockés dans leur emballage d'origine et sous abri.
Les tuyaux devront être obturés afin d’éviter toute contamination ou intrusion.


  Article 7 : Conduite du chantier

7.1 État des lieux

Avant le démarrage du chantier, un état des lieux devra être réalisé avec les services de la voirie et
des espaces verts.
De plus, il sera demandé à l’entreprise d’établir par constat d’huissier, un état des lieux des
domaines publics et privés. Un exemplaire devra être remis au Maître d'œuvre.

7.2 Réunions de chantier

La réunion de chantier sera hebdomadaire, la présence de l’entreprise est obligatoire. Tous les
aspects y seront abordés pour maintenir le bon déroulement du chantier. Tous les documents
nécessaires seront préparés à l’avance par l’entreprise.

7.3 Article 8 : Sujétions particulières

Le maître d’œuvre se réservera le droit de faire exécuter les travaux dans un ordre déterminé et
par fractions successives quelle qu'en soit la nature et l'importance.
L'entrepreneur ne pourra élever aucune réclamation et n'aura droit à aucune indemnité de ce fait.


  Article 8 : Hygiène et sécurité du chantier

L'entrepreneur sera tenu de respecter le Code du travail. Il aura inclus dans l’installation de chantier
les mesures permettant d’assurer la continuité des installations d’hygiène pendant tout le
déroulement du chantier. Pour les chantiers supérieurs à 760 000 € et dont la durée est supérieure
à 4 mois, il aura prévu un raccordement aux réseaux d’eau potable, d’eaux usées et électrique.




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Il respectera les prescriptions édictées par le coordonnateur SPS selon la loi du 31 décembre 1993
et ses décrets d'application ou par le Plan de prévention. Son personnel aura la qualification
nécessaire pour réaliser les travaux. Il mettra en œuvre toutes les mesures de sécurité et le matériel
nécessaire de manière à assurer la sécurité des personnes dans toutes les différentes phases
d'exécution des travaux. Pendant la durée des travaux, y compris périodes d'intempéries et
périodes d’arrêt des travaux, l'entreprise devra maintenir, garantir et entretenir à ses frais, la
sécurité de proximité du chantier, les clôtures, la protection et l'interdiction des zones
dangereuses, la signalisation et la protection du chantier. L’entrepreneur sera responsable, jusqu’à
évacuation en fin de travaux, des accidents de toute nature que son chantier ou son matériel
pourrait occasionner par suite d’un défaut de signalisation diurne ou nocturne.




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     Chapitre 2 : Provenance et spécification des matériaux et des produits

L’acheteur entend appliquer l’article L. 2153-1 du code de la commande publique dans le cadre du
présent marché en introduisant dans les documents de la consultation des restrictions fondées sur
l'origine de tout ou partie des travaux, fournitures ou services composant les offres proposées ou
la nationalité des opérateurs autorisés à soumettre une offre.

L’acheteur établit les restrictions suivantes :

     -   Les fournitures/matériaux en fonte ductile (tuyaux, raccords, équipements hydrauliques,
         etc..) faisant l'objet du présent marché ne pourront provenir d'un État tiers à l'Union
         européenne.
     -   Les offres des opérateurs dont la nationalité est issue d'un État tiers à l'Union européenne
         sera écartée.

En application du SPASER, ces clauses visent à s’inscrire dans une politique d’achat responsable en
prenant en compte des considérations environnementales et sociales (transport de matière
première, modalités de production, de commercialisation).


    Article 9 : Généralités

L’entrepreneur devra faire, auprès du maître d’œuvre, une demande d’agrément des matériaux
qu’il se propose d’utiliser, ceci avant toute commande auprès des fournisseurs ; la réponse devra
lui être faite dans le délai de huit jours après réception de la demande.

L'attestation de conformité aux normes et aux prescriptions complémentaires de qualité sera
fournie par l'utilisation de la marque NF ou d'une marque équivalente. Il appartiendra à l’entreprise
d’apporter la preuve de la conformité de ses produits aux exigences spécifiées.
En ce qui concerne les normes françaises non issues des normes européennes, la conformité des
produits ou prestations pourront être remplacée par la conformité à d’autres normes reconnues
équivalentes.
Le maître d’œuvre pourra décider de faire exécuter des essais et vérifications en sus de ceux définis
par le marché :
- s’ils sont effectués par l’entrepreneur, ils seront rémunérés soit en dépenses contrôlées, soit
    par l’application d’un prix du bordereau,
- s’ils sont effectués par un tiers, ils seront rémunérés par le maître d’ouvrage. En cas d’essais
    non concluants, ils seront mis à la charge de l’entreprise par une réfaction appliquée sur le
    décompte final.

    Article 10 : Spécifications des conduites, pièces de raccord, accessoires et appareils
    d’eau potable

10.1 Tuyaux

-    Les canalisations en fonte ductile à joint automatique flexible seront conformes à la norme
     EN 545 : 2010 et de classes de pression suivantes :
         - Pour les DN 80, 100 et 150 mm : classe de pression C64 au minimum
         - Pour les DN 200 mm, 250 et 300 mm : classe de pression C50 au minimum
         - Pour les DN 350 mm et 400 mm : classe de pression C40 au minimum
         - Pour les DN 500 mm et 600 mm: classe de pression C40 au minimum



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    Elles seront munies d’un revêtement extérieur minimal de 400 g/m² de zinc-aluminium (85Zn-
    15Al) avec couche de finition ou autre revêtement permettant à minima une protection
    équivalente ou supérieure

    La fonte sera parfaitement fabriquée sans soufflure, gerçure, gravelure et autres défauts. Il
    pourra être prescrit des épreuves de qualité comportant des essais de choc, traction et flexion.

-   Pour les branchements : les canalisations en Polyéthylène Haute Densité (PEHD) seront de type
    adduction d’eau, série 16 bars avec stries bleues conformes à la norme NF EN 12201 -1 et NF EN
    12201-2+A1, constituée de PE100.
    Les tubes seront soit posés en fourreau, soit utilisés en tubage dans une conduite existante.

-   Pour le tubage : les canalisations en Polyéthylène Haute Densité (PEHD) seront de type
    adduction d’eau, série 12,5 bars, SDR 13,6, conformes à la norme NF EN 12201 -1 et NF EN 12201-
    2+A1constituées de PE100. Les tubes seront de type 3 RC c’est-à-dire résistants à la fissuration
    lente et revêtus d’une couche de protection de polypropylène.


-   Dans le cas où les canalisations posées seront munies d’une protection extérieure renforcée,
    elles seront obligatoirement munies
        - d’un revêtement intérieur au mortier de ciment centrifugé et d’une protection
             extérieure en polyéthylène extrudé (conforme à la norme EN 14628-1) ou d’une
             protection extérieure en polyuréthanne (conforme à la norme EN 15189)
        - Ou d’un revêtement intérieur et extérieur en polyuréthanne (conformes aux normes
             EN 15189 et EN 15655-1)

Les matériaux utilisés, destinés au contact de l’eau potable (revêtement, élastomère, pâte
lubrifiante), devront bénéficier d’une attestation de conformité sanitaire (ACS) et seront
conformes à l’arrêté du 29 mai 1997 et au décret n°200749 du 11 janvier 2007 article R1921-48.

10.2 Pièces de raccord

-   Perçage des brides

Sauf cas particulier accepté par le maître d’œuvre, toutes les brides des pièces et tuyaux seront
percées avant livraison aux espacements et dimensions conformément à la norme EN 545-2010.

-   Raccords fonte

Les raccords en fonte seront conformes à la norme EN 545–2010, à joints automatiques verrouillés
ou non. Les revêtements intérieurs et extérieurs seront constitués d’un revêtement électrodéposé
ayant une épaisseur moyenne de 70µm appliquée sur une surface grenaillée et traitée par
phosphatation, ou bien munis d’un revêtement en époxy.
Les pièces spéciales à brides (tuyaux et raccords) auront leurs brides parfaitement planes et
rigoureusement perpendiculaires à l’axe des pièces qu’elles équipent de manière à ce qu’elles
puissent s’ajuster parfaitement entre elles, sur toute la surface.
Dans le cas où les canalisations posées seront à protection extérieure renforcée, les raccords seront
constitués d’un revêtement époxy conformément à la norme NF EN 14901-1+A1 d’une épaisseur
moyenne d’au moins 250µm minimum.




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-   Raccords laiton

Les raccords en laiton utilisées pour l’assemblage des conduites de branchements en polyéthylène
seront conformes à la norme NF EN ISO 228-1.

-   Raccords Electrosoudables

Les raccords électrosoudables utilisés pour l’assemblage des conduites en PEHD seront conformes
aux normes NF EN 12201-1 et NF EN 12201-3+A1.

10.3 Appareils de robinetterie et accessoires

Les sens de fermeture des appareils de robinetterie seront définis selon les secteurs géographiques
et le tableau récapitulatif ci-dessous :

                                     SENS DE FERMETURE DES VANNES

                                                      Branchements   Branchements Réseau +
              Secteur        Commune- Quartier
                                                        DN 30 à 50      DN > 50   Hydrant
                            Bischheim-Hoenheim-
                                    Reischtett-
                                                         F.S.H.         F.S.H.      F.S.H.
          NORD                    Schiltigheim-
                              Souffelweyersheim
                                    Robertsau            F.S.H.         F.A.H.     F.A.H.
          CENTRE VILLE              Centre-ville         F.S.H.         F.A.H.     F.A.H.
                                  Cronenbourg-
                                 Koenigshoffen-
                               Meinau-Montagne
          OUEST                Verte-Eckbolsheim-        F.S.H.         F.A.H.     F.A.H.
                                   Lingolsheim-
                                Oberhausbergen-
                                    Wolfisheim
                               Neudorf- Neuhof –
                                                         F.S.H.         F.A.H.     F.A.H.
                                   Port du Rhin
          SUD
                            Illkirch-Graffenstaden-
                                                         F.S.H.         F.S.H.      F.S.H.
                                     Ostwald

          FSH : Fermeture sens horaire
          FAH : Fermeture sens anti horaire

-   Les bouches à clés et garnitures

La bouche à clé sera en fonte et portera une flèche mentionnant le sens de fermeture. Elle sera de
type fixe ou réhaussable.
La garniture complète de type fixe ou télescopique comportera un tube-allonge en PVC, le
manchon d'accouplement ou le chapeau d’ordonnance, la tige de manœuvre ronde ou carrée, la
cloche, le couvercle guide-tige.
La distance entre le sol fini et le sommet de la tige de manœuvre sera situé entre -17 cm et -22 cm
pour les branchements et pour les robinets vannes.
On utilisera des bouches à clés de :
         - 9 kg pour les branchements
         - 13 kg pour les robinets vannes
         - 34kg pour les hydrants


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-   Les robinets-vannes

Les robinets-vannes à opercule seront en fonte ductile pour une pression de fonctionnement
admissible de 16 bars, à brides de PN 10 bars conformément aux normes NF EN 1074-1, NF EN 1074-
2 et NF EN 1171.
L’écartement sera long ou court selon les prescriptions du maître d’œuvre. Le corps sera protégé
contre la corrosion par un revêtement époxy de 250 m minimum ou d’émail sur la totalité des
surfaces intérieures et extérieures.
La liaison corps-chapeau se fera sans boulonnerie apparente.
L’opercule en fonte ductile entièrement revêtue d’élastomère comprendra une vis de manœuvre
en acier inoxydable.
Les robinets vannes seront repérés à l’aide de plaquettes indicatrices octogonales vissées.

-   Les vannes papillon

Les vannes papillons seront en fonte ductile pour une pression de fonctionnement admissible de
16 bars, à brides de PN 10 bars, conformément aux normes NF EN 1074-1, 1074-2 et NF EN 593.

Le papillon sera excentré et équipé d’un joint automatique à comportement autoclave. Le
mécanisme de manœuvre sera du type vis-écrou avec une étanchéité IP68.
Le corps sera protégé contre la corrosion par un revêtement époxy de 250 m minimum ou d’émail
sur la totalité des surfaces intérieures et extérieures.
Les vannes papillons seront repérées à l’aide de plaquettes indicatrices octogonales vissées.

-   Divers

La boulonnerie pour toutes les pièces sera en inox pour les vis et en laiton pour les écrous.
Tous les joints à élastomère seront à âme métallique.

10.4 Appareils de fontainerie et accessoires

-   Poteaux d’incendie

Les poteaux d’incendie seront du type incongelable à prise apparente renversables ou non, de 1.25
m de hauteur de couverture, conformément à la norme NF EN 14384 et NF EN 14384/CN.
La pression de fonctionnement admissible sera de 16 bars.
Le corps de prise sera orientable sur 360° sans terrassement.
Nature et diamètre des orifices :
        * Poteau DN 100 mm : 1 prise 100 mm et 2 prises 65 mm
        * Poteau DN 150 mm : 2 prises 150 mm et 1 prise Ø65 mm

Chaque appareil de lutte contre l’incendie devra être équipé d’une vanne de sectionnement
repérée par une plaque octogonale de couleur rouge. Une fiche de pose est détaillée en annexe 15.

-   Bouches d’incendie

Les bouches d’incendie seront du type incongelable, revêtue de rilsan ou similaire, de pression de
fonctionnement admissible de 16 bars, à clapet vulcanisé et de hauteur variable selon le cas et
conformes aux normes NF EN 14339 et NF EN 14339/CN.
Elles comporteront un raccord normalisé du type demi-raccord fixe symétrique à bourrelet.




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Le sens de fermeture est indiqué dans l’article 10.3 du présent C.C.T.P. Une fiche de pose est
détaillée en annexe 15.

10.5 Appareils d’équipements et de protection hydraulique des conduites

Les purgeurs et les ventouses seront conformes aux normes NF EN 1074-1 et NF EN 1074-4.
Ils seront en fonte ductile, pour une pression de fonctionnement admissible de 16 bars, ISO PN 10
et équipés d’un dispositif de coupure. L’intérieur et l’extérieur du corps seront protégés contre la
corrosion par un revêtement époxy ou de l’émail.

10.6 Branchements

Les branchements mis en œuvre se composeront des différentes parties suivantes :

-   les colliers de prises en charge pour les branchements particuliers seront revêtus de rilsan ou
    d’époxy et équipés d’un départ taraudé adapté au diamètre du branchement. L’étrier sera en
    fonte jusqu’au DN 300 et en inox au-delà. Ils seront identiques sur l’ensemble de l’opération
    pour tous les diamètres de branchement soit 1’’1/4, 1’’1/2 et 2’’.
-   le robinet de prise en charge sera en alliage cuivreux et conforme aux normes NF EN 12266-1 et
    NF EN 12266-2. Il sera muni d’une bague en téflon et équipé d’un raccord en laiton assurant
    l’étanchéité et le verrouillage mécanique du tuyau de branchement en polyéthylène ;
-   le tuyau de branchement en PEHD type PE100 à bandes bleues – série 16 bars
-   le fourreau DN 110 mm ou DN 160 mm en polyéthylène ou polychlorure de vinyle annelé bleu à
    l’extérieur et lisse à l’intérieur.



            Représentation de principe de réalisation d’un branchement d’eau potable




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  Article 11 : Regards

11.1 Regard sur réseau

Les regards seront placés sur le réseau pour les appareils de robinetterie, ventouse et vidange. En
accord avec la maîtrise d’œuvre, ils pourront être de type circulaire, rectangulaire, coulés sur place
ou en béton préfabriqué.

11.2 Regard compteur

Conformément aux prescriptions du Service de l’Eau, l’Eurométropole de Strasbourg pourra exiger
l’installation d’un regard de comptage en limite de propriété à moins d’un mètre à l’intérieur de la
parcelle privée.
Les prescriptions techniques figurent dans le règlement du service de l’eau en annexe n°2. Il doit
toujours être constitué d’un ensemble robinet d’arrêt ¼ de tour, du support compteur, du clapet
anti-pollution contrôlable et d’un autre robinet ¼ de tour.

11.3 Regard de prélèvement

Les regards, fournis par le Service de l’Eau, seront à récupérer aux Ateliers du Service de l’Eau à la
charge de l’entrepreneur.

11.4 Dispositif de fermeture

Les dispositifs de fermeture seront conformes à la norme NF EN 124-1. Ils seront en fonte respectant
la classe de trafic exigée par la maîtrise d’œuvre.
Ils pourront être de type circulaires, ventilés ou non, multi ventaux, à charnière articulée avec un
blocage de sécurité.


  Article 12 : Bornes, plaques de repérage et dispositifs de signalisation et de détection

Les bornes et plaques de repérage, dont la description figure au bordereau des prix, seront
implantées suivant les indications du maître d’œuvre.

La signalisation du tracé des conduites sera constituée par un filet en matière plastique bleu de
largeur 0.30 m, posé à 0,30 m au-dessus du tuyau, de type détectable verrouillé ou non.


  Article 13 : Butées

La mise en place de butées en béton, assurant le maintien de la conduite dans le sol, sera effectuée
sur demande du maître d’œuvre (cas exceptionnels). L’entrepreneur sera tenu de faire une note de
calcul détaillée sur simple demande du maître d’œuvre.


  Article 14 : Dépose de conduite

La dépose des conduites et des anciens branchements s'effectuera avec récupération des
matériaux en fonte et évacuation aux Ateliers du Service de l’Eau sur demande du maître d’ouvrage.




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    Article 15 : Confection et pose des ouvrages en béton armé

Les ouvrages en béton ainsi que les éventuels bouchons de lestage devront être calculés par un
bureau d'études spécialisé. Les plans de détails et de ferraillage ainsi que les notes de calcul devront
être soumis au Maître d'Œuvre pour approbation.

15.1 Regards coulés en place

Les tolérances de pose des ouvrages coulés en place sont celles des ouvrages préfabriqués.
Conformément au fascicule 65A, la fissuration prise en compte pour le calcul est la fissuration très
préjudiciable.
Le maître d’œuvre se réserve le droit de procéder au contrôle de la fabrication des éléments sous
forme de prélèvements à 7 et 28 jours.
Les essais sont conformes aux normes NF EN 12390 – parties 1 à 19. Les essais sont réalisés par le
laboratoire voirie de la Direction des Travaux ou par un laboratoire d’essai agréé.

-    Bouchons étanches de lestage pour les regards

Les bouchons étanches de lestage en fond de fouille des regards et des chambres de vannes seront
réalisés à l'aide de béton de résistance 30 MPA à 28 jours. On aura pris soin de vérifier auparavant
le toit des terrassements afin de garantir les épaisseurs requises des bouchons. Avant de bétonner
le radier, il y aura lieu de repiquer en surface afin de garantir une bonne adhérence entre les
différentes couches.

-    Coffrages

Les coffrages seront réalisés en fonction des prescriptions de l’article V.4.2 du fascicule 74.
Les matériaux à employer pour les coffrages seront de premier choix (ordinaires pour surfaces non
vues, soignés pour les surfaces vues et le chemin d’écoulement). Le décoffrage des constructions
ne sera fait qu'après une durée garantissant leur solidité.

-    Aciers

Les aciers sont conformes à l’article 61 du fascicule 65 B.

-    Bétons

Le béton est de classe de résistance C35/45 et de classe de d’exposition XA2.

L’entrepreneur doit déterminer une formulation du béton permettant d’atteindre cette classe de
résistance.
L'ouvrage devra être coulé en béton dans la masse et étanche dans la masse. Le dosage normal du
béton armé sera 340 kg/m3, des dosages plus forts et l'emploi de ciments spéciaux peuvent être
prescrits par la Direction Espaces Publics et Naturels et seront rémunérés en conséquence.




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-   Béton prêt à l’emploi

Le béton prêt à l’emploi est conforme à la norme NF EN 206+A2.
Il est de classe de résistance C35/45.
Par temps sec, les maçonneries et le béton seront arrosés légèrement, mais fréquemment, afin de
prévenir une dessiccation trop prompte. Ils seront préservés contre la sécheresse, la pluie ou la
gelée, au moyen de planches, de nattes ou de toiles, humectés quand il y aura lieu. Ces mesures de
protection devront être particulièrement soignées en cas d'interruption d'une certaine durée.

-   Radier:

Les dalles comporteront en surface une forme de pente et une cunette pour pouvoir réceptionner
l'eau. Leurs états de surfaces seront plans et lissés.

-   Dalles

Les notes de calculs des dalles devront impérativement être soumises au Maître d'Œuvre pour
approbation avant exécution.

15.2 Regards en béton préfabriqué

Les regards en béton sont titulaires d’une certification NF de conformité à la norme NF EN 1917 ou
d’une certification européenne équivalente, ou sont titulaires d’une certification CSTBat associée
à un avis technique favorable en cours de validité ou d’une certification européenne équivalente
pour les regards qui n’entrent pas dans le champ de la norme NF EN 1917.
Les têtes de regards sont constitués soit de cônes de réduction, soit de dalles réductrices. Les
rehausses sous cadre sont d’une épaisseur minimum de 0.15 m. Les éléments de fonds de regards
sont monoblocs.
Les regards sont étanches et un joint élastomère est disposé entre chaque élément constitutif.

15.3 Échelles:
Les échelles, en matière alu, seront munies d'une simple crosse rétractable dépassant d'un mètre
la surface d'accès avec système antichute.

15.4 Pose :
L'entrepreneur utilisera la technique de son choix pour la mise en place des regards (havage ou
blindage).

15.5 Étanchéité

Pour les ouvrages réalisés sur place destinés à être immergés dans la nappe, un revêtement
intérieur sera mis en œuvre suivant descriptif ; un dispositif d’étanchéité réellement efficace sera
mis en œuvre au droit des liaisons béton-tuyau ainsi qu’à chaque arrêt de coulage.

15.6 Dispositifs de fermeture de regard

Les dispositifs sont conformes aux normes qui en fixent les performances, les conditions d’essai et
l’identification.
Les regards seront de type D400 KN.
La norme visée est la norme NF EN 124-1. Il lui correspond une certification de qualité marque NF
Voirie – pour tampon sous chaussée.



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Pour permettre la remise au profil du sol, différents systèmes peuvent être proposés à l’agrément
du maître d’œuvre, par exemple l’insertion de rehausses de cadres ou de dispositifs de relevage
progressif.
Les tampons pour regard seront de type ventilé ou non.

  Article 16 : Remblais

16.1 Schéma des zones de remblais




16.2 Provenance et qualité

Les matériaux de remblai utilisés seront conforme à la norme XP P18-545 : « Granulats - Éléments
de définition, conformité et codification » et à la norme NF P11-300 : « Classification des matériaux
utilisables dans la construction des remblais et des couches de forme d’infrastructures routières ».

Zone  :
       Sable : utilisation en lit de pose et en enrobage de la conduite
Zone  :
       Grave Non Traitée Type 1 ou 2 (GNT type 1 ou 2) ou produit recyclé : caractéristiques en
  annexe 1
       Les matériaux recyclés devront être soumis à validation auprès du laboratoire voirie.
Couche d’assise :
       Grave Non Traitée type 4 (GNT type 4) : caractéristiques en annexe 2
       Béton de chaussée : caractéristiques en annexe 3
       Grave –Ciment : caractéristiques en annexe4
       Grave –Bitume et enrobés : caractéristiques en annexe 5
       Matériaux auto-compactants : caractéristiques en annexe 3.




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16.3 Dimension des remblais

La dimension maximale D des matériaux utilisables en tranchées, dans les différentes zones de
remblai, est définie dans la norme NF P98-331 : « Chaussée et dépendances – Tranchées : Ouverture,
remblayage, réfection ».


  Article 17 : Prise en charge des fournitures acquises séparément par le maître
  d’ouvrage

Les fournitures acquises séparément par le maître d’ouvrage seront prises en charge par
l’entrepreneur.
La responsabilité du maître d’ouvrage ne saurait être engagée au cas où l’entrepreneur aurait mis
en œuvre des fournitures présentant des malfaçons ; la dépose et la repose seraient à la charge de
l’entreprise.




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                        Chapitre 3 : Mode d’exécution des travaux


  Article 18 : Généralités

L´entrepreneur sera tenu de porter à la connaissance du maître d´œuvre tout élément qui, en cours
de travaux, lui apparaîtrait susceptible de compromettre la tenue des ouvrages et le déroulement
du chantier.

Si, au cours des travaux, l´entrepreneur décèle une impossibilité d´exécution, il la signalera
immédiatement, par écrit, au maître d´œuvre, et, au cas où ce dernier le lui demanderait, il devra
soumettre à son agrément les pièces techniques modifiées pour la partie du tracé concernée. Il
soumettra également au maître d´œuvre un détail estimatif rectificatif dans la mesure où les
modifications du projet initial entraîneraient cette rectification.

  Article 19 : DT/DICT – Marquage et piquetage

19.1 DT/DICT

Depuis le 1er juillet 2012, l’entrepreneur est tenu de consulter le téléservice « réseaux-et-
canalisations.ineris.fr » pour le lancement des DICT. Le numéro de DT ayant servi pour l’élaboration
du projet est indiqué dans le CCAP.

L’entrepreneur sera tenu de renouveler ses DICT dans les cas suivants :
- si la durée des travaux dépasse 6 mois
- en cas d’interruption des travaux supérieure à 3 mois
- si les travaux annoncés dans les DICT ne sont pas entrepris dans un délai de 3 mois

19.2 Marquage des réseaux

Avant le démarrage des travaux, l’entrepreneur réalisera un marquage-piquetage des réseaux
existants permettant de signaler l’ensemble des réseaux existants situés dans la zone
d’intervention des travaux augmentée de 2 mètres conformément à la norme NF S70-003-2 et NF
S70-003-3 relative aux Travaux à proximité de réseaux. Cette prestation fera l’objet d’une
rémunération prévue au bordereau des prix. Le marquage-piquetage devra être maintenu en bon
état tout au long du chantier et fera l’objet d’un Procès-Verbal de marquage / piquetage selon le
modèle joint en annexe 6 à compléter par l’entrepreneur.

19.3 Piquetage et nivellement

A l’initiative de l’entrepreneur, les opérations de piquetage, de reconnaissance et d’implantation
du tracé seront réalisés selon l’article 36.4 du fascicule 71 du C.C.T.G. pendant la période de
préparation et validées par le maître d’œuvre.

Le maître d’ouvrage se chargera des demandes d’autorisation de passage auprès des propriétaires
privés et des différents gestionnaires de la voirie.
Par contre, l’entrepreneur devra se mettre, en temps utile, d’accord avec les services intéressés et
les particuliers pour tous les problèmes touchant leur domaine, notamment pour les questions de
circulation, d’ouverture de la tranchée, de dépôt et d’échelonnement des travaux.




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  Article 20 : Dossier d’exécution

Le maître d’œuvre fournira au titulaire dès le démarrage de la période de préparation les
documents qui auront permis l’établissement des plans de projet (fond de plan, plans de projet,
synthèse des réseaux, relevé topographique, étude de sol…).
S’il reconnaît une erreur dans les documents particuliers du marché fournis par le maître d’œuvre,
il devra le signaler immédiatement par écrit au maître d’œuvre.

Le titulaire établira, d’après les documents particuliers du marché, notamment d’après les éléments
de définition du projet, le dossier d’exécution comprenant l’ensemble des documents suivants :
- le plan d’installation de chantier
- le plan d’exécution du tracé définitif
- le plan de signalisation
- le planning d’exécution
- les semainiers selon l’importance du chantier avec le phasage des différents tronçons ou
    ouvrages
- les plans d’exécution des ouvrages en béton avec les plans de détail
- les notes de calcul justificatives
- le programme de bétonnage
- le nombre et les modalités de mise en œuvre des reprises en béton
- les fiches d’agrément des produits et matériaux accompagnées le cas échéant des attestations
    de conformité sanitaire
- le résultat des sondages et études de sol le cas échéant
- le Plan d’Assurance Qualité
- le SOGED
- le plan d’organisation des autocontrôles

Le dossier d’exécution établi par les soins du titulaire sera soumis au visa du maître d’œuvre. La
délivrance du visa ne dégagera pas le titulaire de sa propre responsabilité.

20.1 Description des plans d’exécution

Les plans d’exécution seront produits au format Autocad.
Ils seront datés, identifiés (logo de l’entreprise) et authentifiés par le titulaire.
Les plans d’exécution décriront les phases de terrassement, coffrage, ferraillage et d’étanchéité.
Ils devront définir, en conformité avec les spécifications techniques figurant au marché, les formes
des ouvrages, la nature des parements, les formes des pièces dans tous les éléments et
assemblages, les armatures et leur disposition.
Les plans seront cotés et devront nettement distinguer les diverses natures d’ouvrages et les
qualités de matériaux à mettre en œuvre.
Ils devront également faire apparaître la synthèse des réseaux suite aux réponses des DICT.
L’emprise du chantier sera délimitée et l’implantation des installations de chantier (base vie,
stockage des matériaux, circulation des engins) figureront sur les plans.
Les mesures de circulation, à prévoir pour la réalisation du chantier, seront également à préciser.

À cet effet, le titulaire réalisera sur place tous les relevés nécessaires et demeurera responsable des
conséquences de toute erreur de mesure. Il devra, suivant le cas, établir, vérifier ou compléter les
calculs de stabilité et de résistance.




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20.2 Remise du dossier d’exécution :

Le titulaire aura un délai de trois semaines après le démarrage de la période de préparation pour
remettre le dossier d’exécution sauf accord express du maître d’œuvre lors de la réunion de
préparation. Le dossier d’exécution sera remis au maître d’œuvre sous format informatique et sous
format papier en trois exemplaires.

Le délai de délivrance du visa du maître d’œuvre est fixé à une semaine. Si, dans ce délai, le maître
d’œuvre constate que les documents fournis par le titulaire ne lui permettent pas de délivrer son
visa, il en informera le titulaire qui doit, dans le même délai, fournir l’ensemble des documents qu’il
lui a été demandé de corriger ou de compléter.

La non-remise du dossier d’exécution dans les temps entraînera l’application de pénalités définies
dans le CCAP.

20.3 Réalisation des ouvrages :

Le titulaire s’engagera à réaliser l’ouvrage conformément aux documents d’exécution qu’il aura fait
viser par le maître d’œuvre.

Il ne pourra, sauf accord express du maître d’œuvre notifié par ordre de service, commencer
l’exécution des travaux qu’après avoir reçu le visa du maître d’œuvre sur l’ensemble des documents
nécessaires à cette exécution.


  Article 21 : Exécution des tranchées

21.1 Profondeur et largueur des tranchées

La profondeur minimale des tranchées au-dessus de la génératrice supérieure des conduites sera
de 1,20 m.
La largeur des tranchées pour une canalisation seule ou en fouille commune avec d’autres réseaux
respectera les stipulations du fascicule 71 article 37.3.6 et les distances réglementaires entre
réseaux.
Il est convenu que les parois des tranchées soient verticales. Les volumes afférents aux travaux ne
sauraient donc excéder le produit des longueurs de canalisations par les largeurs conventionnelles
indiquées ci-après.
 - Tranchée non blindée : l = 2/3 de la prof. avec minimum = DN + 0,60
 - Tranchée blindée : l = DN + 0,90 quelle que soit la profondeur.
 - Tranchée en surlargeur (tranchée commune) : l = 0,50 m. quelle que soit la profondeur.

21.2 Découpe des revêtements de chaussées

Les revêtements de chaussées seront préalablement entaillés par tout moyen permettant d’éviter
la détérioration de celui-ci en dehors de l’emprise de la fouille (scies circulaires, bêches
pneumatiques, rabotage, …).
Dans le cas d’une assise rigide en béton de ciment, le découpage se fera à l’aide d’une scie circulaire
qui permettra un sciage oblique à un angle de 10° environ par rapport à la verticale.




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21.3 Exécution de la tranchée

Les conditions particulières à respecter pour les travaux de terrassement sont stipulées à l’article
37 du fascicule 71.

L’exécution d’une tranchée comprendra également :
- le débroussaillement,
- la fouille,
- la mise à dépôt provisoire des déblais réutilisables pour le remblayage,
- le dressement des parois, le régalage et le nivellement du fond selon les pentes prescrites ainsi
que leur entretien avant la pose des tuyaux,
- la façon des niches,
- l’étaiement ou le blindage partiel ou total des tranchées,
- l’épuisement des eaux souterraines à concurrence d’un débit continu de 25m3/h,
- le chargement et l’évacuation des déblais non réutilisables à une décharge au choix de
l’entrepreneur ou à une usine de recyclage des matériaux.

Pour une tranchée de profondeur > 1.30 m et d’une largeur ≤ 2/3 de la profondeur, un blindage
approprié devra être mis en place conformément à l’article R4534-24 du Code du Travail.
L’entrepreneur assurera un autocontrôle au moyen d’un laser ou d’un niveau de chantier, de
l’alignement et de la pente du tuyau.

21.4 Matériaux extraits des tranchées

Les déblais non réutilisables provenant des corps de chaussée seront évacués en totalité au fur et
à mesure de leur extraction (sauf dérogation) et les abords du chantier seront nettoyés de tous
détritus dont ils auraient provoqué le dépôt. Leur évacuation devra être conforme aux textes en
vigueur.

Les déblais réutilisables (après accord du Laboratoire de la Voirie), seront stockés à l’intérieur des
barrières et dans l’emprise du chantier.

Les revêtements de surface (dalles et pavés sur trottoirs ou en chaussée) réutilisables seront
stockés sur site ou dans le cadre de la gestion centralisée des stocks évacués aux dépôts du service
de la Voirie en respectant le protocole de déchargement.


  Article 22 : Pose des conduites

La pose d’une canalisation comprend également:
- la fourniture à pied d’œuvre et l’approche,
- la mise en place des tuyaux, des pièces de raccords et des accessoires,
- les coupes des tuyaux et la préparation des extrémités,
- les percements,
- l’obturation des tuyaux en attente en fond de fouille par tous moyens (par exemple à l’aide
d’un BE, BU ou d’une plaque pleine) à chaque absence de l’entreprise sur le chantier (pause
méridienne et soir).




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La canalisation sera posée avec soin et descendue dans la fouille au moyen d’une élingue toilée
d’une largeur suffisante pour ne pas affaiblir le tuyau. L’élingue métallique est interdite. Le tuyau
sera emboîté sur le précédent, soit au moyen de la barre à mine en prenant appui sur le terrain, le
bout du tuyau devant être protégé par une pièce de bois dur, soit au moyen du godet d’une pelle
hydraulique en prenant soin :
- d’intercaler un madrier de bois entre le tuyau et le godet de la pelle,
- de marquer sur le bout mâle du tuyau, la limite de l’emboîtement,
- d’exercer une poussée lente et progressive.

Au droit du sectionnement pour le raccordement à effectuer sur la conduite, il sera procédé à une
surprofondeur du terrassement pour éviter toute éventuelle entrée des eaux de la tranchée dans
la conduite et assurer un point bas pour le pompage.
D’une manière générale, l’entrepreneur se conformera aux instructions et conseils des
fournisseurs. Il sera tenu de vérifier le bon état du revêtement extérieur du tuyau et de signaler
toute réparation à laquelle il lui aura fallu procéder.


  Article 23 : Mise en place des remblais

Le remblayage devra garantir la stabilité du réseau enterré et celles des terrains adjacents. Le
remblayage s’effectuera au fur et à mesure de l’avancement des travaux.
Le remblai sera mis en œuvre par couches successives de 0,30 m. Le remblai sera compacté à l’aide
d’engins appropriés.
Les blindages seront retirés au fur et à mesure du remblayage et les vides soigneusement comblés.
L’opération de compactage ne devra pas provoquer de déviation latérale de la canalisation.
Dans les cas particuliers, par exemple lorsque la largeur de la tranchée ne permettra pas un
compactage normal ou lorsqu’on ne disposera pas de sol adéquat pour la zone de pose, ou encore
lorsque la répartition des charges devra être améliorée, la canalisation pourra être enrobée
partiellement ou totalement par un matériau auto-compactant.

23.1 Enrobage des tuyaux

Le lit de pose sera réalisé avant la mise en place de la conduite. Celui-ci, en sable et d’épaisseur
minimum de 0,10 m sera exécuté sous la génératrice inférieure des tuyaux. Le fond de fouille sera
arasé et soigneusement nivelé de façon à ce que les canalisations reposent sur le sol sur toute leur
longueur. Il sera soigneusement purgé des éléments susceptibles d’endommager la canalisation.
L’enrobage, 0,20 m au-dessus de la conduite, sera compacté par un engin adapté à la largeur de la
tranchée, au diamètre et à la nature du tuyau. Il devra être réalisé de façon à ne pas détériorer la
robinetterie. Par dérogation à la norme NF P98-331, le degré de compactage de l’enrobage sera
adapté aux caractéristiques de la canalisation et conforme aux prescriptions de pose du
fournisseur.

23.2 Remblais

Le remblai sera réalisé à l’aide de GNT type 1 ou 2 (cf. annexe 1), de matériaux recyclé ou en
réutilisant les déblais (après accord du laboratoire Voirie).




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23.3 Compactage

Le compactage devra être effectué en respectant le Guide Technique « Remblayage des tranchées
et réfection des chaussées » réalisé par le Laboratoire Central des Ponts et Chaussées et le Service
d’Études Techniques des Routes et Autoroutes édité en mai 1994 ainsi que le guide technique Setra
« Étude et réalisation des tranchées » 2001.
Par dérogation à la norme NF P98-331, le degré de compactage de l’enrobage du tuyau sera adapté
aux caractéristiques de la canalisation et conforme aux prescriptions de pose du fournisseur.

La maîtrise d’œuvre se réservera le droit de faire effectuer des contrôles de compactage soit sur la
tranchée de la conduite principale, soit sur les tranchées des branchements particuliers.
Si toutefois, certains essais démontraient que le compactage était insuffisant, l’entrepreneur devra
recompacter à ses frais les remblais sur toute la longueur de tranchée où les insuffisances ont été
observées et de nouveaux tests au pénétromètre seront programmés sur le ou les tronçons
recompactés et ce jusqu’à l’obtention de résultats de compactage conformes aux prescriptions.
Une pénalité est définie dans le CCAP à partir du 2ème contrôle de compactage.

23.4 Objectif de densification

Les objectifs de densification sont définis en se référant à la norme NF P98-331 : « Chaussée et
dépendances – Tranchées : Ouverture, remblayage, réfection » et au règlement de voirie de
l’Eurométropole de Strasbourg. (cf. annexe n°6)

Les objectifs de densification seront les suivants :
- pour les tuyaux posés sous espace vert :
                * Enrobage des tuyaux : Q4
                * Remblai proprement dit : Q4


-    pour les tuyaux posés sous chaussée :
                 * Enrobage des tuyaux : Q4
                 * Remblai proprement dit – Partie inférieure du remblai : Q4
                 * Remblai proprement dit – Partie supérieure du remblai : Q3 (jusqu’à – 1 m du TN)
                 * Structure de chaussée : Q2 (sauf prescription contraire du laboratoire de voirie)

- pour les regards :
Les objectifs de densification seront identiques à ceux définis pour les tuyaux.

23.5 Grillage avertisseur

Le grillage avertisseur, de couleur bleu pour l’eau potable, sera installé à 0,30 m au-dessus de la
génératrice supérieure de la canalisation et sur une largeur équivalente à l’emprise extérieure de la
canalisation conformément à la norme NF EN 12613.
L’entreprise sera tenue également de reposer les grillages avertisseurs des différents réseaux
présents dans la fouille avant le remblai.



    Article 24 : Pose de la robinetterie et appareils divers

Les robinets-vannes pourront être soit enterrées ou non.
Les appareils de protection incendie seront implantés suivant l’accord du maître d’œuvre


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Les appareils de protection du réseau (ventouses, purgeurs, …) seront posés selon l’article 51 du
fascicule 71.
Tous ces robinets et appareils seront repérés par une plaquette indicatrice. L’emplacement de la
plaquette sera validé par la maîtrise d’œuvre.


  Article 25 : Pose des branchements

Les branchements seront réalisés suivant les spécifications suivantes :
- les prises de branchement s’effectueront en charge et doivent garantir l’étanchéité et la
    durabilité de l’installation,
- le fourreau sera posé jusqu’à la limite de propriété,
- un scellement garantissant l’étanchéité sera réalisé pour chaque percement de fondations ou
    fosses,
- les parties privatives extérieures et intérieures seront impérativement remises dans l’état initial
    (aménagement espaces verts,
- les fosses à compteur seront posées suivant les prescriptions techniques du maître d’œuvre.
- une plaquette de repérage sera vissée et indiquera les mesures précisément de la bouche à clé.
    L’emplacement de la plaquette sera validé par la maîtrise d’œuvre.


  Article 26 : Pose des regards

L’exécution des ouvrages en béton armé est réalisée suivant les dispositions du Fascicule 65A
«Exécution des ouvrages de génie civil en béton armé ou précontraint», du Fascicule 65B
«Exécution des ouvrages en béton de faible importance».

  Article 27 : Pose en élévation

Les conduites placées sur un plancher dans une galerie, un caniveau ou en encorbellement sur un
ouvrage d'art reposeront sur un support qui comportera un berceau d'appui en chêne qui épousera
la forme du tuyau selon un angle de 120°. Ces supports seront situés derrière l'emboîture et une
protection en caoutchouc sera intercalée entre le tuyau, le berceau et le collier de fixation.
Les conduites seront maintenues à une distance minimum de 20 cm de tout obstacle ou paroi.


  Article 28 : Pose en fourreau – tubage

28.1 Fourreau

Les fourreaux pourront être soit de type TPC, en béton, acier, PRV ou conduites existantes en fonte.
Les conduites (en fonte ou Pehd) seront soit tractées ou poussées dans le fourreau suivant les
prescriptions du fournisseur (type de verrouillage,…)
Les éléments enfoncés ou tirés comprendront des bagues de guidage de type centreurs à patins
adaptés aux diamètres des tubes porteurs et fourreau.
Tout élément de canalisation subissant à la mise en place des efforts de déséquilibre par le fait de
mauvaises manipulations, et ayant souffert dans sa structure et sur lequel on constatera des
fissurations, des éclatements, des épaufrures, des décollements, etc …, sera immédiatement
déposé et remplacé par un élément sain aux frais de l’entrepreneur.
La zone de jonction des tuyaux avec les parois de puits d’entrée ou de sortie, sera soignée et
donnera lieu à un traitement particulier afin d’éviter les fuites d’effluents ou les entrées de nappe.



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28.2 Tubage

L’entrepreneur précisera les précautions prévues pour contrôler l’effort de traction ou de poussage
sur le tuyau et les moyens utilisés.
Il portera à connaissance du maître d’œuvre tout élément qui, en cours de travaux, lui paraît
susceptible de compromettre la qualité de l’ouvrage.
SI au cours des travaux, l’entrepreneur décèle une impossibilité d’exécution, il la signalera
immédiatement au maître d’œuvre et soumettra pour agrément les propositions techniques pour
la zone intéressée.
D’une manière générale, l’entrepreneur devra s’affranchir, en s’engageant sur le mode opératoire,
de toutes les difficultés rencontrées au niveau de la préparation des ouvrages et de la mise en place
du chantier.
En particulier, après un nettoyage soigné de la conduite à tuber, l’entrepreneur devra procéder à
un décapage par grattage, fraisage, curage hydrodynamique, etc. … afin d’éliminer tout dépôt ou
concrétion.
Ce décapage ne devra en aucun cas affecter la structure de l’ouvrage.

Compte tenu des modes d’assemblages et des conditions de pose de la conduite existante à tuber,
il ne pourra être garanti qu’elle soit parfaitement rectiligne, même si cela figurera comme tel sur
les plans remis : il est probable que des déviations angulaires, non identifiables sur les plans soient
constatées sur le tracé de la canalisation.

Après les opérations de piquetage, de reconnaissance par sondage et de relevés topographiques
de la canalisation existante et les autres investigations de son ressort (contrôles préalables par
caméra notamment), et suivant les moyens qu’ils comptent mettre en œuvre et l’organisation de
son chantier, l’entrepreneur devra donc établir un plan d’implantation définitif des puits en prenant
en compte toutes les contraintes visées par le présent CCTP, ainsi que celles qu’il aura identifié.

Les terrassements des puits seront réalisés dans les conditions définies ci-avant, notamment en
terme de sécurité vis-à-vis de la circulation routière et piétonne, de dépose et repose des
aménagements de surface pour la réalisation des fouilles, de démontage et de réfection des
revêtements superficiels de quelque nature qu’ils soient, de blindage, d’épuisement des
fouilles,…Les terrassements pour la réalisation des puits comprendront également toutes les
sujétions liées notamment au démontage de la canalisation existante et à la rencontre dans les
fouilles de massifs de bétons réalisés pour son butonnage.

L’entrepreneur explicitera dans son mémoire technique les dispositions qu’il mettra en œuvre pour
l’aménagement des puits, démontage de la canalisation existante, mise en place d’un radier, mise
en place des équipements nécessaires au tirage de la canalisation, …



  Article 29 : Travaux sans tranchée

Les techniques de travaux sans tranchée seront généralement utilisées pour le franchissement
d’obstacles particuliers (voies de chemin de fer, autoroute, voirie neuve….). Elles pourront être
une solution économiquement adaptée, ou dans d’autres situations permettent d’optimiser le
tracé des canalisations projetées ou de s’affranchir de tranchées et de toutes leurs conséquences
techniques et environnementales.




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Les principales techniques de pose de conduite sans tranchée sont (comme décrit dans le fascicule
71 art. 55) :

-    le forage horizontal, pour les diamètres de 300 à 800 mm, avec terrassement à la tarière
     (fourreaux) ;
-    la fusée pneumatique, pour les diamètres de 25 à 125 mm ;
-    le pousse-tube, pour les diamètres de 150 à 800 mm (fourreaux) ;
-    le forage dirigé jusqu’au diamètre 250 mm ;
-    l’éclatement, pour des diamètres de 50 à 800 mm ;
-    le micro-tunnelier, pour les diamètres de 300 à 1000 mm.

Le principe de base de tous ces procédés est celui d’un forage horizontal depuis un puits de départ
vers un puits d’arrivée. Des dispositions particulières seront à prendre en fonction de la technique
et en accord avec les différents gestionnaires des ouvrages comme le gaz qui, dans l’arrêté du 22
décembre 2008, limite les utilisations de ces techniques sans tranchées.

Lorsqu’une telle technique est envisagée, une étude particulière sera nécessaire et des documents
types seront disponibles tel ceux produits par la FSTT. Ces travaux imposeront la connaissance
précise des ouvrages enterrés existants, la précision devra être de l’ordre de 10 cm dans les trois
dimensions. Une étude géotechnique spécifique sera également souhaitable.


    Article 30 : Réfection des fouilles

Le Service de la Voirie autorisera au cas par cas, sur le domaine public routier de l’Eurométropole
de Strasbourg, 2 modes de réfection de fouilles :
- la réfection provisoire réalisée par l'intervenant suivie de la réfection définitive réalisée dans un
délai maximum d'un an par le Service de la Voirie,
- la réfection définitive immédiate réalisée selon les cas, par l'intervenant ou par le Service de la
Voirie.

Les réfections devront être exécutées suivant les prescriptions définies en annexe n°7 (règlement
de voirie de l’Eurométropole de Strasbourg).
Dans le cadre des travaux exécutés sur route départementale, le mode de réfection sera exigé par
le Conseil Général lors de la remise du dossier de permission de voirie.

    Article 31 : Réfection des revêtements de surface

Afin d’obtenir des réfections de surface continues, il sera pris en compte :
- les surlargeurs par rapport aux bords des tranchées, de +0.10 cm en chaussée et +0.05 m dans
les trottoirs en asphalte,
- la bande restante entre le bord de la tranchée et le nu de la propriété, de la bordure ou du
caniveau, lorsque le bord de la tranchée se trouvera à une distance de moins de 0.50 m de chaussée
(0,30m en trottoir) de la limite de propriété, de la bordure ou du caniveau,
- la bande restante située entre les bords de 2 tranchées distantes de moins de 0,50 m,
- les délaissés de moins de 3,00m de long entre 2 parties d’ouvrages faisant l’objet de la même
autorisation,
- les parties de voiries qui seraient détériorées aux abords immédiats du chantier durant
l’exécution des travaux.
- pour les fouilles longitudinales et à la demande auprès du service des Voies Publiques, les règles
de reprise des surfaces pourront être adaptées (réduction des sur largeurs) après constat de la non
dégradation de la qualité de la voirie dans ces zones.


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  Article 32 : Essai de pression

Les essais d'étanchéité seront effectués sur les canalisations principales. Le remplissage de la
canalisation se fera par un hydrant ou un poteau d’incendie. En aucun cas le nouveau réseau ne
sera raccordé au réseau existant. La prise d’eau sera équipée d’un clapet anti retour et d’un
compteur fourni à l’entreprise. L’entrepreneur sera tenu de ventouser la canalisation à raccorder
pour éviter les bulles d’air qui fausseraient l’essai. Cet essai pourra être mené simultanément avec
la désinfection du tronçon.
La pression d'épreuve est 10 bars pour une durée minimum de 1 heure. Pendant l’épreuve aucune
baisse de pression ne sera admise, l’épreuve sera concluante si le manomètre de la pompe sera
supérieur à 9,9 bars. Un représentant de l’Eurométropole de Strasbourg devra être prévenu 24 h
minimum à l’avance pour assister à l’essai. Un procès-verbal sera rédigé par le maître d’œuvre pour
chaque épreuve.
En cas de pression constatée inférieure à la valeur fixée précédemment, l'entrepreneur effectuera
immédiatement tous les travaux (terrassements, réfection de joints, remplacement de tuyaux,
appareils, etc.) sans qu'il ne puisse prétendre à une indemnisation.

Dans le cas des conduites principales en PEHD, les modalités des épreuves seront conformes à
l’article 63.5.2 du fascicule 71 et sont réalisées comme suit :
- appliquer une pression d’épreuve égale à la pression maximale de service de la conduite, et au
     moins égale à 0,6 MPa (6 bars), et la maintenir 30 minutes en pompant pour l’ajuster
- ramener la pression à 0,3 MPa (3 bars) à l’aide de la vanne de purge puis fermer la vanne pour
     isoler le tronçon à essayer
- enregistrer ou noter les valeurs de la pression aux temps suivants :
      Entre 0 et 10 minutes : 1 lecture toutes les 2 minutes (5mesures)
      Entre 10 et 30 minutes : 1 lecture toutes les 5 minutes (4 mesures)
      Entre 30 et 90 minutes : 1 lecture toutes les 10 minutes (6 mesures)

Les valeurs successives doivent être croissantes puis éventuellement stables, par suite de la
réponse viscoélastique du polyéthylène (voir graphique ci-dessous). Un procès-verbal sera rédigé
par le maître d’œuvre pour chaque épreuve.




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  Article 33 : Préparation des phases de rinçage/désinfection

Le Fascicule 71 définit les prescriptions générales pour le nettoyage et la désinfection des conduites
(article 63).
La préparation des phases de rinçage et de désinfection devra être programmée au minimum une
semaine avant le démarrage. Ce délai sera nécessaire pour réaliser et obtenir la validation des
différents intervenants par le maître d’œuvre pour l’Opération de Nettoyage, Désinfection et Purge
(ONDP).
On retrouvera sur un plan :
- la zone concernée par l’ONDP,
- le Point d’Alimentation du Réseau Existant (PARE),
- le point d’Injection (I),
- le(s) point(s) de Sortie (S), à noter qu’il peut en avoir plusieurs.

Un deuxième document réalisé par le maître d’œuvre est le Schéma De Raccordement (SDR). Il
précisera le (ou les) points de raccordements de la nouvelle conduite (RACC) et le (ou les) Points
de Prélèvements et de Contrôle (PPC) ainsi que la période de coupure.
Ces documents une fois validés par les services concernés ne pourront plus être modifiés par
l’entreprise.


  Article 34 : Rinçage

Toute désinfection ou raccordement sera précédé ou suivi d’un rinçage et d’une analyse d’eau. La
sortie des eaux de rinçage se fera exclusivement au droit des plaques percées posées, bouches ou
poteaux incendie aux extrémités du tronçon. Aucun volume mort ne devra être laissé.

Cette opération sera effectuée à l’aide du matériel de l’Eurométropole de Strasbourg afin d’avoir
la garantie qu’il n’a servi que pour véhiculer de l’eau potable. Il sera désinfecté juste avant sa mise
en œuvre. Les tuyaux servant à l’évacuation de l’eau ne devront jamais être au contact des eaux du
milieu récepteur. L’emploi du brise-jet sera nécessaire selon les cas.
Le temps de rinçage sera défini par la direction des travaux, généralement il est recommandé entre
4 et 5 fois le volume de la canalisation.

Un prélèvement sera réalisé en vue de son analyse.
L’entrepreneur veillera à ce que toute prise d’eau installée sur un poteau ou un hydrant ne puisse
être en contact avec les eaux de ruissellement. Chaque branchement sera effectué conformément
aux directives du maître d’œuvre afin d’éviter tout risque de détérioration.


  Article 35 : Nettoyage, désinfection et contrôle bactériologique

Toute canalisation nouvelle ou ayant fait l'objet de travaux de réhabilitation et transitant de l'eau
potable, devra faire l'objet d'une désinfection avant son raccordement au réseau.

35.1 Réglementation

Le Code de la santé publique (Art R 1321-53) précise que les réseaux et installations destinés à
l'alimentation en eau potable, y compris les branchements, doivent être nettoyés, rincés et
désinfectés avant toute mise ou remise en service. Toutes ces opérations doivent être conformes
à la sous-section 2 du décret n° 95-363 du 5 avril 1995 relatif aux eaux destinées à la consommation




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humaine et applicable aux réseaux publics de distribution et aux installations non raccordées aux
réseaux publics.
Le décret 2007-75 du 22 janvier 2007, relatif aux règles d'hygiène, fixe les modalités d'emploi des
produits désinfectants et les procédures de nettoyage et de désinfection.
Le Fascicule 71 définit les prescriptions générales pour le nettoyage et la désinfection des conduites
(article 70).
En ce qui concerne les nouveaux branchements, ils seront désinfectés, puis rincés avant la pose du
compteur comme indiquée ci-après.

Des précautions particulières seront nécessaires pour l’emploi des désinfectants, ils seront à
stocker, transporter et utiliser en respectant les règles de sécurité figurant sur les fiches techniques
des fournisseurs. Le port de lunettes de protection et de gants sera obligatoire. En cas de contact
du désinfectant avec la peau, il faudra procéder à un lavage abondant avec de l’eau potable. En cas
de contact avec les yeux, après le lavage précité, il faudra consulter un ophtalmologue en lui
présentant le bidon du désinfectant.

35.2 Nouvelles conduites

Le tronçon de conduite à désinfecter sera totalement désolidarisé du réseau en exploitation pour
y éviter toute introduction accidentelle de désinfectant.
Avant toute désinfection il sera procédé au rinçage de la conduite.
Le produit désinfectant, qui est du peroxyde d’hydrogène de marque PANOX ou équivalent, sera
introduit dans la conduite au dosage prescrit ci-après à l’aide de la pompe doseuse jusqu’à ce que
l’eau d’évacuation au point aval ait une concentration d’au moins 75 mg/l de ce désinfectant.
(Vérification grâce aux bandelettes test)
Le temps de contact sera de 24 heures. S’il y a lieu, l’essai de pression sera effectué pendant la
période de temps de contact. Une mesure de la concentration en désinfectant sera effectuée à
l’issue de la période de contact.
Après rinçage de la conduite désinfectée, la maîtrise d’œuvre prendra contact avec un laboratoire
agréé par l’ARS, le Centre d’Analyse et de Recherche afin qu’un agent préleveur soit sur place au
moment opportun pour l’échantillonnage et l’analyse. En aucun cas l’entreprise ne pourra réaliser
ou commander ces prélèvements.

Si le résultat de l’analyse n’est pas conforme aux limites de l’Eurométropole de Strasbourg,
l’entreprise ne pourra raccorder la canalisation et devra effectuer une nouvelle
désinfection/rinçage jusqu’à l’obtention d’une qualité d’eau satisfaisante.

35.3 Travaux annexes

Les travaux urgents ou les raccordements (de petite longueur) sous réserve d’une validation par
les services de l’Eurométropole de Strasbourg pourront faire l’objet de prescription spécifique
comme décrit ci-dessous :
- le tuyau sera débarrassé des terres et particules de rouille sur tout son périmètre extérieur sur
une longueur égale à la partie qui pourra être au contact de l’eau véhiculée ultérieurement majorée
de part et d’autre de 20 cm. Cette surface sera traitée au désinfectant par pulvérisation. En cas
d’impossibilité d’accès à l’intérieur de la conduite, du produit désinfectant y sera pulvérisé au
maximum des longueurs techniquement possibles.
- les pièces à mettre en œuvre seront désinfectées hors tranchée au moment de leur mise en
œuvre par vaporisation de PANOX S6 ou équivalent sur toutes les surfaces qui seront au contact
de l’eau.
- un rinçage de la conduite sera effectué à l’issue de cette désinfection.



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- la maîtrise d’œuvre préviendra en temps utile le laboratoire agréé pour qu’un agent préleveur
soit sur place pour prélever des échantillons d’eau en vue de leur analyse dès remise en service du
réseau.
- si les résultats d’analyse sont non conformes, une nouvelle purge devra être réalisée suivie d’un
prélèvement.

35.4 Branchements

Les branchements ne dérogent pas à la réglementation. La désinfection sera réalisée à l’aide du
pulvérisateur basse pression équipé d’une pompe et d’un gicleur aussi bien pour les reprises des
branchements que pour les branchements complets.

- Cas général :
Cette opération sera réalisée depuis la cave ou fosse avant la pose du compteur par pulvérisation
du produit commercialisé sous le nom « PANOX S6 » ou équivalent.
Après un temps de contact de 20 minutes, l’entreprise procédera à un rinçage minutieux.
La pose du compteur sera effectuée dès la fin du rinçage.
- Branchements comportant des coudes :
Le matériel utilisé ne permettant pas le passage des coudes, la désinfection se fera au fur et à
mesure de l’avancement de la pose du branchement. Le rinçage sera effectué avant la pose du
compteur.

Un procès-verbal de désinfection, fournit par le maître d’œuvre, sera rédigé par l’entreprise pour
chaque branchement particulier et retransmis à la collectivité avant la fin du chantier.

  Article 36 : Mise en service

La mise en service d’une conduite qui a été désinfectée ne pourra être effectuée qu’après
l’obtention d’un résultat conforme des analyses de l’eau et sur ordre de la maîtrise d’œuvre.
Toute manipulation de vannes sera effectuée sur ordre et sous contrôle de la maîtrise d’œuvre.
Les vannes de diamètre > 300 mm ne pourront être manipulées que par le Service de l’Eau.

La mise en eau pour le premier raccordement se fera suivant les étapes suivantes :
- ouverture de la vanne la plus proche du raccordement,
- évacuation de l’air par le point de purge situé à l’extrémité du tronçon,

Pour les autres raccordements, l’entreprise suivra les indications fournies par la maîtrise d’œuvre
après validation du Service de l’Eau.


  Article 37 : Mode d’évaluation des travaux

- Sous multiples des unités de mesures
Pour l'établissement des différentes masses mises en œuvre, les mesures et calculs seront
effectués jusqu'au :
               * centimètre pour les longueurs,
               * décimètre carré pour les surfaces,
               * décimètre cube pour les volumes,
               * quintal pour les produits dont le prix unitaire est usuellement exprimé à la tonne,




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- Canalisation
Les longueurs des canalisations seront décomptées sans déduction des longueurs occupées par les
pièces spéciales et la robinetterie qui seront payées, les unes et les autres, conformément aux
dispositions ci-après :
                 * La fourniture et la pose de tuyaux droits sera payée suivant la longueur de pose
effective des différents diamètres posés en fond de fouille,
                 * Les différentes pièces de raccord seront comptées en plus-value par application
des longueurs supplémentaires fictives spécifiées au bordereau des prix,
                 * Lorsqu'une pièce à tubulures est située à une extrémité, les longueurs seront
décomptées à partir de l'axe principal de la pièce.
                 * Les pièces coniques seront décomptées d'après le diamètre de la grande base.


    Article 38 : Pièces à fournir à la fin du chantier (Dossier de récolement)

L’entrepreneur est tenu de fournir les documents ci-dessous à la maîtrise d’œuvre dans un délai de
deux semaines après la fin des travaux :
- le procès-verbal de marquage piquetage,
- le constat d’huissier,
- le procès-verbal de désinfection de branchement particulier,
- la fiche de relevé de hauteur,
- le bordereau de suivi des déchets de chantier (annexe H du CCEFC)

-    le plan de récolement :

L’objectif du plan de récolement est de repérer précisément en X, Y, Z, les ouvrages enterrés ou
non, des travaux réalisés dans le cadre de ce marché, en domaine public et en domaine privé et de
permettre l’intégration dans la base SIG de l’Eurométropole de Strasbourg.
Les plans de projet des travaux seront fournis en format Dwg à l’entreprise. Le degré de précision
des informations transmises dépend des données en possession du maître d’ouvrage, l’entreprise
pourra être amenée à vérifier et ou à compléter ces données par ses propres moyens.
L’entreprise sera amenée à intervenir sur des ouvrages enterrés de grande profondeur. Ainsi son
équipement sera adapté en conséquence (mires, etc…) pour une intervention avec les mêmes
précisions et en toute sécurité.
Elle sera amenée également à intervenir sous le domaine privé, notamment pour réaliser le levé de
la partie privative des branchements d’eau potable, jusqu’au compteur.

Le plan de récolement permet de vérifier le respect de l’exécution du projet, il ne peut en aucun
cas être remplacé par un plan d’exécution ou de projet.
Toutes les côtes seront données dans le système RGF93 CC48 pour la planimétrie et NGF IGN69
pour l’altimétrie. Tous les repères s’entendent X,Y,Z du système Lambert utilisable par le Service
Information Géographique de l’Eurométropole de Strasbourg. Ces données seront fournies soit
sous forme de cartouche ancrée sur chaque ouvrage, soit dans un tableau récapitulatif. Les levés
seront réalisés obligatoirement par nivellement direct. Tout relevé est géoréférencé
conformément au décret du 26 novembre 2000. La précision attendue est de 5 cm en planimétrie
(X,Y) et de 1 cm en altimétrie (Z). Au minima, l’entreprise géoréférencé l’ouvrage tous les cinquante
mètres au droit de la génératrice supérieure (arrêté du 01 décembre 2018) et à chaque éléments
singulier ou changement de direction.




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Le relevé topographique respectera l’ensemble de la réglementation et des normes en vigueur au
moment de sa réalisation et notamment les différentes parties de la norme NF S70-003-2 et NF S70-
003-3. La responsabilité de la qualité des relevés géoréférencé est portée par la personne physique
ou morale, qu’elle soit ou non certifiée, qui a reçu commande de ces relevés par le responsable de
projet.
Toutes les inscriptions devront être lisibles et facilement compréhensibles (voir en annexe 14), les
données sont exprimées en mètre et présentent 2 chiffres après la virgule.

Sur le plan doivent être reportés (voir un exemple en annexe 14):
- Le plan du réseau à une échelle permettant sa lisibilité. La préférence sera donnée au fond de
    plan de l’Eurométropole de Strasbourg. Le système de coordonnées utilisé, l’échelle et
    légendes seront notés.
- Le tracé des conduites avec les caractéristiques des tuyaux : section, nature, date de pose
    (mois, année). Les coudes, déviations, tous ouvrages et matériels enterrés seront repérés, les
    angles (en° ou x/x ) indiqués.
- Le tracé des conduites comblées ou vide, leurs sections, natures en spécifiant vide, comblée ou
    déconstruite.
- Les croquis de repérage et de détails des ouvrages particuliers ou spéciaux, à grande échelle
    (siphon sous cours d’eau, passage aérien, etc...).
- Les relevés en X, Y, Z en fouille ouverte du dessus de l'axe de la conduite d'eau et branchements
    posés en tout point caractéristique permettant de définir correctement leur position,
- Les relevés en X, Y, Z de tous les affleurements de réseau à savoir :
         - Bouche à clé de vanne et de vanne papillon (avec indication sur le dessin du coté sur
             lequel se trouve la tige de manœuvre pour les VP)
         - Bouche à clé de vanne de branchement
         - Hydrant
         - Poteau d'incendie
         - Fosse circulaire (axe fosse et axe tampon)
         - Chambre rectangulaire (axe tampon(s) et les 4 coins extérieurs)
         - Fosse de prélèvements
- Les relevés en X, Y, Z en fouille ouverte des emboîtement, coudes, joints verrouillés, des té
    réseau et des réductions
- Date de pose de la conduite (mois, année)
- Diamètre interne, matériau de la conduite et son revêtement (TT, Pehd...)
- Branchement, position avec indication du diamètre intérieur de sa matière et du fourreau
    éventuel
- Fourreau : matériaux et diamètres
- Type de coudes EE ou BB
- Type de Té réseau EEB ou BBB
- Type de Réduction avec type EE ou BB
- Diamètre et type de vanne, hydrant et poteau d'incendie (euro 20 DN 100;ou PI 100 Atlas)
- Joint autobuté pour les conduites importantes, les joints verrouillés,
- Tous les points de rupture de pente.

Les fiches des repères altimétriques dans le système IGN69 et planimétrique dans le système RGF93
CC48 seront fournies sur le territoire de l’Eurométropole de Strasbourg par le responsable de
projet. A ce titre, le prestataire s’engage à utiliser toujours la dernière version des fiches mises à
dispositions par l’Eurométropole de Strasbourg. L’utilisation de ces repères ne dispense pas le
prestataire du respect des règles de l’art et notamment du contrôle des repères utilisés. Le
prestataire utilisera au minimum 2 repères de nivellement pour les levés.




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L’entreprise devra effectuer des relevés régulièrement, à l’avancement des travaux, toutes les
indications portées sur les plans sont de sa responsabilité, il lui appartient donc de vérifier la
véracité des données qui pourraient lui être communiquées ou relevées.
Après vérification de la maîtrise d’ouvrage et de la maîtrise d’œuvre, en cas d’erreurs ou
d’omissions, la réfection des plans et tous les relevés en découlant seront au frais de l’entreprise.
Ils seront recommencés sans rémunération jusqu’à entière satisfaction.
Les relevés pouvant déborder des zones de chantier, des relevés complémentaires sur des
ouvrages existants ou anciens peuvent être demandés afin de vérifier les réseaux sur une plus
grande échelle.

Un contrôle contradictoire effectué par les services de l’Eurométropole de Strasbourg sera
effectué par échantillonnage. Ce contrôle permet de s’assurer de satisfaire à l’arrêté sur les classes
de précision de 2003.
Afin de permettre ce contrôle, l’entreprise pourra être amené sur demande du maître d’ouvrage
de fournir un récapitulatif des calculs des points de canevas de densification planimétriques et/ou
altimétriques mis en place par ce dernier.

Un plan de récolement correspondant aux travaux effectués doit être établi par l’entreprise sur
logiciel CAO (type AUTOCAD® ou compatible) et remis au maître d’œuvre. Il comporte soit des
géométries au format 2D avec les informations altimétriques sous forme d’attribut, soit des
géométries 3D.
Le plan de récolement doit être fourni sur clé USB comprenant les plans au format DWG2016 ou
DXF. Un fond de plan numérique vierge sera fourni par la maîtrise d’œuvre. Seules des géométries
de types point, bloc, polyligne ou arc sont tolérés dans ces fichiers.
Un levé complémentaire de contrôle du réseau pourra être réalisé par le maître d’œuvre à ses frais.
En cas de divergence, le plan du maître d’œuvre sera considéré comme exact ; l’entreprise
modifiera en conséquence son récolement afin d’y inclure les cotes modifiées et toutes
modifications conséquentes.
Les plans devront être envoyés au maître d’œuvre de l’opération. Le plan de récolement est, après
son établissement, vérifié et validé par le maître d’œuvre. Les plans de récolement inexacts (copies
de plan de projet, côtes visiblement erronées, différentiels par rapport aux levés du maître
d’œuvre…) ne seront pas validés.
Conformément à l’arrêté du 15 février 2012 (pris en application du chapitre IV du titre V du livre V du
code de l'environnement relatif à l'exécution de travaux à proximité de certains ouvrages
souterrains, aériens ou subaquatiques de transport ou de distribution), à chaque relevé de mesure
est obligatoirement associée une liste d'informations comprenant au minimum :
- Le nom du responsable de projet relatif au chantier concerné.
- Le nom de l'entreprise ayant fourni le relevé final géoréférencé.
- Le nom du prestataire certifié qui est intervenu pour le géoréférencement (applicable à partir
    de 2017).
- Le cas échéant, le nom du prestataire certifié ayant procédé à un relevé indirect par détection
    de l'ouvrage fouille fermée.
- La date du relevé géoréférencé.
- La nature de l'ouvrage objet du relevé, au sens de l'article R. 554-2 du code de l'environnement.
- La marque et le numéro de série de l'appareil de mesure.
- L'incertitude maximale de la mesure (en différenciant, le cas échéant, les trois directions).
- Dans le cas de détection d'ouvrage fouille fermée, la technologie de mesure employée.




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                                     SOMMAIRE ANNEXES

Annexe 1 : Grave non traitée de catégorie 1 et 2, ou mélanges contenant des granulats recyclés

Annexe 2 : Grave non traitée de catégorie 3 et 4, ou mélanges contenant des granulats recyclés
pour couches d'assise de chaussée


Annexe 3 : Bétons Hydrauliques et matériaux auto-compactant

Annexe 4 : Grave ciment ou grave-liant hydraulique routier pour couches d'assise de chaussée

Annexe 5 : Matériaux enrobés

Annexe 6 : Asphalte

Annexe 7 : Procès-verbal de marquage/piquage

Annexe 8 : Structures types pour les réfections de fouilles

Annexe 9 : Modes opératoires des réfections de fouilles

Annexe 10 : Liste des normes et fascicules


Annexe 11 : Fiche de relevé de hauteur de couverture

Annexe 12 : Procès-verbal de désinfection de branchement particulier

Annexe 13 : Protocole de nettoyage et désinfection de canalisations d’eau potable

Annexe 14 : Exemple de plan de récolement

Annexe 15 : Fiche de pose hydrant et poteau incendie




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                                            ANNEXE 1

Grave non traitée de catégorie 1 et 2, ou mélanges contenant des granulats
                                  recyclés

1. PRESCRIPTIONS POUR LE COMPACTAGE

Après compactage, les arases de terrassement sous chaussées, en déblai et en remblai, devront
avoir un module de déformation EV2 supérieur ou égal à 15 MPa.
Si l’objectif de portance n’est pas atteint, le maître d’œuvre peut décider que le sol en place sera
purgé et une substitution complémentaire de matériau sera effectuée jusqu’à ce que l’objectif de
portance de 15 MPa soit atteint. Si le sol du fond de fouille est impropre à la mise en œuvre d’une
couche de forme, une membrane géotextile sera posée en fond de fouille après accord du maître
d’œuvre.
La partie supérieure de la couche de forme en grave non traitée devra présenter un module de
déformation EV2 supérieur ou égal à 30 MPa et un coefficient de compactage K= EV2 / EV1 < 2.
La partie supérieure de la couche de fondation en grave non traitée devra présenter un module de
déformation EV2 supérieur ou égal à 50 MPa et un coefficient de compactage K= EV2 / EV1 < 1,8.
Les objectifs de densification, désignés symboliquement par q1, q2, q3 et q4, sont les suivants :
-     q2 objectif requis pour les couches de fondation (masse volumique moyenne = 97 % de OPM &
M.V. en fond de couche = 95 % de OPM).
- q3 objectif requis pour les couches de forme (M.V. moyenne = 98,5 % de OPN & M.V. en fond de
couche = 96 % de OPN).
- q4 objectif requis pour les remblais (M.V. moyenne = 95 % de OPN & M.V. en fond de couche =
92 % de OPN).

2. SPÉCIFICATIONS RELATIVES AUX GRANULATS
2.1. Forme des gravillons
Le coefficient d'aplatissement sera de catégorie Fl50.
2.2. Pourcentage de grains semi-concassé et de grains entièrement roulés dans les gravillons
Catégorie non requise (CNR) pour les remblais & couches de forme, et de catégorie (C 50/10) pour la
couche de fondation.
2.3. Résistance à la fragmentation des gravillons
Le coefficient Los Angeles sera de catégorie LA50 pour les remblais et couches de forme et LA40
pour la couche de fondation.
2.4. Résistance à l'usure des gravillons
Le coefficient Micro Deval sera de catégorie MDE50 pour les remblais et couches de forme et
MDE35 pour la couche de fondation.
2.5. Sensibilité au gel-dégel
La valeur de sensibilité au gel-dégel sera de catégorie F2 ou MS25.




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3. SPÉCIFICATIONS RELATIVES AUX MÉLANGES
3.1. Désignation des mélanges
GNT 1 - 0/63, GNT 2 - 0/31,5, mélanges contenant des granulats recyclés (granulats de bétons de
ciment, mixtes concassés, matériaux de chaussées routières concassés, mâchefer d'incinération
d'ordures ménagères dont D < 80 mm).
3.2. Teneur en fines
La teneur maximale en fines sera de catégorie UF9. La teneur minimale en fine sera de catégorie
LF2.
3.3 Qualité des fines
La valeur de l'équivalent de sable (SE) mesurée conformément à l'EN 933-8 est supérieure à 50.
La valeur de l'essai au bleu de méthylène (MB) mesurée conformément à l'EN 933-9 est inférieure
à 2,0.
3.4. Dimensions maximales
Le refus de tamisage sera de catégorie OC80.

4. SPÉCIFICATIONS RELATIVES À LA GRANULOMÉTRIE
Le fuseau granulométrique de spécification sera de catégorie GB.

5. UTILISATION DES MATÉRIAUX RECYCLES


             MATERIAUX                    FONDATION           FORME OU            TROTTOIRS
                                                              REMBLAIS
  0/D intégral béton (RTB) ou                 OUI                 OUI                OUI
 enrobés et béton (RBE)
  0/D concassé (RTV) de classe F71        Trafic <= T3            OUI                OUI
 assimilable D21
  Mâchefer (circulaire n° 94-IV-1 du         NON                  OUI                NON
 09 mai 1994)

Les graves recyclées répondront impérativement aux caractéristiques formulées ci-dessus pour la
GNT de catégorie 1 ou 2. La teneur en sulfates solubles dans l'eau sera inférieure à 0,7 (SSb). En
caractéristiques particulières, la compacité des graves recyclées COPM (essai Proctor Modifié, NF
P 98-231-1) devra être supérieure ou égale à 78 %.
Conditions particulières :
Compte tenu de la période d’exécution du chantier ou des conditions météorologiques, le maître
d’œuvre est en droit de demander le remplacement des matériaux  ou  par un matériau  du
tableau ci-dessus ou par une grave non traitée de granulats naturels.
6. TRAITEMENT DE SURFACE POUR LES MATÉRIAUX TRAITÉES AUX LIANTS HYDRAULIQUES

L'humidité de l'assise doit être maintenue. En cas de risque de dessiccation intervenant pendant la
mise en œuvre, il est réalisé un arrosage modéré mais fréquent et régulier à la rampe fine. À
l'achèvement de l'assise, par demi-journée ou en fin de journée suivant les conditions
atmosphériques, l'assise est revêtue par un enduit de cure comprenant la pulvérisation d'une
émulsion cationique de bitume (600 g/m² de bitume résiduel) et un gravillonnage (6 à 7 l/m² de
gravillons 4/6). Toutefois, si la réalisation de la couche suivante est immédiate, l’enduit de cure n’est
pas obligatoire.




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                                            Annexe 2

Grave non traitée (NF EN 13285) de catégorie 3 et 4 (type Eurométropole de
 Strasbourg), ou mélanges contenant des granulats recyclés pour couches
              d'assise de chaussée (anciennement GNT B2 C1)


1. SPÉCIFICATIONS RELATIVES AUX GRANULATS
1.1. Forme des gravillons
Le coefficient d'aplatissement sera de catégorie Fl35.
1.2. Pourcentage de grains semi-concassé et de grains entièrement roulés dans les gravillons
Catégorie requise (C90/3).
1.3. Résistance à la fragmentation des gravillons
Le coefficient Los Angeles sera de catégorie LA30.
1.4. Résistance à l'usure des gravillons
Le coefficient Micro Deval sera de catégorie MDE25.
1.5. Sensibilité au gel-dégel
La valeur de sensibilité au gel-dégel sera de catégorie F1 ou MS18.
2. SPÉCIFICATIONS RELATIVES AUX MÉLANGES
2.1. Désignation des mélanges
GNT 3 (0/20) et GNT 4 (0/14) de type B ou mélanges contenant des granulats recyclés
(exclusivement granulats de bétons de ciment concassés mélangés avec ou sans enrobés, et
matériaux de chaussées routières concassés dont D £ 20 mm).
2.2. Objectif de compacité
La compacité COPM de la grave non traitée doit être supérieure ou égale à 82 %.
2.3. Teneur en fines
La teneur maximale en fines sera de catégorie UF9. La teneur minimale en fine sera de catégorie
LF4.
2.4 Qualité des fines
La valeur de l'équivalent de sable (SE) mesurée conformément à l'EN 933-8 est supérieure à 50.
La valeur de l'essai au bleu de méthylène (MB) mesurée conformément à l'EN 933-9 est inférieure
à 2,0.
2.5. Dimensions maximales
Le refus de tamisage sera de catégorie OC90.
3. SPÉCIFICATIONS RELATIVES À LA GRANULOMÉTRIE

Le fuseau granulométrique de spécification sera de catégorie GA.
4. FABRICATION DE LA GRAVE NON TRAITÉE DE CATÉGORIE 3 et 4

La grave non traitée sera obtenue par mélange d'au moins trois fractions granulométriques
distinctes pour les graves de granulats naturels et au minimum de deux fractions granulométriques
distinctes pour les matériaux recyclés.
L'humidification sera réalisée en centrale de malaxage de niveau 2. L'entreprise doit soumettre la
composition des graves à l'acceptation du maître d'œuvre, quinze jours au moins avant tout début
de fabrication.


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5. UTILISATION DES MATÉRIAUX RECYCLES

Les matériaux recyclés (granulats de bétons de ciment concassés mélangés avec ou sans enrobés,
et matériaux de chaussées routières concassés dont D £ 20 mm) pourront être utilisés en couches
d'assise de chaussées dont la classe de trafic est inférieure ou égale à T2. Ces graves recyclées
répondront impérativement aux caractéristiques demandées pour une grave de catégorie 3 ou 4,
avec cependant une valeur au bleu de méthylène MB (prEN 933-9) inférieure à 1,5 et une teneur en
sulfates solubles dans l'eau inférieure à 0,2 (SSa). En caractéristiques particulières, la compacité des
graves recyclés COPM (essai Proctor Modifié, NF P 98-231-1) devra être supérieure ou égale à 80 %.

L’entreprise titulaire du marché garantit au maître d’ouvrage de l’opération que conformément à
la règlementation française et européenne en vigueur, tous les produits mis en œuvre dans le cadre
de son marché sont exempts d’amiante notamment pour ce qui concerne les matériaux recyclés et
les enrobés.



6. MISE EN OEUVRE DES GRAVES NATURELLES OU RECYCLÉES

L'épaisseur de mise en œuvre devra être comprise entre 12 et 25 cm. Le répandage et le régalage
sont effectués en une seule épaisseur soit à l'aide d'un finisseur (solution qui pourra être exigée
par le maître d'œuvre) soit à l'aide d'une épandeuse + niveleuse, dont la lame sera équipée de joues
latérales anti-ségrégation.
L’objectif de densification requis pour les couches de base et de fondation est q2 (masse volumique
moyenne = 97 % de OPM & M.V. en fond de couche = 95 % de OPM).
Dans le cas contraire, la mise en œuvre sera déclarée non-conforme et le titulaire des travaux devra
proposer des actions correctives et correctrices (ou curatives) pour remise en conformité de la mise
en œuvre déclarée non-conforme.
Au cas où les résultats de compacité ne seraient toujours pas acceptables, une réfaction sur le prix
de fabrication, transport et mise en œuvre de la grave sera appliquée, et ceci pour le nombre de
tonnes de matériaux non conformes.
La partie supérieure des couches d'assise en grave non traitée devra présenter un module de
déformation EV2 supérieur ou égal à 50 MPa et un coefficient de compactage K= EV2 / EV1 < 1,8.

7. PROTECTION ET TRAITEMENT DE SURFACE

- Maintenir l’humidité de surface, si besoin est, par des arrosages légers mais fréquent.
- Lorsque les graves non traitées ou recyclées sont riches en sables ou en fines et présentent une
surface très fermée, il est recommandé d'effectuer préalablement un cloutage au moyen de
gravillons 10/14 (4-8 l/m²). Le gravillonnage est suivi d'un compactage au compacteur à
pneumatiques pour assurer un enchâssement suffisant dans l'assise.
- Pour les assises devant supporter provisoirement une circulation ou lorsque la couche suivante
n’est pas réalisée dans les jours qui suivent l'achèvement de l'assise, outre les dispositions, ci-
dessus, il est nécessaire de réaliser directement sur celle-ci un enduit à l’émulsion de bitume à raison
de 1,2 kg/m2 de bitume résiduel, et 6 litres de gravillons 4/6 par m².




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                                                         Annexe 3

                           Bétons Hydrauliques et matériaux auto-compactant

          1. BÉTON HYDRAULIQUES

          Le mélange devra se faire en centrale à béton ou, très exceptionnellement, en bétonnière d'au
          moins 250 litres, sous réserve de l'accord de l'administration.
          Les constituants seront conformes aux normes NF EN 197-1 pour le ciment, NF EN 12620 pour les
          granulats, NF EN 934-2 pour les adjuvants et NF EN 1008 pour l'eau de gâchage.
          Sauf avis contraire, pour tous les bétons de chaussées l’emploi d’un agent entraîneur d’air est
          obligatoire. La teneur en air occlus de ces derniers devra être supérieure à 4 % (excepté béton
          maigre). Toute addition d'eau et d'adjuvants à la livraison est interdite.
          Le tableau, ci-après, indique les caractéristiques minimales requises. L'entrepreneur indiquera au
          maître d'œuvre avant mise en œuvre les différentes caractéristiques du ou des bétons qu'il compte
          utiliser pour validation en fonction de l'ouvrage et des conditions d'utilisation.
          
   Utilisation       Type de béton       Classes       Classe de     Classes de    Évolution de    Dimension   Classes des
                                       d’exposition    résistance   consistance    la résistance      des      chlorures
                                      Rapport E/C     Compression                                  granulats
                                        Teneur en       Fendage
                                      liant (kg/m3)
  Béton armé          BPS NF EN           XF4          C35/45                                      22           CL 0.40
continu (BAC)          206-1              0.45           5           S2 – S3         Rapide
                                           340

 Béton de ciment      BPS NF EN           XF4           C35/45                                      14           CL 0.10
  mince collé          206-1             0.45            5           S2 – S3         Rapide
     (BCMC)                               340
 Dalle courte non     BPS NF EN           XF2           C30/37                                      22           CL 1.0
armée goujonnée         206-1             0.55            5           S2 – S3         Rapide
     (BCg)                               300
Béton pour massif     BPS NF EN           XF1           C25/30                                      22           Cl 0.40
                       206-1              0.6                        S2 – S3         Rapide
                                          280
  Béton maigre        BCP NF EN                         C16/20                       Moyen           22           CL 1.0
                        206-1                             2         S2 – S3 – S4
                                          240
  Béton armé         BPS NF EN           XF2           C30/37                       Moyen           22           CL 0.40
  Soutènement et        206-1             0.55                        S2 – S3
clôtures courantes                        300
      ≤ 2.5m
      Autres          BCP NF EN           XF2                                                                    
                        206-1             0.55
                                          300
          
           = si recouvert par une couche de roulement
           = précisé par la maîtrise d’œuvre
           = sauf condition hivernale
           = à compléter
           = sauf avis contraire, le béton sera pervibré
          - La remise à la circulation lourde sur les ouvrages en béton peut se faire dès lors que le béton a
          atteint, dans les conditions in situ, une résistance à la compression de 20 Mpa.
          - Les chaussées à dalles courtes non armées seront goujonnées. Les goujons seront disposés à mi-
          épaisseur de la dalle au droit de chaque joint et espacés de 50 cm environ. Les goujons sont des
          barres d’acier lisses de 2,5 cm de diamètre et d’une longueur de 50 cm.



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La surface du béton coulé sera talochée et lissée afin de permettre l'application directe du
revêtement en asphalte. Dans le cas d'un revêtement en enrobés, la surface du béton sera griffée
pour améliorer l'adhérence du revêtement.
- Un produit d'étanchéité (ruban en bitume profilé, mastic d'étanchéité à base de bitume liquide à
chaud..) sera mis en œuvre sur les joints. Pour les produits coulés, un fond de joint rond, adapté à
la largeur du joint sera mis en place.
- L'exécution de coffrages nécessaires au respect des niveaux ainsi que ceux à mettre
éventuellement en place autour des couvercles de regards ou des sauts de loup, etc. sont à
comprendre dans les prix unitaires.
- En cas de froid, le titulaire du marché devra prendre toutes dispositions utiles pour que la
température de mélange de béton ne soit jamais inférieure à + 5 °C et pour que la température du
béton en place ne descende pas en dessous de + 2 °C pendant les premières 72 heures après la mise
en place. Au cas où la température extérieure minimum d'une journée serait inférieure à - 3 °C, la
direction des Espaces Publics et Naturels sur l'espace public se réserve le droit d'ordonner
l'interruption des travaux ou l'application de mesures spéciales pour la continuation des travaux,
sans que le titulaire du marché puisse invoquer un droit à dédommagement. Dans tous les cas,
l'emploi de matériaux gelés est interdit. Les parties de béton dont le durcissement s'avérerait
insuffisant devront être remplacées par le titulaire du marché, à ses frais. L'administration se
réserve le droit de faire, à tout moment, en présence de l'entrepreneur ou de son représentant,
des prélèvements de séries d'éprouvettes cylindriques en vue de contrôler la qualité du béton. Ces
éprouvettes conservées sur un dépôt de l'administration dans les conditions comparables à celles
du chantier sont écrasées après 28 jours au laboratoire de l’Eurométropole de Strasbourg.

2. SCHÉMA ORGANISATIONNEL DE PLAN D'AMÉLIORATION DE LA QUALITÉ

Pour tous les travaux de béton, l'entrepreneur doit fournir un Schéma Organisationnel de Plan
d'Amélioration de la Qualité (SOPAQ).
Ce SOPAQ doit présenter :
   les moyens en matériel
   le justificatif du type de béton
   les moyens de contrôle
   le plan de contrôle

3. BÉTON ARMÉ CONTINU (BAC)

La classe granulaire majoritaire des gravillons utilisés (6/10, 10/14 ou 10/20 issus de granulats
naturels) devra obligatoirement présenter une angularité de code 3 (NF EN 13242). La teneur en air
occlus du béton devra être comprise entre 4 et 6 %.
Les armatures métalliques longitudinales, en aciers ronds, disposées en fibre neutre de la dalle ont
une section de 0,67 % de la section de béton. La mise en œuvre se fera obligatoirement par vibration
(pervibrateurs, tubes vibrants..). Immédiatement après le traitement de surface, un produit de cure
est à pulvériser pour protéger le béton des agents atmosphériques. La remise en circulation est
fonction de la résistance du béton mis en œuvre. Il est possible de remettre sous circulation de
poids lourds lorsque les résistances au fendage (NF EN 12390-6) atteignent 2,7 Mpa. Cette
circulation peut être autorisée aux véhicules légers à 48 heures.
Les joints longitudinaux et transversaux seront traités de manière à assurer une bonne étanchéité
(joint de scellement bitumeux préformé, mastic d'étanchéité…). Pour les arrêts bus, une
protection des abords par la mise en place d'un polyane en fond de forme est préconisée.




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4. BÉTON DE CIMENT MINCE COLLÉ (BCMC)

L'épaisseur minimale retenue est de 6 cm. Lors de la mise en œuvre du BCMC, la surface de la
couche d'enrobé doit être suffisamment rugueuse, impérativement propre et exempte de toute
pollution (poussière, huile…). La teneur en air occlus du béton devra être comprise entre 4 et 6 %.
Immédiatement après le traitement de surface, un produit de cure est à pulvériser pour protéger
le béton des agents atmosphériques. Des joints sont sciés dans le béton jeune, sur environ le tiers
de l'épaisseur, de façon à délimiter des dalles dont les dimensions sont de l'ordre de 10 fois
l'épaisseur. La classe granulaire majoritaire des gravillons utilisés (4/6, 6/10 issus de granulats
naturels) devra obligatoirement présenter une angularité de code 3 (NF EN 13242).

5. BÉTON HYDRAULIQUE POREUX
5.1. Caractéristiques générales
Les granulats pourront être de roches massives ou alluvionnaires.
Les granulats devront être conformes à la norme XP P 18 545 ”Granulats naturels pour bétons
hydrauliques”.
5.2. Caractéristiques hydrauliques
Il s’agit des performances devant être obtenues dans des conditions de pose conformes aux règles
de l’art :
     Porosité ouverte : ≥ 20 %
     Perméabilité : ≥1,4 à 4 cm/s
5.3. Caractéristiques mécaniques
Résistance à la compression simple : ≥ 15 MPa (à 28 jours)
Résistance à 28 jours en fendage : ≥ 1,3 Mpa
5.4. Adjuvant
Sauf avis contraire, l'emploi d'un adjuvant (colloïdes) destiné à limiter considérablement le
délavage et la ségrégation des bétons est obligatoire. Sans préconisation du fabriquant, le dosage
minimum sera de 0,1 % en poids par rapport au ciment.

6. MATÉRIAUX AUTOCOMPACTANTS

Le produit sera de type non essorable, et présentera les caractéristiques suivantes :
   Une résistance en compression simple à 28 jours comprise entre 0,7 et 2 MPa.
   Une perméabilité inférieure à 10–7 m/s.
   Un module de déformation EV2 à 24 heures (essai de plaque de type LCPC) supérieur ou égal à
    35 MPa dans le cas d’une restitution à la circulation (trafic inférieur à 150 PL/j).
   Un module de déformation EV2 à 28 jours supérieur ou égal à 50 MPa.
   Une déflexion caractéristique à 28 jours comprise entre 40 et 80 mm/100.
   Un enfoncement inférieur ou égal à 15 mm/coup pour l’essai pénétrométrique PDG 1000
   Une Rp comprise entre 5 et 12 MPa pour l’essai pénétrométrique PANDA.
7. QUALITÉS DE SURFAÇAGE D'UNE CHAUSSÉE A REVÊTEMENT EN BÉTON

Les caractéristiques d'uni et d'adhérence des chaussées concernent les couches de roulement. Le
contrôle de l’uni appliqué aux couches de surface est réalisé à l’analyseur de profil en long (APL),
conformément à la méthode d’essai LCPC n° 46. Pour les travaux de construction et de
réhabilitation, la série de notes par bandes d’ondes (NBO) sera calculée sur des segments de 20
mètres pour les petites ondes et de 100 mètres pour les ondes moyennes. Pour les petites ondes
100 % des notes devront être ³ 6. Pour les moyennes ondes 100 % des notes devront être ³ 7.



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Le contrôle des flaches sera effectué en appliquant à la surface de la couche mise en œuvre, une
règle de 3 m dans les deux sens (NF EN 13036-7). Le contrôle longitudinal sera effectué dans l’axe
de chaque bande de répandage.
Le contrôle transversal sera effectué dans la largeur d’une bande de répandage. Les flaches
maximales devront rester en tous points inférieurs à 0,5 cm.
Le contrôle de l'adhérence est mesuré par la profondeur moyenne de texture (PMT) selon la norme
NF EN 1303 Les valeurs spécifiées sont les suivantes : PMT spé ≥ 0,40 mm et PMTMin = 0,30 mm (NF
EN 13036-1).




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                                            Annexe 4

     Grave ciment ou grave-liant hydraulique (NF EN 14227) pour couches
                            d'assise de chaussée

1. SPÉCIFICATIONS RELATIVES AUX GRANULATS
1.1. Forme des gravillons
Le coefficient d'aplatissement sera de catégorie Fl35.
1.2. Pourcentage de grains semi-concassé et de grains entièrement roulés dans les gravillons
Catégorie requise (C90/3).
1.3. Résistance à la fragmentation des gravillons
Le coefficient Los Angeles sera de catégorie LA30.
1.4. Résistance à l'usure des gravillons
Le coefficient Micro Deval sera de catégorie MDE25.
1.5. Sensibilité au gel-dégel
La valeur de sensibilité au gel-dégel sera de catégorie F1 ou MS18.

2. SPÉCIFICATIONS RELATIVES AUX MÉLANGES
2.1. Désignation des mélanges
Mélange granulaire traité au ciment - 0/20 (ou 0/14) - G1-T3 ou au liant hydraulique routier 2 - 0/20
(ou 0/14) - G1-T3.
2.2. Caractéristiques générales de granularité
Catégorie GA85
2.3. Objectif de compacité
La compacité COPM de la grave non traitée doit être supérieure ou égale à 80 %.
2.4. Teneur en fines
La teneur maximale en fines sera de catégorie UF12. La teneur minimale en fine sera de catégorie
LF4.
2.5. Qualité des fines
La valeur de l'équivalent de sable (SE) mesurée conformément à l'EN 933-8 est supérieure à 50.
La valeur de l'essai au bleu de méthylène (MB) mesurée conformément à l'EN 933-9 est inférieure
à 2,0.

3. SPÉCIFICATIONS RELATIVES À LA GRANULOMÉTRIE
3.1. Fuseau de régularité
Le fuseau de régularité est défini par la norme XP P 18 545.
3.2. Granularité du mélange
L'entrepreneur fournira les courbes moyennes de fabrication qui devront être agréées par le maître
d'œuvre. La granularité des mélanges traités au ciment sera de catégorie G1, définie par la norme
NF EN 14227-1.
Le mélange traité au liant hydraulique routier de type 2 - 0/20 ou 2 - 0/14 sera de catégorie G1.




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4. LIANT

Le ciment doit être conforme à la norme NF EN 197-1. Le liant hydraulique routier utilisé dans un
mélange granulaire lié au ciment doit être conforme à la norme ENV 13282.

5. FABRICATION DE LA GRAVE CIMENT

La grave ciment ou grave-liant hydraulique routier, fabriquée en centrale de malaxage de niveau 2,
sera obtenue par mélange d'au moins trois fractions granulométriques distinctes pour les graves
de granulats naturels et au minimum de deux fractions granulométriques distinctes pour les
matériaux recyclés. L'entreprise doit soumettre la composition des graves à l'acceptation du maître
d'œuvre, quinze jours au moins avant tout début de fabrication.
La teneur en ciment ne doit pas être inférieure à 3 %.

6. PERFORMANCES MÉCANIQUES

Les graves ciments ou graves traitées au liant hydraulique routier seront de catégorie T3 ou
supérieure.

7. MISE EN OEUVRE DES GRAVES CIMENTS

L'épaisseur de mise en œuvre devra être comprise entre 15 et 35 cm. Le répandage et le régalage
sont effectués soit à l'aide d'un finisseur (solution qui pourra être exigée par le maître d'œuvre)
soit à l'aide d'une épandeuse + niveleuse, dont la lame sera équipée de joues latérales anti-
ségrégation.
L’objectif de densification requis pour les couches de base et de fondation est q2 (masse volumique
moyenne = 97 % de OPM & M.V. en fond de couche = 95 % de OPM).
Dans le cas contraire, la mise en œuvre sera déclarée non-conforme et le titulaire des travaux devra
proposer des actions correctives et correctrices (ou curatives) pour remise en conformité de la mise
en œuvre déclarée non-conforme.
Au cas où les résultats de compacité ne seraient toujours pas acceptables, une réfaction sur le prix
de fabrication, transport et mise en œuvre de la grave sera appliquée, et ceci pour le nombre de
tonnes de matériaux non conformes (cf. CCAP).

8. PROTECTION ET TRAITEMENT DE SURFACE

L'humidité de l'assise doit être maintenue. En cas de risque de dessiccation intervenant pendant la
mise en œuvre, il est réalisé un arrosage modéré mais fréquent et régulier à la rampe fine. À
l'achèvement de l'assise, par demi-journée ou en fin de journée suivant les conditions
atmosphériques, l'assise est revêtue par un enduit de cure comprenant la pulvérisation d'une
émulsion cationique de bitume (400 à 600 g/m² de bitume résiduel) et un gravillonnage (6 à 7 l/m²
de gravillons 4/6). Toutefois, si la réalisation de la couche suivante est immédiate, l’enduit de cure
n’est pas obligatoire.




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                                             ANNEXE 5

                                       Matériaux enrobés




1. GÉNÉRALITÉS

L’entreprise titulaire du marché garantit au maître d’ouvrage de l’opération que conformément à
la règlementation française et européenne en vigueur, tous les produits mis en œuvre dans le cadre
de son marché sont exempts d’amiante notamment pour ce qui concerne les matériaux recyclés et
les enrobés.



Avant tous travaux ou fournitures, l'entrepreneur devra faire parvenir au laboratoire de la Direction
Espaces Publics et Naturels les résultats de l'étude de formulation qui aura été réalisée pour chaque
type d'enrobés.
Tous les essais et contrôles seront effectués par le laboratoire de l'Administration. En cas de
contestation, l'entrepreneur pourra demander, à ses frais, des essais contradictoires à un
laboratoire indépendant. Dans ce cas, seuls les résultats de ce laboratoire seront pris en
considération.
Le bitume pur doit être conforme à la norme EN 12591. Les différentes catégories d'enrobés
bitumineux seront les suivantes :
 Bétons bitumineux à module élevé (BBME-3) 0/10 ou 0/14 (NF P 98-141) - EB 10 roul 20/30 (EN 13108-1).
 Bétons bitumineux minces (BBM-B3) 0/10 (NF P 98-132) - EB 10 roul 35/50 ou 50/70 (EN 13108-1).
 Bétons bitumineux pour chaussées souples (BBCS 0/10 ou 0/14) - (NF P 98-136) - EB 10 roul 50/70 (EN
  13108-1).
 Sables enrobés (SE 0/6 ou 0/4)
 Bétons bitumineux semi-grenus (BBSG-3) 0/10 ou 0/14 (NF P 98-130) EB 10 roul 35/50 (EN 13108-1).
 Bétons bitumineux très minces (BBTM - XPP 98-137, NFEN 13108-2 - BBTM 6 A/B roul 35/50 classe 1).
 Enrobés à module élevé (EME-2) 0/10, 0/14 ou 0/20 (NF P 98-140) - EB 14 base 20/30 (EN 13108-1).
 Enrobés (S.E.) 0/2 - 0/4 ou 0/6,3 - EB 6 roul 70/100 (EN 13108-1).
 Grave bitume (GB-3) 0/14 ou 0/20 (NF P 98-138) - EB 14 base 35/50 (EN 13108-1).
 Béton bitumineux drainant (BBDr-Classe 1) 0/6 - 0/10 (NF P 98-819-7), BBDr 6 - 10, 50/70 - NF EN 13108-
  7).




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        2. SPÉCIFICATION SE RAPPORTANT AUX ENROBÉS


ENROBES                BBME         BBM        BBCS      BBSG       BBTM         EME         SE         GB           BBDr
                       EB 10        EB 10      EB 10     EB 10       A/B                    EB 6       EB 14          C1
NORME NF P, NF          98-141     98-132      98-136    98-130     98-137       98-140     13108-1    98-138       98-134
                        13108-1    13108-1     13108-1   13108-1    13108-2      13108-1               13108-1      13108-7
EN
% de vides Vmin à        5 à 10     7 à 12      4à9       5 à 10     12 à 19       ≤6                    ≤ 10        min 26%
                          (60)       (40)       (60)       (60)       (25)        (100)                 (100)          (40)
Vmax                                                                                                                20% (200)
                                                                                                                    Max 30 %
                                                                                                                       (40)
Sensibilité à l’eau      80 %        70 %       80 %      70 %        75 %        70 %       80 %       70 %          80 %
ITSR (≥)
Résistance à la           P5          P10                   P2         P20        P7.5                   P10
                       (30000)      (30000)              (30000)     (3000)     (30000)                (10000)
déformation            Vi = 5 %    Vi = 8 %              Vi = 5 %   Vi = 16 %   Vi = 3 %              Vi = 7 %
permanente (≤)         Vs = 8 %    Vs = 11 %             Vs = 8 %   Vs = 22 %   Vs = 6 %              Vs = 10 %
(cycles)
% vides éprouvette
Module de rigidité     Smin11000                         Smin7000               Smin14000             Smin 9000
                        Vi = 5 %                         Vi = 5 %                 (15°C)                (15°C)
% vides éprouvette      Vs = 8 %                         Vs = 8 %                Vi = 3 %              Vi = 7 %
                                                                                 Vs = 6 %             Vs = 10 %
Fatigue (ε6) ou         ε6-100      TLmin      TLmin      ε6-100     TLmin        ε6-130    TLmin        ε6-90       TLmin
                       Vi = 5 %      5%        5.4 %     Vi = 5 %    5.4 %       Vi = 3 %   6.2 %      Vi = 7 %       4%
teneur en liant mini   Vs = 8 %                          Vs = 8 %                Vs = 6 %             Vs = 10 %
(TLmin)

        Pour les produits spéciaux (non normalisés) une étude de formulation de niveau 4 datée au
        maximum de quatre ans devra être transmise avant les travaux au laboratoire de l’Eurométropole
        de Strasbourg pour validation. Ces formules proposées par l'Entrepreneur constituent un point
        d'arrêt. Pour les arrêts de bus, le bitume utilisé sera de classe 20/30, ou modifié.

        3. COMPOSITION DES ENROBES
        3.1. Enrobés normalisés

        Tous les enrobés seront conformes aux normes indiquées ci-dessous. L’entreprise est responsable
        de la formulation.
        À défaut, le pourcentage d'agrégats ou granulats recyclés admis est au maximum de 10 %. Toutefois,
        en fonction du contexte des objectifs recherchés et du contexte propre au chantier, il pourra être
        admis au maximum 40 % après autorisation du laboratoire de l’Eurométropole de Strasbourg.
        Par chantier, la fabrication des enrobés ne proviendra que d’une centrale unique de fabrication.

        3.2. Amélioration qualité, contrôle de fabrication

        Le contrôle d'un lot doit porter sur la moyenne de résultats provenant d'au moins quatre
        prélèvements :
        
                                                     Dimension D du plus gros granulat
         Pourcentage de passant à :              < 16 mm                         > 16 mm
         D                                          ±4                              ±5
         D/2 ou tamis à mailles larges             ±4                              ±4
         2 mm                                       ±3                              ±3
         Tamis à mailles fines                     ±2                              ±2
         0.063 mm                                   ±1                              ±2
         Teneur en liant soluble                   ± 0.3                           ± 0.3
        



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 Il est recommandé de retenir les valeurs suivantes:
- "D/2 ou tamis à mailles larges"
         - enrobé 0/14: D/2 = 6,3 mm
         - enrobé 0/10 : D/2 = 6,3 mm
         - enrobé 0/6 : D/2 = 4 mm
- "Tamis à mailles fines"
         - 0,5 mm
Si le résultat moyen de chaque groupe de quatre dépasse les valeurs appropriées indiquées dans
le tableau ci-dessus, le produit est considéré comme non conforme.

4. ÉPAISSEUR D’UTILISATION

L’épaisseur visée de mise en œuvre est celle indiquée dans l’article correspondant du bordereau
des prix unitaires pour les revêtements de surface, ou par défaut celle indiquée par l’administration.
Les épaisseurs d'utilisation en fonction du type d'enrobés à chaud sont détaillées dans la norme NF
P 98-150-1.
5. MISE EN OEUVRE DES ENROBES
5.1 Contrôle de pourcentage de vides (complément de la compacité à 100)

Les contrôles seront effectués à l’aide de gammadensimètres à pointe. Deux points successifs
seront espacés d’au moins cinq (5) mètres. Aucun point ne sera contrôlé à moins de 30 cm du bord
du matériau enrobé en rive.
L’atelier et les modalités de compactage adoptées devront permettre d'obtenir sur au moins dix
(10) points de mesure effectués en pleine bande, un pourcentage de vides in situ tel que quatre-
vingt-quinze pour cent (95 %) des mesures effectuées respectent les valeurs indiquées dans la
norme NF P 98 150-1. Pour les BBS (EB 10 roul 50/70) le pourcentage de vide sera compris entre 4 et
9 %. À proximité des joints, la moyenne d’au moins cinq (5) mesures de pourcentage de vides devra
être inférieure ou égale à la moyenne des mesures pleine bande augmentée de trois pour cent (3
%).
Si les résultats des contrôles dépassent les valeurs appropriées indiquées, ci-dessus, le produit est
considéré comme non conforme.
Dans le cas d'analyse des moyens complémentaires, la composition d'un atelier de compactage
type est le suivant : un compacteur à pneumatiques suivi d'un compacteur à bandage lisse vibrant.
5.2 Contrôle de l’uni longitudinal et des flaches

Le contrôle de l’uni appliqué aux couches de surface est réalisé à l’analyseur de profil en long (APL),
conformément à la méthode d’essai LCPC n° 46. Pour les travaux de construction et de
réhabilitation, la série de notes par bandes d’ondes (NBO) sera calculée sur des segments de 20
mètres pour les petites ondes et de 100 mètres pour les ondes moyennes.
Pour les petites ondes 100 % des notes devront être ≥6. Pour les moyennes ondes 100 % des notes
devront être ≥7.
Le contrôle des flaches sera effectué en appliquant à la surface de la couche mise en œuvre, une
règle de 3 m dans les deux sens (NF EN 13036-7). Le contrôle longitudinal sera effectué dans l’axe
de chaque bande de répandage. Le contrôle transversal sera effectué dans la largeur d’une bande
de répandage. Les flaches maximales devront rester en tout point, inférieures aux seuils de
tolérance ci-après :
   Couche de base, dans les deux sens : 0,5 cm.
   Couche de roulement, dans les deux sens : 0,3 cm.




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5.3 Contrôle d'adhérence

Les caractéristiques d'adhérence des chaussées concernent les couches de roulement. Elle est
mesurée par la profondeur moyenne de texture (PMT) selon la norme NF EN 13036-1. Les valeurs
spécifiées sont les suivantes : PMT spé ≥ 0,40 mm et PMTMin = 0,30 mm.
5.4 Contrôle d'épaisseur

Les épaisseurs d'utilisation par produit sont précisées dans la norme NF P 98-150-1.
Le contrôle de l’épaisseur des couches d’enrobés hydrocarbonés à chaud sera réalisé par mesures
directes des épaisseurs conformément à la norme NF P 98 150-1. Les résultats des contrôles sont
considérés comme non conformes si plus de 10 % (dix pour cent) des mesures ne respectent pas la
tolérance de ± 1 cm par rapport à l'épaisseur nominale, ou sont inférieures aux épaisseurs minimales
d'utilisation par produit.

5.5 Contrôle des températures de fabrication et de mise en œuvre
Sauf indications contraires de la norme produit, les températures de fabrication et de répandage
des enrobés au bitume pur ou dur sont détaillées dans la norme NF P 98-150-1. Si des températures
de fabrication ou de répandage dépassent les valeurs maximales indiquées dans cette norme, le
produit est considéré comme non conforme.
6. COUCHE D’ACCROCHAGE
Sauf indication contraire du maître d’œuvre, une couche d’accrochage à l’émulsion ECR C69B2,
conforme à la norme NF EN 13808 sera mise en œuvre sur toute autre couche d’un matériau enrobé,
que la surface supérieure de cette dernière soit fraisée ou non. Le dosage sera de 350 g/m2 de
bitume résiduel pour les couches très minces et de 250 g/m2 pour les autres cas. Ces valeurs sont
des moyennes et seront adaptées à la nature et qualité du support, sans toutefois être inférieures
à 200 g/m2. La mise en œuvre de la couche d’accrochage devra se faire de manière régulière sur
toute la surface de répandage, à l’aide d’un dispositif mécanique.
L’attention du titulaire est également attirée sur le fait que le collage de toutes les couches réalisées
en matériaux enrobés à chaud, est une exigence spécifiée essentielle du présent CCTP. Le collage
est constaté sur 5 carottages par lot. La tolérance est d'une carotte décollée au maximum par lot.
Dans le cas contraire, le lot est considéré comme non conforme.
7. JOINTS
Dans la mesure du possible les joints longitudinaux ne doivent pas se trouver dans les bandes de
roulement des véhicules, une fois la chaussée en service. Dans le cas d'une mise en œuvre adjacente
à une bande (ou matériau) dont le bord est froid, le joint est traité de manière à assurer une bonne
étanchéité (bande thermofusible, joint de scellement bitumeux préformé, application d'une
couche de bitume dosé à raison de 200 g/m². pour un joint d'une hauteur de 4 cm, mastic
d'étanchéité..).
8. REFUS DE MATÉRIAUX
Pour tout mélange ou mise en œuvre non conforme, le maître d’œuvre se réserve le droit de
demander soit la mise au rebut, aux frais de l’entrepreneur, soit l'application de réfactions sur les
produits concernés (cf. CCAP).
9. CONDITIONS MÉTÉOROLOGIQUES
Sauf dérogation expresse du maître d’œuvre, la mise en œuvre des enrobés sera interdite dès lors
que la température extérieure est inférieure à 5 °C ou que la vitesse du vent supérieure à 30 km/h.
10. FRAISAGE
Il sera exécuté conformément à la note technique de mai 1981 publiée par la Direction des Routes
et de la Circulation Routière du Ministère des Transports et le S.E.T.R.A.



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11. CENTRALES D'ENROBAGE

La fabrication et le pesage seront conformes à la norme NFP 98-150. L'assurance qualité pesage
(AQP) est obligatoire.




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                                            ANNEXE 6

                                ASPHALTES COULÉS ROUTIERS

1. CLASSIFICATION DES ASPHALTES COULES
On distingue trois types d’asphalte coulé :
* L’asphalte coulé pour trottoir, noté AT, et de granularité 0/4 ou 0/6 - ACR 4 ou ACR 6,3 TLmin 6%
Imax 5 (NF EN 13108-6).
* L’asphalte coulé pour chaussée courante, noté AC1, de granularité 0/6 ou 0/10 - ACR 6,3 ou ACR
10 TLmin 6% Imax 3 (NF EN 13108-6).
* L’asphalte coulé pour chaussée lourde, noté AC2, de granularité 0/10 ou 0/14 - ACR 10 ou ACR 14
TLmin 6% Imax 1,5 (NF EN 13108-6).

2. COMPOSITION ET MISE EN OEUVRE DES ASPHALTES
Tous les asphaltes seront conformes à la norme NF EN 13108-6. L’entreprise est responsable de la
formulation.
À défaut, le pourcentage d'agrégats d'asphaltes admis est au maximum de 10 %. Toutefois, en
fonction du contexte des objectifs recherchés et du contexte propre au chantier, il pourra être
admis au maximum 40 % après autorisation du laboratoire de l’Eurométropole de Strasbourg.
Par chantier, la fabrication d'asphalte ne proviendra que d’une unité de fabrication. Le revêtement
de chaussée sera terminé par un répandage à la main de gravillons à raison de 8 litres au mètre
carré environ, dont l'enfoncement sera éventuellement assuré par le passage d'un cylindre lisse à
main, d'un poids de l'ordre de 15 kg. Sur les trottoirs, le revêtement sera terminé par un épandage
de sable fin taloché à la main. Ces opérations devront se faire pendant que l'asphalte a encore une
certaine plasticité.
L'entrepreneur est seul responsable de tout accident ou de tout dommage causé au revêtement
avant solidification complète. Toute partie de revêtement sur laquelle on relèverait un
enfoncement ou une empreinte quelconque, telle que trace de pneus, etc. est considérée comme
non conforme.

3. AMÉLIORATION QUALITÉ, CONTRÔLE DE FABRICATION

3.1 Constituants
Les exigences relatives à la teneur en liant, la granularité ainsi que les fourchettes du fuseau
granulométrique requis sont précisées dans la norme NF EN 13108-6.
Si le résultat moyen d'au moins quatre prélèvements dépasse les valeurs appropriées indiquées ci-
dessus, le produit est considéré comme non conforme.

3.2 Épaisseur d'utilisation
L’épaisseur visée de mise en œuvre est celle indiquée dans l’article correspondant du bordereau
des prix unitaires pour les revêtements de surface, ou par défaut celle indiquée par l’administration.
La mise en œuvre de 5 cm d'asphalte coulé pour chaussée s'effectuera en deux couches de 2,5 cm
d'épaisseur, après exécution préalable d'un reprofilage avec le même produit.

3.3 Contrôle de l’uni longitudinal et des flaches
Le contrôle de l’uni appliqué aux couches de surface est réalisé à l’analyseur de profil en long (APL),
conformément à la méthode d’essai LCPC n° 46. Pour les travaux de construction et de
réhabilitation, la série de notes par bandes d’ondes (NBO) sera calculée sur des segments de 20
mètres pour les petites ondes et de 100 mètres pour les ondes moyennes.



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Pour les petites ondes 100 % des notes devront être ³ 6. Pour les moyennes ondes 100 % des notes
devront être ³ 7.
Le contrôle des flaches sera effectué en appliquant à la surface de la couche mise en œuvre, une
règle de 3 m dans les deux sens (NF EN 13036-7). Le contrôle longitudinal sera effectué dans l’axe
de chaque bande de répandage. Le contrôle transversal sera effectué dans la largeur d’une bande
de répandage. Les flaches maximales devront rester en tout point inférieur à 0,5 cm.

3.4 Contrôle d'adhérence
Les caractéristiques d'adhérence des chaussées concernent les couches de roulement. Elle est
mesurée par la profondeur moyenne de texture (PMT) selon la norme NF EN 13036-1. Les valeurs
spécifiées sont les suivantes : PMT spé ≥ 0,40 mm et PMTMin = 0,30 mm.

3.5 Contrôle des températures de fabrication et de mise en œuvre
Sauf indications contraires de la norme produit, les températures de fabrication et de répandage
des asphaltes sont détaillées dans la norme NF EN 108-6. Si des températures de fabrication ou de
répandage dépassent les valeurs maximales indiquées dans cette norme, le produit est considéré
comme non conforme.

4. REFUS DE MATÉRIAUX
Pour tout mélange ou mise en œuvre non conforme, le maître d’œuvre se réserve le droit de
demander soit la mise au rebut, aux frais de l’entrepreneur, soit l'application de réfactions sur les
produits concernés (cf. CCAP).

5. TENUE DE L'ASPHALTE PENDANT LE DÉLAI DE GARANTIE

Jusqu'à expiration du délai de garantie d'un an, les revêtements qui, suivant l'avis de
l'administration, seraient devenus trop mous, cassants, perméables, boursouflés ou crevassés et,
entre autres, également les revêtements déformés, portant la trace de roues de véhicules, devront
être réparés ou, le cas échéant, refaits à neuf aux frais de l'entrepreneur.
Les fissures qui se formeraient soit au droit des pierres de bordure, soit aux joints de travail, devront
être bouchées soigneusement avec du mastic d'asphalte pur et faire l'objet d'un entretien gratuit
continu. Si ces fissures se dégradaient, une partie du revêtement devrait être refaite par le titulaire
du marché selon les indications de l'administration.
À l'expiration du délai de trois ans, le revêtement d'asphalte devra avoir encore une épaisseur
correspondant à une usure normale, compte tenu de la circulation à l'endroit en question.
L'entrepreneur sera seul responsable de tout accident causé par suite de la formation de soufflures
et prendra à sa charge, même après le délai de garantie de trois ans et sans indemnité aucune, la
suppression de ces soufflures en temps opportun et sur première demande de l'administration.




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                                                                                        Annexe 7
                                         ANNEXE : Procès Verbal de Marquage / Piquetage
Les opérations de marquage/piquetage des ouvrages sont effectuées pour le compte du responsable de projet ou de son délégué à partir des DICT, par :
 - L' entreprise chargé du marquage/piquetage (cas général)
 - L' exploitant de(s) ouvrage(s) (lorsque celui-ci ne fournit pas de plan ou un plan inexploitable en réponse aux DT/DICT )
Le présent Procès-Verbal est établi sur site et cosigné par les parties en présence.
  Partie administrative: entreprise chargé des travaux de marquage/piquetage
  Nom de l'entreprise chargé des travaux :
  Nom du responsable du marquage :                                                                                                     Tél :
  Adresse:                                                                                                                             Fax:
  Code postal:                                        Commune :                                                                        Courriel

  Partie administrative : Maîtrise d'ouvrage ou son délégué
  N° consultation du téléservice :                                                              Nom / dénomination du délégué :
  Nom / dénomination du responsable de projet :

     1 Parc de l'Etoile                 67076 Strasbourg                                          1 Parc de l'Etoile                      67076 Strasbourg
  Emplacement du chantier
  Nom de l'opération :
  Nature des travaux :
  Technniques utilisées :
  Date démarrage des travaux :                                          Durée du chantier :              jour(s)             N° affaire (GDEMA ou RPEP) :

  Localisation des ouvrages
  Marquage du réseau :          Eau potable                                                     Marquage du réseau :          Assainissement
  Nature de l'ouvrage * :                                                                       Nature de l'ouvrage * :

  Réalisé par :        Entreprise de marquage/piquetage                         Exploitant      Réalisé par :           Entreprise de marquage/piquetage                        Exploitant
       Exécutant des trav aux                   Autre entreprise :                                  Exécutant des trav aux                     Autre entreprise :
  Classe de précision :                                                                         Classe de précision :
  Marquage suite à Investigations Complémentaires                       Oui           Non       Marquage suite à Investigations Complémentaires                     Oui             Non

  Profondeur réglementaire à la date de la pose :                                      mètres   Profondeur réglementaire à la date de la pose :                                        mètres
  Profondeur mesurée :                             mètres                                       Profondeur mesurée :                                mètres
  Points singuliers éventuels :                                                                 Points singuliers éventuels :


  Recommandations techniques spécifiques au chantier (cas où le marquage/piquetage              Recommandations techniques spécifiques au chantier (cas où le marquage/piquetage

  est effectué par l'exploitant des ouvrages)      Remises par l'exploitant :                   est effectué par l'exploitant des ouvrages)         Remises par l'exploitant :
  Au responsable du projet :                       Oui           Non                            Au responsable du projet :                           Oui            Non
  A l'entreprise chargé des travaux :                     Oui          Non                      A l'entreprise chargé des travaux :                          Oui          Non
  Marquage du réseau :          Gaz                                                             Marquage du réseau :         Eclairage Public
  Nature de l'ouvrage * :                                                                       Nature de l'ouvrage * :

  Réalisé par :        Entreprise de marquage/piquetage                         Exploitant      Réalisé par :           Entreprise de marquage/piquetage                        Exploitant
       Exécutant des trav aux                   Autre entreprise :                                  Exécutant des trav aux                     Autre entreprise :
  Classe de précision :                                                                         Classe de précision :
  Marquage suite à Investigations Complémentaires                       Oui           Non       Marquage suite à Investigations Complémentaires                     Oui             Non

  Profondeur réglementaire à la date de la pose :                                      mètres   Profondeur réglementaire à la date de la pose :                                        mètres
  Profondeur mesurée :                             mètres                                       Profondeur mesurée :                                mètres
  Points singuliers éventuels :                                                                 Points singuliers éventuels :


  Recommandations techniques spécifiques au chantier (cas où le marquage/piquetage              Recommandations techniques spécifiques au chantier (cas où le marquage/piquetage

  est effectué par l'exploitant des ouvrages)      Remises par l'exploitant :                   est effectué par l'exploitant des ouvrages)         Remises par l'exploitant :
  Au responsable du projet :                       Oui           Non                            Au responsable du projet :                           Oui            Non
  A l'entreprise chargé des travaux :                     Oui          Non                      A l'entreprise chargé des travaux :                          Oui          Non
  Marquage du réseau :          France Télécom - Orange                                         Marquage du réseau :         SIRAC
  Nature de l'ouvrage * :                                                                       Nature de l'ouvrage * :

  Réalisé par :        Entreprise de marquage/piquetage                         Exploitant      Réalisé par :           Entreprise de marquage/piquetage                        Exploitant
       Exécutant des trav aux                   Autre entreprise :                                  Exécutant des trav aux                     Autre entreprise :
  Classe de précision :                                                                         Classe de précision :
  Marquage suite à Investigations Complémentaires                       Oui           Non       Marquage suite à Investigations Complémentaires                     Oui             Non

  Profondeur réglementaire à la date de la pose :                                      mètres   Profondeur réglementaire à la date de la pose :                                        mètres
  Profondeur mesurée :                             mètres                                       Profondeur mesurée :                                mètres
  Points singuliers éventuels :                                                                 Points singuliers éventuels :


  Recommandations techniques spécifiques au chantier (cas où le marquage/piquetage              Recommandations techniques spécifiques au chantier (cas où le marquage/piquetage

  est effectué par l'exploitant des ouvrages)      Remises par l'exploitant :                   est effectué par l'exploitant des ouvrages)         Remises par l'exploitant :
  Au responsable du projet :                       Oui           Non                            Au responsable du projet :                           Oui            Non
  A l'entreprise chargé des travaux :                     Oui          Non                      A l'entreprise chargé des travaux :                          Oui          Non

  * Conduite sous pression; gaine; artère bétonnée




DEPN/SIU/DMEA – 11022026 Indice 10                                                                                                                                                        51/79
  Localisation des ouvrages
  Marquage du réseau :          Numéricable                                                     Marquage du réseau :         ESR
  Nature de l'ouvrage * :                                                                       Nature de l'ouvrage * :

  Réalisé par :        Entreprise de marquage/piquetage                         Exploitant      Réalisé par :           Entreprise de marquage/piquetage                       Exploitant
       Exécutant des trav aux                   Autre entreprise :                                  Exécutant des trav aux                    Autre entreprise :
  Classe de précision :                                                                         Classe de précision :
  Marquage suite à Investigations Complémentaires                       Oui           Non       Marquage suite à Investigations Complémentaires                    Oui             Non

  Profondeur réglementaire à la date de la pose :                                      mètres   Profondeur réglementaire à la date de la pose :                                       mètres
  Profondeur mesurée :                             mètres                                       Profondeur mesurée :                               mètres
  Points singuliers éventuels :                                                                 Points singuliers éventuels :


  Recommandations techniques spécifiques au chantier (cas où le marquage/piquetage              Recommandations techniques spécifiques au chantier (cas où le marquage/piquetage

  est effectué par l'exploitant des ouvrages)      Remises par l'exploitant :                   est effectué par l'exploitant des ouvrages)        Remises par l'exploitant :
  Au responsable du projet :                       Oui           Non                            Au responsable du projet :                          Oui            Non
  A l'entreprise chargé des travaux :                     Oui          Non                      A l'entreprise chargé des travaux :                         Oui          Non
  Marquage du réseau :                                                                          Marquage du réseau :
  Nature de l'ouvrage * :                                                                       Nature de l'ouvrage * :

  Réalisé par :        Entreprise de marquage/piquetage                         Exploitant      Réalisé par :           Entreprise de marquage/piquetage                       Exploitant
       Exécutant des trav aux                   Autre entreprise :                                  Exécutant des trav aux                    Autre entreprise :
  Classe de précision :                                                                         Classe de précision :
  Marquage suite à Investigations Complémentaires                       Oui           Non       Marquage suite à Investigations Complémentaires                    Oui             Non

  Profondeur réglementaire à la date de la pose :                                      mètres   Profondeur réglementaire à la date de la pose :                                       mètres
  Profondeur mesurée :                             mètres                                       Profondeur mesurée :                               mètres
  Points singuliers éventuels :                                                                 Points singuliers éventuels :


  Recommandations techniques spécifiques au chantier (cas où le marquage/piquetage              Recommandations techniques spécifiques au chantier (cas où le marquage/piquetage

  est effectué par l'exploitant des ouvrages)      Remises par l'exploitant :                   est effectué par l'exploitant des ouvrages)        Remises par l'exploitant :
  Au responsable du projet :                       Oui           Non                            Au responsable du projet :                          Oui            Non
  A l'entreprise chargé des travaux :                     Oui          Non                      A l'entreprise chargé des travaux :                         Oui          Non
  Marquage du réseau :                                                                          Marquage du réseau :
  Nature de l'ouvrage * :                                                                       Nature de l'ouvrage * :

  Réalisé par :        Entreprise de marquage/piquetage                         Exploitant      Réalisé par :           Entreprise de marquage/piquetage                       Exploitant
       Exécutant des trav aux                   Autre entreprise :                                  Exécutant des trav aux                    Autre entreprise :
  Classe de précision :                                                                         Classe de précision :
  Marquage suite à Investigations Complémentaires                       Oui           Non       Marquage suite à Investigations Complémentaires                    Oui             Non

  Profondeur réglementaire à la date de la pose :                                      mètres   Profondeur réglementaire à la date de la pose :                                       mètres
  Profondeur mesurée :                             mètres                                       Profondeur mesurée :                               mètres
  Points singuliers éventuels :                                                                 Points singuliers éventuels :


  Recommandations techniques spécifiques au chantier (cas où le marquage/piquetage              Recommandations techniques spécifiques au chantier (cas où le marquage/piquetage

  est effectué par l'exploitant des ouvrages)      Remises par l'exploitant :                   est effectué par l'exploitant des ouvrages)        Remises par l'exploitant :
  Au responsable du projet :                       Oui           Non                            Au responsable du projet :                          Oui            Non
  A l'entreprise chargé des travaux :                     Oui          Non                      A l'entreprise chargé des travaux :                         Oui          Non
  Marquage du réseau :                                                                          Marquage du réseau :
  Nature de l'ouvrage * :                                                                       Nature de l'ouvrage * :

  Réalisé par :        Entreprise de marquage/piquetage                         Exploitant      Réalisé par :           Entreprise de marquage/piquetage                       Exploitant
       Exécutant des trav aux                   Autre entreprise :                                  Exécutant des trav aux                    Autre entreprise :
  Classe de précision :                                                                         Classe de précision :
  Marquage suite à Investigations Complémentaires                       Oui           Non       Marquage suite à Investigations Complémentaires                    Oui             Non

  Profondeur réglementaire à la date de la pose :                                      mètres   Profondeur réglementaire à la date de la pose :                                       mètres
  Profondeur mesurée :                             mètres                                       Profondeur mesurée :                               mètres
  Points singuliers éventuels :                                                                 Points singuliers éventuels :


  Recommandations techniques spécifiques au chantier (cas où le marquage/piquetage              Recommandations techniques spécifiques au chantier (cas où le marquage/piquetage

  est effectué par l'exploitant des ouvrages)      Remises par l'exploitant :                   est effectué par l'exploitant des ouvrages)        Remises par l'exploitant :
  Au responsable du projet :                       Oui           Non                            Au responsable du projet :                          Oui            Non
  A l'entreprise chargé des travaux :                     Oui          Non                      A l'entreprise chargé des travaux :                         Oui          Non

  * Conduite sous pression; gaine; artère bétonnée




DEPN/SIU/DMEA – 11022026 Indice 10                                                                                                                                                 52/79
  Marquage/piquetage réalisé par les gestionnaires présents ou son entreprise délégue
  Exploitant :                                                                             Exploitant :
  Marquage réalisé par :                                                                   Marquage réalisé par :
  Date :                         Signature :                                               Date :                            Signature:
  Observations :                                                                           Observations :




  Exploitant :                                                                             Exploitant :
  Marquage réalisé par :                                                                   Marquage réalisé par :
  Date :                         Signature :                                               Date :                            Signature:
  Observations :                                                                           Observations :




           PV rédigé par le maître d'ouvrage ou son délégué                                Entreprise chargée des travaux
    Date                                                                                      Date


    NOM et Prénom                                                                          Nom
                                                                                             NOM
                                                                                               et signature
                                                                                                  et Prénomde l'exploitant


    Signature                                                                              Nom
                                                                                             Signature
                                                                                                et signature du déclarant MOA ou de l'entreprise chargée des travaux




  PV rédigé par (nom/prénom, fonction du rédacteur) :


  Code couleur
  Le marquage réseau doit être réalisé conformément au code couleur établi dans la norme NF P 98-332
  Si la zone d'emprise comprend plusieurs ouvrages très rapprochés les uns des autres, elles doit être matérialisée par un marquage de couleur rose


                   Nature des réseaux                                                      Couleur du marquage
  Electricité BT, HTA ou HTB et éclairage                                                                   Rouge
  Gaz combustible (transport ou distribution) et hydrocarbures)                                             Jaune
  Produits chimiques                                                                                        Orange
  Eau potable                                                                                                Bleu
  Assainissement et Pluvial                                                                                 Marron
  Chauffage et Climatisation                                                                                 Violet
  Télécommunications                                                                                          Vert
  Feux tricolores et Signalisation routière                                                                  Blanc
  Zone d'emprise multi-réseaux                                                                               Rose


  Rappel des classes de précision
                    CLASSE                         Précision x, y mesuré à partir des bords de l'ouvrage                       Transmettre une copie à chaque
                       A                                            0,40 m (ouvrage rigide)                                    partie présente
                                                                   0,50 m (ouvrage flexible)
                                               0,80 m Installation de transports ferrovaire ou guidé (cas des
                                                    ouvrages construits avant le 1er janvier 2011)
                       B                         Supérieure aux valeurs de la classe A et jusqu'à 1,50 m
                       C                                             Supérieure à 1,50 m




DEPN/SIU/DMEA – 11022026 Indice 10                                                                                                                                     53/79
                                           Annexe 8


                     Structures types pour les réfections de fouilles
Objectifs de densification
Les objectifs de densification q1 et q2 sont définis dans la norme NF P 98-115
Les objectifs de densification q3 et q4 sont définis dans la norme NF P 98-331




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DEPN/SIU/DMEA – 11022026 Indice 10   55/79
DEPN/SIU/DMEA – 11022026 Indice 10   56/79
DEPN/SIU/DMEA – 11022026 Indice 10   57/79
                                            Annexe 9

                      Modes opératoires des réfections de fouilles



1. MODE OPERATOIRE DE LA REFECTION PROVISOIRE SUIVIE D'UNE REFECTION DEFINITIVE
1.1 Réfection provisoire remise en état sans danger pour l'usager du domaine public.

Remblaiement soigné définitif des P.I.R (parties inférieures de remblai) jusque sous la couche de
base, ou le cas échéant jusque sous la couche de roulement, (suivant la constitution générale de la
structure de la chaussée et quel que soit son type).
Remblaiement de la P.S.R. (partie supérieure de remblai), avec une couche de base en matériaux
en G.N.T. (grave non traitée) Type B2 ou en matériaux recyclés.
Réalisation de la couche de roulement ou de surface en matériaux enrobés provisoires.
1.2 Réfection définitive différée remise en l’état du domaine public.

Découpe soignée des bords de la tranchée avec une surlargeur pour éliminer les éléments de
surface dégradés et aligner plus "esthétiquement" les lèvres de la fouille.
Dépose des matériaux provisoires de la couche de roulement sur l'épaisseur.
Réalisation du revêtement définitif
Scellement des joints (1) des lèvres de la fouille en chaussée réalisé dans le cadre d'une campagne
annuelle de scellement de joints.

2. MODE OPERATOIRE DE LA REFECTION DEFINITIVE IMMEDIATE

2.1 Réfection définitive immédiate remise en l’état du domaine public.

Remblaiement des P.I.R. et de la P.S.R., sous contrôle technique renforcé de l’intervenant, (essais
de compactage, contrôle qualité des matériaux et de leur mise en œuvre).
Réalisation du revêtement définitif à la suite, y compris exécution des joints (1) de scellement des
lèvres des bords de la fouille, après définition préalable sur site des surfaces à réfectionner en
accord avec le service de la Voirie.
Réception des travaux, avec ou sans réserves, par le service la Voirie assortie d'un délai de garantie
lorsque la réfection est effectuée par le gestionnaire de réseaux.
Scellement des joints (1) des lèvres de la fouille en chaussée par un produit agrée par le service de
la Voirie.
(1)Il est impératif d'assurer l'étanchéité au niveau des joints de la tranchée et de rétablir une
parfaite liaison entre l'ancien revêtement de surface et le nouveau matériau enrobé par
l'application d'une bande bitumineuse souple aux polymères de dimension 25/8 mm.




DEPN/SIU/DMEA – 11022026 Indice 10                                                              58/79
3. CONTROLE DE LA TENUE DES REFECTIONS DE TRANCHEES

3.1 Contrôle de l’épaisseur :

Les tolérances par rapport aux épaisseurs nominales sont les suivantes :
Couche de valeurs en centimètre
- fondation ± 3 cm
- base ± 2 cm
- liaison ± 1,5 cm
- roulement ± 1 cm
Le réglage est réputé convenir si les tolérances sont respectées pour 95 % des points contrôlés.
3.2 Contrôle des flaches :

La flache maximale par rapport à la règle de 3 mètres (NF P 98-218-1) mesurée sur une couche doit
rester en tout point inférieur aux seuils de tolérance fixés dans le tableau suivant, en centimètres:
- Profil en long 0,5 cm
- Profil en travers 0,7 cm

3.3 Contrôle de l’uni :

La qualité de l’uni après travaux devra être équivalente à la qualité initiale de l’uni de la chaussée.

3.4 Macrotexture :

Elle est mesurée par la hauteur au sable vraie (NF P 98-216-1). Les valeurs exigibles immédiatement
après la mise en œuvre devront être équivalentes à celles relevées sur l’ancien revêtement de
surface.

3.5 Contrôle visuel :

La surface de la fouille ainsi que ses abords immédiats devront être exempts de toutes
dégradations apparentes (fissuration, désenrobage,…)

3.6 Recommandations :

Exécution des joints.
La surface créée par la découpe des enrobés existants doit au minimum être enduite à l'émulsion
de bitume juste avant la mise en place des nouveaux enrobés.




DEPN/SIU/DMEA – 11022026 Indice 10                                                                59/79
                                              ANNEXE 10

                                   Liste des Normes et Fascicules
      Référence                                            Titre                             Date
                              Fourniture et pose de conduites d’adduction et de
 Fascicule 71 du CCTG                                                                       Mai 2021
                              distribution d’eau
                              Exécution des ouvrages de génie civil en béton armé ou
 Fascicule 65 du CCTG                                                                     Octobre 2014
                              précontraint
                              Travaux à proximité de réseaux :
    NF S70-003-2 et                                                                      Décembre 2019
                              Partie 2 : techniques de détection sans fouille
     NF S70-003-3                                                                        Décembre 2019
                              Partie 3 : géoréférencement des ouvrages
                              Modifications des dispositions du code du travail
                              applicables aux opérations de bâtiment et de génie civil
Loi du 31 décembre 1993                                                                  Décembre 1993
                              en vue d'assurer la sécurité et de protéger la santé des
                              travailleurs
     EN 545 : 2010            Tuyaux, raccords et accessoires en fonte ductile et        Décembre 2010
    ISO 2531 : 2009           leurs assemblages pour canalisations d'eau                 Décembre 2009
                              Systèmes de canalisations en plastique pour
    NF EN 12201 – 1           l'alimentation en eau et pour les branchements et les      Novembre 2011
    ISO 4427-1:2019           collecteurs d'assainissement avec pression -                 Août 2018
                              Polyéthylène (PE) - Partie 1 : généralités
                              Systèmes de canalisations en plastique pour
  NF EN 12201 – 2+A1          l'alimentation en eau et pour les branchements et les      Novembre 2013
   ISO 4427-2:2019            collecteurs d'assainissement avec pression -                 Août 2018
                              Polyéthylène (PE) - Partie 2 : Tubes
                              Systèmes de canalisations en plastique pour
                              l'alimentation en eau et pour les branchements et les
   NF EN 12201-3+A1                                                                       Janvier 2013
                              collecteurs d'assainissement avec pression -
                              Polyéthylène (PE) - Partie 3 : Raccords
                              Tuyaux, raccords et accessoires en fonte ductile -
      EN 14628 - 1            Prescriptions et méthodes d'essai - Partie 1 :              Juillet 2020
                              revêtements en PE
                              Tuyaux, raccords et accessoires en fonte ductile -
                              Prescriptions et méthodes d'essai relatives aux
      EN 15655-1              revêtements organiques des tuyaux et raccords en           Décembre 2018
                              fonte ductile - Partie 1 : revêtement en polyuréthane
                              des tuyaux et raccords
                              Tuyaux, raccords et accessoires en fonte ductile -
       EN 15189               Revêtement extérieur polyuréthanne des tuyaux -             Février 2007
                              Exigences et méthodes d'essai
                              Tuyaux, raccords et accessoires en fonte ductile -
                              Revêtement époxy (renforcé) des raccords et
   NF EN 14901-1+A1                                                                      Novembre 2019
                              accessoires en fonte ductile - Prescriptions et méthodes
                              d'essai
                              Filetages de tuyauterie pour raccordement sans
   NF EN ISO 228 - 1          étanchéité dans le filet - Partie 1 : dimensions,            Juin 2003
                              tolérances et désignation
                              Robinetterie pour alimentation en eau - Prescriptions
     NF EN 1074 - 1           d'aptitude à l'emploi et vérifications s'y rapportant -    Octobre 2000
                              Partie 1 : prescriptions générales


  DEPN/SIU/DMEA – 11022026 Indice 10                                                            60/79
                            Robinetterie pour l'alimentation en eau - Prescriptions
  NF EN 1074 - 2            d'aptitude à l'emploi et vérifications s'y rapportant -        Octobre 2000
                            Partie 2 : robinetterie de sectionnement
     NF EN 1171             Robinetterie industrielle - Robinets-vannes en fonte           Octobre 2015
                            Robinetterie industrielle - Robinets métalliques à
     NF EN 593                                                                            Décembre 2017
                            papillon
   NF EN 14 384             Poteau Incendie                                                Février 2006
                            Poteaux d'incendie - Complément national à la NF EN
 NF EN 14 384/ CN                                                                         Décembre 2018
                            14384:2006
   NF EN 14 339             Bouches incendie enterrées                                     Février 2006
                            Bouches d'incendie enterrées - Complément national à
 NF EN 14339/CN                                                                           Décembre 2018
                            la norme NF EN 14339:2006
                            Robinetterie pour l'alimentation en eau - Prescriptions
  NF EN 1074 - 6            d'aptitude à l'emploi et vérifications s'y rapportant -       Décembre 2008
                            Partie 6 : poteaux et bouches
                            Robinetterie pour l'alimentation en eau - Prescriptions
  NF EN 1074 - 4            d'aptitude à l'emploi et vérifications s'y rapportant -       Novembre 2000
                            Partie 4 : purgeurs et ventouses à flotteur
                            Robinetterie pour l'alimentation en eau - Prescriptions
  NF EN 1074 - 3            d'aptitude à l'emploi et vérifications s'y rapportant -        Octobre 2000
                            Partie 3 : clapets de non-retour
                            Robinetterie industrielle - Essais des appareils de
                            robinetterie métalliques - Partie 1 : essais sous pression,
   NF EN 12266-1                                                                             Mai 2012
                            procédures d'essai et critères d'acceptation -
                            Prescriptions obligatoires
                            Robinetterie industrielle - Essais des appareils de
                            robinetterie métalliques - Partie 2 : essais, modes
  NF EN 12266-2                                                                             Mars 2012
                            opératoires d'essai et critères d'acceptation -
                            Prescriptions complémentaires
                            Dispositifs de couronnement et de fermeture pour les
                            zones de circulation utilisées par les piétons et les
   NF EN 124 - 1                                                                           Octobre 2015
                            véhicules - Principes de construction, essais types,
                            marquage, contrôle de qualité.
   NF EN 12390                                                                             Avril 2012 à
                            Essais sur béton durci
   Parties 1 à 19                                                                          Février 2023
                            Béton - Spécification, performances, production et
  NF EN 206+A2                                                                              Mars 2021
                            conformité
                            Regards de visite et boîtes de branchement en béton
    NF EN 1917                                                                            Décembre 2003
                            non armé, béton fibré acier et béton armé
                            Granulats - Éléments de définition, conformité et
    XP P18 - 545                                                                           Octobre 2021
                            codification
                            Exécution des terrassements - Classification des
    NF P11 - 300            matériaux utilisables dans la construction des remblais       Septembre 1992
                            et des couches de forme d'infrastructures routières
                            Chaussées et dépendances - Tranchées : ouverture,
    NF P98 - 331                                                                            Août 2020
                            remblayage, réfection
    NF EN 12613             Grillages avertisseurs                                         Janvier 2021




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                                          Annexe 11




   Direction espaces publics et naturels




                   FICHE DE RELEVE DE HAUTEUR DE COUVERTURE

Intitulé du chantier : ……………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………..

Marché n° : …………………………..                     Entreprise : ………………………………


 Points de raccordement                                          Hauteur de couverture
                                                                Chaussée/Dessus conduite




 Points singuliers                    Hauteur de couverture       Hauteur de couverture
                                     Chaussée/Dessus conduite    Chaussée/Dessus conduite



 N° du branchement                      Hauteur conduite            Hauteur conduite
                                     Dessus BAC/Branchement        Dessus BAC/Conduite




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 N° du branchement                      Hauteur conduite       Hauteur conduite
                                     Dessus BAC/Branchement   Dessus BAC/Conduite




L’entreprise : Nom et signature




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                                     Annexe 12




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        ANNEXE 13 : PROTOCOLE DE NETTOYAGE ET DESINFECTION DES
                      CANALISATIONS D’EAU POTABLE


I Préambule :

La procédure décrite ci-dessous est destinée aux entreprises de travaux publics œuvrant pour le
compte de l’Eurométropole de Strasbourg et intervenant sur le réseau public d’eau potable.

Références :

Guide ASTEE : Réservoirs et canalisations d’eau destinée à la consommation humaine : inspection,
nettoyage et désinfection.
Annexe 1 de l’ arrêté du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité des eaux brutes
et des eaux destinées à la consommation humaine mentionnées aux articles R. 1321-2, R. 1321-3,R.
1321-7 et R. 1321-38 du code de la santé.

Liste des acronymes :

ACS Attestation de conformité sanitaire
ARS Agence régionale de santé
CLP Certificat de conformité aux listes positives
CSP Code de la santé publique
DECI Défense extérieure contre l’incendie
EDCH Eau destinée à la consommation humaine
EPI Équipement de protection individuel
HP Haute pression
PI/BI Poteau incendie / Borne ou bouche incendie
PRPDE Personne responsable de la production et/ou de la distribution d’eau
SDIS Service départemental d’incendie et de secours

II Domaines d’application :

Cas 1 : les extensions ou renouvellements de canalisation, à savoir, les canalisations isolables pour
lesquelles la procédure standard de nettoyage et de désinfection, de prélèvement et d’analyse peut
être effectuée sans difficulté, et pour lesquels les travaux peuvent être programmées

Cas 2 : les branchements particuliers qui peuvent être parfaitement nettoyés, et désinfectés, et
pour lesquels un contrôle réduit peut être mis en œuvre




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Figure 1 : Procédure complète de nettoyage et de désinfection d’une canalisation d’eau destinée à
                                   la consommation humaine




III Procédures :

L’ensemble des procédures est reprise dans les logigrammes en annexe A.
Le protocole des opérations de nettoyage et de désinfection est repris de manière détaillée dans
la fiche de suivi sanitaire, et sera complétée par le maitre d’œuvre chargé de l’opération.


Cas 1 : Extension ou renouvellement de canalisations avec maintien de l’alimentation

Dans ce cas, soit la canalisation ne dessert encore aucun usager, soit une alimentation provisoire a
été mise en place.

1.1. Opérations préliminaires

Information et préparation du personnel :

> Vérifier que le personnel de l’entreprise intervenante soit muni de bottes, de gants et de
vêtements spécifiquement dédiés aux interventions EDCH (Eau Destinée à la Consommation
Humaine) dès le démarrage du chantier.
> Informer le personnel de l’entreprise intervenante sur les précautions qui doivent être prises pour
la manipulation et la mise en œuvre de solutions fortement acides ou basiques.

Préparation du chantier :

Des règles préventives, pendant le chantier, conditionnent un bon nettoyage et une bonne
désinfection. Il faut éviter toute entrée d’éventuels contaminants par les matériaux et matériels
devant être utilisés au cours des opérations de construction, de rénovation, de réparation ou
d’entretien de l’installation :
> Prévoir ou aménager une alimentation du chantier en EDCH sous pression.
> S’équiper uniquement de pompes, de tuyaux, et de tout autre matériel en excellent état de
propreté et dédié aux chantiers EDCH. Les tuyauteries devront être compatibles avec les produits
utilisés.
> Stocker et protéger les matériaux et conduites à installer de manière adéquate afin d’éviter
l’introduction de matières étrangères et l’intrusion d’animaux (opercules hermétiques pour les
conduites aux deux extrémités, etc.).
> S’assurer de la qualité des joints entre les conduites, en particulier si l’eau peut s’accumuler dans
la tranchée (risques pluies, inondations, canalisation posée dans le fil d’eau…). Les matériaux
servant à assurer l’étanchéité des joints doivent être exempts de contamination.
> En cas de travail en tranchées susceptibles d’être inondées, prévoir un dispositif de pompage.
> Prévoir des points de prélèvement pour le contrôle de la qualité de l’eau.



DEPN/SIU/DMEA – 11022026 Indice 10                                                               66/79
Les graisses et lubrifiants peuvent subsister dans les canalisations et, dans certains cas, être à
l’origine de contamination de l’eau. Il est nécessaire d’employer des graisses hydrosolubles (faisant
l’objet d’un certificat de conformité aux listes positives) pour permettre leur élimination lors du
rinçage.

1.2. Nettoyage

L’opération de nettoyage permet d’éliminer la plus grande partie des contaminants ainsi que des
dépôts dans les canalisations, et donc de mener ensuite l’opération de désinfection dans des
conditions satisfaisantes.

Avant le début du nettoyage, il faut s’assurer du bon isolement du tronçon considéré afin d’éviter
tout retour accidentel d’eau éventuellement contaminée dans les réseaux en service.

Les tuyaux souples qui permettent d’effectuer l’opération de nettoyage et d’injection entre le
réseau existant et le réseau nouvellement mis en place seront au préalable obligatoirement
désinfectés avec un temps de contact conseillé de 30 minutes (utilisation d’un produit biocide non
chloré à base de peroxyde d’hydrogène en respectant les prescriptions du fournisseur) avant toute
intervention sur le réseau.

Dans ce cas type, le nettoyage hydraulique à fort débit (vitesse minimale de 1 m/s) permet
d’éliminer efficacement les éventuels dépôts et/ou intrusions. Il convient de vérifier que le débit
nécessaire est effectivement disponible. Le débit sera vérifié par le maitre d’œuvre par la pose
d’un compteur dédié à l’opération.

Tableau 1. Débits horaires théoriques nécessaires pour obtenir une vitesse minimale d’1m/s pour le
nettoyage hydraulique des canalisations

   DIAMÈTRE INTÉRIEUR DE LA
                                     DÉBIT (L/S)              DÉBIT HORAIRE THEORIQUE (M3/H)
      CANALISATION (MM)

              100                       8,0                                 28

               150                      17,6                                63

              200                       31,4                                113

              250                       49 ,1                               176



Le nettoyage doit être poursuivi jusqu’à obtention d’une eau claire. L’évacuation des eaux de
nettoyage ne doit pas porter atteinte au milieu récepteur.

Le nettoyage de la canalisation est réalisé avec un volume d’EDCH au minimum égal à trois fois le
volume de la canalisation




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1.3. Désinfection

La solution désinfectante est injectée sous pression à une extrémité du bief de la canalisation à
désinfecter. Les concentrations et volumes injectés sont calculés en fonction du taux de traitement
final associé au temps de contact souhaité, tels qu’ils sont présentés dans les paragraphes suivants.

Quel que soit le produit biocide utilisé, l’ensemble des points singuliers (ventouses, décharges,
robinets pour prélèvement…) doivent être maintenus ouverts jusqu’à l’arrivée de la solution
désinfectante. Ces différents équipements doivent être mis en contact avec la solution
désinfectante.


Utilisation de produits biocides non chlorés (à base de peroxyde d’hydrogène)

Ces produits doivent être conformes à la réglementation en vigueur. Il convient de bien respecter
les prescriptions du fournisseur (concentration et temps de contact).

La concentration maximum recommandée en peroxyde d’hydrogène ne doit pas dépasser
250mg/l. Un temps de contact minimal de 6h doit être respecté.

Le dosage recommandé pour une désinfection optimale est de 180 mg/l.

Il est nécessaire de vérifier la concentration en désinfectant au bout du bief avec les bandelettes
test. La consommation du désinfectant, après le temps de contact nécessaire, ne doit pas être
supérieure à 25 %.
Dans le cas contraire, il y a un risque important que la conduite ait été mal nettoyée ou qu’elle ait
subi une contamination.

Il convient dans ce cas de rechercher les causes de cette consommation excessive de désinfectant,
puis de recommencer l’étape de nettoyage et/ou de désinfection.

1.4. Rinçage

Les tuyaux souples qui permettent d’effectuer l’opération de rinçage et d’injection entre le réseau
existant et le réseau nouvellement mis en place seront au préalable obligatoirement désinfectés
avec un temps de contact conseillé de 30 minutes (utilisation d’un produit biocide non chloré à base
de peroxyde d’hydrogène en respectant les prescriptions du fournisseur) avant toute intervention
sur le réseau.

Après désinfection, le rinçage de la canalisation est réalisé avec un volume d’EDCH au minimum
égal à trois fois le volume de la canalisation.

L’efficacité du rinçage est évaluée en mesurant in situ le résiduel de désinfectant aux différents
points de contrôle. Dans le cas d’un produit désinfectant à base de peroxyde d’hydrogène, la
concentration maximum résiduelle doit être inférieure à 1 mg/l.

La solution désinfectante est évacuée au réseau d’assainissement sous réserve que le volume
concerné soit sans impact dommageable sur le fonctionnement du réseau. Pour les conduites de
DN > ou = à 200 mm, une information auprès du gestionnaire assainissement sera réalisée afin de
l’informer de l’opération de rinçage, en lui indiquant les dates d’intervention et les volumes rejetées
dans le réseau d’assainissement.



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Dans le cas où le rejet se ferait dans un cours d’eau, il convient de veiller à ce que la concentration
soit inférieure à la concentration recommandée en cas d’usage d’un produit biocide non chloré.
Dans le cas contraire, il est nécessaire de neutraliser l’effluent ou de réaliser une dilution de l’eau
de rinçage avant rejet dans le milieu récepteur.


1.5. Contrôle de la qualité de l’eau et remise en service

Après tranquillisation de l’eau pendant 6h au minimum (permettant le renouvellement de l’eau
avec écoulement d’un débit de fuite), des prélèvements d’échantillons destinés à l’analyse sont
effectués en un ou plusieurs points. Le prélèvement et la mise en œuvre de l’analyse des
échantillons doivent être effectués, au plus tard, dans les 24h suivant la fin des opérations de
nettoyage et de désinfection.

Les points hauts doivent être purgés de leur air avant tout prélèvement. Il est recommandé
d’effectuer des prélèvements sur l’eau ayant servi au remplissage de la conduite, au bout du bief,
des points intermédiaires selon la longueur du bief (et points de prélèvements prévus lors des
travaux).

Si les délais le permettent, pour les canalisations de diamètre supérieur à 250mm, une durée de
tranquillisation de 12h à 24h est recommandée afin de prendre en considération les échanges plus
importants possibles entre l’eau et les parois de la canalisation.

La procédure de nettoyage et de désinfection est considérée comme satisfaisante lorsque les
résultats sont conformes aux critères présentés dans le tableau 2 ci-après.

Tableau 2. Critères d’acceptabilité de la procédure de nettoyage et de désinfection des
canalisations – Cas des canalisations (avec maintien de l’alimentation)



              PARAMÈTRES À CONTRÔLER                                CRITÈRES D’ACCEPTABILITÉ
    Test ACOS (Aspect / Couleur / Odeur / Saveur)
                                                                       Absence d’anomalie
                     (in situ)
           Conductivité électrique (in situ)                            180 à 1000 µS/cm

                      pH (in situ)                                         6,5 < pH < 9
                                                                        Cl < ou = 0,5 mg/l
                                                            Si conduite désinfectée avec du peroxyde
                 Chlore libre (in situ)
                                                        d’hydrogène, s’assurer de la présence d’un résiduel
                                                                             de chlore
     Bactéries coliformes (coliformes totaux et
   thermotolérants), E. coli, Entérocoques fécaux,                           Absence
  spores de bactéries anaérobies sulfito-réductrices
    Bactéries revivifiables à 36° après 44 h (+/- 4h)                       < ou = à 10

    Bactéries revivifiables à 22° après 68 h (+/- 4h)                       < ou = à 10




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Il est important de noter qu’un délai de 3 jours entre le prélèvement et l’obtention des résultats est
nécessaire dans la mesure où l’analyse bactériologique repose sur l’ensemencement de milieux de
culture pendant des durées de 24h, 48h et 72h selon les germes.

La mise ou remise en service doit être effectuée dans les meilleurs délais à réception des résultats
conformes (risque de stagnation et de dégradation de la qualité de l’eau).
Dans le cas contraire, il est recommandé de maintenir un débit de fuite et de contrôler
régulièrement la qualité de l’eau.

Dans tous les cas cette remise en service ne peut être effective que si les résultats font état d’une
eau de qualité conforme aux critères d’acceptabilité indiqués dans le tableau 2.



1.6. Anomalies : actions correctives

En cas de non-respect des critères mentionnés dans le tableau 2, sur au moins un prélèvement, il
est nécessaire de mettre en œuvre les actions correctives présentées dans le tableau 3 ci-après.
Dans le cas où les analyses montrent des anomalies sur les résultats bactériologiques, cela indique
que :
> soit les opérations de nettoyage, rinçage et désinfection n’ont pas été efficaces,
> soit l’eau utilisée pour remplir la canalisation était elle-même contaminée.

Tableau 3. Anomalies et actions correctives – Cas des canalisations (avec maintien de
l’alimentation)

                                             REMISE EN
          ANOMALIES OBSERVÉES                             ACTION(S) CORRECTIVE(S) À METTRE EN ŒUVRE
                                              SERVICE

    Paramètres mesurées in situ et/ou                    Vidanger et procéder à un nouveau rinçage de la
                                               Non
      paramètres physico-chimiques                         conduite, puis recontrôler la qualité de l’eau

      Présence de Bactéries coliformes
  (coliformes totaux et thermotolérants),                   Renouveler l’opération de désinfection et
                                               Non
  E. coli, Entérocoques fécaux, spores de                        recontrôler la qualité de l’eau
  bactéries anaérobies sulfito-réductrices

    Présence de bactéries revivifiables                  Vidanger et procéder à un nouveau rinçage de la
                                               Non
        à 36° ou/et à 22° > 10 unités                      conduite, puis recontrôler la qualité de l’eau




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Cas 2 : Pose ou renouvellement de branchements particuliers


Ce cas concerne la réalisation de branchements neufs ou le renouvellement de branchements
existants.

Toutes les précautions doivent être prises pour éviter l’introduction de contaminants dans le tube
du branchement lors du stockage, du transport ou de la mise en place.
Il convient de bien dégager, nettoyer et désinfecter la surface extérieure de la canalisation sur
laquelle ils se raccordent, toutes les pièces de raccordement ainsi que les outils de percement.

Le nettoyage est réalisé par le passage d’EDCH à une vitesse supérieure à 2m/s, et pour un volume
supérieur à 10 fois le volume intérieur du branchement posé.

Un produit désinfectant est utilisé pour la désinfection du branchement, avec un temps de contact
conseillé de 30 minutes (utilisation d’un produit biocide non chloré à base de peroxyde
d’hydrogène en respectant les prescriptions du fournisseur), puis un rinçage est effectué avant
mise en service.

IV Règles d’hygiène et de sécurité


1. Règles d’hygiène

Les règles d’hygiène sont destinées à prévenir l’introduction de contaminants visibles ou invisibles
(terre, eau usée, eau de ruissellement, animaux, végétaux, déchets organiques, hydrocarbures,
etc.), à l’intérieur des ouvrages destinés à contenir de l’EDCH, et à protéger les opérateurs.

Les contaminants issus des réseaux d’assainissement présentent un risque majeur pour les réseaux
d’EDCH. C’est pourquoi il est formellement déconseillé d’utiliser tout vêtement, équipement,
matériel ou accessoire ayant servi pour des travaux d’assainissement dans un ouvrage destiné à
contenir de l’EDCH.

Hygiène des personnes

Santé
Il est recommandé que les personnels qui présentent des symptômes tels que diarrhées, gastro-
entérites ou porteurs connus de maladies transmissibles par voie hydrique, n’interviennent pas sur
ces chantiers. Il est également recommandé que toute lésion cutanée soit protégée.

Vêtements
Les vêtements de travail, bottes, gants, casques et accessoires doivent être en parfait état de
propreté. Ils doivent être nettoyés ou changés régulièrement. Ils doivent être si possible dédiés aux
chantiers EDCH.


2. Dispositions particulières de sécurité applicables aux canalisations

Les canalisations non visitables sont soumises aux règles générales applicables aux chantiers de
pose des canalisations d’EDCH.
Les canalisations visitables sont de plus considérées comme des espaces confinés.


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Les plaques pleines, plaques perforées, cales et butées nécessaires à l’obturation des canalisations
non raccordées au réseau doivent être réalisées et posées avec soin.
Elles doivent pouvoir résister à la pression d’épreuve de la canalisation.

Pour la désinfection des canalisations, il est recommandé d’utiliser les produits et les méthodes qui
permettent l’injection directe dans la conduite au moyen d’un dispositif de dosage proportionnel
du désinfectant, sans transvasement ni mélange préalable.

Les points d’injection et de rejet nécessaires au nettoyage, au rinçage et au remplissage de la
canalisation doivent être préparés avec soin. Ils doivent être dégagés, accessibles, permettre le
raccordement propre et facile des tuyaux d’injection et d’évacuation, et permettre le prélèvement
d’échantillons. Leur diamètre doit être adapté au volume de la canalisation à traiter.
Ils doivent être si possible protégés des intempéries.

Les points d’injection et de rejet doivent être condamnés ou surveillés en permanence pendant le
temps de contact de la solution désinfectante et pendant la durée de tranquillisation de l’eau afin
d’interdire toute vidange intentionnelle ou accidentelle.

Le port des EPI suivants est recommandé :
> Casque avec jugulaire
> Combinaison étanche aux projections
> Chaussures ou bottes de sécurité
> Gants
> Lunettes ou visière de protection du visage




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        ANNEXE A : ORGANIGRAMME – PROCEDURE DE NETTOYAGE ET
                   DE DESINFECTION DES CANALISATIONS




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              PARAMÈTRES À CONTRÔLER                                CRITÈRES D’ACCEPTABILITÉ
    Test ACOS (Aspect / Couleur / Odeur / Saveur)
                                                                       Absence d’anomalie
                     (in situ)
           Conductivité électrique (in situ)                            180 à 1000 µS/cm

                      pH (in situ)                                         6,5 < pH < 9
                                                                        Cl < ou = 0,5 mg/l
                                                            Si conduite désinfectée avec du peroxyde
                 Chlore libre (in situ)
                                                        d’hydrogène, s’assurer de la présence d’un résiduel
                                                                             de chlore
     Bactéries coliformes (coliformes totaux et
   thermotolérants), E. coli, Entérocoques fécaux,                           Absence
  spores de bactéries anaérobies sulfito-réductrices
    Bactéries revivifiables à 36° après 44 h (+/- 4h)                       < ou = à 10

    Bactéries revivifiables à 22° après 68 h (+/- 4h)                       < ou = à 10



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                                             REMISE EN
          ANOMALIES OBSERVÉES                             ACTION(S) CORRECTIVE(S) À METTRE EN ŒUVRE
                                              SERVICE

    Paramètres mesurées in situ et/ou                    Vidanger et procéder à un nouveau rinçage de la
                                               Non
      paramètres physico-chimiques                         conduite, puis recontrôler la qualité de l’eau

      Présence de Bactéries coliformes
  (coliformes totaux et thermotolérants),                   Renouveler l’opération de désinfection et
                                               Non
  E. coli, Entérocoques fécaux, spores de                        recontrôler la qualité de l’eau
  bactéries anaérobies sulfito-réductrices

    Présence de bactéries revivifiables                  Vidanger et procéder à un nouveau rinçage de la
                                               Non
        à 36° ou/et à 22° > 10 unités                      conduite, puis recontrôler la qualité de l’eau




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                 FICHE DE SUIVI SANITAIRE OPERATIONS DE NETTOYAGE
                          ET DESINFECTION – CANALISATIONS
                                                      CHANTIER
Maitre d'ouvrage :                                         Commune :

Maitre d'œuvre :                                           Adresse :

Surveillant de travaux :

Entreprise :                                               Travaux :

Représenté par :

Prélèvement sur réseau existant : r PI r H

Résultats conformes : r oui r non

                      1 - Nettoyage                                             2 - Désinfection
                (A remplir par le MOE)                                      (A remplir par le MOE)
Désinfection des tuyaux souples : r OK                     Date d'injection :
Diamètre de la canalisation :             Lg :        m.   Point d'injection : I1
                                                           Solution désinfectante utilisée : PANOX
Débit minimum de rinçage pour obtenir une vitesse de 1m/s : Ø
 100 mm : 28 m3/h, Ø 150 mm : 63 m3/h, Ø 200 mm : 113 m3/h ,
                    Ø 250 mm : 176 m3/h
                                                              Concentration C0 du produit désinfectant en bout
                                                           de bief avant stagnation :
Date de nettoyage de la conduite :

Type de nettoyage : hydraulique à fort débit               Heure de mise en stagnation :       h
                                                           Durée de la période de stagnation :    h 00
Volume minimum de rinçage :                      m3        Résiduel C1 après minimum 6 h de contact :
            V minimum : 3 x volume de la conduite
  V > 0,023 x longueur (Ø 100 mm) ; 0,053 x longueur (Ø 150
 mm) ; 0,094 x longueur (Ø 200 mm) ; 0,147 x longueur (Ø 250 Si C1 différent de C0, l'opération de nettoyage et
                            mm)                              désinfection doit être recommencée
Volume d'eau utilisée :               m3                   Résultats conformes : r oui r non
               3 - Rinçage/Tranquilisation                                      4 - Prélèvements
                (A remplir par le MOE)
Lieu de rejet : r assainissement r milieu naturel          Emplacement du prélèvement : S1
Rinçage                                                    Date et heure du prélèvement :
Désinfection des tuyaux souples : r OK                     Résultats conformes : r oui r non
Date de mise en rinçage :                                  Date de remise en service :
Heure de mise en rinçage :                                 Si prélèvement supplémentaire :
Volume d'eau utilisée :                                    Date et heure du prélèvement :
Mesure visuelle de concentration résiduel : r OK           Résultats conformes : r oui r non
Tranquillisation avec débit de fuite (6h minimum)          Date de remise en service :
Heure de début de la tranquillisation :



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                       Annexe 14 : exemple de plan de récolement




                         Exemple de tableau des points de relevés




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                                     Annexe 15




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DEPN/SIU/DMEA – 11022026 Indice 10   79/79


Texte extrait tel quel de la pièce officielle, qui seule fait foi. La mise en page du document d'origine peut différer.