Pièce
MATOURY Mandat-CCPv310826-VFVille.pdf · 12 208 mots · du marché « Mandat pour piloter l'aménagement et la maîtrise d'ouvrage du Nouveau Programme National de Renouvellement urbain (NPNRU) », dossier de consultation officiel.
CAHIER DES CLAUSES PARTICULIÈRES
PROJET DE RENOUVELLEMENT
URBAIN DE MATOURY
Convention de mandat
TABLE DES MATIERES
CAHIER DES CLAUSES PARTICULIÈRES ............................................................................................................... 1
PREAMBULE ..................................................................................................................................................... 3
TITRE I – DISPOSITIONS GENERALES ................................................................................................................. 7
ARTICLE 1 – OBJET DU MANDAT.......................................................................................................................... 7
ARTICLE 2 – PIECES CONTRACTUELLES ................................................................................................................ 8
ARTICLE 3 – PERIMETRE D’INTERVENTION ET PROGRAMME D’OPERATION....................................................... 8
ARTICLE 4 – DUREE DE MARCHE........................................................................................................................ 10
ARTICLE 5 – PROGRAMME ET ENVELOPPE FINANCIERE PREVISIONNELLE ........................................................ 10
ARTICLE 6 – OBLIGATIONS RECIPROQUES ......................................................................................................... 12
TITRE II – MANDAT D’AMENAGEMENT ........................................................................................................... 15
ARTICLE 7 – PRINCIPE ET ETENDUE DE LA MISSION ........................................................................................... 15
ARTICLE 8 – ETUDES, INGENIERIE ET MONTAGE OPERATIONNEL ..................................................................... 15
ARTICLE 9 - TRAVAUX N'ENTRANT PAS DANS LE CHAMP D'APPLICATION DU LIVRE IV DE LA DEUXIEME PARTIE
DU CODE DE LA COMMANDE PUBLIQUE ........................................................................................................... 17
ARTICLE 10 – ACHAT ET REVENTE DE BIENS FONCIERS OU IMMOBILIERS ......................................................... 18
ARTICLE 11 – CONCERTATION, COMMUNICATION ET PARTICIPATION CITOYENNE ......................................... 19
TITRE III – MANDAT DE MAÎTRISE D’OUVRAGE PUBLIQUE ............................................................................. 21
ARTICLE 12 – PRINCIPE ET ETENDUE DE LA MISSION ......................................................................................... 21
ARTICLE 13 – PROGRAMME DES EQUIPEMENTS ............................................................................................... 21
ARTICLE 14 – MISSIONS DU MANDATAIRE ........................................................................................................ 21
ARTICLE 15 – RECEPTION DES OUVRAGES ......................................................................................................... 23
ARTICLE 16 – DELAIS .......................................................................................................................................... 24
TITRE IV – MODALITES ADMINISTRATIVES ET FINANCIERES DE REALISATION DES MISSIONS CONFIEES AU
MANDATAIRE ................................................................................................................................................. 25
ARTICLE 17 – PHASAGE OPERATIONNEL ET EXAMEN DU RESPECT DU PROGRAMME, DU CALENDRIER ET DE
L’ENVELOPPE PREVISIONNELLE ........................................................................................................................ 25
ARTICLE 18 – MODALITES DE SUIVI ................................................................................................................... 26
ARTICLE 19 – MODALITES DE CONTRÔLE .......................................................................................................... 27
ARTICLE 20 – MISE A DISPOSITION DU MANDANT ............................................................................................ 29
ARTICLE 21 – PRISE EN CHARGE DES DEPENSES EXPOSEES PAR LE MANDATAIRE ............................................. 30
ARTICLE 22 – REMUNERATION DU MANDATAIRE ............................................................................................. 30
ARTICLE 23 – PENALITES.................................................................................................................................... 32
ARTICLE 24 – ACHEVEMENT DE LA MISSION ..................................................................................................... 32
TITRE V – DISPOSITIONS DIVERSES ................................................................................................................. 33
ARTICLE 25 – PROPRIETE DES DOCUMENTS – CONFIDENTIALITE ...................................................................... 33
ARTICLE 26 – MODIFICATION DU CONTRAT ...................................................................................................... 33
ARTICLE 27 – RESILIATION ................................................................................................................................. 33
ARTICLE 28 – LITIGES ......................................................................................................................................... 34
ARTICLE 29 – DEROGATIONS AU CCAG PI .......................................................................................................... 34
LISTE DES ANNEXES ........................................................................................................................................ 35
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PREAMBULE
Le nouveau projet de renouvellement urbain doit permettre à la commune de Matoury d’engager la
requalification de quartiers connaissant des dysfonctionnements importants tout en contribuant à
répondre aux enjeux de reconquête urbaine et de développement de la commune et de son
agglomération.
• Le projet de renouvellement urbain
Le quartier de Cogneau Lamirande est un des secteurs connaissant les dysfonctionnements les plus
importants et a été identifié comme secteur prioritaire de renouvellement urbain. Le développement de
Cogneau Lamirande a eu lieu à la fin des années 1980 et au début des années 1990. À l’origine,
quelques familles se sont installées sur des parcelles privées dénommées « terrains Isabelle » du nom
de famille des propriétaires fonciers. Très vite les parcelles initialement destinées à l’agriculture et au
logement des exploitants ont été prisées par de nouvelles familles venues s’installer dans la zone. La
vocation agricole s’est peu à peu éteinte et le nombre de constructions a augmenté de manière
considérable dépassant les limites des terrains Isabelle et atteignant des parcelles détenues par
d’autres propriétaires privés ou par l’Etat. Ce phénomène est à l’origine de l’apparition des nouvelles
zones urbanisées situées au Nord des terrains Isabelle tels que les secteurs de Gombo, Komou.
La ville de Matoury a clairement saisi les enjeux de ces secteurs où l’insalubrité est prégnante. Il
convient en effet de repenser ce périmètre pour améliorer la qualité de vie de ses habitants, améliorer
sa desserte par les transports collectifs pour le remettre en connexion avec le reste du territoire, de le
doter d’équipements et de services et surtout de régulariser la situation foncière. C’est dans ce contexte
que la ville de Matoury a souhaité s’inscrire auprès de l’ANRU et de ses partenaires, dans un ambitieux
programme de Renouvellement Urbain.
Les secteurs de Gombo Komou sont situés dans l’IRIS de Cogneau Est.
L’ancienneté de présence moyenne des familles dans le secteur laisse apparaître un quartier
d’implantation relativement récente. Par ailleurs, les enquêtes sur le terrain révèlent que les
implantations sont toujours en cours et que de nouvelles familles continuent d’arriver, surtout dans le
secteur de Gombo.
L’aire d’étude héberge une population relativement jeune, dont l’âge moyen n’excède pas 30 ans. Une
enquête sociale et bâti est en cours et permettra d’avoir des données actualisées. Ces dernières ne
seront pas sans conséquence sur le programme de relogement.
L’autre caractéristique majeure de la population est la forte part de population d’origine étrangère. Sur
l’ensemble du périmètre, 70% des chefs de ménage sont de nationalité haïtienne et atteint 75% à
Komou. Au-delà du brassage de nationalités observé, il convient de prendre en compte la part
relativement élevée de chefs de ménage en situation irrégulière. Il s’agit le plus souvent de personnes
récemment installées dans le quartier (et sans doute en Guyane). Ces situations administratives
impactent forcément le quotidien des familles et limitent leurs accès à l’emploi.
De façon plus générale, le quartier souffre d’une réelle précarité économique qui se traduit par de faibles
niveaux de revenus, une dépendance forte vis à vis des transferts sociaux et une part importante de
personnes sans emploi. Les difficultés (faible niveau de formation, situation irrégulière…) pour trouver
un emploi conventionnel font que certains s’orientent vers le secteur informel. Ainsi, un actif sans emploi
sur trois déclare avoir un « job », pratique assez courante. Ces emplois informels permettent aux familles
de subsister, surtout dans les cas où elles ne peuvent prétendre aux revenus de transferts. Si près d’un
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chef de ménage sur deux se déclare propriétaire de son logement, la situation foncière est tout autre.
Tous avouent être occupants à titre gracieux du terrain sur lequel est bâtie leur maison, quand ils
acceptent de répondre à cette question. Les propriétaires de logements sont en général les familles les
plus anciennement installées dans le périmètre.
Le projet NPNRU, portant sur les secteurs Gombo et Komou du quartier Cogneau-Est, a pour objectif
de retrouver la maîtrise du développement urbain, de désenclaver le secteur, de lutter contre l’habitat
insalubre et illégal, d’améliorer la qualité, le cadre de vie et l’attractivité du quartier, de renforcer le
dialogue, la concertation et l’implication des habitants. Ces deux secteurs n’ont pas émergé en même
temps ; par conséquent, Gombo proche de la sortie du quartier est plus densifié et l’on peut retrouver
par exemple des constructions avec des matériaux de récupération et des constructions de maison de
type R+1 ou de plain-pied pour certaines. Quant à Komou, les maisons sont sur des parcelles bien
identifiées où sont construites une à deux maisons de plusieurs pièces. L’absence de transport en
commun a favorisé le développement des commerces de proximité et de « street food » qui sont situés
essentiellement sur le secteur Gombo. Ces secteurs sont dépourvus d’équipements publics, sportifs,
éducatifs et d’accueil.
• Les objectifs poursuivis par le projet de renouvellement urbain
L’entrée de ville de Matoury pâtit d’une image négative qui engendre une dévaluation du bâti
environnant. Les deux secteurs que sont Gombo et Komou situés en partie Nord de la commune
cumulent des difficultés. Ils concentrent des situations d’insalubrité et d’insécurité aiguës.
Outre l’image qu’ils véhiculent, ces secteurs présentent de nombreux dysfonctionnements qui ne
permettent pas à la population de prétendre à des services publics de qualité : difficultés pour faire
intervenir les forces de l’ordre ou les véhicules de secours, transport en commun et transport scolaire
inadaptés ou encore complications dans la gestion des ordures ménagères et des encombrants.
Leur tissu urbain confus où se mêle un lacis d’impasses d’habitat informel, de délaissés urbains, de
voiries mal calibrées et peu entretenues, d’alignements non respectés, de limites séparatives peu
qualitatives, de difficultés d’accès aux réseaux…configure un contexte où la gestion urbaine paraît
difficile, laissant épaves, trafics divers et ordures prospérer.
La reconquête de ces deux secteurs est une condition sine qua non à la reprise d’attractivité permettant
de rendre possibles et opérationnels les projets de redéveloppement de cette partie de la Ville.
Le nouveau projet de renouvellement urbain de Matoury s’inscrit dans une approche globale et
participative du projet de ville visant à articuler les enjeux urbains, sociaux et économiques.
Pour les secteurs concernés, trois enjeux prioritaires ont été retenus :
➢ Enjeux de connexion intercommunale :
• Création de la route du centre et le franchissement vers la commune voisine de
Rémire-Montjoly
• Réflexion sur les mobilités douces
• Amélioration du transport public / scolaire
➢ Enjeux liés à l’habitat
• Régularisation foncière
• Traitement de l’insalubrité
• Sécurité des réseaux
• Diversification de l’offre de logement
➢ Enjeux d’accès aux équipements et services publics
• Construction d’équipements publics de proximité
• Développement des transports public et scolaire
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• Amélioration de la collecte des déchets
• Aménagements urbains de qualité
Ces objectifs et ces enjeux se déclinent en stratégie opérationnelle portée par le NPNRU :
➢ Une stratégie habitat fondée sur :
• la déconstruction de logements insalubres irrémédiables
• la déconstruction de logements nécessaires au projet de voiries structurantes
• la rénovation des logements insalubres
• et la reconstitution d’une offre de logements neufs à l’intérieur des secteurs
➢ Une stratégie foncière volontariste basée sur l’acquisition de l’ensemble du foncier des
deux secteurs moitié foncier privé moitié foncier public, et sur la régularisation foncière
et administrative des occupants.
➢ Une stratégie de reconquête de l’espace fondée sur l’aménagement urbain de
l’ensemble des zones en secteur habité, le développement de réseaux pour tous les
habitants et la création de voiries de qualité pour mailler et désenclaver les secteurs.
➢ Une stratégie d’intervention publique par la construction d’équipements de proximité
(maison de quartier, école) de lieux de pratique sportive souhaités par les habitants et
d’espaces de rencontre (carbet, places…)
• La synthèse du préprogramme d’aménagement restreint à un certain périmètre
opérationnel
Le programme urbain, dans son ensemble, est plus large que le périmètre d’intervention du mandat
d’aménagement :
La majorité des terrains d’intervention sur le secteur de Komou appartenait à l’Etat et a été rétrocédée
à la Ville à l’euro symbolique. Une parcelle située sur le périmètre d’intervention de l’aménageur,
appartenant à des propriétaires privés sera à acquérir par voie d’expropriation, il s’agit de la parcelle
cadastrée AH2.
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➢ Le recyclage du secteur Komou
- La démolition d’une trentaine de logements pour cause d’insalubrité irrémédiable ainsi que
pour les besoins du projet d’aménagement.
- Le relogement d’une centaine de ménages ou plus concernés par les démolitions, après
lancement de la MOUS portée par la CACL.
➢ La reconstitution d’environ 30 logements sur le secteur dont 70% en logement locatif très social
(LLTS ou LLTSA) et 30% en logement locatif social (LLS).
➢ La construction de 3000m² de SDP logements en contreparties foncières Action Logement.
➢ L’intervention sur l’habitat existant par la régularisation foncière, le raccordement aux réseaux
➢ La rénovation de logements insalubres remédiables cofinancée par les fonds de l’ANAH.
➢ L’aménagement du secteur par :
- La création de voies et réseaux, tant pour le désenclavement des quartiers que pour la
structuration du secteur
- La création d’un franchissement pour créer une connexion vers la commune de Rémire-
Montjoly
- L’aménagement d’espaces publics, notamment aux abords des nouveaux équipements
publics : la place du Marché composée d’une Halle et d’un terrain de sport, d’un city-stade et
de terrains de jeux.
- La création de poches de stationnement et de respirations urbaines.
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TITRE I – DISPOSITIONS GENERALES
ARTICLE 1 – OBJET DU MANDAT
Pour la mise en œuvre opérationnelle du Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain
(NPNRU) de la Ville de Matoury sur les secteurs Komou et Gombo, la Ville de Matoury confie à
l’opérateur, ci-après dénommé le « Mandataire » :
• Un mandat d’aménagement au sens de l’article L. 300-3 du code de l’urbanisme, par lequel il
procédera, au nom et pour le compte du Mandant, la commune de Matoury, aux missions
suivantes qui seront détaillées ci-après :
o La réalisation d'études, notamment d'études préalables nécessaires à une opération
d'aménagement en vue de définir (i) le programme définitif de l’opération, lequel
confirmera ou infirmera ou amendera le pré-programme d’aménagement, et (ii) le
programme des équipements publics ;
o La réalisation de travaux et la construction d'ouvrages ou de bâtiments de toute nature,
lorsque ces travaux ou constructions n'entrent pas dans le champ d'application du livre
IV de la deuxième partie du code de la commande publique ;
o L'achat et la revente de biens fonciers ou immobiliers dans le respect de la loi n° 70-9
du 2 janvier 1970 réglementant les conditions d'exercice des activités relatives à
certaines opérations portant sur les immeubles et les fonds de commerce.
• Un mandat de maîtrise d’ouvrage publique au sens des articles L. 2422-5 à L. 2422-11 du code
de la commande publique, par lequel il procèdera, au nom et pour le compte du Mandant, la
Ville de Matoury, pour les travaux ou constructions entrant dans le champ d'application du livre
IV de la deuxième partie du code de la commande publique, aux missions suivantes qui seront
détaillées ci-après :
o La définition des conditions administratives et techniques selon lesquelles l'ouvrage
sera étudié et exécuté ;
o La préparation, la passation, la signature, après approbation du choix de l'attributaire,
du marché public de maîtrise d'œuvre ainsi que le suivi de son exécution ;
o L'approbation des études d'avant-projet et des études de projet du maître d'œuvre ;
o La préparation, la passation, la signature, après approbation du choix des attributaires,
des marchés publics de travaux, ainsi que le suivi de leur exécution ;
o Le versement de la rémunération du maître d'œuvre et le paiement des marchés publics
de travaux ;
o La réception de l'ouvrage.
Les principaux partenaires identifiés de l’opération sont :
• ANRU,
• État,
• Collectivité Territoriale de Guyane (CTG),
• Communauté d’Agglomération du Centre Littoral (CACL),
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• Établissement Public Foncier et d’Aménagement de la Guyane (EPFAG),
• SEMSAMAR, mandataire de deux équipements publics sur le secteur,
• Bailleurs sociaux concernés,
• Action Logement,
• Autres partenaires figurant dans la convention pluriannuelle NPNRU
• Prestataires des différents maîtres d’ouvrage intervenant sur le projet
ARTICLE 2 – PIECES CONTRACTUELLES
Les pièces contractuelles du marché sont les suivantes et, en cas de contradiction entre leurs
stipulations, prévalent dans cet ordre de priorité :
1. L’acte d’engagement et ses annexes ;
2. Le présent Cahier des Clauses Particulières (CCP) et ses annexes ;
3. L’échéancier prévisionnel des dépenses et des recettes ;
4. Les plans de périmètre et de principe ;
5. Le calendrier prévisionnel ;
6. Le plan de financement de l’opération NPNRU et ses actualisations ;
7. La convention pluriannuelle de renouvellement urbain de Matoury et ses annexes ;
8. Le plan guide ;
9. Les documents de structuration du projet (planning, schéma de gouvernance, organigramme
des tâches) ;
10. Le mémoire justificatif des dispositions que le Mandataire se propose d'adopter pour
l'exécution du contrat.
11. Le cahier des clauses administratives générales des marchés publics de prestations
intellectuelles (CCAG PI) dans sa version issue de l’arrêté du 30 mars 2021
ARTICLE 3 – PERIMETRE D’INTERVENTION ET PROGRAMME D’OPERATION
Article 3.1. – Périmètre d’intervention
Le marché porte sur le périmètre opérationnel comprenant :
• Les secteurs Komou et Gombo (Gombo pour partie, cf. cartographie en annexe 1), situés dans
le périmètre NPNRU de Matoury,
• Les emprises d’espaces publics (voiries, réseaux, espaces verts, places, ouvrages
hydrauliques, cheminements doux, stationnements),
• Les emprises foncières nécessaires aux programmes de logements, aux équipements publics
et aux actions de régularisation foncière,
• Les emprises nécessaires à la réalisation de la route structurante (anciennement route du
Centre) et de son franchissement, en interface avec les opérations connexes.
Les plans de périmètre et de principe seront mis à jour en tant que de besoin par avenant.
Article 3.2. – Programme d’opération
Le Mandataire met en œuvre, dans le respect des enveloppes et objectifs fixés, le programme
comprenant (annexe 2), a minima :
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1. Recomposition urbaine et habitat :
o Production des documents d’arpentage, de viabilisation et de cession des terrains
voués à la création de logements (lots à bâtir, charges foncières, etc.), y compris fiches
de lots et, le cas échéant, dossiers de CPAUPE en lien avec la maîtrise d’œuvre urbaine
o Démolition d’environ 30 logements insalubres irrémédiables,
o Reconstitution d’environ 30 logements, conformément aux engagements ANRU dont le
volume sur site reste à définir ;
o Travaux de résorption d’habitat insalubre en cas de périls imminents
2. Aménagement des espaces publics et VRD
o Actions de recomposition urbaine et de valorisation paysagère (espaces publics,
trames vertes et bleues, traitement des abords de la Crique Fouillée)
o Réalisation du réseau viaire hiérarchisé et varié avec cheminements, modes doux,
plantations, stationnements ;
o Création/renforcement des réseaux (électricité, communications, éclairage public) ;
o Réalisation de la route structurante (ex route du Centre) et de son franchissement
associé, en coordination avec les autres maîtres d’ouvrage
o Travaux de voirie (réseaux primaires et secondaires sur la base du plan guide et
schéma directeur)
o Réalisation d’aménagement publics (une halle de marché, un city stade, et le parvis du
groupe scolaire et une place équipée, etc.),
3. Actions foncières et régularisation
o Actions de maîtrise foncière et de régularisation des occupations, ainsi que la
coordination avec le relogement des ménages concernés
o Acquisitions foncières (auprès de l’EPFAG) ;
o Préparation et suivi des documents de cession, actes notariés, conventions de
viabilisation ;
o Assistance technique, foncière, juridique et opérationnelle à la régularisation des
occupations existantes dans un cadre maîtrisé (cessions de lots, baux, conventions
d’occupation).
4. Gestion environnementale et paysagère
o Intégration des contraintes de biodiversité, zones humides, inondables ;
o Conception paysagère cohérente avec le plan guide (trames vertes et bleues, gestion
des eaux pluviales par la nature, plantations).
Le Mandataire est informé que la réalisation des équipements publics de superstructure n’est pas
incluse dans le périmètre du mandat. Elle est confiée à un autre Mandataire (la SEMSAMAR pour le
terrain de football et la maison de quartier) ou sera réalisée en régie ou en mandat pour les équipements
restants sur le périmètre NPNRU (city stade, halle du marché, carbet communal et groupe scolaire, etc).
Une cartographie de référence (plan NPNRU, plan foncier, synoptique d’intervention) est annexée à la
convention de mandat.
Article 3.3. – Coactivités et interfaces
Le Mandataire devra tenir compte, pour la réalisation de ses missions, des interfaces avec les
interventions des autres maîtres d’ouvrage (notamment les bailleurs, la CACL, Action Logement ou les
entreprises de travaux publics ou équipement) avec un volet sécurité (SPS).
Le Mandataire veillera à ce que la coordination des entreprises et des techniciens aboutisse à la
réalisation de l’ouvrage dans les délais et l’enveloppe financière et conformément au programme arrêté
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par la Ville de Matoury. Il lui signalera les anomalies qui pourraient survenir et lui proposera toutes
mesures destinées à les redresser.
ARTICLE 4 – DUREE DE MARCHE
Le marché prend effet à la date de notification à compter de laquelle débute la mission du Mandataire.
La durée contractuelle globale prévisionnelle, y compris garanties et reddition des comptes, est fixée à
10 ans, conformément au calendrier prévisionnel annexé aux présentes.
Ce calendrier prévisionnel sera tenu à jour par le Mandataire ; il pourra être ajusté d’un commun accord
entre les parties.
Le Mandataire assurera toutes les tâches définies dans les présentes jusqu'à l'expiration de la garantie
de parfait achèvement. Les prolongations éventuelles (réserves non levées ou désordres apparus
pendant cette période et non encore réparés) ne sont pas prises en compte dans ce délai.
Après l'expiration de sa mission, le Mandataire aura encore qualité pour, le cas échéant, liquider les
marchés et notifier les DGD.
La mission du Mandataire prendra fin par le quitus délivré par le Mandant ou par la résiliation de la
convention dans les conditions fixées à l'article 27 de la présente convention.
Le quitus sera délivré à la demande du Mandataire après exécution complète de ses missions définies
aux Titres II et III des présentes, la fourniture d’un état récapitulatif certifié faisant apparaître le montant
des dépenses concernées et le détail des recettes encaissées.
ARTICLE 5 – PROGRAMME ET ENVELOPPE FINANCIERE PREVISIONNELLE
Dans l’exercice de ses attributions, le Mandataire s’engage à réaliser l’opération dans le respect du
programme et de l’enveloppe financière prévisionnelle.
Le coût global prévisionnel de l’opération NPNRU n’est pas encore stabilisé et son plan de financement,
est alimenté notamment par l’ANRU, l’État, la CTG, le FEI, la CACL, la CDC et la Ville de Matoury,
Action Logement et les autres partenaires.
L’enveloppe financière prévisionnelle allouée à la programmation de la convention de mandat est de 37
000 000 € HT.
Le Mandataire ne saurait prendre, sans l'accord du mandat, de décision pouvant entraîner le non-
respect d'une disposition du programme et/ou de l'enveloppe financière prévisionnelle qui lui est confiée.
En cas de modification du programme et/ou de l’enveloppe financière prévisionnelle à la demande du
Mandant, le Mandataire aura une obligation de conseil sur l’impact de ces modifications notamment,
sur les conséquences financières ou encore sur le dépassement des délais.
Cette obligation de conseil concerne l’ensemble des impacts engendrés par les modifications, même
mineure.
Il appartient également au Mandataire d’informer le Mandant de toutes modifications ou solutions qui lui
apparaitraient nécessaires ou opportunes techniquement et financièrement.
Le programme et/ ou l’enveloppe financière prévisionnelle pourront être précisés, adaptés ou modifiés
à la demande du Mandant. Un avenant au présent marché de mandat devra être conclu avant la mise
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en œuvre de ces modifications, et ce dans les limites des dispositions prévues par le code de la
commande publique.
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ARTICLE 6 – OBLIGATIONS RECIPROQUES
Article 6.1. – Obligations du Mandataire
A compter de la notification du présent mandat, le Mandataire s’engage à assurer un suivi permanent
des tâches nécessaires à la bonne réalisation de ses prestations.
Le Mandataire est notamment tenu :
• D’exécuter sa mission avec diligence, loyauté et conseil ;
• De mettre en œuvre les moyens humains et techniques nécessaires au respect des objectifs
de coût, de délai et de qualité ;
• De respecter toutes les dispositions législatives et réglementaires applicables ;
• De rendre compte régulièrement à la Ville de l’avancement de l’opération ;
• De signaler sans délai toute difficulté de nature à compromettre le bon déroulement de
l’opération.
6.1.1. Effets du mandat
Le Mandataire représente le Mandant à l’égard des tiers dans l’exercice des attributions qui lui sont
confiées.
D'une façon générale et dans tous les contrats qu'il passe pour l'exécution de sa mission, le Mandataire
devra avertir le tiers intervenant qu'il agit en qualité de Mandataire de la Ville de Matoury, et qu'il n'est
pas compétent pour la représenter en justice, tant en demande qu'en défense, y compris pour les
actions contractuelles.
En aucun cas, le Mandataire ne pourra agir en justice, tant en demande qu'en défense, pour le compte
du Mandant. Cette interdiction vise notamment les actions contractuelles.
Le Mandataire devra cependant transmettre l’ensemble des documents nécessaire pour le Mandant
dans le cadre d’une action en justice.
6.1.2. Conformité des missions
Le Mandataire réalisera les missions qui lui sont confiées, au nom et pour le compte de la Ville,
conformément :
• À la Convention pluriannuelle NPNRU (version signée) et à ses annexes financières,
• Au Plan guide NPNRU élaboré en juillet 2023 par Réseau(x) Paysages Urbanisme,
• Aux prescriptions de l’ANRU et des partenaires publics.
6.1.3. Obligation de moyens renforcée et de devoir de conseil
Le Mandataire s’engage à mettre en œuvre tous les moyens techniques, juridiques, financiers et
organisationnels nécessaires à la bonne exécution de sa mission et à l’atteinte des objectifs qualitatifs,
quantitatifs et calendaires fixés par la commune.
Il est tenu d’un devoir de conseil permanent à l’égard de la commune, en l’alertant sur tout risque ou
difficulté susceptible d’affecter le bon déroulement de l’opération (foncier, contentieux, environnement,
acceptabilité sociale, coûts, délais).
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6.1.4. Respect des règlementations
Le Mandataire veille au respect :
• Des règles d’urbanisme applicables (documents locaux et supra-communaux, servitudes
d’utilité publique, règles spécifiques à la Guyane),
• De la réglementation environnementale (espèces protégées, zones humides, mangroves,
risques d’inondation et de submersion, etc.),
• Des règles de la commande publique pour les marchés passés pour le compte de la commune,
• Des normes de construction, de sécurité et d’accessibilité.
6.1.5. Transparence financière et traçabilité
Le Mandataire tient une comptabilité analytique détaillée de l’ensemble des opérations réalisées dans
le cadre du mandat et met à disposition de la commune, à sa demande, toutes pièces justificatives.
Il produit régulièrement des tableaux de bord financiers (suivi des dépenses, des recettes, des
subventions, des engagements, du bilan prévisionnel et réalisé de l’opération).
6.1.6. Qualité et environnement
Le Mandataire doit intégrer de manière transversale les enjeux environnementaux et de résilience, en
particulier :
• Dans les orientations urbaines, paysagères et environnementales du plan guide ;
• Les exigences liées à la gestion des eaux pluviales, aux risques d’inondation, à la protection de
la biodiversité et des zones humides
• La protection et la valorisation de la biodiversité (continuités écologiques, préservation des
milieux sensibles),
• La gestion durable des sols et des eaux (infiltration, maîtrise de l’artificialisation),
• La prise en compte des risques naturels propres au contexte guyanais,
• L’intégration des objectifs de sobriété énergétique et climatique.
6.1.7. Responsabilité
En cas d’irrégularités imputables au Mandataire dans la mise en œuvre des procédures de commande
publique, la gestion administrative ou financière de l’opération, ou la production des pièces justificatives
requises par les financeurs, et ayant pour conséquence une réfaction des subventions à percevoir par
la Ville de Matoury ou le caractère inéligible de certaines dépenses, le Mandataire supportera les
conséquences financières directes du préjudice subi par la Ville de Matoury.
Article 6.2 – Obligations du Mandant
La Ville de Matoury s’engage à :
• Mettre à disposition du Mandataire l’ensemble des documents et informations nécessaires ;
• Prendre les décisions relevant de sa compétence (validation des programmes, arbitrages
majeurs, signatures de conventions, etc.) ;
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• Signer les marchés et actes pour lesquels le Mandataire n’est pas autorisé à engager la
collectivité ;
• Procéder aux paiements des dépenses et de la rémunération du Mandataire conformément au
présent CCP ;
• Participer aux instances de pilotage et arrête les grandes orientations de l’opération.
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TITRE II – MANDAT D’AMENAGEMENT
ARTICLE 7 – PRINCIPE ET ETENDUE DE LA MISSION
Conformément à l’article L. 300-3 du code de l’urbanisme, la Ville de Matoury confie au Mandataire le
soin de faire procédure en son nom et pour son compte aux missions suivantes :
• La réalisation d'études, notamment d'études préalables nécessaires à une opération
d'aménagement ;
• La réalisation de travaux et la construction d'ouvrages ou de bâtiments de toute nature, lorsque
ces travaux ou constructions n'entrent pas dans le champ d'application du livre IV de la
deuxième partie du code de la commande publique ;
• L'achat et la revente de biens fonciers ou immobiliers dans le respect de la loi n° 70-9 du 2
janvier 1970 réglementant les conditions d'exercice des activités relatives à certaines
opérations portant sur les immeubles et les fonds de commerce.
Le Mandataire s’engage à exécuter personnellement le mandat qui lui est confié.
Pour la passation et l’exécution des contrats nécessaires à la réalisation de l'opération, le Mandataire
est tenu d'appliquer les règles applicables au Mandant qui figurent dans le code de la commande
publique et dans le code général des collectivités territoriales.
Le Mandataire assurera ensuite la gestion des marchés au nom et pour le compte de la commune, dans
les conditions prévues par le code de la commande publique, de manière à garantir les intérêts de la
ville de Matoury.
A cette fin notamment :
• Il délivrera les ordres de service ;
• Il vérifiera les situations de travaux ;
• Il agréera les sous-traitants et acceptera leurs conditions de paiement ;
• Il prendra en compte ou refusera les cessions de créances qui lui seront notifiées ;
• Il statuera sur les réclamations des différents intervenants dans les conditions définies par les
contrats ;
• Il s'assurera de la mise en place des garanties et les mettra en œuvre s'il y a lieu.
Le Mandataire représentera si nécessaire la Ville de Matoury dans toutes réunions, visites, etc relatives
au suivi des travaux. Il veillera à ce que la coordination des entreprises et techniciens aboutisse à la
réalisation de l'ouvrage dans le respect des délais, de la qualité des prestations et des marchés et
signalera au Mandant les anomalies qui pourraient survenir. Il s’efforcera d'obtenir des intervenants des
solutions pour remédier à ces anomalies, en informera le Mandant et, en cas de besoin, sollicitera de
sa part les décisions nécessaires.
ARTICLE 8 – ETUDES, INGENIERIE ET MONTAGE OPERATIONNEL
Le Mandataire s’engage à présenter les études en respectant le calendrier prévisionnel annexé aux
présentes.
Article 8.1 – Etudes pré-opérationnelles
Le Mandataire assure ou fait assurer, sous le contrôle de la Ville, les études suivantes :
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• Diagnostics urbains, techniques, environnementaux, bâti ;
• Étude urbaine, architecturale et paysagère ;
• Études techniques (VRD, géotechnique, topographie, réseaux, géomètre) ;
• Étude environnementale et réglementaire (étude d’impact, dossiers loi sur l’eau, etc.).
Article 8.2. – Procédures réglementaires d’urbanisme et d’aménagement
Le Mandataire prépare et suit les procédures réglementaires d’aménagement. Les études identifiées
comme nécessaires sont :
o Evolution des documents d’urbanisme si nécessaire,
o Lancement et pilotage de l’étude d’impact et du dossier « loi sur l’eau »,
o Préparation des dossiers d’outils d’aménagement, le cas échéant
o Participation aux enquêtes publiques, concertations obligatoires et autres procédures
réglementaires
Livrables, liste non exhaustive : dossiers de diagnostic, programme fonctionnel et technique, plan de
référence, études d’impact et dossiers réglementaires, plan guide actualisé et fiches de lots, CCTP,
analyse des offres en amont, suivi des prestataires missionnés dans le cadre du mandat
Article 8.3. – Montage opérationnel et phasage
Le programme global d’aménagement est défini comme suit :
o Élaboration du schéma d’aménagement d’ensemble (plan de référence, phasage,
hiérarchisation des interventions),
o Définition des objectifs quantitatifs (logements démolis / reconstruits, surfaces
d’activités, équipements, espaces publics),
o Déclinaison du programme ANRU dans les composantes urbaines, sociales,
économiques et environnementales
o Élaboration du programme détaillé et phasé ;
o Définition du phasage opérationnel (contenu, calendrier, interfaces
foncier/relogement/financements) ;
o Articulation avec les interventions des autres maîtres d’ouvrage (EPFAG, CACL, CTG,
bailleurs, Action Logement, etc.).
Les attendus vis-à-vis du Mandataire sont les suivants :
• Proposer un phasage opérationnel détaillé (contenu par phase, séquences travaux, interfaces
avec le relogement et acquisitions foncières) cohérent avec les capacités financières et
calendaires de la Ville ;
• Intégrer dans ses propositions les contraintes de financement (ANRU et des autres co-
financeurs) et de mobilisation des subventions, pour sécuriser la mise en œuvre du projet sur
la base d’hypothèses financière
• Proposer une optimisation de la mise en œuvre du projet (temps travaux, chiffrage,
méthodologie et phasage opérationnel) sur la base d’un programme de travail détaillé et d’une
proposition de phasage opérationnel ;
• Etablir un calendrier prévisionnel des études, travaux et livraisons ;
• Proposer une méthode de travail et des effectifs affectés pour suivre le mandat
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Il est précisé que le phasage pourra être ajusté par avenant en fonction, notamment, de l’avancement
et des décisions des financeurs.
Article 8.4 – Montage financier et mobilisation de financements
Il est attendu du Mandataire les actions suivantes :
• Assister la Ville pour la mobilisation et gestion des financements :
o Préparation des dossiers de subvention (ANRU, État, FRAFU, CTG, CDC, etc.) ;
o Suivi des conventions de financement, courriers de notification, engagements,
demandes de paiements.
o Tenir constamment à jour, outre les documents comptables, des documents de gestion
faisant apparaître les éventuelles difficultés et la situation de trésorerie ; négocier et
contracter les moyens de financement les plus appropriés,
o Appliquer et mettre en œuvre les dispositions de la convention opérationnelle NPNRU
relatives à la présente opération d'aménagement gérer les demandes d'acomptes, et
en établir le suivi.,
o Rechercher tous financements, subventions pouvant bénéficier à l'opération et
notamment monter les différents dossiers de subventions, gérer les demandes, les
encaissements et en établir le suivi, mettre en œuvre les clauses d'insertion fixées dans
le cadre du dossier
• Définir des hypothèses financières d’opération ;
• En cas de déficit opérationnel non prévu par rapport au bilan financier dynamique, alerter la
collectivité, afin de lui permettre de décider des mesures qu'il souhaitera en œuvre, en
proposant des solutions de redressement des comptes de l'opération.
Clôture d’opération : A la remise de l’ensemble des ouvrages à la Ville, le Mandataire établit le
compte rendu financier définitif du mandat et le bilan d’opération et fournit les données nécessaires
au dispositif d’évaluation du NPNRU.
ARTICLE 9 - TRAVAUX N'ENTRANT PAS DANS LE CHAMP D'APPLICATION DU LIVRE IV DE LA
DEUXIEME PARTIE DU CODE DE LA COMMANDE PUBLIQUE
Dans le cadre des études réalisées sous mandat ALUR au titre de l’article L300-3 du code de
l’urbanisme, le mandataire proposera des programmes d’ouvrages qui seront arrêtés par la Ville. Ces
programmes s’imposeront au mandataire lorsqu’il agira dans le champ d’application du livre IV de la
deuxième partie du code de la commande publique.
Article 9.1 – Conduite des travaux et coordination
Le Mandataire assurera :
• Le pilotage des études de conception des espaces publics, voiries, réseaux, ouvrages
hydrauliques, équipements, aménagements paysagers et environnementaux,
• La direction et la coordination des travaux d’aménagement, y compris la gestion des interfaces
avec les chantiers de construction portés par d’autres maîtres d’ouvrage (mission d’OPCIC)
• Le suivi des coûts, des délais et de la qualité, jusqu’à la livraison des ouvrages à la commune
et/ou aux destinataires identifiés.
• Le suivi des études d’exécution en conformité avec le programme et les autorisations ;
• La sécurité et à la signalisation des chantiers, en tenant compte du contexte d’habitat occupé ;
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• La prise en compte des clauses sociales et environnementales prévues dans les marchés
Livrables, liste non exhaustive : études de conception, DCE, rapports d’analyse des offres, ordres de
service, comptes rendus de chantier, planning, plan d’installation et de coordination de chantiers,
dossiers des ouvrages exécutés, procès-verbaux de réception.
Article 9.4 – Réception des ouvrages
Le Mandataire :
• Organise les opérations préalables à la réception ;
• Prononce, pour le compte de la Ville, les réceptions (après accord de celle-ci) ;
• Suit la levée des réserves et la garantie de parfait achèvement ;
• Prépare la remise des ouvrages à la Ville.
ARTICLE 10 – ACHAT ET REVENTE DE BIENS FONCIERS OU IMMOBILIERS
Article 10.1 – Actions foncières et régularisation
En vue de la réalisation de sa mission, le Mandataire :
• Prépare et suit les procédures d’acquisition (amiables, préemptions, le cas échéant), en lien
avec la Ville et l’EPFAG ;
• Prépare les documents d’arpentage, de division et de bornage nécessaires ;
• Prépare les projets d’actes de cession, conventions de viabilisation et d’occupation ;
• Organise le phasage des acquisitions et démolitions en articulation avec le dispositif de
relogement piloté par la CACL.
• Acquiert la propriété, à l’EPFAG et à la ville, les biens immobiliers bâtis ou non bâtis, ainsi que
les droits mobiliers compris dans le périmètre de l'opération, ainsi que ceux qui, situés en dehors
de ce périmètre, nécessaires pour la réalisation des ouvrages inclus dans l'opération ;
• Gère les biens acquis et, le cas échéant, en lien avec les collectivités, assure le relogement des
occupants de bonne foi, indemnise ou réinstalle les commerçants, artisans ou autres
bénéficiaires de droits, les informe sur les différentes aides dont ils peuvent bénéficier, le cas
échéant,
• Sollicite en tant que de besoin, toute autorisation d'occupation et/ou division des sols qui
s'avérerait nécessaire ;
• Met en place les moyens efficaces pour assurer la commercialisation dans les meilleures
conditions possibles ;
• Prépare tous les actes nécessaires.
Les prix des acquisitions doivent être fixés dans le cadre de la stratégie de régularisation fixée
par la Ville. En cas d'acquisition amiable des terrains situés en dehors du périmètre de l’opération
mais indispensables à sa réalisation, le Mandataire doit recueillir l’accord formel de la Ville de
Matoury.
Les terrains et les immeubles bâtis acquis antérieurement par le Mandant sont cédés de gré à
gré au Mandataire, le prix de cession étant au moins égal au prix d’achat majoré des frais exposés
par la Ville de Matoury.
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Article 10.2 – Gestion administrative, juridique et financière liée au besoin
opérationnel de relogement
Le Mandataire prépare les documents d’arpentage, les actes de cession, les conventions de viabilisation
et les échéanciers de vente dans le cadre de la régularisation foncière.
Il coordonne, en lien avec la CACL et les opérateurs sociaux, les opérations de relogement, dans le
respect des engagements ANRU.
Lorsque pour réaliser sa mission, le Mandataire acquiert des immeubles bâtis, occupés par des
locataires de bonne foi, et qui sont concernés par une démolition (pour raison d’insalubrité ou de
démolition pour les besoins du projet de renouvellement urbain). La ville de Matoury assure le
relogement définitif des ménages dans les meilleures conditions de rapidité en lien avec la charte
relogement de la CACL.
La gestion des immeubles acquis incombe au Mandataire et son coût est imputé au bilan de l'opération.
II empêche par tous les moyens à sa disposition la réoccupation de ces immeubles dans la période
pouvant s’étendre entre le début de leur libération et leur démolition effective, sauf s'ils sont susceptibles
de recevoir, à la demande de la collectivité une utilisation provisoire. Dans ce cas, les terrains ou
immeubles ne peuvent faire l'objet que de conventions d'occupation précaires.
Le Mandataire doit démolir ou rendre inutilisables les parties libérées dès que l'opération est
techniquement et juridiquement possible.
ARTICLE 11 – CONCERTATION, COMMUNICATION ET PARTICIPATION CITOYENNE
Le Mandataire organise, en lien étroit avec la Ville de Matoury :
• La concertation réglementaire (réunions publiques, mises à disposition de documents,
registres, etc.),
• La concertation renforcée avec les habitants, associations, acteurs locaux et occupants
informels, adaptée aux réalités sociales et culturelles de Matoury,
• La mise en œuvre de dispositifs de médiation sociale et foncière pour accompagner les
occupants dans les procédures de régularisation, de relogement ou de réinstallation,
• La stratégie de communication de l’opération (supports, événements, information continue).
Le Mandataire :
• Prépare et met en œuvre, sous l’autorité de la Ville, les actions de concertation avec les
habitants et acteurs locaux (réunions, ateliers, permanences) ainsi que les supports (panneaux,
lettre d’information…)
• Élabore les supports de communication (panneaux, plaquettes, lettres d’information, etc.) ;
• Rend compte à la Ville des enjeux sociaux et des retours de terrain.
Livrables, liste non exhaustive : plan de concertation, comptes rendus, supports de communication,
bilans de concertation
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TITRE III – MANDAT DE MAÎTRISE D’OUVRAGE PUBLIQUE
ARTICLE 12 – PRINCIPE ET ETENDUE DE LA MISSION
Conformément à l’article L. 2422-6 du code de la commande publique, le mandat de maîtrise d’ouvrage
publique a pour objet de confier au Mandataire l’exercice, au nom et pour le compte de la Ville de
Matoury, des attributions suivantes :
• La définition des conditions administratives et techniques selon lesquelles l'ouvrage sera étudié
et exécuté ;
• La préparation, la passation, la signature, après approbation du choix de l'attributaire, du
marché public de maîtrise d'œuvre ainsi que le suivi de son exécution ;
• L'approbation des études d'avant-projet et des études de projet du maître d'œuvre ;
• La préparation, la passation, la signature, après approbation du choix des attributaires, des
marchés publics de travaux, ainsi que le suivi de leur exécution ;
• Le versement de la rémunération du maître d'œuvre et le paiement des marchés publics de
travaux ;
• La réception de l'ouvrage.
Le Mandataire est soumis à l’obligation personnelle du contrat de mandat de maîtrise d’ouvrage en
vertu de l’article L.2422-8 du code de la commande publique.
ARTICLE 13 – PROGRAMME DES EQUIPEMENTS
Le programme détaillé de l’opération arrêté en annexe 2 dans lequel figure le préprogramme des
équipements publics pourra être adapté à l’issue des études par ailleurs confiées au Mandataire. Ces
amendements conduiront à la conclusion d’un avenant conforme au code de la commande publique et
à la définition du programme définitif des équipements publics qui cadrera le mandat de maîtrise
d’ouvrage .
ARTICLE 14 – MISSIONS DU MANDATAIRE
Article 14.1 – Définition des conditions administratives et techniques selon
lesquelles l'ouvrage sera étudié et exécuté
Pour les ouvrages relevant du champ d'application du livre IV de la deuxième partie du code de la
commande publique, il appartient au Mandataire de définir les conditions administratives et techniques
selon lesquelles l'ouvrage sera étudié et exécuté et à ce titre de, notamment :
• Préparer, au nom et pour le compte de la Collectivité, les dossiers de demandes d'autorisations
administratives nécessaires et en assurera le suivi. Il prépare notamment, en liaison avec le
maître d'œuvre, le dossier de demande de permis de construire qu'il signe et dont il assure le
suivi ;
• Recueillir et remettre au Mandant toutes les précisions et modifications nécessaires au
programme et à l'enveloppe financière, notamment à l'issue des études d'avant-projet et avant
tout commencement des études ou projets.
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• Représenter le Mandant dans les relations avec les sociétés concessionnaires (EDF, SGDE,
etc.) afin de prévoir, en temps opportun, leurs éventuelles interventions (et, le cas échéant, les
déplacements de réseaux).
• Représenter, le cas échéant, le Mandant pour l'organisation de la concertation publique visée
à l'article L 300-2 du code de l'urbanisme et/ou de l'enquête publique.
Mandant
• Faire établir un état préventif des lieux.
• Suivre au nom et pour le compte du Mandant la mise au point du calendrier d'exécution établi
par le maître d'œuvre en collaboration avec les entreprises et vérifier sa compatibilité avec les
délais de réalisation souhaités par la ville de Matoury.
Article 14.2 – Préparation, la passation, la signature, après approbation du choix de
l'attributaire, du marché public de maîtrise d'œuvre ainsi que le suivi de son
exécution
Pour la passation et l’exécution des contrats nécessaires à la réalisation de l'opération, le Mandataire
est tenu d'appliquer les règles applicables au Mandant qui figurent dans le code de la commande
publique et dans le code général des collectivités territoriales.
Le Mandataire préparera les procédures de sélection des titulaires des marchés publics (DCE etc…) et
la ville de Matoury attribuera les marchés en Commission d’appel d’offres.
Le Mandataire assurera la gestion des marchés au nom et pour le compte de la commune, dans les
conditions prévues par le Code de la Commande Publique, de manière à garantir les intérêts de la ville
de Matoury.
A cette fin notamment :
• Il délivrera les ordres de service ;
• Il vérifiera les situations de travaux ;
• Il agréera les sous-traitants et acceptera leurs conditions de paiement ;
• Il prendra en compte ou refusera les cessions de créances qui lui seront notifiées ;
• Il statuera sur les réclamations des différents intervenants dans les conditions définies par les
contrats. Aussi devra-t-il requérir le consentement de la ville préalablement à toute transaction,
avenant, ou rémunération complémentaire dépassant le montant du marché.
• Il s'assurera de la mise en place des garanties et les mettra en œuvre s'il y a lieu.
Le Mandataire représentera si nécessaire la ville de Matoury dans toutes réunions, visites ... relatives
au suivi des travaux. Il veillera à ce que la coordination des entreprises et techniciens aboutisse à la
réalisation de l'ouvrage dans le respect des délais, de la qualité des prestations et des marchés et
signalera au Mandant les anomalies qui pourraient survenir. Il s’efforcera d'obtenir des intervenants des
solutions pour remédier à ces anomalies, en informera le Mandant et, en cas de besoin, sollicitera de
sa part les décisions nécessaires.
Article 14.3 – Approbation des études d'avant-projet et des études de projet du maître
d'œuvre
Pour les ouvrages relevant du champ d'application du livre IV de la deuxième partie du code de la
commande publique, il appartient au Mandataire d’approuver les études d'avant-projet et des études de
projet du maître d'œuvre.
Avant d’approuver les études, il devra obtenir l’accord du Mandant.
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Le Mandataire transmettra à la Ville de Matoury une note détaillée et motivée permettant à cette dernière
d'apprécier les conditions dans lesquelles le programme et l'enveloppe financière prévisionnelle sont
ou non respectés.
S'il apparaît qu’ils ne sont pas respectés, le Mandataire pourra, le cas échéant, alerter la collectivité sur
la nécessité ou l'utilité d'apporter des précisions, ajustements ou modifications à ce programme et/ou à
cette enveloppe.
Dans ce cas, la Ville de Matoury devra expressément :
• soit définir les modifications du programme et/ou de l'enveloppe financière,
• soit demander la modification du programme ou des avant-projets,
• soit, notamment s'il lui apparaît que le programme souhaité ne peut rentrer dans une enveloppe
prévisionnelle acceptable, renoncer à son projet et notifier au Mandataire la fin de sa mission,
conformément à l’article 17.
Sur la base de l'avant-projet définitif, éventuellement modifié, et des observations de la Ville de Matoury,
le Mandataire fera établir le projet définitif qu’il fera valider par la Ville de Matoury.
Article 14.4 – Préparation, la passation, la signature, après approbation du choix des
attributaires, des marchés publics de travaux, ainsi que le suivi de leur exécution
Pour la passation et l’exécution des contrats nécessaires à la réalisation de l'opération, le Mandataire
est tenu d'appliquer les règles applicables au Mandant qui figurent dans le code de la commande
publique et dans le code général des collectivités territoriales.
Le Mandataire assurera la gestion des marchés au nom et pour le compte de la commune, dans les
conditions prévues par le Code de la Commande Publique, de manière à garantir les intérêts de la ville
de Matoury.
A cette fin notamment :
• Il délivrera les ordres de service ;
• Il vérifiera les situations de travaux ;
• Il agréera les sous-traitants et acceptera leurs conditions de paiement ;
• Il prendra en compte ou refusera les cessions de créances qui lui seront notifiées ;
• Il statuera sur les réclamations des différents intervenants dans les conditions définies par les
contrats ;
• Il s'assurera de la mise en place des garanties et les mettra en œuvre s'il y a lieu.
Le Mandataire représentera si nécessaire la ville de Matoury dans toutes réunions, visites ... relatives
au suivi des travaux. Il veillera à ce que la coordination des entreprises et techniciens aboutisse à la
réalisation de l'ouvrage dans le respect des délais, de la qualité des prestations et des marchés et
signalera au Mandant les anomalies qui pourraient survenir. Il s’efforcera d'obtenir des intervenants des
solutions pour remédier à ces anomalies, en informera le Mandant et, en cas de besoin, sollicitera de
sa part les décisions nécessaires.
Article 14.5. – Versement de la rémunération du maître d'œuvre et le paiement des
marchés publics de travaux
Le Mandataire versera la rémunération du ou des maîtres d’œuvre et assurera le paiement des marchés
publics de travaux dans les conditions définies à l’article 21.
ARTICLE 15 – RECEPTION DES OUVRAGES
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Le Mandataire procèdera à la réception des travaux dans les conditions définies à l’article 19.4.
ARTICLE 16 – DELAIS
Le Mandataire s'engage à mettre les ouvrages à la disposition du Mandant conformément au calendrier
prévisionnel annexé aux présentes.
Ce délai sera éventuellement prolongé des retards dont le Mandataire ne pourrait être tenu pour
responsable.
La remise des dossiers complets relatifs à l’opération ainsi que du bilan général établi par le Mandataire,
devra s'effectuer dans le délai de six mois suivant l’expiration du délai de parfait achèvement des
ouvrages.
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TITRE IV – MODALITES ADMINISTRATIVES ET FINANCIERES DE REALISATION DES MISSIONS
CONFIEES AU MANDATAIRE
ARTICLE 17 – PHASAGE OPERATIONNEL ET EXAMEN DU RESPECT DU PROGRAMME, DU
CALENDRIER ET DE L’ENVELOPPE PREVISIONNELLE
Le projet est organisé selon un phasage et par séquences successives. Le plan de référence de ce
découpage est en annexe 3. Il s’agit du pré-chiffrage du bureau d’études techniques GTI qui découpe
le périmètre par secteur dont la numérotation est reprise ici. Ce phasage pourra être proposé
différemment par les candidats sur le secteur opérationnel recentré sur Komou (cf plan de référence du
projet en annexe).
Le Mandataire propose un phasage détaillé à valider par la Ville et l’ANRU. Le déclenchement de
chaque phase est subordonné :
• À la réalisation des étapes clés de la phase précédente,
• À l’obtention ou à la notification des financements nécessaires,
• Aux décisions de la Ville et, le cas échéant, des financeurs.
Le coût global prévisionnel de l’opération NPNRU n’est encore pas stabilisé et son plan de financement,
est alimenté notamment par l’ANRU, l’État, la CTG, le FEI, la CACL, la CDC et la Ville de Matoury,
Action Logement et autres partenaires.
L’enveloppe financière prévisionnelle allouée à la programmation de la convention de mandat est de 37
000 000 € HT.
Le Mandataire doit :
• Respecter les enveloppes de dépenses par grande catégorie (travaux, études, acquisitions
foncières, relogement, communication, etc.) ;
• Proposer, dès le démarrage, un tableau de bord financier par phase et par financeur ;
• Intégrer les éventuels plafonds / planchers de dépenses par phase dans son pilotage.
A la fin de chacune des phases précitées, les parties se rencontrerons pour examiner ensemble, de
bonne foi, les conditions d’exécution du mandat au regard du programme, du calendrier et de
l’enveloppe financière prévisionnelle.
Toute modification des conditions d'exécution acceptée à l'issue de cette procédure d’examen fait l'objet
d'un avenant au présent mandat dans le respect du Code de la commande publique.
La présente clause n'implique pas un droit acquis au réexamen des conditions d'exécution. Le cas
échéant, le titulaire doit notamment produire tous les justificatifs nécessaires à l'instruction de la
demande. Le Mandant peut également procéder à un contrôle des informations données par le titulaire.
Dans l’hypothèse où cet examen démontre que le calendrier et/ou l’enveloppe financière prévisionnelle
ne sera pas respecté et qu’aucun avenant n’est conclu entre les parties pour modifier les modalités
d’exécution du mandat, dans un délai maximum de quatre mois suivant l’achèvement de chacune des
phases précitées, le Mandant aura la faculté de résilier le mandat d’aménagement de plein droit sans
que le Mandataire ne puisse prétendre à une quelconque indemnité à ce titre.
Lorsque le Mandant décide, en application du paragraphe précédent, de la résiliation du mandat
d’aménagement, cette décision n’affectera pas le mandat de maîtrise pour ce qui concerne les ouvrages
déjà réalisés dans les phases d’aménagement déjà engagées. Le mandat de maîtrise d’ouvrage se
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trouvera cependant résilié de plein droit pour tous les ouvrages restant à réaliser dans le cadre des
phases d’aménagement non encore engagées et concernées par la décision de résiliation.
Ces dispositions sont complémentaires et ne se substituent pas à celles visées aux articles 28 à 31 du
CCAG PI relatives à la constations de l’exécution des prestations et à la garantie afférente.
ARTICLE 18 – MODALITES DE SUIVI
Article 18.1 – Organisation de la mission et équipe du Mandataire
Le Mandataire désigne un responsable de mission identifié comme interlocuteur principal de la Ville et
des partenaires, ainsi qu’une équipe pluridisciplinaire adaptée aux besoins (urbanisme, VRD,
environnement, foncier, finances, juridique, concertation).
Toute modification substantielle de l’équipe doit être préalablement portée à la connaissance de la Ville
et, le cas échéant, soumise à son accord.
Article 18.2 – Suivi, reporting et instances de gouvernance
La Ville conserve le contrôle permanent du mandat, notamment via :
• Un Comité de pilotage NPNRU (COPIL), réunissant la Ville, l’ANRU, l’État, la CTG, la CACL,
l’EPFA Guyane, les bailleurs sociaux, Action Logement, au moins deux fois par an ;
• Un Comité technique NPNRU (COTECH), se réunissant au minimum une fois par trimestre ;
• Des réunions bilatérales régulières (dont la périodicité est à définir) entre chef de projet NPNRU/
Ville / Mandataire / services techniques, et des réunions techniques de coordination de chantier.
Le Mandataire devra :
• Participer à l’ensemble des instances où sa présence est requise ;
• Proposer une organisation de suivi du mandat (composition d’équipe, fréquence et format des
réunions, outils de reporting) permettant d’apprécier sa compréhension des enjeux et du jeu
d’acteurs.
Le Mandataire :
• Produit des rapports périodiques (au minimum trimestriels) comportant un point d’avancement
physique, financier et calendaire de l’opération ;
• Met à jour un tableau de bord consolidé (planning, engagements financiers, consommation des
enveloppes, avancement des financements)
• Prépare, à la demande de la Ville, les éléments nécessaires à la décision (notes, tableaux de
bord, supports de présentation) ;
• Met à jour régulièrement le planning opérationnel global et les tableaux de bord du projet
• Fournit à la Ville les données nécessaires au reporting annuel à l’ANRU et aux points d’étape ;
• Contribue à la consolidation des indicateurs urbains, sociaux, économiques et
environnementaux suivis au titre de la convention pluriannuelle ;
• Met en œuvre les prescriptions spécifiques liées aux financements (ANRU, État, CTG, CACL,
Banque des Territoires, etc.).
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Livrables, liste non exhaustive : comptes rendus d’instances, rapports d’avancement, tableaux de
bord synthétiques, plannings, notes d’alerte, notes techniques.
La Ville peut demander à tout moment tout document ou information utile à l’exercice de son contrôle
sur le mandat, par exemple : la préparation des décisions à soumettre aux organes délibérants de la
commune ou aux comités ANRU.
ARTICLE 19 – MODALITES DE CONTRÔLE
Article 19.1 – Modalités générales de contrôle administratif et technique
Le Mandant se réserve le droit d'effectuer ou de faire effectuer par un assistant à maîtrise d’ouvrage, à
tout moment, les contrôles techniques et administratifs qu'il estime nécessaires.
Le Mandataire devra donc laisser un libre accès à la ville et à ses agents, dans le respect des règles
de sécurité, à tous les dossiers concernant l'opération ainsi qu'aux chantiers. Toutefois, le Mandant ne
pourra faire ses observations qu'au Mandataire et en aucun cas aux titulaires des contrats passés par
celui-ci.
A ce titre, le Mandant pourra demander à tout moment au Mandataire la communication de toutes les
pièces et contrats concernant l'opération afin de s’assurer de la bonne conduite de la présente mission.
A défaut de communication, la présente convention pourra être résiliée pour faute du Mandataire à ses
frais et risques.
Article 19.2 – Modalités de contrôle des conditions de passation et d’exécution des
marchés
Le Mandataire s’engage à communiquer systématiquement au Mandant :
• Dès leur notification, les pièces contractuelles de chaque marché (et le cas échéant leurs
avenants), relatives aux études, travaux et équipements passés par ses soins, au nom et pour
le compte du Mandant, dans le cadre de l’opération visée par le présent marché de mandat ;
• Dès le paiement du solde de chaque marché, le montant initial du marché, le montant total des
sommes effectivement versées et, le cas échéant, les raisons de l’écart constaté entre ces deux
montants, ainsi que les modifications substantielles ayant affecté la consistance des marchés.
L’exécution des contrats reste soumise aux procédures de contrôle qui s'imposent au Mandant.
Le Mandataire sera tenu de préparer, et si le Mandant le souhaite, transmettre à l'autorité compétente
les dossiers nécessaires à l'exercice de ce contrôle.
Il en informera le Mandant et l'assistera dans les relations avec les autorités de contrôle.
Il ne pourra notifier les contrats qu'après mise en œuvre complète de ces procédures et obtention des
approbations ou accords préalables éventuellement nécessaires.
Article 19.3 – Modalité de contrôle des prestations d’études
L'approbation des avant-projets et des projets, le lancement de la phase réalisation des travaux,
l’approbation des cahiers des charges des travaux feront l'objet d'un accord préalable de la Ville de
Matoury.
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Article 19.4 – Modalités de contrôle des prestations de travaux
Le Mandataire est tenu d’obtenir l’accord préalable du Mandant avant de prendre la décision de
réception de l’ouvrage. En conséquence, les réceptions d’ouvrages seront organisées par le Mandataire
selon les modalités suivantes.
Avant les opérations préalables à la réception, le Mandataire organisera une visite des ouvrages à
réceptionner à laquelle participeront le Mandant, le Mandataire et le maître d'œuvre chargé du suivi du
chantier. Cette visite donnera lieu à l'établissement d'un compte rendu qui reprendra les observations
présentées par le Mandant et qu'il entend voir réglées avant d'accepter la réception.
Le Mandataire s'assurera ensuite de la bonne mise en œuvre des opérations préalables à la réception.
Le Mandataire transmettra ses propositions au Mandant en ce qui concerne la décision de réception.
Le Mandataire établira ensuite la décision de réception (ou de refus) et la notifiera à l’entreprise.
Copie en sera notifiée au Mandant
La réception emporte transfert au Mandataire de la garde des ouvrages. Le Mandataire en sera libéré
dans les conditions fixées à l'article 20.
Article 19.5 – Modalités de contrôle financier et comptable
19.5.1. Réponse aux demandes du Mandant
D’une manière générale, le Mandant et ses agents pourront demander à tout moment au Mandataire la
communication de toutes les pièces et contrats concernant l'opération.
19.5.2 Comptabilité
Dans le cadre de l’opération, et comme indiqué à l’article 6, le Mandataire devra tenir une comptabilité
analytique distincte de sa propre comptabilité.
19.5.3. Transmission d’informations au Mandant en cours de mandat
Pendant toute la durée de la convention, avant le 15 du premier mois de chaque trimestre civil, le
Mandataire transmettra au Mandant :
• Un compte rendu de l’avancement de l’opération comportant :
o un bilan financier prévisionnel actualisé de l’opération,
o un calendrier prévisionnel actualisé du déroulement de l’opération,
o un échéancier prévisionnel actualisé des recettes et dépenses restant à intervenir et
les besoins en trésorerie correspondant,
o une note de conjoncture indiquant l’état d'avancement de l'opération, les évènements
marquants intervenus ou à prévoir ainsi que des propositions pour les éventuelles
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décisions à prendre par le Mandant pour permettre la poursuite de l'opération dans de
bonnes conditions.
Le Mandant doit faire connaître son accord ou ses observations dans le délai d'un mois après
réception du compte rendu ainsi défini. A défaut, le Mandant est réputé avoir accepté les
éléments du dossier remis par le Mandataire.
Toutefois, si l'une des constatations ou des propositions du Mandataire conduit à remettre en
cause le programme, l'enveloppe financière prévisionnelle ou le plan de financement annexés
à la présente convention, le Mandataire ne peut se prévaloir d'un accord tacite du Mandant et
doit donc obtenir l'accord exprès de celui-ci et la passation d'un avenant.
• La mise à jour de l’échéancier prévisionnel des dépenses et des recettes visées à l’article 21.1.
En outre, avant le 15 janvier de chaque année civile, le Mandataire transmettra au Mandant un certificat
attestant la réalisation des opérations effectuées au cours de l’année précédente, accompagné de
l'attestation du comptable certifiant l’exactitude des facturations et des paiements résultant des pièces
justificatives et la possession de toutes ces pièces justificatives.
• 19.5.4. Transmission d’informations au Mandant en fin de mission
En fin de mission, le Mandataire établira et remettra au Mandant un bilan général de l'opération de
travaux qui comportera le détail de toutes les dépenses et recettes réalisées accompagné de
l’attestation du comptable certifiant l’exactitude des facturations et des paiements résultant des pièces
justificatives et la possession de toutes ces pièces justificatives.
Le bilan général deviendra définitif après accord du Mandant et donnera lieu, si nécessaire, à
régularisation du solde des comptes entre les parties.
ARTICLE 20 – MISE A DISPOSITION DU MANDANT
Les ouvrages sont mis à la disposition du Mandant après réception des travaux notifiée aux entreprises
et à condition que le Mandataire ait assuré toutes les obligations qui lui incombent pour permettre une
mise en service immédiate de l'ouvrage.
Si le Mandant demande une mise à disposition partielle, celle-ci ne peut intervenir qu'après la réception
partielle correspondante.
Toutefois si, du fait du Mandataire, la mise à disposition ne pouvait intervenir conformément au
calendrier prévisionnel, le Mandant se réserve le droit d'occuper l'ouvrage. Il devient alors responsable
de la garde de l'ouvrage ou de la partie qu'il occupe.
Toute mise à disposition ou occupation anticipée d'ouvrage doit faire l'objet d'un constat contradictoire
de l'état des lieux, consigné dans un procès-verbal signé du Mandant et du Mandataire. Ce constat doit
notamment faire mention des réserves de réceptions levées ou restant à lever à la date du constat.
La mise à disposition d'ouvrage transfère la garde et l'entretien de l'ouvrage correspondant au Mandant.
Entrent dans la mission du Mandataire la levée des réserves de réception et la mise en jeu éventuelle
des garanties légales et contractuelles ; le Mandant doit lui laisser toutes facilités pour assurer ces
obligations. Toutefois, en cas de litige au titre des garanties biennale ou décennale, toute action
contentieuse reste de la seule compétence du Mandant.
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Le Mandataire ne peut être tenu pour responsable des difficultés qui résulteraient d'une mauvaise
utilisation de l'ouvrage remis ou d'un défaut d'entretien.
Sauf dans le cas prévu au 3° alinéa ci-dessus, la mise à disposition intervient à la demande du
Mandataire. Dès lors qu'une demande a été présentée, le constat contradictoire doit intervenir dans le
délai d’un mois maximum de la réception de la demande par le Mandant.
La mise à disposition prend effet un mois au plus tard après la date du constat contradictoire.
ARTICLE 21 – PRISE EN CHARGE DES DEPENSES EXPOSEES PAR LE MANDATAIRE
Le financement de l’opération sera assuré par la Ville de Matoury et ses partenaires identifiés à l’article
1.
Article 21.1 – Echéancier prévisionnel des dépenses et des recettes
Afin de faciliter le suivi du financement de l’opération, le Mandataire sera tenu de mettre à jour tous les
trimestres l’échéancier prévisionnel des dépenses et recettes, sous forme de récapitulatif des prévisions
d’engagement technique et financier pour le trimestre à venir.
A l’occasion de chaque mise à jour de l’échéancier prévisionnel des dépenses et recettes, le Mandataire
fournira au Mandant un décompte faisant apparaître :
• le montant cumulé des dépenses supportées par le Mandataire;
• le montant cumulé des versements effectués par le Mandant et des recettes éventuellement
perçues par le Mandataire;
• le montant de l’avance nécessaire pour couvrir la période à venir.
En fin de mandat, le mandatement du solde de l'opération interviendra au plus tard dans les deux mois
suivant le quitus donné par le Mandant au Mandataire.
Article 21.2 – Remboursement
Les dépenses exposées par le Mandataire pour la réalisation de ses missions seront avancées par le
Mandataire et remboursées par le Mandant sous production d’un mémoire de dépenses accompagné
des factures et autres pièces justificatives du service fait.
Article 21.3 – Demandes de remboursement
A l'occasion de chaque mise à jour de l'échéancier prévisionnel des dépenses et recettes, le Mandataire
fournira au Mandant une demande de remboursement comportant le récapitulatif des dépenses
supportées par le Mandataire depuis la précédente demande.
ARTICLE 22 – REMUNERATION DU MANDATAIRE
Article 22.1 – Nature des prix
La rémunération du Mandataire est fixée sous la forme d’un prix global proportionnel, égal à X % du
montant hors taxes du montant prévisionnel des dépenses éligibles de l’opération définies à l’article
22.2, effectivement mandatées et payées par la Ville.
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Article 22.2 – Base de calcul de la rémunération
Les attendus de principe sont les suivants :
• Rémunération calculée en pourcentage (X %) du montant prévisionnel HT des dépenses
éligibles effectivement mandatées et payées (travaux, honoraires, acquisitions foncières et
relogement, communication/concertation prévues au programme) ;
• Cette rémunération couvre l’intégralité des missions de structure, gestion, suivi technique,
administratif et financier, coordination, concertation, bilans ;
Sont notamment prises en compte au titre des dépenses éligibles :
• Les travaux d’aménagement (voiries, réseaux, espaces publics, ouvrages hydrauliques),
• Les études pré-opérationnelles ou règlementaires nécessaires à la réalisation du projet
• Les honoraires de maîtrise d’œuvre, d’études et de contrôles techniques,
• Les acquisitions foncières nécessaires à l’opération et les coûts liés au relogement des
ménages lorsque ceux-ci transitent par le budget de l’opération,
• Les dépenses de concertation, de communication et d’ingénierie directement liées à l’opération.
Sont exclues, sauf stipulation contraire de l’acte d’engagement, les dépenses sans lien direct avec
l’opération ou supportées directement par d’autres maîtres d’ouvrage.
Il est rappelé que le montant HT des dépenses éligibles prévisionnel est de 37 000 000 € HT.
Article 22.3 – Modalités de paiement
La rémunération du Mandataire est versée sous forme d’acomptes et d’un solde, sur présentation de
situations et d’un décompte final.
À titre indicatif, la répartition suivante pourra être retenue (à préciser dans l’acte d’engagement) :
• 10 % de la rémunération prévisionnelle, à la phase de lancement, après validation par la Ville
du schéma directeur, du phasage et du montage financier prévisionnel ;
• 60 % au fur et à mesure de l’exécution du mandat, sur la base de situations trimestrielles
justifiant les dépenses éligibles mandatées et payées ;
• 30 % au solde, après réception des ouvrages principaux, remise des DOE et approbation du
compte rendu financier définitif par la Ville.
Les paiements interviennent dans les délais prévus par le code de la commande publique à compter de
la réception des demandes de paiement complètes. En cas de retard, des intérêts moratoires sont dus
dans les conditions réglementaires en vigueur.
Article 22.4 – Avances et avances de trésorerie
Une avance pourra être accordée au mandataire, sauf indication contraire dans l’acte d’engagement.
Le montant de l'avance est fixé à 5 % d'une somme égale à douze fois le montant initial toutes taxes
comprises du marché divisé par sa durée exprimée en mois.
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Le remboursement de l'avance est échelonné. Ce remboursement s'impute par précompte sur les
sommes dues au titulaire et débute quand le montant des prestations exécutées par le titulaire atteint
65 % du montant toutes taxes comprises de sa part du marché.
ARTICLE 23 – PENALITES
Sans préjudice des cas de résiliation pour faute aux frais et risques du Mandataire visés à l'article 27.3,
le Mandataire est responsable de sa mission.
Par dérogation à l’article 14 du CCAG PI, le Mandataire peut se voir appliquer, outre les pénalités de
retard visées à l’article 14.1 du CCAG PI, des pénalités sur sa rémunération telles que fixées pour les
cas visés ci-dessous en cas de d’inexécution ou de mauvaise exécution de ses prestations :
PENALITES OCCURRENCE MONTANT
Défaut d'information du maitre d’ouvrage Par information non délivrée 500 €
Retard dans la délivrance des documents prévus dans Par jour de retard 200 €
le contrat ou demandés par le Mandant
Absence aux réunions programmées avec les Par réunion 500 €
représentants de la Ville de Matoury
Retard dans la reddition définitive des comptes de la Par jour de retard 200 €
mission
Par dérogation à l’article 14.1 du CCAG PI, les pénalités sont applicables de plein droit et le montant
total des pénalités n'est pas plafonné.
Les pénalités seront assises sur un planning contractuel à définir par les parties lors de la conclusion
du contrat.
ARTICLE 24 – ACHEVEMENT DE LA MISSION
La mission du Mandataire prend fin par le quitus délivré par le Mandant ou par la résiliation de la
convention dans les conditions fixées à l'article 27.
Le quitus est délivré à la demande du Mandataire après exécution complète de ses missions et
notamment :
• réception des ouvrages et levées des réserves de réception,
• mise à disposition des ouvrages,
• expiration du délai de garantie de parfait achèvement des ouvrages et reprise des désordres
couverts par cette garantie,
• remise des dossiers complets comportant tous documents contractuels, techniques,
administratifs, relatifs aux ouvrages,
• établissement du bilan général et définitif de l'opération et acceptation par le Mandant,
Le Mandant doit notifier sa décision au Mandataire dans les quatre mois suivant la réception de la
demande de quitus.
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Si à la date du quitus il subsiste des litiges entre le Mandataire et certains de ses cocontractants au titre
de l'opération, le Mandataire est tenu de remettre au Mandant tous les éléments en sa possession pour
que celui-ci puisse poursuivre les procédures engagées par ses soins.
TITRE V – DISPOSITIONS DIVERSES
ARTICLE 25 – PROPRIETE DES DOCUMENTS – CONFIDENTIALITE
Article 25.1 – Régime des résultats
Conformément à l’article 35 du CCAG PI, le Mandataire accorde au Mandant les droits nécessaires
pour utiliser ou faire utiliser les résultats, en l'état ou modifiés, de façon permanente ou temporaire, en
tout ou partie, par tout moyen et sous toutes formes, pour les besoins et finalités d'utilisation exprimés
dans les documents particuliers du marché et en toute hypothèse pour les besoins d'utilisation découlant
de l'objet des prestations commandées dans le cadre du marché.
Le Mandataire cède au Mandant les droits patrimoniaux des droits d'auteur ou des droits voisins des
droits d'auteur afférents aux résultats, pour les finalités et besoins d'utilisation mentionnés à l’article 35
du CCAG PI tels qu'applicables au marché.
Le reste des dispositions de l’article 35 du CCAG PI s’applique au présent marché.
Article 25.2 – Confidentialité
Conformément à l’article 5.1 du CCAG PI, le Mandataire et le Mandant qui, à l'occasion de l'exécution
du marché, ont connaissance d'informations ou reçoivent communication de documents ou d'éléments
de toute nature, présentant un caractère confidentiel, sont tenus de prendre toutes mesures
nécessaires, afin d'éviter que ces informations, documents ou éléments ne soient divulgués à un tiers
qui n'a pas à en connaître.
Le Mandataire s’engage à ne pas communiquer à des tiers autres que les représentants du Mandant,
les documents qui pourraient lui être confiés au cours de sa mission, sauf accord expresse du Mandant.
ARTICLE 26 – MODIFICATION DU CONTRAT
Toute modification des conditions d’exécution du présent contrat fera l’objet d’un avenant signé des
parties. Cet avenant explicitera les raisons qui motivent les modifications. Il exposera également toutes
les modifications apportées.
ARTICLE 27 – RESILIATION
L'acheteur peut mettre fin à l'exécution des prestations faisant l'objet du marché avant l'achèvement de
celles-ci, soit à la demande du titulaire dans les conditions prévues à l'article 38 du CCAG PI, soit pour
faute du titulaire dans les conditions prévues à l'article 39 du CCAG PI et 27.3 du CCP, soit dans le cas
des circonstances particulières mentionnées à l'article 37 du CCAG PI, soit encore, en application de
l’article 27.1 du CCP, dans le cas d’une absence d’accord entre les parties à la suite du réexamen prévu
à l’article 17 du CCP.
L'acheteur peut également mettre fin, à tout moment, à l'exécution des prestations pour un motif d'intérêt
général. Dans ce cas, le titulaire a droit à être indemnisé du préjudice qu'il subit du fait de cette décision,
selon les modalités prévues à l'article 27.2 du CCP.
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La décision de résiliation du marché est notifiée au titulaire. Sous réserve des stipulations particulières
mentionnées ci-après et aux articles 37 à 10 du CCAG PI, la résiliation prend effet à la date fixée dans
la décision de résiliation ou, à défaut, à la date de sa notification.
Conformément à l’article 41 du CCAG PI, la résiliation fera l’objet d’un décompte de résiliation.
Article 27.1 – Résiliation en cas d’absence d’accord entre les parties à la suite du
réexamen prévu à l’article 17
Conformément à l’article 17 des présentes, à la fin de chacune des phases prévues au même article,
les parties conviennent de se rencontrer pour examiner, de bonne foi, les conditions d’exécution du
mandat au regard du programme, du calendrier et de l’enveloppe financière prévisionnelle.
Dans l’hypothèse où cet examen démontre que le calendrier et/ou l’envelopper financière prévisionnelle
ne sera pas respecté et qu’aucun avenant n’est conclu entre les parties pour modifier les modalités
d’exécution du mandat, le marché sera résilié de plein droit sans que le Mandataire ne puisse prétendre
à une quelconque indemnité à ce titre. Ce motif de résiliation constitue un motif supplémentaire par
rapport aux hypothèses listées aux articles 37 à 40 du CCAG PI.
Article 27.2 – Résiliation pour motif d’intérêt général
Par dérogation à l’article 40 du CCAG PI, en cas de résiliation du marché pour motif d'intérêt général
par le Mandant, le titulaire percevra à titre d'indemnisation une somme correspondant à 3% du montant
prévisionnel HT de l’opération restant à exécuter.
Article 27.3 – Résiliation pour faute
Si le Mandataire est défaillant et après mise en demeure infructueuse, le Mandant peut résilier la
présente convention sans indemnité pour le Mandataire et sans qu’une action en responsabilité pour
les préjudices subis par le Mandant soit exclue.
La résiliation peut prendre effet immédiatement après notification de la décision de la résiliation par
lettre recommandée avec accusé de réception.
Le pouvoir adjudicateur se réserve la possibilité de faire exécuter par un tiers les prestations aux frais
et risques du titulaire.
ARTICLE 28 – LITIGES
Les parties s’engagent à rechercher les solutions amiables à tout litige survenant à l’occasion de
l’application de la présente convention conformément aux dispositions de l’article 43 du CCAG PI.
Le cas échéant, si les parties ne parviennent pas à régler leur différend, celui-ci sera soumis avant de
soumettre son différend à la juridiction compétente, à savoir le Tribunal Administratif de Cayenne.
ARTICLE 29 – DEROGATIONS AU CCAG PI
• L’article 2 du CCP déroge à l’article 4.1 du CCAG PI
• L’article 23 du CCP déroge à l’article 14 du CCAG PI
• L’article 27 du CCP déroge aux articles 36 et 40 du CCAG PI
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LISTE DES ANNEXES
Annexe 1 : Plan du périmètre
Annexe 2 : Convention pluriannuelle
Annexe 3 : Chiffrage VRD-juillet 2025
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Texte extrait tel quel de la pièce officielle, qui seule fait foi. La mise en page du document d'origine peut différer.