CCAP
DCE CRATERE LOT 6\Cahier des Clauses Administratives Particulieres _CCAP_.docx · lot 6 · 18 595 mots · du marché « Couverture et étanchéité de la scène nationale du Cratère à Alès », dossier de consultation officiel.
23185721143000392601826289000 Le Cratère Scène nationale d’Alès Projet de rénovation et de restructuration CAHIER DES CLAUSES ADMINISTRATIVES PARTICULIERES Pouvoir adjudicateur : ALES AGGLOMERATION L’ATOME 2 rue Michelet - 30100 Alès Mandataire agissant au nom et pour le compte du Pouvoir adjudicateur : SOCIETE PUBLIQUE LOCALE ALES CEVENNES Siège social : 2 rue Michelet 30100 Alès Adresse postale et bureaux : 131 Impasse des Palmiers – PIST OASIS – Bat F. – 30319 Alès Cedex Courriel : a.teissier@saem-ales.com Marché n° : SPL 037.6.2 Mois M0 : Mois de remise des offres Table des matières TOC \o "1-3" \h \z \u 1.NATURE ET OBJET DU MARCHÉ - DISPOSITIONS GÉNÉRALES PAGEREF _Toc222305567 \h 6 1.1.NATURE ET OBJET DU MARCHÉ – EMPLACEMENT DES TRAVAUX PAGEREF _Toc222305568 \h 6 1.2.REPRÉSENTATION DES PARTIES PAGEREF _Toc222305569 \h 7 1.3.DÉCOMPOSITION EN TRANCHES PAGEREF _Toc222305570 \h 7 1.4.SOUS-TRAITANCE PAGEREF _Toc222305571 \h 7 1.5.FORME DES NOTIFICATIONS ET INFORMATIONS AU TITULAIRE PAGEREF _Toc222305572 \h 9 1.6.ORDRES DE SERVICE PAGEREF _Toc222305573 \h 9 1.7.TRAVAUX ET PRESTATIONS SIMILAIRES PAGEREF _Toc222305574 \h 9 1.8.PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE PAGEREF _Toc222305575 \h 10 1.8.1RÉGIME DES RÉSULTATS PAGEREF _Toc222305576 \h 10 1.8.2. CONNAISSANCES ANTÈRIEURES PAGEREF _Toc222305577 \h 11 1.8.3. CONFIDENTIALITÉ PAGEREF _Toc222305578 \h 11 1.8.4. CESSION DES DROITS DE PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE OU INDUSTRIELLE DANS LE CAS D’UNE SOUS-TRAITANCE PAGEREF _Toc222305579 \h 12 1.8.5. ASSITANCE DUE PAR LE TITULAIRE PAGEREF _Toc222305580 \h 12 2.PIÈCES CONSTITUTIVES DU MARCHÉ PAGEREF _Toc222305581 \h 12 3.PRIX ET MODE D’ÉVALUATION DES OUVRAGES – VARIATION DU PRIX PAGEREF _Toc222305582 \h 18 3.1.CONTENU DES PRIX PAGEREF _Toc222305583 \h 18 3.2.NATURE DU PRIX PAGEREF _Toc222305584 \h 19 3.3.VARIATION DU PRIX PAGEREF _Toc222305585 \h 20 3.3.1.FORME DU PRIX PAGEREF _Toc222305586 \h 20 3.3.2.INDEX DE RÉFÉRENCE PAGEREF _Toc222305587 \h 20 3.3.3.RÉVISION PROVISOIRE PAGEREF _Toc222305588 \h 21 3.4.AUGMENTATION DU MONTANT DES TRAVAUX PAGEREF _Toc222305589 \h 21 3.5.TRANCHES OPTIONNELLES PAGEREF _Toc222305590 \h 22 3.5.1.INDEMNITÉ D’ATTENTE PAGEREF _Toc222305591 \h 22 3.5.2.INDEMNITÉ DE DÉDIT POUR NON-EXÉCUTION D’UNE TRANCHE OPTIONNELLE PAGEREF _Toc222305592 \h 22 3.5.3.RABAIS EN CAS D’EXÉCUTION D’UNE TRANCHE OPTIONNELLE PAGEREF _Toc222305593 \h 22 4.RETENUE DE GARANTIE PAGEREF _Toc222305594 \h 22 5.AVANCE PAGEREF _Toc222305595 \h 23 6.RÈGLEMENT DES COMPTES PAGEREF _Toc222305596 \h 25 6.1.PRÉSENTATION DES FACTURES AU FORMAT DÉMATÉRIALISÉ PAGEREF _Toc222305597 \h 25 6.2.DEMANDES DE PAIEMENT PAGEREF _Toc222305598 \h 26 6.2.1.DEMANDE DE PAIEMENT D’ACOMPTES PAGEREF _Toc222305599 \h 26 6.2.2.DEMANDE DE PAIEMENT FINALE PAGEREF _Toc222305600 \h 27 6.3.PAIEMENTS DES COTRAITANTS ET/OU DES SOUS-TRAITANTS AYANT DROIT AU PAIEMENT DIRECT PAGEREF _Toc222305601 \h 27 6.4.DÉLAIS DE PAIEMENT ET INTÉRÊTS MORATOIRES PAGEREF _Toc222305602 \h 28 7.DÉLAIS D’EXÉCUTION – PÉNALITÉS ET PRIMES PAGEREF _Toc222305603 \h 29 7.1.DURÉE DU MARCHÉ – DÉLAIS D’EXÉCUTION DES TRAVAUX – RECONDUCTION PAGEREF _Toc222305604 \h 29 7.2.PROLONGATION DES DÉLAIS D’EXÉCUTION* PAGEREF _Toc222305605 \h 29 7.2.1.INTEMPÉRIES PAGEREF _Toc222305606 \h 29 7.2.2.AJOURNEMENT PAGEREF _Toc222305607 \h 30 7.2.3.FORCE MAJEURE PAGEREF _Toc222305608 \h 30 7.3.PÉNALITÉS POUR RETARD PAGEREF _Toc222305609 \h 31 7.3.1.PÉNALITÉS DE RETARD JOURNALIÈRES PAGEREF _Toc222305610 \h 31 7.3.2.PÉNALITÉS POUR ABSENCE AUX RÉUNIONS DE CHANTIER PAGEREF _Toc222305611 \h 32 7.3.3.PÉNALITÉS POUR RETARD DANS LA TRANSMISSION DE L’ATTESTATION D’ASSURANCE PAGEREF _Toc222305612 \h 32 7.4.REPLIEMENT DES INSTALLATIONS DE CHANTIER ET REMISE EN ÉTAT DES LIEUX PAGEREF _Toc222305613 \h 32 7.5.RETENUES ET PÉNALITÉS POUR NON REMISE DES DOCUMENTS FOURNIS APRÈS EXÉCUTION PAGEREF _Toc222305614 \h 33 7.6.PÉNALITÉS POUR MANQUEMENT RELATIF AUX DISPOSITIONS SUR LES DÉCHETS PAGEREF _Toc222305615 \h 33 7.7.PÉNALITÉS POUR RETARD POUR LA LEVÉE DES RÉSERVES DE RÉCEPTION PAGEREF _Toc222305616 \h 33 7.8.AUTRES PÉNALITÉS PAGEREF _Toc222305617 \h 33 8.PROVENANCE, QUALITÉ, CONTRÔLE ET PRISE EN CHARGE DES MATÉRIAUX ET PRODUITS PAGEREF _Toc222305618 \h 34 8.1.PROVENANCE DES MATÉRIAUX ET PRODUITS PAGEREF _Toc222305619 \h 34 8.2.MISE Á DISPOSITION DE LIEUX D’EMPRUNT PAGEREF _Toc222305620 \h 34 8.3.CARACTÉRISTIQUES, QUALITÉS, VÉRIFICATIONS, ESSAIS ET ÉPREUVES DES MATÉRIAUX ET PRODUITS PAGEREF _Toc222305621 \h 34 8.4.PRISE EN CHARGE, MANUTENTION ET CONSERVATION PAR L’ENTREPRENEUR DES MATÉRIAUX ET PRODUIRS FOURNIS PAR LE MAÎTRE D’OUVRAGE PAGEREF _Toc222305622 \h 35 9.IMPLANTATION DES OUVRAGES ET LOCALISATION DES RÉSEAUX SOUTERRAINS, ENTERRÉS, SUBAQUATIQUES OU AÉRIENS PAGEREF _Toc222305623 \h 35 9.1.PIQUETAGE GÉNÉRAL PAGEREF _Toc222305624 \h 35 9.2.TRAVAUX À PROXIMITÉ DES RÉSEAUX SOUTERRAINS, ENTERRÉS, SUBAQUATIQUES OU AÉRIENS PAGEREF _Toc222305625 \h 36 9.2.1.OBLIGATIONS GÉNÉRALES DU TITULAIRE PAGEREF _Toc222305626 \h 36 9.2.2.PIQUETAGE SPÉCIAL DES OUVRAGES SOUTERRAINS, ENTERRÉS, SUBAQUATIQUES OU AÉRIENS PAGEREF _Toc222305627 \h 37 9.2.3.ÉVOLUTIONS ÉVENTUELLES DES OUVRAGES SOUTERRAINS, ENTERRÉS, SUBAQUATIQUES OU AÉRIENS ENTRE LA PRÉPARATION DU PROJET PAR LE MAÎTRE D’OUVRAGE ET L’EXÉCUTION DES TRAVAUX PAGEREF _Toc222305628 \h 37 9.2.4.DISPOSITIONS APPLICABLES EN CAS DE RETARD DANS L’ENGAGEMENT DES TRAVAUX IMPUTABLE AU DÉFAUT DE RÉPONSE D’UN EXPLOITANT D’UN RÉSEAU SENSIBLE POUR LA SÉCURITÉ PAGEREF _Toc222305629 \h 39 9.2.5.DISPOSITIONS PARTICULIÈRES EN CAS D’INCERTITUDE SUR LA LOCALISATION DES RÉSEAUX SOUTERRAINS PAGEREF _Toc222305630 \h 40 9.2.6.ARRÊT DE CHANTIER DÛ À LA DÉCOUVERTE D’UN OUVRAGE NON IDENTIFIÉ, D’UNE INCERTITUDE DE LOCALISATION OU D’UN ENDOMMAGEMENT DES OUVRAGES PAGEREF _Toc222305631 \h 41 10.PRÉPARATION – COORDINATION ET EXÉCUTION DES TRAVAUX PAGEREF _Toc222305632 \h 42 10.1.COORDINATION DES TRAVAUX – GESTION DES DÉPENSES COMMUNES PAGEREF _Toc222305633 \h 42 10.1.1.CALENDRIER DÉTAILLÉ D’EXÉCUTION DES TRAVAUX PAGEREF _Toc222305634 \h 42 10.1.2.COORDINATION DES TRAVAUX PAGEREF _Toc222305635 \h 43 10.1.3.RÉPARTITION DES DÉPENSES COMMUNES PAGEREF _Toc222305636 \h 45 10.2.PÉRIODE DE PRÉPARATION – PROGRAMME D’EXÉCUTION DES TRAVAUX PAGEREF _Toc222305637 \h 48 10.3.PLANS D’EXÉCUTION – NOTES DE CALCULS – ÉTUDES DE DÉTAILS PAGEREF _Toc222305638 \h 48 10.4.LUTTE CONTRE LE TRAVAIL DISSIMULÉ PAGEREF _Toc222305639 \h 49 10.5.ORGANISATION, DÉROULEMENT, SÉCURITÉ ET HYGIÈNE DES CHANTIERS PAGEREF _Toc222305640 \h 49 10.5.1.EMPLACEMENT DES INSTALLATIONS DE CHANTIER PAGEREF _Toc222305641 \h 49 10.5.2.BUREAU DE CHANTIER PAGEREF _Toc222305642 \h 50 10.5.3.EMPLACEMENTS GRATUITS POUR DÉPÔTS PROVISOIRES DE DÉBLAIS OU DE TERRE VÉGÉTALES PAGEREF _Toc222305643 \h 50 10.5.4.MESURES PARTICULIÈRES CONCERNANT LA SÉCURITÉ ET LA SANTÉ PAGEREF _Toc222305644 \h 50 10.5.5.REGISTRE DE CHANTIER PAGEREF _Toc222305645 \h 53 10.6.DISPOSITIONS EN MATIÈRE DE PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT PAGEREF _Toc222305646 \h 53 10.6.1.DISPOSITIONS GÉNÉRALES PAGEREF _Toc222305647 \h 53 10.6.2.DISPOSITIONS PARTICULIÈRES PAGEREF _Toc222305648 \h 53 10.7.DISPOSITIONS EN MATIÈRE D’INSERTION PAGEREF _Toc222305649 \h 54 10.8.DOMMAGES DIVERS CAUSÉS PAR LA CONDUITE DES TRAVAUX OU LES MODALITÉS DE LEUR EXÉCUTION PAGEREF _Toc222305650 \h 54 10.9.RENDEZ-VOUS DE CHANTIER PAGEREF _Toc222305651 \h 54 10.10.ENGINS EXPLOSIFS DE GUERRE OU MATÉRIAUX DANGEREUX PAGEREF _Toc222305652 \h 54 11.CONTRÔLES ET RÉCEPTION DES TRAVAUX PAGEREF _Toc222305653 \h 55 11.1.ESSAIS ET CONTRÔLES DES OUVRAGES EN COURS DE TRAVAUX PAGEREF _Toc222305654 \h 55 11.2.RÉCEPTION PAGEREF _Toc222305655 \h 55 11.2.1.DANS LE CAS DE MARCHÉS PASSÉS AVEC LE GROUPEMENT PAGEREF _Toc222305656 \h 56 11.2.2.DANS LE CAS DE MARCHÉS PAR LOTS SÉPARÉS PAGEREF _Toc222305657 \h 56 11.2.3.DISPOSITIONS PARTICULIÈRES PAGEREF _Toc222305658 \h 56 11.3.MISE Á DISPOSITION DE CERTAINS OUVRAGES OU PARTIES D’OUVRAGE PAGEREF _Toc222305659 \h 57 11.4.DOCUMENTS FOURNIS APRÈS EXÉCUTION PAGEREF _Toc222305660 \h 57 11.5.DÉLAI DE GARANTIE DE PARFAIT ACHÈVEMENT PAGEREF _Toc222305661 \h 58 11.6.GARANTIES PARTICULIÈRES DES ESPACES VERTS PAGEREF _Toc222305662 \h 58 11.7.ASSURANCES PAGEREF _Toc222305663 \h 58 11.7.1.ASSURANCES DE RESPONSABILITÉS PAGEREF _Toc222305664 \h 58 11.7.2.ASSURANCE DES TRAVAUX PAGEREF _Toc222305665 \h 60 11.7.3.DISPOSITIONS DIVERSES PAGEREF _Toc222305666 \h 61 11.8.CONTRÔLEUR TECHNIQUE ET AUTRES INTERVENANTS PAGEREF _Toc222305667 \h 63 11.9.RÉSILIATION PAGEREF _Toc222305668 \h 64 11.9.1.RÉSILIATION POUR MOTIF D’INTÉRÊT GÉNÉRAL PAGEREF _Toc222305669 \h 64 11.9.2.RÉSILIATION DU MARCHÉ AUX TORTS DU TITULAIRE PAGEREF _Toc222305670 \h 64 12.CLAUSES DE RÉEXAMEN PAGEREF _Toc222305671 \h 65 12.1.REMPLACEMENT DU TITULAIRE INITIAL PAR UN NOUVEAU TITULAIRE EN COURS D’EXÉCUTION PAGEREF _Toc222305672 \h 65 12.2.REMPLACEMENT DU MANDATAIRE DU GROUPEMENT EN COURS D’EXÉCUTION PAGEREF _Toc222305673 \h 66 12.3.ÉVOLUTION DE LA RÈGLEMENTATION PAGEREF _Toc222305674 \h 66 13.RÈGLEMENT DES DIFFÉRENDS ET DES LITIGES PAGEREF _Toc222305675 \h 67 14.DÉROGATION AUX DOCUMENTS GÉNÉRAUX PAGEREF _Toc222305676 \h 68 NATURE ET OBJET DU MARCHÉ - DISPOSITIONS GÉNÉRALES NATURE ET OBJET DU MARCHÉ – EMPLACEMENT DES TRAVAUX Le contrat régi par le présent cahier des clauses administratives particulières (CCAP) est un marché de travaux. Il a pour objet l’exécution des travaux et autres prestations, ensemble relatifs à l’opération suivante : Rénovation et restructuration du Cratère, scène nationale d’Alès Le marché est alloti. Le Cahier des Clauses Administratives Particulières est commun à tous les lots. Les lots sont les suivants : Lot N°01 DESAMIANTAGE - DEPLOMBAGE Lot N°02 CURAGE Lot N°03 GROS-ŒUVRE - DEMOLITIONS STRUCTURELLES Lot N°04 CHARPENTES METALLIQUES Lot N°06 COUVERTURE - ETANCHEITE Lot N°07 ENDUIT SUR ITE Lot N°08 MENUISERIES EXTERIEURES ACIER ET ALUMINIUM - PROTECTION SOLAIRE Lot N°10 CLOISONS - DOUBLAGES - FAUX-PLAFONDS Lot N°11 MENUISERIES INTERIEURES BOIS Lot N°12 GRADINS BOIS Lot N°13 SERRURERIE Lot N°14 REVETEMENTS DE SOL SOUPLES Lot N°15 REVETEMENTS DE SOLS DURS – CARRELAGES - FAÏENCES Lot N°16 PEINTURE Lot N°17 CVCD Lot N°18 PLOMBERIE Lot N°19 COURANT FORT Lot N°20 COURANT FAIBLE - GTB Lot N°21 ELEVATEUR PMR Lot N°22 SERRURERIE - MACHINERIE SCENIQUE Lot N°23 RESEAUX SCENIQUE ET AUDIOVISUELS Lot N°24 FAUTEUILS Lot N°25 ESPACES VERTS Lot N°26 ETANCHEITE A L'AIR La consistance des ouvrages, parties d’ouvrages, travaux et autres prestations sont déifnies, ainsi que leurs spécifications techniques, dans le cahier des clauses techniques particulières (CCTP) et, le cas échéant, ses annexes. Le lieu d’exécution des travaux et autres prestations est le Cratère, scène nationale d’Alès – Place Henri Barbusse – 30100 Alès – France. REPRÉSENTATION DES PARTIES Conformément aux articles 3.3 et 3.4.1 du CCAG, dès la notification du marché, le titulaire et le maître d’ouvrage désignent une ou plusieurs personne(s) physique(s), habilitée(s) à les représenter pour les besoins de l’exécution du marché et notifie ladite (lesdites) désignation(s) à l’autre partie. Dans l'attente de ladite (desdites) désignation(s) éventuelle(s) et à défaut de celle(s)-ci, les personnes physiques signataires de l'acte d'engagement sont seules habilitées à les engager respectivement. D’autres personnes physiques peuvent être habilitées par le titulaire et le maître d’ouvrage en cours d’exécution du marché. Pour l'application des dispositions des articles L 554-1 et suivants et R 554-1 et suivants du Code de l'Environnement relatives aux travaux exécutés au droit ou au voisinage d'ouvrages souterrains, enterrés, subaquatiques ou aériens, le responsable du projet est le maitre d’œuvre. Il est précisé qu'en application du mandat liant le mandataire au maître d'ouvrage : en aucun cas, le maître d’ouvrage ne peut agir en justice, tant en demande qu'en défense, pour le compte de son mandant. Ladite interdiction vise notamment les actions contractuelles, sauf en cas d'urgence, pour les actions conservatoires et interruptives de déchéance relatives aux missions confiées. La délégation ci-avant ne fait pas obstacle au droit pour le mandant d'agir lui-même, tant en demande qu'en défense. DÉCOMPOSITION EN TRANCHES Il est prévu pour certains lots, une décomposition en tranches définies dans l’acte d’engagement. SOUS-TRAITANCE En complément du Code de la Commande Publique (CCP), les conditions de l’exercice de la sous-traitance directe ou indirecte sont définies à l’article 3.6 du CCAG. En cas de sous-traitance directe, le titulaire doit faire accepter le sous-traitant et agréer ses conditions de paiements conformément à la réglementation en vigueur. À cet effet, il doit présenter le cadre d’acte spécial de sous-traitance annexé à l’acte d’engagement, dûment complété, daté et signé, en y joignant les pièces et renseignements suivants, rédigés en français ou, à défaut, accompagnés de leur traduction en français : Déclaration du sous-traitant attestant qu’il ne fait pas l’objet d’une des interdictions de soumissionner telles que définies aux articles L2141-1 à 5 et L2141-7 à 11 du CCP, et qu’il est en règle au regard des articles L1512-1 à 11 du code du travail concernant l’emploi des travailleurs handicapés, Pièces et renseignements justifiant de l’aptitude à exercer l’activité professionnelle, de la capacité économique et financière ainsi que des capacités techniques et professionnelles : identiques à celles et ceux exigés du titulaire pour ce qui concerne les prestations sous traitées. Attestation(s) d’assurance(s) de Responsabilité Civile Professionnelle (RCP) du sous-traitant, Déclaration du sous-traitant attestant qu’il ne fait pas l’objet d’une des interdictions de soumissionner, telles que définies aux articles L 2141-1 et L 2141-4 (1° et 3°) du CCP, Certificats délivrés par les administrations et organismes compétents, Pièces et renseignements prévus aux articles suivants du code du travail : Article R 1263-12, Article D 8222-5 ou D8222-7, Articles D 8254-2 à D 8254-5. Numéro unique d'identification délivré au sous-traitant par l’Institut National des Statistiques et des Etudes Economique (Insee) et permettant à l'acheteur d'accéder aux informations pertinentes par le biais du système électronique mentionné à l'article R2143-13 (1°) du CCP, à savoir l’Annuaire des entreprises ( https://annuaire-entreprises.data.gouv.fr/ ), En cas de redressement judiciaire : copie du ou jugements prononcés à cet effet, Lorsqu’elle est exigée du titulaire : attestation d’assurance de Responsabilité Civile Décennale (RCD). En cours d’exécution du marché, le titulaire produira, en sus, l’exemplaire unique du marché ou le certificat de cessibilité ou une attestation ou mainlevée du bénéficiaire d’une cession ou nantissement de créances lorsque l’un ou l’autre a été effectué. Le montant des prestations du sous-traitant doit être présenté selon une décomposition en correspondance avec celle du marché du titulaire. Conformément à l'article 3.6 du CCAG, le maître d'ouvrage notifie, après signature, au titulaire et à chaque sous-traitant concerné, l'exemplaire de l'acte spécial qui lui revient. Dès réception de la notification, le titulaire s'engage à faire connaître au maître d’ouvrage le nom de la personne physique habilitée à représenter le sous-traitant et à faire connaître au maître d’œuvre le nom de la personne physique qui le représente pour l’exécution des prestations sous-traitées. En cas de sous-traitance indirecte, les sous-traitants qui sous-traitent devront faire accepter leur sous-traitant indirect et agréer leurs conditions de paiement dans les mêmes conditions que l'acceptation du sous-traitant direct. Après acceptation d’une sous-traitance indirecte de second rang et plus présentée par le sous-traitant direct ou un sous-traitant indirect de second rang et plus, ces derniers devront fournir, à défaut d’avoir obtenu du maître d’ouvrage un accord sur une délégation de paiement, dans le délai de 8 (HUIT) jours de l’acceptation, une copie de la caution personnelle et solidaire garantissant le paiement de toutes les sommes dues par eux au sous-traitant indirect. La non-production de la copie de ladite caution au maître d’ouvrage empêche l'exécution des travaux par le sous-traitant indirect et peut emporter, dans les conditions définies ci-après, résiliation du marché. Un sous-traitant, quel que soit son rang, ne peut commencer à intervenir sur un chantier que sous réserve, d’une part, de son acceptation et de l’agrément de ses conditions de paiement et, d’autre part, que le sous-traitant ait adressé au coordonnateur en matière de sécurité et protection de la santé des travailleurs (CSPS), un plan particulier de sécurité et de protection de la santé (PPSPS), conformément à l’article L4532-9 du code du travail. FORME DES NOTIFICATIONS ET INFORMATIONS AU TITULAIRE Pour les notifications au titulaire de ses décisions ou informations qui font courir un délai, le maître d’ouvrage prévoit d'utiliser les formes suivantes qui permettent d'attester de la date et, le cas échéant, de l'heure de leur réception par le titulaire : Profil d’acheteur : https://www.achatpublic.com/ Lettre recommandée avec accusé de réception postal Les notifications sont faites à l’adresse du titulaire mentionnée dans l'acte d'engagement ou, à défaut, à son siège social. ORDRES DE SERVICE Les ordres de service sont préparés par le maître d’œuvre puis transmis au maître d’ouvrage qui les numérote, les dates et les notifie au titulaire. Seuls les ordres de service notifiés par la maîtresse d’ouvrage lui sont opposables. TRAVAUX ET PRESTATIONS SIMILAIRES Le maître d'ouvrage se réserve le droit de confier au titulaire, en application de l'article R2122-7 du Code de la Commande Publique, des marchés ayant pour objet l’exécution de travaux et/ou autres prestations similaires à ceux qui lui sont confiées au titre du présent marché dans le cadre d’un marché négocié sans publicité ni mise en concurrence. Dans la mesure où la mise en concurrence du présent marché doit avoir pris en compte le montant total envisagé, le montant des marchés de prestations similaires ne pourra en aucun cas faire excéder un éventuel seuil de procédure, cela entrainerait de fait irrégularité du marché. La durée pendant laquelle ces nouveaux marchés peuvent être conclus ne peut dépasser 3 (TROIS) ans à compter de la notification du présent marché. PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE RÉGIME DES RÉSULTATS Lorsque, au titre des résultats, le titulaire est conduit à produire des résultats, tels que définis à l’article 45.1 du CCAG, il cède au maître d’ouvrage, à titre non-exclusif, sauf les exceptions visées à l’article 48.2.1 (alinéa 8) du CCAG, les droits de propriété intellectuelle ou de propriété industrielle qu’il détient, pour les besoins et finalités d’utilisation et selon les modalités définies à l’article 48 du CCAG, précisés le cas échéant ci-dessous ou dans tout autre document particulier du marché. Il est entendu que les résultats au sens du présent marché s’entendent également, par dérogation à l’article 48.2 du CCAG, des résultats qui seraient inachevés, qu'ils aient ou non été payés par le maître d’ouvrage, au jour de la résiliation anticipée ou de la défaillance de l’un des membres du groupement lorsque le titulaire est un groupement d’opérateurs économiques.Le titulaire s’engage à ne pas faire obstacle à l’utilisation, par le maître de l’ouvrage, de ses résultats inachevés, en ne divulguant pas les dits résultats au motif de leur inachèvement. Il s’engage à transférer au maître de l’ouvrage tous les résultats, prestations, travaux et ébauches de travaux réalisés en exécution du marché. Par ailleurs, au titre du présent marché, le maître d'ouvrage dispose du droit de rétrocéder aux tiers de son choix, en tout ou partie, sous quelque forme que ce soit, tout ou partie des droits cédés dans la limite des besoins découlant du marché. En tant que de besoin, et en fonction de l'état de la technique au jour de la signature des présentes, la cession porte sur l'utilisation des résultats sur tout format présent et à venir linéaire ou non-linéaire, tout vecteur de communication et support de toute nature, tels que tout moyen électronique, de télécommunication et de communication électronique, intranet, internet, extranet, ADSL, WAP, i-mode, GSM, GPRS, UMTS et sur tout support présent et à venir, notamment papier, électronique, magnétique, disque, réseau, disquette, CD ou DVD. 1.8.2. CONNAISSANCES ANTÈRIEURES Par ailleurs, les articles 46 et 47 du CCAG sont applicables lorsque, au titre des travaux à réaliser, le titulaire est conduit à incorporer à ses résultats des connaissances antérieures, telles que définies à l’article 45.2 du CCAG, à fournir des connaissances antérieures dans le cadre de l’exécution du marché ou que des connaissances antérieures, sans être incorporées aux résultats, sont strictement nécessaires pour la mise en œuvre des résultats. Le titulaire identifie, selon les modalités prévues à l’article 46 du CCAG et sous sa responsabilité, dans son offre ou, si cela n’a pas été le cas, au fur et à mesure de l’exécution du marché, les connaissances antérieures ou les connaissances antérieures standards qu’il envisage d’utiliser avant toute intégration et/ou utilisation de celles-ci ainsi que le régime des droits s’appliquant à celles-ci. Le dossier de consultation précise, le cas échéant, les connaissances antérieures et/ou les connaissances antérieures standards qui lui appartiennent et qui devront être incorporées aux résultats et/ou utilisées dans le cadre du marché ainsi que leur régime. 1.8.3. CONFIDENTIALITÉ Le titulaire s’engage à ne pas divulguer les éléments ou les résultats qui sont identifiés dans le CCAG comme confidentiels, notamment : Les résultats qui font l’objet d’une cession exclusive visés au 8ème alinéa de l’article 48.2.1 du CCAG ; Les informations confidentielles contenues dans les connaissances antérieures de l’acheteur (article 47.1 du CCAG) ; Les données intégrées ou générées dans le cadre du présent marché (article 48.2.3 du CCAG). La durée de l’obligation de confidentialité est de 5 (CINQ) ans à compter de la notification du marché. 1.8.4. CESSION DES DROITS DE PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE OU INDUSTRIELLE DANS LE CAS D’UNE SOUS-TRAITANCE Le titulaire s’engage, en cas de sous-traitance, à obtenir, dans la convention de sous-traitance, la cession des droits de propriété intellectuelle ou industrielle sur les résultats réalisés par le sous-traitant, dans des conditions identiques à celles prévues dans le présent marché et lui permettant de rétrocéder ces droits au maître d’ouvrage à l’issue du marché. Lorsque le titulaire est un groupement d’opérateurs économiques, le mandataire du groupement s’engage, en cas de recours à la sous-traitance pour pallier la défaillance d’un membre du groupement dans l’exécution de ses prestations au titre du présent marché, à faire son affaire d’obtenir, dans la convention de sous-traitance, la cession des droits de propriété intellectuelle ou industrielle sur les résultats réalisés par le sous-traitant, dans des conditions identiques à celles prévues dans le présent marché et lui permettant de rétrocéder ces droits au maître d’ouvrage à l’issue du marché. 1.8.5. ASSITANCE DUE PAR LE TITULAIRE Le titulaire s’engage à apporter au maître de l’ouvrage, et/ou à tout tiers cessionnaire de droits et/ou titres sur les résultats, l’assistance indispensable à l’exercice des droits nécessaires à l'exploitation des connaissances antérieures, et à la défense des droits et titres cédés, dans le monde entier, pendant toute la durée d’exécution du présent marché et une période de 5 (CINQ) ans à compter de la cessation du marché pour quelque cause que ce soit. Le maître de l’ouvrage pourra notamment solliciter le titulaire pour tout conseil technique relatif aux résultats qu’il a réalisés. Cette assistance est incluse dans le prix du marché et ne pourra faire l’objet d’aucune rémunération supplémentaire. PIÈCES CONSTITUTIVES DU MARCHÉ Par dérogation à l’article 4.1 du CCAG travaux, les pièces contractuelles prévalent dans l’ordre ci-après : L’acte d’engagement (AE) et ses annexes, à savoir : En cas de demande de sous-traitance au stade de l’offre et pour chaque sous-traitant ainsi présenté, l’acte spécial de sous-traitance (AS) dans sa version résultant des dernières modifications éventuelles opérées par acte modificatif. Le présent cahier des clauses administratives particulières (CCAP) ; Le cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés de travaux publics (CCAG), approuvé par l'arrêté du 30 mars 2021 modifié (publié au JO du 1er avril 2021), dans sa version en vigueur à la signature du présent marché Le cahier des clauses techniques communes (CCTC) applicable aux travaux objet du marché, lorsqu'il existe et si celui-ci vise ce cahier (cf. CCTP) ET/OU les normes et autres documents équivalents définis par le CCTP ; Les cahiers des clauses techniques particulières (CCTP) et leurs annexes ; Les éléments de décomposition de l’offre financière du titulaire suivants ainsi que ceux qui seraient rendus contractuels lors de la mise au point du marché : La décomposition du prix global et forfaitaire (DPGF) ; Le calendrier prévisionnel des travaux Les éléments de décomposition de l’offre technique du titulaire suivants ainsi que ceux qui seraient rendus contractuels lors de la mise au point du marché : Le mémoire justificatif ; Le rapport initial de contrôle technique (RICT) ; Le plan général de coordination en matière de sécurité et de protection de la santé (PGC), le plan d’installation de chantier (PIC), note d’organisation de chantier ; Le dossier relatif aux réseaux (DT-DICT) ; Les études de sol, G2 AVP, G2 PRO ; Les pièces graphiques et techniques de la maitrise d’œuvre et de ses bureaux d’études : . Pièces graphiques . Pièces écrites . Fichiers dwg . Pièces annexes . Pièces administratives A l’exception de l’annexe de mise au point éventuelle prévalant sur l’acte d’engagement, l’acte d’engagement, le CCAP et le CCTP prévalent sur leurs annexes en cas de contradiction avec celles-ci et chaque annexe prévaut sur les autres en fonction de leur rang dans la liste des annexes propres à chaque document. PRIX ET MODE D’ÉVALUATION DES OUVRAGES – VARIATION DU PRIX CONTENU DES PRIX Les prix du marché sont hors taxe sur la valeur ajoutée. Ils sont établis en considérant comme incluses toutes les sujétions normalement prévisibles dans les conditions de temps et de lieu où s'exécutent les travaux, telles que visées à l'article 9.1 du CCAG. Notamment, ils prennent en compte toutes les informations et données relatives aux ouvrages souterrains, enterrés, subaquatiques ou aériens existants qui ont été communiquées par le maître d’ouvrage dans le dossier de consultation. Le prix devra, par ailleurs, tenir compte des sujétions suivantes : Certains lots ne comportent pas de tranche optionnelle. Les prix afférents aux travaux assignés au mandataire d'un groupement, ou au titulaire, sont réputés comprendre les dépenses communes de chantier visées à l'article 9.1.2 du CCAG. Dans le cadre d'un marché alloti, l'article 10.1.3 ci-après répartit ces dépenses communes entre les différents lots. En cas de cotraitance, les prix du marché sont réputés comprendre toutes les dépenses résultant de l’exécution des prestations de coordination et contrôle effectuées par le mandataire, y compris les frais généraux, impôts, taxes ou autre, la marge pour risque et bénéfice ainsi que tous les frais consécutifs aux mesures propres à pallier d’éventuelles défaillances des membres du groupement et les conséquences de ces défaillances. En cas de sous-traitance, les prix du marché sont réputés couvrir les frais de coordination et de contrôle des sous-traitants par le titulaire ou les membres du groupement, ainsi que les conséquences de leurs défaillances. NATURE DU PRIX Les ouvrages, parties d’ouvrages, travaux ou prestations faisant l’objet du marché seront réglés, comme précisé dans l’acte d’engagement, par application d’un prix global et forfaitaire. Sauf si ces documents sont demandés à la remise des offres, l’entrepreneur fournira dans les 20 (VINGT) jours à compter de la date de la demande du maître d’œuvre, un ou une sous-décomposition détaillée de chacun des prix de la DPGF désignés par le maître d’œuvre conformément à l’article 9.3.4 du CCAG. VARIATION DU PRIX FORME DU PRIX Le prix du marché est réputé établi sur la base des conditions économiques définies à l’article 4.1 de l’acte d’engagement. Le présent marché est à prix révisable. Son montant sera révisé selon la formule : Im P = 0,15 + 0,85 x -------- Io Dans laquelle Im et Io sont les valeurs prises par l’index et/ou l’indice de référence défini ci-après respectivement au mois « m » d’exécution des travaux et au mois « Mo » d’établissement des prix du marché. Le mois Mo est défini à l'article 4.1 de l'acte d'engagement. Pour la mise en œuvre de la clause de révision de prix, la valeur finale de l'index et/ou l’indice de référence est apprécié au plus tard à la date d'achèvement contractuelle de réalisation des prestations ou à la date de leur réalisation, si celle-ci est antérieure. Les coefficients de révision seront arrondis au millième supérieur. INDEX DE RÉFÉRENCE Les index de référence, choisis pour l’application de la clause de révision du prix, sont les suivants : LOT N° INDEX LOT N°01 Désamiantage – Déplombage BT01 LOT N°02 CURAGE BT01 LOT N°03 Gros œuvre – Démolitions structurelles BT06 LOT N°04 Charpentes métalliques BT07 LOT N°06 Couverture – Étanchéité 50% BT49 50% BT53 LOT N°07 Enduit sur ITE BT52 LOT N°08 Menuiseries extérieures acier et aluminium – Protection solaire 50% BT42 50% BT43 LOT N°10 Cloisons – Doublages – Faux plafond BT08 LOT N°11 Menuiseries intérieures bois BT18a LOT N°12 Gradins bois BT18a LOT N°13 Serrurerie BT42 LOT N°14 Revêtement de sols souples 50% BT 10 50% BT11 LOT N°15 Revêtement de sols durs -Carrelages – Faïences BT09 LOT N°16 Peinture BT46 LOT N°17 CVCD 30% BT40 70% BT41 LOT N°18 Plomberie BT38 LOT N°19 Courant fort BT47 LOT N°20 Courant faible – GTB BT47 LOT N°21 Élévateur PMR BT48 LOT N°22 Serrurerie – Machinerie scénique BT42 LOT N°23 Réseaux scénique et audiovisuels BT47 LOT N°24 Fauteuils 40% BT11 20% BT18a 40% BT42 LOT N°25 Espaces verts BT01 LOT N°26 Étanchéité à l’air BT01 RÉVISION PROVISOIRE Lorsqu’une révision a été effectuée provisoirement en utilisant un index antérieur à celui qui doit être appliqué, il ne sera procédé à aucune nouvelle avant la révision définitive, laquelle interviendra sur le premier acompte suivant la parution de l’index correspondant. AUGMENTATION DU MONTANT DES TRAVAUX Par dérogation à l'article 14.4.3 du CCAG, lorsque les travaux exécutés atteignent leur montant contractuel, le titulaire ne peut poursuivre les travaux sans avenant préalable ou sans avoir reçu une décision de poursuivre émanant du maître d’ouvrage. TRANCHES OPTIONNELLES INDEMNITÉ D’ATTENTE Il ne sera pas fait application d’une indemnité d’attente. INDEMNITÉ DE DÉDIT POUR NON-EXÉCUTION D’UNE TRANCHE OPTIONNELLE Il ne sera pas fait application d’une indemnité de dédit. RABAIS EN CAS D’EXÉCUTION D’UNE TRANCHE OPTIONNELLE Il ne sera pas fait application d’un rabais. RETENUE DE GARANTIE Une retenue de garantie de 5% (CINQ POUR CENT) sera appliquée sur chaque acompte et sur le solde dans les conditions fixées par la réglementation en vigueur. Cette retenue de garantie pourra être remplacée par une garantie à première demande. Le maître d'ouvrage n’accepte pas qu'une caution personnelle et solidaire remplace la garantie à première demande. Il est rappelé qu’en cas de réserves notifiées au titulaire du contrat et non levées avant la date d’expiration du délai de garantie, la retenue de garantie ne sera remboursée ou les personnes ayant délivré leur caution ou garantie ne seront libérées que 30 (TRENTE) jours après la date de la levée effective de ces réserves. AVANCE Il est prévu le versement d’une avance. Une avance est accordée à l'entrepreneur titulaire dans les conditions fixées par la réglementation en vigueur, sauf renonciation expresse par le titulaire, dans l’acte d’engagement. Dans le cas d’un marché à tranches, chaque tranche sera considérée comme un marché distinct pour la mise en œuvre de l’avance. Toutes les modalités définies ci-après relative au marché s’appliquent alors à chacune des tranches affermies. Montant de l’avance : L'avance sera calculée, en fonction de la durée du marché, dans les conditions définies aux articles R 2191-6 à 10 du Code de la Commande Publique. Le montant de l’avance ne peut être affecté par la mise en œuvre d’une clause de variation de prix. L’option suivante de l’article 10.1 du CCAG est retenue : option B. Le taux de l’avance est fixé à 5% (CINQ POUR CENT). Ce taux est un maximum, le titulaire peut solliciter le versement d’une avance inférieure dans les mêmes conditions de garantie que prévues ci-après. Conditions de garanties pour le versement de l’avance : Il est exigé une garantie à première demande en contrepartie de l'avance. La garantie demandée en contrepartie du versement de l’avance couvrira la totalité de celle-ci. Le maître d'ouvrage n’accepte pas qu'une caution personnelle et solidaire remplace la garantie à première demande. Si le titulaire présente une garantie de montant inférieur au montant de l’avance, ce dernier sera réduit en conséquence. Bénéficiaires de l’avance : Lorsque le marché est passé avec un contractant unique, avec des entrepreneurs groupés conjoints ou, éventuellement, avec des sous-traitants ayant droit au paiement direct, les dispositions réglementaires sont applicables à la fois aux travaux exécutés directement par le titulaire ou par le mandataire et par chaque cotraitant conjoint ou par chaque sous-traitant ayant droit au paiement direct. Les modalités de détermination du montant des avances à verser au prestataire, aux cotraitants ou sous-traitants s'appliquent alors au montant TTC des travaux réalisés directement par le titulaire, par chacun des cotraitants conjoints ou chacun des sous-traitants ayant droit au paiement direct. Les modalités de détermination du montant de l’avance à verser sur ce compte s'appliquent alors au montant TTC des travaux réalisés par l’ensemble des cotraitants. Le sous-traitant qui demande à bénéficier de l'avance est soumis à l’obligation de présenter, en contrepartie de l’avance qu’il demande, une garantie d’un montant équivalent à cette avance, dans les mêmes conditions que celles applicables à l’entrepreneur principal. En cas d’agrément d’un sous-traitant en cours de chantier, si le titulaire, mandataire ou cotraitant du marché a perçu une avance, la part d’avance correspondant à la partie du marché sous-traitée sera prélevée, que le sous-traitant demande ou non une avance, sur les sommes qui lui sont dues sur la ou les demandes de paiement présentées après la date d’agrément du sous-traitant concerné. Si les sommes restant dues au titulaire, mandataire ou cotraitant ne permettent pas, lors de la présentation de la demande d’agrément du sous-traitant concerné, le remboursement de l’avance sur la part du marché sous-traitée, le maître d’ouvrage se réserve la possibilité soit de limiter la sous-traitance en conséquence, soit de refuser l’agrément du sous-traitant. Modalités de règlement de l’avance : Le versement de l’avance s’effectuera en une seule fois après production de la garantie si celle-ci est exigée. Le règlement de l’avance interviendra dans le délai fixé à l'acte d'engagement. La remise de la garantie à première demande ou de la caution doit intervenir au plus tard à la date à laquelle le titulaire remet la demande de paiement correspondant au premier acompte relatif à l’exécution du marché. Dans l’hypothèse où la garantie n’est pas constituée dans les conditions ci-avant, le titulaire perd jusqu’à la fin du marché la possibilité d’obtenir cette avance. Modalités de résorption de l’avance : La résorption de l'avance s'effectuera selon les modalités suivantes. La résorption de l’avance devra en tout état de cause être achevée lorsque le montant des prestations réalisées atteindra 80% (QUATRE-VINGTS POUR CENT) du montant initial du marché. L’avance sera résorbée au prorata du montant des prestations réalisées dès que ce montant atteindra 65 % (SOIXANTE-CINQ POUR CENT) du montant du marché selon la formule suivante : Montant de la résorption = montant de l’avance x (% avancement des prestations–65) /15. La résorption de l’avance s’effectuera, sur chaque demande d’acompte, par prélèvement sur les sommes dues à chaque tiers (titulaire, cotraitants ou sous-traitants). RÈGLEMENT DES COMPTES Le règlement des comptes se fait par des acomptes mensuels et un solde, tous deux établis et réglés comme il est indiqué à l'article 12 du CCAG précisé ou modifié comme suit. Les travaux seront constatés et réglés à l'avancement des travaux au pourcentage des quantités de travaux exécutés pour les marchés à prix forfaitaire ou selon les quantités estimées ou réellement exécutées pour les marchés à prix unitaire. Le solde sera réglé à l'achèvement de l'ouvrage. Par dérogation à l’article 10.4 du CCAG, les acomptes n’intègrent pas de part correspondant aux approvisionnements. Le titulaire transmet ses demandes de paiement par tout moyen permettant de donner date certaine. PRÉSENTATION DES FACTURES AU FORMAT DÉMATÉRIALISÉ Toutes les demandes de paiement relatives aux sommes dues au titulaire en exécution du présent marché devront être transmises par voie électronique en application de l'article L2192-1 du CCP. Pour être valable, la facture dématérialisée doit comporter toutes les mentions requises sur la facture au format papier. De même, doivent figurer sur la facture dématérialisée : L’identifiant de l’émetteur et du destinataire sur Chorus Pro (SIRET ou numéro de TVA intracommunautaire, RIDET, numéro TAHITI, etc.) ; Le « code service » permettant d’identifier le service exécutant, chargé du traitement de la facture, au sein de l’entité publique destinataire, lorsque celle-ci a décidé de créer des codes services afin de faciliter l’acheminement de ses factures reçues ; Le « numéro d’engagement » qui correspond à la référence à l’engagement juridique (numéro de bon de commande, de contrat, ou numéro généré par le système d’information de l’entité publique destinataire) et est destiné à faciliter le rapprochement de la facture par le destinataire. Ces informations seront transmises au titulaire par les services du maître d’ouvrage. Pour être valables, les factures dématérialisées doivent être transmises en conformité avec l’arrêté du 9 décembre 2016 relatif au développement de la facturation électronique, sur le site : https://chorus-pro.gouv.fr/cpp/utilisateur?execution=e1s1 La transmission se fait, au choix du titulaire, par : Un mode « flux » correspondant à une transmission automatisée de manière univoque entre le système d'information du titulaire et l'application informatique CHORUS PRO. La transmission de factures selon le mode « flux » s'effectue conformément à l'un des protocoles suivants : SFTP, PES‐IT et AS/2, avec chiffrement TLS ; Un mode « portail » nécessitant du titulaire soit la saisie manuelle des éléments de facturation sur le portail internet, soit le dépôt de sa facture dématérialisée dans un format autorisé, dans les conditions prévues par la réglementation en vigueur. La transmission de factures selon le mode portail s'effectue à partir du portail internet mis à disposition des fournisseurs de l'Etat à l'adresse suivante : https://chorus‐pro.gouv.fr. Un mode « service » nécessitant de la part du titulaire l'implémentation dans son système d'information de l'appel aux services mis à disposition par Chorus Pro. Il est précisé que l'utilisation par le titulaire de l'un de ces modes de transmission n'exclut pas le recours à un autre de ces modes dans le cadre de l'exécution d'un même contrat ou d'un autre contrat. DEMANDES DE PAIEMENT DEMANDE DE PAIEMENT D’ACOMPTES Les demandes d’acompte mensuels seront présentées conformément au modèle agréé par le maître d'ouvrage. Par dérogation à l'article 12.2.2 du CCAG, l'état d'acompte sera notifié au titulaire par le maître d’ouvrage au plus tard lors du règlement de l'acompte si le projet de décompte mensuel remis par le titulaire a été modifié. DEMANDE DE PAIEMENT FINALE Par dérogation à l’article 12.3.2 du CCAG Travaux, le titulaire transmet au maître d'œuvre et au maître d’ouvrage son projet de décompte final à compter de la plus tardive de ces dates : Date de notification de la décision de réception selon l’article 12.3.2 du CCAG, Date de remise des documents demandés en application des articles 40 du CCAG et 11.4 du présent CCAP, Date d’application de la retenue définitive dans les conditions définies à l’article 7.5 ci-après, Dans le cas d’un marché à tranches, lorsque des tranches n’ont pas été affermies : selon l’article 3.1 de l’acte d’engagement. L’article 12.3 du CCAG s’applique, par dérogation à l’article 12.4.4 du CCAG : Le maître d’ouvrage disposera d’un délai de 30 (TRENTE) jours à compter de la réception du projet de décompte général signé par le titulaire pour lui notifier le décompte général. Lorsque le titulaire notifie au maître d’ouvrage, avec copie au maître d’œuvre, un projet de décompte général signé, il indique expressément dans son envoi vouloir faire application de l’article 12.4.4 du CCAG et qu’en l’absence de notification du décompte général par le maître d’ouvrage dans un délai de 30 (TRENTE) jours de la réception des documents, le décompte général deviendra tacitement le décompte général et définitif. A défaut de cette indication, en l’absence de notification du décompte général dans ce délai, le décompte général signé par le titulaire ne pourra devenir le décompte général et définitif. Dans le cas d’une réception avec réserves ou lorsque le maître d’ouvrage a connaissance d’un litige ou d’une réclamation susceptible de concerner le titulaire, à la date du signature du décompte général, conformément aux dispositions de l’article 12.4.2 du CCAG, si lors de son établissement, des réserves à la réception n’ont pas encore été levées par le titulaire, le projet de décompte général est assorti d’une mention indiquant expressément l’objet des réserves, du litige ou de la réclamation en cours. PAIEMENTS DES COTRAITANTS ET/OU DES SOUS-TRAITANTS AYANT DROIT AU PAIEMENT DIRECT Les paiements sont répartis entre le titulaire, les cotraitants ou sous-traitants payés directement comme indiqué dans l'acte d'engagement et son annexe en cas de besoin. En cas de cotraitance, seul le mandataire du groupement est habilité à présenter les demandes de paiement. Les règlements des sous-traitants ayant droit au paiement direct s’effectueront dans les conditions prévues par les articles R2193-10 à 16 du Code de la Commande Publique. En complément à l'article 12.1.7 du CCAG, le titulaire transmet avec sa demande de paiement la copie des factures des sous-traitants acceptées, complétées ou rectifiées par lui. Le paiement des factures du sous-traitant sera effectué par le maître d’ouvrage sur la base de l’acceptation totale ou partielle des factures du sous-traitant par le titulaire. En l’absence de notification au maître d’ouvrage par le titulaire, dans les 15 (QUINZE) jours de la demande de paiement adressée par le sous-traitant au titulaire, de son refus total ou partiel de la facture du sous-traitant, le maître d’ouvrage procèdera au paiement des factures sur la base de la demande qui lui aura été adressée par le sous-traitant dans les conditions prévues par le Code de la Commande Publique. Le présent alinéa est applicable aux demandes de paiement en cours de marché et pour solde du contrat de sous-traitance. DÉLAIS DE PAIEMENT ET INTÉRÊTS MORATOIRES Les paiements seront effectués dans les conditions fixées à l’acte d’engagement. Le défaut de paiement des avances, des acomptes ou du solde dans le délai fixé par le marché donne droit à des intérêts moratoires, calculés depuis l'expiration dudit délai jusqu'au jour du paiement inclus. Le taux des intérêts moratoires applicables en cas de dépassement du délai maximum de paiement est égal au taux d'intérêt appliqué par la Banque centrale européenne à ses opérations principales de refinancement les plus récentes en vigueur au premier jour du semestre de l'année civile au cours duquel les intérêts moratoires ont commencé à courir, majoré de huit points de pourcentage. La formule de calcul des intérêts moratoires est la suivante : IM = M x J / 365 x Taux IM Où : M = montant de l’acompte en TTC J = nombre de jours calendaires de retard entre la date limite de paiement et la date réelle de paiement 365 = nombre de jours calendaires de l’année civile En cas de retard de paiement, le maître d’ouvrage sera de plein droit débiteur, auprès du titulaire, de l’indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, conformément à l’article L 2192-13 du Code de la Commande Publique. DÉLAIS D’EXÉCUTION – PÉNALITÉS ET PRIMES DURÉE DU MARCHÉ – DÉLAIS D’EXÉCUTION DES TRAVAUX – RECONDUCTION Les stipulations correspondantes figurent dans l'acte d'engagement et sont précisées à l'article 10.2 ci-après en ce qui concerne la période de préparation. Par dérogation à l'article 18 du CCAG, le délai d'exécution du marché (ou, dans le cas d’un marché comportant une tranche optionnelle, le délai d’exécution de la tranche ferme) part de la date de sa notification. PROLONGATION DES DÉLAIS D’EXÉCUTION INTEMPÉRIES En vue de l'application éventuelle de l'article 18.2.3 (al. 1er) du CCAG, le nombre de journées d'intempéries réputées prévisibles est fixé à 15 (QUINZE) jours ouvrés. En vue de l'application éventuelle de l'article 18.2.3 (al. 1er) du CCAG, les délais d'exécution des travaux seront prolongés (pour autant, qu’il y ait entrave à l’exécution des travaux, dûment constatée par le maître d’œuvre) d'un nombre de jours égal à celui pendant lequel un au moins des phénomènes naturels ci-après dépassera l'intensité limite figurant au tableau ci-après : Nature du phénomène Intensité limite Durée du phénomène Organisme ou documents de référence PLUIE GEL NEIGE VENT 100mm/24h -5° 10cm 60 km/h Plus de 3h Plus de 3 jours Plus de 3h Plus de 3 jours Station météo la plus proche et la plus significative Par dérogation à l’article 18.2.3 (al.3) du CCAG, les prolongations de délais ne s’appliqueront qu’après consommation du nombre de journées d’intempéries prévisibles définies ci-avant en application de l’article 18.2.3 (al 1er) du CCAG. AJOURNEMENT Pour la mise en œuvre des dispositions de l’article 53.1 du CCAG, il est précisé que la décision d’ajournement doit être prise expressément par le seul maître d’ouvrage. Ne peuvent par ailleurs pas être qualifiés d’ajournement : Les arrêts prononcés par la maîtrise d’ouvrage à la suite d’une demande en ce sens des entreprises qui visent juste à « prendre acte » de cette demande. La période d’arrêt antérieure à la date de la décision d’ajournement. Le cas de suspension visé à l’article 53.3 du CCAG. Au titre de l’indemnité d’ajournement, ne pourront être prises en compte que les dépenses suivantes, dûment justifiées et n’ayant pas fait l’objet d’une prise en charge même partielle par l’Etat : De coûts liés aux mesures conservatoires nécessaires pour protéger les travaux exécutés ainsi que des frais de garde du chantier (palissades, gardiennage, etc.), De coûts liés aux matériaux et consommables qui ont été approvisionnés sur le chantier, et qui ne sont pas réutilisables sur le chantier (stockage, transport sur un autre chantier, perte, revente avec perte...), De coûts liés aux personnels et aux matériels immobilisés sur le chantier, dans la limite de la possibilité de les réaffecter ailleurs, Si le marché ne prévoit pas de clause de révision de prix, de coûts liés aux variations économiques durant l’interruption, justifiant l’actualisation du ou des prix, De frais financiers supplémentaires (frais de découvert bancaire, extension des frais de caution et d’assurance, etc.), De la non-couverture des frais généraux, En cas de résiliation du marché uniquement : du manque à gagner (bénéfice que l’entreprise était en droit d’attendre si le marché avait été entièrement exécuté). FORCE MAJEURE Lorsqu’un cas de force majeure empêche l’exécution du marché, le titulaire devra justifier de l’impossibilité temporaire ou définitive pour lui, de poursuivre l’exécution du marché en conséquence de l’évènement qu’il qualifie de cas de force majeure. Le cas de force majeure permet au titulaire de ne pas être sanctionné au titre de la non-exécution du marché (prolongation des délais, non application des pénalités de retard). Conformément à l’article 17 du CCAG, l’indemnisation du titulaire sera donc limitée aux seules pertes matérielles directement provoquées par le cas de force majeure. Est ainsi notamment exclue la prise en charge de : Frais de garde, Manque à gagner, Pertes engendrées par les immobilisations de matériel et de personnel provoquées par la désorganisation du chantier. PÉNALITÉS POUR RETARD L’article 19 du CCAG est applicable, sous réserve des clauses suivantes : Par dérogation à l’article 19.2.4 du CCAG, les pénalités seront appliquées de plein droit après constatation du retard sans mise en œuvre du principe du contradictoire prévu. Par dérogation à l’article 19.2.1 du CCAG, aucune exonération de pénalité ne sera appliquée. Le montant total des pénalités n’est pas plafonné, par dérogation à l’article 19.2.2 du CCAG. Les documents à produire par le titulaire dans un délai fixé par le marché doivent être transmis par le titulaire par tout moyen permettant d'attester de leur date de réception par le maître d'ouvrage. PÉNALITÉS DE RETARD JOURNALIÈRES Par dérogation à l’article 19 du CCAG, l'entrepreneur subira en cas de retard dans l'exécution des prestations et travaux, les pénalités journalières suivantes à retenir sur le montant des acomptes mensuels : Pénalité journalière Pour les lots dont le montant du marché est inférieur ou égal à 200.000,00 euros HT Pour les lots dont le montant du marché est supérieur à 200.000,00 euros HT 500,00 euros HT / jour calendaire 1/1000ème HT du marché / jour calendaire Le montant total des pénalités appliquées à l’entrepreneur ne peut excéder 10% (DIX POUR CENT) du montant total de son marché HT. Ces dispositions s'appliquent aux délais intermédiaires définis dans le calendrier d'exécution. Toutefois, le maître d'ouvrage se réserve la possibilité, au cas où le retard serait résorbé, de remettre ces pénalités. PÉNALITÉS POUR ABSENCE AUX RÉUNIONS DE CHANTIER En complément de l'article 19 du CCAG, en cas d'absence aux réunions de chantier, le maître d'ouvrage appliquera sur le décompte une pénalité par absence constatée de 150,00 € HT (Cent cinquante euros Hors Taxe). PÉNALITÉS POUR RETARD DANS LA TRANSMISSION DE L’ATTESTATION D’ASSURANCE En cas de retard dans la transmission de l'attestation d'assurance, telle que prévue à l'article 11.7.1 ci-après, le maître d’ouvrage appliquera une pénalité de retard égale à 50,00 € HT (Cinquante euros) par jour de retard. REPLIEMENT DES INSTALLATIONS DE CHANTIER ET REMISE EN ÉTAT DES LIEUX Le repliement des installations de chantier et la remise en état des emplacements qui auront été occupés par le chantier, ne sont pas compris dans le délai d'exécution, par dérogation à l'article 18.1.1 du CCAG. Dans ce dernier cas, à la fin des travaux, l'entrepreneur devra, dans le délai de 2 (deux) jours calendaires à compter de la date de la notification de la décision de réception et de clôture du chantier avoir fini de procéder au dégagement, nettoiement et remise en état des emplacements qui auront été occupés par le chantier. En cas de retard, ces opérations seront faites aux frais de l'entrepreneur, après mise en demeure restée sans effet, sans préjudice d'une pénalité de 200,00 € (deux cents) euros par jour de retard. RETENUES ET PÉNALITÉS POUR NON REMISE DES DOCUMENTS FOURNIS APRÈS EXÉCUTION En cas de non remise, lorsqu’il demande la réception, des documents à fournir après exécution visés à l'article 11.4 ci-après, une retenue provisoire sera opérée d'un montant de 2 500 € HT (Deux mille cinq cents euros Hors Taxe). Ladite retenue s'effectuera sur les sommes dues à l'entrepreneur dans les conditions stipulées à l'article 19.3 du CCAG et au présent article jusqu'à la remise de la totalité des documents. Toutefois et s’il y a lieu, par dérogation à l’article 19.3 du CCAG, si le montant du dernier décompte mensuel ne permettait pas l’application de cette retenue, le maître d’ouvrage pourrait l’effectuer sur les acomptes précédents. Au-delà de 2 (DEUX) mois suivant la date des opérations préalables à la réception, si les documents ne sont pas fournis, cette pénalité deviendra définitive SANS mise en demeure préalable. PÉNALITÉS POUR MANQUEMENT RELATIF AUX DISPOSITIONS SUR LES DÉCHETS En cas d’absence de production des éléments mentionnés aux articles 36.2.1 et 36.2.2 du CCAG, le titulaire se verra appliquer, après mis en demeure restée infructueuse, une pénalité dont le montant est fixé à 1 500,00 € HT (MILLE CINQ CENTS EUROS Hors Taxe). PÉNALITÉS POUR RETARD POUR LA LEVÉE DES RÉSERVES DE RÉCEPTION En cas de retard pour la levée des réserves dans les délais impartis et fixés sur le PV de réception dressé par la maîtrise d’œuvre le maître d'ouvrage appliquera sur le DGD une pénalité de 300.00 € (TROIS CENTS EUROS) par jours de retard calendaire constatés. AUTRES PÉNALITÉS Manquements à la clause d’insertion : En ce qui concerne la clause d’insertion, les pénalités applicables en cas de manquement à ladite clause sont fixées ci-après : 50.00 € HT (CINQUANTE Euros Hors Taxe) / par heure d’insertion non réalisée. PROVENANCE, QUALITÉ, CONTRÔLE ET PRISE EN CHARGE DES MATÉRIAUX ET PRODUITS L'ensemble des cahiers des charges, DTU, des règles de calcul, des cahiers des clauses spéciales rendus obligatoires par décrets ou normes européennes reconnues s'appliquent au marché. PROVENANCE DES MATÉRIAUX ET PRODUITS Le CCTP fixe la provenance de ceux des matériaux, produits et composants de construction dont le choix n'est pas laissé à l'entrepreneur ou n'est pas déjà fixé par le CCTG ou déroge audit CCTG. Le titulaire est tenu de mettre à la disposition du maître d'œuvre les documents assurant la traçabilité de tous les produits et matériaux mis en œuvre préalablement à leur mise en œuvre. MISE Á DISPOSITION DE LIEUX D’EMPRUNT Aucun lieu d’extraction ne sera mis à la disposition de l’entrepreneur. CARACTÉRISTIQUES, QUALITÉS, VÉRIFICATIONS, ESSAIS ET ÉPREUVES DES MATÉRIAUX ET PRODUITS Les articles 23 à 25 du CCAG, concernant les caractéristiques et qualités des matériaux, produits et composants de construction à utiliser dans les travaux, ainsi que les modalités de leurs vérifications, essais et épreuves, tant qualitatives que quantitatives sur le chantier sont applicables au présent marché étant précisé que : Le CCTP ne déroge pas aux clauses du CCAG. Les vérifications, essais et épreuves sont réalisés par un laboratoire ou un organe de contrôle, agréé par le maître d’ouvrage, après avis du maître d’œuvre, à la charge du titulaire. Le CCTP précise les matériaux, produits et composants de construction devant faire l'objet de vérifications ou de surveillance de la fabrication, dans les usines, magasins ou carrières de l'entrepreneur, ainsi que les modalités correspondantes. Les vérifications, surveillance, etc., sont réalisées par un laboratoire ou un organe de contrôle, agréé par le maître d’ouvrage, après avis du maître d’œuvre, à la charge du titulaire. Le maître d'ouvrage, sur proposition du maître d'œuvre, peut décider de faire exécuter des essais et vérifications en sus de ceux définis par le marché : S’ils sont effectués par l'entrepreneur, ils seront rémunérés sur justificatifs, S’ils sont effectués par un tiers, ils seront réglés par le maître d’ouvrage. PRISE EN CHARGE, MANUTENTION ET CONSERVATION PAR L’ENTREPRENEUR DES MATÉRIAUX ET PRODUIRS FOURNIS PAR LE MAÎTRE D’OUVRAGE En complément de l'article 26 du CCAG, le CCTP désigne les matériaux, produits et composants de construction qui seront fournis, le cas échéant, par le maître d’ouvrage et précise les lieux et cadences de leur prise en charge, ou de leur réception par l'entrepreneur, ainsi que les modalités de leur manutention et de leur conservation à assurer par l'entrepreneur. Le maître d’ouvrage mettra à la disposition du titulaire les documents assurant la traçabilité de tous les produits et matériaux mis à sa disposition. LE CCTP ne déroge pas à l’article 26 du CCAG. IMPLANTATION DES OUVRAGES ET LOCALISATION DES RÉSEAUX SOUTERRAINS, ENTERRÉS, SUBAQUATIQUES OU AÉRIENS PIQUETAGE GÉNÉRAL Le titulaire sera tenu de procéder lui-même et sous sa responsabilité, en présence du maître d'œuvre, au piquetage général des ouvrages. Il devra, pour toutes ces opérations et pour toutes les vérifications que désirerait exécuter le maître d'œuvre, tenir à la disposition de celui-ci le matériel topographique et le personnel qualifié correspondant. Les travaux de piquetage sont inclus dans le prix global et forfaitaire. TRAVAUX À PROXIMITÉ DES RÉSEAUX SOUTERRAINS, ENTERRÉS, SUBAQUATIQUES OU AÉRIENS OBLIGATIONS GÉNÉRALES DU TITULAIRE Lorsque les travaux doivent être exécutés au droit ou au voisinage d'ouvrages souterrains, enterrés, subaquatiques ou aériens, le titulaire, ou chacun des cotraitants en cas de groupement d’entreprises, veille au respect de l'ensemble des dispositions législatives et réglementaires relatives à l'exécution de travaux à proximité de certains ouvrages souterrains, aériens ou subaquatiques de transport ou de distribution, résultant des articles L 554-1 et suivants et R 554-1 et suivants du Code de l'Environnement. Lesdites dispositions s’appliquent, lorsqu’elles leurs sont contraires, par dérogation aux articles 27.3 et 31.9 du CCAG. Son offre technique et financière prend en compte toutes les informations et données relatives aux ouvrages existants qui ont été communiquées dans le dossier de consultation. Il prend en compte les clauses techniques et financières particulières fixées le cas échéant par le marché. Notamment, par dérogation à l'article 31.9 du CCAG, dès la notification du marché et avant l’exécution des travaux, le titulaire est tenu de consulter la plateforme de téléservice du guichet unique afin d’obtenir la liste et les coordonnées des exploitants des ouvrages en service concernés par les travaux et d’adresser à chacun de ces exploitants une déclaration d’intention de commencement de travaux (DICT) conformément au modèle prescrit. Les techniques que le titulaire prévoit d’appliquer à proximité des ouvrages en service ainsi que les modalités de leur mise en œuvre, assurent la conservation et la continuité de service des ouvrages, ainsi que la sauvegarde, compte tenu des dangers éventuels présentés par un endommagement des ouvrages, de la sécurité des personnes et des biens et la protection de l’environnement. Pour toute intervention à proximité des réseaux, le titulaire respecte les prescriptions édictées par le guide technique disponible sur le site « www.reseaux-et-canalisations.ineris.fr », ainsi que, le cas échéant, les informations spécifiques sur les précautions particulières à prendre jointes par les exploitants aux récépissés des déclarations DT et DICT ou complétées dans le CCTP Le titulaire informe le responsable du projet de toutes éventuelles incohérences, inexactitudes ou manques après comparaison des observations faites sur le terrain avec les informations cartographiques reçues. Le titulaire informe les personnes qui travaillent sous sa direction de la localisation des ouvrages qui ont été identifiés et repérés et des mesures de prévention et de protection qui doivent être mises en œuvre lors de l’exécution des travaux. Il s’assure à ce titre de leur formation et de leur qualification minimale nécessaire. Dès lors que la durée d’exécution du marché excède 6 (SIX) mois, ou excède la durée définie dans la DICT, le titulaire sera tenu d’effectuer une nouvelle DICT, au-delà de ce délai auprès des exploitants d’ouvrages sensibles pour la sécurité, à moins que des réunions périodiques aient été planifiées dès le démarrage du chantier avec l’exploitant. Le titulaire veille également au respect par ses sous-traitants de leurs obligations relatives aux déclarations d'intention de commencement de travaux. Il leur communique l’ensemble des clauses du présent CCAP relatives aux travaux à proximité des réseaux. PIQUETAGE SPÉCIAL DES OUVRAGES SOUTERRAINS, ENTERRÉS, SUBAQUATIQUES OU AÉRIENS Le piquetage spécial des ouvrages souterrains ou enterrés, subaquatiques ou aériens tels que canalisations ou câbles situés au droit ou au voisinage des travaux à exécuter et dont le titulaire a reçu du responsable de projet toutes informations nécessaires sur leur nature et leur position, sera effectué par le titulaire sous la responsabilité du responsable de projet, dans les mêmes conditions qu'au 9.1 ci-avant. Il maintient le marquage/piquetage en bon état. Les travaux de piquetage spécial sont inclus dans le prix global et forfaitaire. ÉVOLUTIONS ÉVENTUELLES DES OUVRAGES SOUTERRAINS, ENTERRÉS, SUBAQUATIQUES OU AÉRIENS ENTRE LA PRÉPARATION DU PROJET PAR LE MAÎTRE D’OUVRAGE ET L’EXÉCUTION DES TRAVAUX Dans le cas où l'exécutant des travaux découvre de nouveaux ouvrages, des modifications ou extensions d'ouvrages : Il doit en informer par écrit le responsable du projet sans délai Si les ouvrages découverts sont susceptibles d'être sensibles pour la sécurité, ou en cas de différence notable, entre l’état du sous-sol constaté au cours du chantier et les informations portées à la connaissance de l’exécutant des travaux, qui entraînerait un risque pour les personnes lié au risque d’endommagement d’un ouvrage sensible pour la sécurité, l'exécutant des travaux arrête le chantier En cas de carence de l'exécutant des travaux, le responsable du projet délivre un ordre d'arrêt des travaux. Il appartient au responsable du projet de décider par écrit des mesures à prendre et de la reprise des travaux lorsque les conditions de sécurité seront à nouveau réunies Un constat contradictoire doit être établi, conformément au modèle réglementaire, sans délai entre l'exécutant des travaux et le responsable du projet. Le constat contradictoire précise : Les précautions éventuelles à prendre pour la sécurité, Les modifications qui doivent être, le cas échéant, apportées au projet, L'ensemble des dispositions techniques à prendre pour permettre la poursuite des travaux (précautions pour la sécurité, précautions techniques, investigations complémentaires), Les conséquences sur les délais, L'arrêt ou la reprise des travaux, Les conséquences financières de la découverte : constat de la présence de clauses contractuelles permettant l'indemnisation des précautions et des techniques à mettre en œuvre, de l'arrêt de chantier et des délais supplémentaires ou nécessité d’un avenant définissant les conditions de prise en charge. Le CCTP définit le cas échéant les actions complémentaires à mettre en œuvre pour identifier les réseaux et en fixer la localisation ou si celle-ci s'avère impossible, pour réaliser les travaux avec toutes les précautions nécessaires Toutes les actions complémentaires et investigations complémentaires nécessaires à la réalisation des travaux sont prises en charge par le maitre de l'ouvrage conformément au bordereau de prix annexé le cas échéant à l'acte d'engagement ou dans le cadre d’un avenant. Le titulaire sera indemnisé de la totalité de son préjudice éventuel subi du fait de l'évolution des réseaux sur présentation de l'ensemble des justificatifs des frais engagés ou surcoûts pour : La mise en œuvre des précautions particulières, La mise en œuvre des techniques particulières, Les conséquences du sursis à l'exécution des travaux ou de l'arrêt des travaux, Les conséquences des dépassements de délais. Si la découverte des réseaux remet en cause le projet, dans des proportions ne permettant pas la poursuite du présent marché, elle emporte résiliation du marché pour motif d’intérêt général et indemnisation du titulaire dans les conditions fixées à l’article 50.4 du CCAG. DISPOSITIONS APPLICABLES EN CAS DE RETARD DANS L’ENGAGEMENT DES TRAVAUX IMPUTABLE AU DÉFAUT DE RÉPONSE D’UN EXPLOITANT D’UN RÉSEAU SENSIBLE POUR LA SÉCURITÉ Ainsi qu'il est dit à l'article 9.2.1 ci-avant, l’exécutant des travaux doit, dès la notification du marché et avant l’exécution des travaux, consulter le guichet unique afin d’obtenir la liste et les coordonnées des exploitants des ouvrages en service concernés par les travaux et adresser à chacun de ces exploitants une déclaration d’intention de commencement de travaux (DICT). Les travaux ne peuvent pas débuter à proximité d’un réseau sensible pour la sécurité tant que l’exécutant des travaux n’a pas reçu un récépissé de DICT de l’exploitant de ce réseau sensible. En l'absence de récépissé dans les 7 (SEPT) jours de la DICT (9 (NEUF) jours en cas de DICT non dématérialisée), l’exécutant des travaux doit relancer sans délai l'exploitant concerné par lettre recommandée avec accusé réception ou par tout moyen apportant des garanties de preuve équivalente. En cas de retard dans l'engagement des travaux dû à l'absence de réponse d'un exploitant dans les deux jours de la relance, l’exécutant des travaux doit alerter le responsable du projet pour qu'il décale ou fasse décaler d'autant la date de démarrage des travaux. Un constat contradictoire est établi entre le responsable de projet et l’exécutant pour confirmer l’arrêt ou la suspension du projet et ses conséquences financières. L’exécutant des travaux ne subira aucun préjudice du fait de ce retard et sera indemnisé de son préjudice éventuel par le maître d'ouvrage sur présentation de l'ensemble des justificatifs des frais engagés ou surcoûts subis du fait du retard dans l’engagement des travaux. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES EN CAS D’INCERTITUDE SUR LA LOCALISATION DES RÉSEAUX SOUTERRAINS Le responsable du projet, après avoir procédé à la déclaration de projet de travaux (DT), a procédé aux investigations complémentaires relatives à l'incertitude de localisation des réseaux rangés dans les classes de précision B ou C prévues par l’article R554-23 du Code de l’Environnement. Ces investigations n'ont pas permis de lever les incertitudes de localisation géographique. Pour les ouvrages rangés dans la classe de précision B : Le CCTP précise les investigations complémentaires éventuelles à réaliser au démarrage des travaux. Si les incertitudes de localisation ne sont pas levées après réalisation de ces nouvelles investigations, l’exécutant des travaux devra appliquer les précautions techniques particulières adaptées nécessaires à l'intervention à proximité des ouvrages ou tronçons d'ouvrages dont l'incertitude de localisation est trop élevée mais inférieure à 1,5 mètre, définies par le CCTP et à défaut par le guide technique relatif à l’exécution de travaux à proximité des réseaux visé par l’article R 554-29 du Code de l’Environnement. La rémunération des travaux est différenciée entre les zones d’incertitude et celles de parfaite connaissance de la localisation des réseaux que le réseau soit sensible ou non. Les principes de répartition des actes en plusieurs catégories donnant lieu à tarification différenciée sont fixés au guide d’application de la règlementation relative aux travaux à proximité des réseaux. Si la localisation réelle des réseaux remet en cause le projet dans des proportions ne permettant pas la poursuite du présent marché, sans préjudice de l’indemnisation éventuelle de l’exécutant des travaux en application de l’article 9.2.3 ci-avant, elle pourra emporter résiliation du marché pour motif d’intérêt général et indemnisation du titulaire dans les conditions fixées à l’article 50.4 du CCAG. Pour les ouvrages rangés dans la classe de précision C : Le CCTP précise les investigations complémentaires à réaliser au démarrage des travaux. La rémunération des travaux est différenciée entre les zones d’incertitude et celles de parfaite connaissance de la localisation des réseaux que le réseau soit sensible ou non. Les principes de répartition des actes en plusieurs catégories donnant lieu à tarification différenciée sont fixés au guide d’application de la règlementation relative aux travaux à proximité des réseaux. Si la localisation réelle des réseaux remet en cause le projet dans des proportions ne permettant pas la poursuite du présent marché, sans préjudice de l’indemnisation éventuelle de l’exécutant des travaux en application de l’article 9.2.3 ci-avant, elle pourra emporter résiliation du marché pour motif d’intérêt général et indemnisation du titulaire dans les conditions fixées à l’article 50.4 du CCAG. ARRÊT DE CHANTIER DÛ À LA DÉCOUVERTE D’UN OUVRAGE NON IDENTIFIÉ, D’UNE INCERTITUDE DE LOCALISATION OU D’UN ENDOMMAGEMENT DES OUVRAGES L’exécutant des travaux doit arrêter les travaux, à l’exception des travaux d’investigations complémentaires qui lui auraient été confiés, dans tous les cas suivants : Découverte fortuite d’un réseau susceptible d’être sensible pour la sécurité ; En cas d'écart notable entre les informations relatives au positionnement des réseaux communiqués avant le chantier par l’exploitant ou le responsable du projet et la situation constatée au cours du chantier susceptible d’entraîner un risque pour les personnes lié au risque d’endommagement d’un ouvrage sensible pour la sécurité ; Découverte ou endommagement accidentel d'un branchement non localisé et non doté d'affleurant visible depuis le domaine public ou d'un tronçon d'ouvrage, sensible ou non sensible pour la sécurité, dont la position exacte s'écarterait des données de localisation qui ont été fournies au titulaire par l'exploitant de plus de 1,5 mètre, ou d'une distance supérieure à l'incertitude maximale liée à la classe de précision indiquée par ce dernier. Il doit en informer sans délai par écrit le responsable du projet ainsi que le maître d’œuvre s’il n’est pas le responsable du projet et le titulaire, si l’exécutant des travaux est un sous-traitant. Un Constat contradictoire doit être établi sans délai entre l’exécutant des travaux et le responsable du projet pour confirmer les difficultés rencontrées et prescrire le cas échéant l'arrêt éventuel du chantier ainsi que les conséquences techniques et financières qui en résultent. Le maître d’œuvre, s’il n’est pas le responsable du projet et le titulaire, si l’exécutant des travaux est un sous-traitant, sont convoqués aux opérations de constat. L’arrêt de chantier est un cas d’ajournement des prestations selon les dispositions de l’article 53.1 du CCAG. L’exécutant des travaux ne subira aucun préjudice en cas d'arrêt de chantier faisant suite à l’une des circonstances identifiées ci-avant et sera indemnisé par le maître d'ouvrage de la totalité de son préjudice éventuel subi du fait de l'arrêt du chantier sur présentation de l'ensemble des justificatifs des frais engagés ou surcoûts notamment pour : La mise en œuvre des dispositions nécessaires à la garde du chantier pendant l’arrêt de celui-ci, La mise en œuvre de précautions particulières nécessaires pour assurer la sécurité pendant l’arrêt du chantier, Les conséquences des dépassements de délais, L’exécutant des travaux ne peut reprendre l’exécution des travaux que sur ordre écrit du responsable du projet sur les mesures à prendre. Dans le cas d'endommagement d'un réseau sensible pour la sécurité, le titulaire doit : Arrêter immédiatement le fonctionnement des engins ou des matériels de chantier, Alerter immédiatement les pompiers et l'exploitant du réseau concerné, Aménager une zone de sécurité immédiate dans la mesure du possible, Accueillir les secours à leur arrivée et rester à leur disposition autant que nécessaire. Dans le cas d'endommagement d'un réseau même superficiel, d'un déplacement accidentel de plus de 10 cm d'un réseau souterrain flexible, le titulaire doit prévenir l'exploitant dans les meilleurs délais. Un constat contradictoire doit être établi avec l'exploitant. PRÉPARATION – COORDINATION ET EXÉCUTION DES TRAVAUX COORDINATION DES TRAVAUX – GESTION DES DÉPENSES COMMUNES Lorsque les marchés sont séparés (marché alloti), chaque marché comportera le présent CCAP et un acte d’engagement particulier auquel sera annexé le calendrier prévisionnel d'exécution des travaux lorsque ce calendrier sera nécessaire pour assurer l'exécution coordonnées des travaux. CALENDRIER DÉTAILLÉ D’EXÉCUTION DES TRAVAUX Le calendrier détaillé d'exécution élaboré pendant la période de préparation se substituera au calendrier prévisionnel d'exécution des travaux dans les conditions fixées à l'article 28.2.3 du CCAG. Le calendrier détaillé pourra être modifié par ordre de service en cours de travaux, mais cette modification ne pourra, sauf accord des différents entrepreneurs, comporter réduction du délai d'exécution. Ce document rectifié deviendra contractuel au lieu et place du précédent et servira à l'application de l’article 7.1. La notification d’un nouveau calendrier prévisionnel de travaux ne préjuge pas, s’il y a lieu, de l’application des pénalités de retard à l'encontre du (des) titulaire (s) des marchés responsables du retard constaté et ne vaut pas acceptation d’une prolongation de délais par le maître d’ouvrage. Toute prolongation du délai contractuel d'exécution des travaux devra faire l’objet d’une mention expresse et l’ordre de service ou l’avenant, s’il y a lieu, devra en fixer l’importance. COORDINATION DES TRAVAUX La coordination des travaux comprenant l'ordonnancement, le pilotage et la direction des travaux faisant l'objet du marché et de ceux faisant l'objet des autres marchés concourant à la réalisation de l'ouvrage sera assurée par : Le maître d’œuvre. Les co-traitants soussignés engageant ainsi les personnes physiques ou morales ci-après désignées dans l’avenant sous le nom « LE MAITRE D’OEUVRE » Et étant pour tout ce qui concerne l’exécution du présent marché, représenté par Monsieur ROUX Stéphane dûment mandaté à cet effet. 1er COTRAITANT : M. ROUX Stéphane, agissant au nom de la société Blond & Roux Architectes, mandataire du groupement, Ayant son siège 56 rue des Petites Ecuries – 75010 PARIS N° d’identification SIRET : 448 892 000 00010 2ème COTRAITANT : M. GREEN Nicholas agissant au nom et pour le compte de la société VP & Green engineering Ayant son siège social 115 rue du Bac – 75007 PARIS N° d’identification SIRET : 437 498 728 00017 3ème COTRAITANT : M. GIRARD François agissant au nom et pour le compte de la société ESPACE TEMPS Ayant son siège social au 115 rue du Bac – 75007 PARIS N° d’identification SIRET : 342 170 107 00078 4ème COTRAITANT : M. MOYAL Jacques agissant au nom et pour le compte de la société ARCHITECTURE & TECHNIQUE Ayant son siège social au 9 avenue de Taillebourg – 75011 PARIS N° d’identification SIRET : 350 508 537 00031 5ème COTRAITANT : M. NGUYEN Fatima agissant au nom et pour le compte de la société ALTIA Ayant son siège social au 5 rue de Clery – 75002 PARIS N° d’identification SIRET : 409 616 810 00035 6ème COTRAITANT : M. CLEMENCEAU Xavier agissant au nom et pour le compte de la société REALIS MOE Ayant son siège social au 20 A boulevard Eugène Deruelle – 39003 LYON Cedex 03 N° d’identification SIRET : 801 212 168 0001 7ème COTRAITANT : M. CHANCEAULME Renaud agissant au nom et pour le compte de la société BMF Ayant son siège social au 250 Route de Charavines – 38140 APPRIEU N° d’identification SIRET : 429 692 668 00016 L’OPC 8ème COTRAITANT : M. CLEMENCEAU Xavier agissant au nom et pour le compte de la société REALIS MOE Ayant son siège social au 20 A boulevard Eugène Deruelle – 39003 LYON Cedex 03 N° d’identification SIRET : 801 212 168 0001 RÉPARTITION DES DÉPENSES COMMUNES Les dépenses d’intérêt commun qui ne correspondent pas à des travaux ou prestations prévus dans les CCTP et CCAP et qui ne sont pas affectées comme indiqué ci-après, seront inscrites à un compte spécial dit « compte prorata » qu’il appartiendra aux entreprises de constituer et de gérer dans les conditions qu’elles détermineront, sans que le maître d’ouvrage puisse intervenir dans le règlement des différends entre les entreprises. Ces dépenses sont incluses dans la décomposition du prix de chaque entreprise pour chaque lot. La répartition des dépenses suivantes est différente selon qu'il s'agit de dépenses d'investissement, d'entretien ou de consommation. A) Dépenses d'investissement Les dépenses dont la nature est indiquée dans la première colonne du tableau ci-après sont prises en charge par l'entrepreneur qui est chargé de l'exécution du lot indiqué dans la deuxième colonne dudit tableau. Elles sont rémunérées par les prix du marché. Exécution des voies d'accès provisoires et des branchements provisoires d'eau et d'électricité LOT N°3 Établissement et pose des clôtures, portails de chantier et panneaux de chantier Mise en place de la signalisation de chantier à l'égard de la circulation publique Maintien des communications de toute nature et de l'écoulement des eaux Sujétions spéciales pour les travaux exécutés à proximité de lieux habités, fréquentés ou protégés Sujétions spéciales pour les travaux exécutés à proximité d'ouvrages souterrains, enterrés, subaquatiques ou aériens, à l’exception de celles rendues nécessaires par la découverte en cours de chantier de réseaux non identifiés ou de différence notable, entre l’état du sous-sol constaté au cours du chantier et les informations portées à la connaissance de l’exécutant des travaux Installations d'éclairage, de signalisation et de chauffage, y compris celles nécessaires au préchauffage de l’équipement et le séchage des locaux Installations communes de sécurité et d'hygiène (sanitaires, vestiaires, réfectoires, infirmerie...) Laboratoire, bureau de chantier comprenant tables, chaises, armoire fermante à clé, imprimante, box internet, etc. (local mis à disposition du maitre d’œuvre) Installations de gardiennage Installation du téléphone et des ascenseurs de chantier Branchements provisoires d'égout Réseau provisoire intérieur d'eau, y compris son raccordement Évacuation provisoire des eaux pluviales reçues par les bâtiments Réseau provisoire intérieur d'électricité y compris son raccordement Chaque entreprise devra exécuter ou faire exécuter à ses frais les trous, scellement et raccords qui seront nécessaires à l'exécution des prestations faisant l'objet du lot qui lui est attribué. B) Dépenses d'entretien Les dépenses d'entretien des installations indiquées ci-avant en A sont réputées rémunérées par les prix du lot correspondant, étant précisé qu'incombent au lot n°3 Gros-œuvre Démolition structurelle : - Les charges temporaires de voirie et de police. - Les frais de gardiennage et de fermetures provisoires des bâtiments. Pour le nettoyage du chantier : Chaque entreprise doit laisser le chantier propre et libre de tous déchets pendant et après l'exécution des travaux dont elle est chargée ; elle fera son affaire de l'évacuation de ses propres déchets. Chaque entreprise doit procéder à la protection de l'ouvrage ou des parties d'ouvrages déjà réalisées, au nettoyage, à la réparation et à la remise en état des installations qu'elle aura salies ou détériorées. L'entreprise en charge du lot n°3 Gros-œuvre Démolition structurelle à la charge de l'enlèvement des déblais excédentaires et de leur transport aux décharges publiques. C) Dépenses de consommation Font l'objet d'une répartition forfaitaire, dans tous les cas où elles n'ont pas été individualisées et mises à la charge d'une entreprise déterminée, les dépenses indiquées ci-après : Quittances d'eau, d'électricité, de téléphone et télécopie ; Frais d'exploitation des ascenseurs de chantier ; Chauffage des locaux du chantier et, s’il y a lieu, de l’ouvrage, objet du ou des marchés de travaux, y compris combustibles et/ou énergie nécessaire pour les essais ; Frais de remise en état des réseaux d'eau, d'électricité et de téléphone détériorés, lorsqu'il y a impossibilité de connaître le responsable ; Frais de réparation et de remplacement des fournitures et matériels mis en œuvre et détériorés ou détournés dans les cas suivants : L'auteur des dégradations et des détournements ne peut être découvert ; Les dégradations ou les détournements ne peuvent être imputés à l'entrepreneur d'un lot déterminé ; La responsabilité de l'auteur, insolvable, n'est pas couverte par un tiers. L'entrepreneur titulaire du lot n°3 Gros-œuvre Démolition structurelle procédera au règlement des dépenses correspondantes, mais pourra demander des avances aux autres entrepreneurs. Il effectuera en fin de chantier la répartition des dites dépenses proportionnellement aux montants du décompte final du marché de chaque intervenant, sauf accord spécifique entre eux. Pour ce qui concerne la répartition des dépenses dites communes, l'action du maître d'œuvre sera limitée au rôle d'amiable compositeur qu'il pourra jouer dans le cas où les répartitions stipulées à l'alinéa qui précède conduiraient à des différends entre les entrepreneurs, si ces derniers lui demandent d'émettre un avis destiné à faciliter le règlement de ces différends. Le maître d'ouvrage n'interviendra en aucun cas dans le règlement des différends entre intervenants. PÉRIODE DE PRÉPARATION – PROGRAMME D’EXÉCUTION DES TRAVAUX Il est fixé une période de préparation de 2 (DEUX) mois. Sauf à ce que la notification vaille ordre de démarrage des prestations, un ordre de service précise la date à partir de laquelle démarre la période de préparation. Ladite période s'effectue dans les conditions de l'article 28.1 du CCAG à la diligence respective du maître d'œuvre et de l'entrepreneur et de l'OPC, s'il est différent du maître d'œuvre, lorsque les travaux sont allotis. En complément le cas échéant des tâches à réaliser pendant la période de préparation prévues dans le CCTP, l'entrepreneur devra dresser un programme d'exécution des travaux conformément à l'article 28.2 du CCAG comportant notamment le calendrier d'exécution des travaux, le projet des installations de chantier et des ouvrages provisoires, le plan de sécurité et d'hygiène, ainsi que les dispositions utiles pour obtenir la qualité requise des ouvrages telles que définies à l'article 28.4 du CCAG. Le titulaire n'est pas tenu d'établir un plan d'assurance-qualité du chantier. Par dérogation à l'article 28.2.2 du CCAG, l'ensemble des éléments du programme d'exécution des travaux est soumis pour visa du maître d'œuvre, et une copie en est adressée au maître d’ouvrage, dans le mois qui suit la date de démarrage de la période de préparation ou, en l'absence d'une telle période, dans le délai de 30 (TRENTE) jours suivant la notification du marché. L'absence de remise des plans d'hygiène et de sécurité fait obstacle au commencement de la réalisation des travaux. Par dérogation au dernier alinéa de l'article 28.2.2 du CCAG, l'attente du visa après notification du programme au maître d'œuvre ne fait pas obstacle à l'exécution des travaux si l'ordre de service de démarrage de travaux est notifié au titulaire. L’OPC élabore le calendrier détaillé d'exécution des travaux en concertation avec les titulaires des différents lots conformément à l'article 28.2.3 du CCAG et à l'article 10.1.1 ci-avant. Il est soumis par l’OPC à l'approbation du maître d’ouvrage et adressé pour avis au maître d’œuvre. À l'issue de la période de préparation, il sera délivré un ordre de service de démarrage de l'exécution des travaux. PLANS D’EXÉCUTION – NOTES DE CALCULS – ÉTUDES DE DÉTAILS Il est précisé que le maître d'œuvre n'est pas chargé des études d'exécution et de synthèse des ouvrages. Les études d’exécution et de synthèse seront réalisées par les entreprises. Ces études seront soumises au maître d’œuvre et au contrôleur technique, pour visa préalablement à la réalisation des travaux dans les conditions définies à l'article 29 du CCAG. Par dérogation à l'article 29.1.4 du CCAG, ces documents seront fournis : Sur support papier en 1 (UN) exemplaire, Par la voie électronique : aux adresses e-mail du maître d’œuvre et du contrôleur technique Le titulaire a parfaitement pris connaissance de l’ensemble des pièces techniques sur la base desquelles il a élaboré son offre. Il admet que l’ensemble des études complémentaires, permettant la parfaite réalisation des travaux, procède des études d’exécution à sa charge. Il constate que les documents qui lui ont été ainsi remis lui permettent de procéder aux études d’exécution qui lui incombent, sans pouvoir élever une quelconque réclamation relative à la qualité ou au caractère suffisant de ces documents. LUTTE CONTRE LE TRAVAIL DISSIMULÉ Le titulaire devra remettre au maître d’ouvrage, sur demande de celui-ci, dans un délai de 15 (QUINZE) jours, l'enregistrement exhaustif de toutes les personnes qu'il emploie sur le chantier établi conformément à l'article 31.5 du CCAG. ORGANISATION, DÉROULEMENT, SÉCURITÉ ET HYGIÈNE DES CHANTIERS EMPLACEMENT DES INSTALLATIONS DE CHANTIER Le CCTP définit les emplacements qui pourront être mis gratuitement à la disposition de l'entrepreneur, pour tout ou partie de ses installations de chantier et dépôts provisoires de matériels et matériaux. Les lieux doivent être remis en état en fin de travaux. Le maître d'œuvre se réserve un droit de contrôle sur les installations réalisées par l'entrepreneur. Le titulaire s'engage au respect de toutes dispositions législatives, réglementaires ou contractuelles relatives aux installations de chantier. BUREAU DE CHANTIER Le bureau nécessaire pour le maître d'œuvre, le contrôle technique, le coordonnateur et les autres intervenants, pour cette construction, sera mis à disposition par le maitre d’ouvrage et son mandataire dans les locaux du CRATERE. Il devra être meublée, éclairée et chauffée par l’entreprise. Il devra être mis en place par l’entreprise, une ligne téléphonique, d’une connexion Interne par wifi ainsi que d'une salle de réunion suffisante pour que chacun exerce sa mission dans de bonnes conditions. EMPLACEMENTS GRATUITS POUR DÉPÔTS PROVISOIRES DE DÉBLAIS OU DE TERRE VÉGÉTALES Aucun emplacement ne sera mis à la disposition de l’entrepreneur. Celui-ci devra se procurer à ses frais, dans les conditions de l'article 31.2 du CCAG, les emplacements nécessaires aux dépôts provisoires ou définitifs des déblais et/ou des terres végétales. MESURES PARTICULIÈRES CONCERNANT LA SÉCURITÉ ET LA SANTÉ Le titulaire, ou chaque cotraitant en cas de groupement, s'engage au respect des lois et règlements relatifs à la protection de la main d'œuvre et aux conditions de travail dans les conditions définies à l'article 6.1 du CCAG. Le titulaire ou chaque cotraitant s'engage à justifier du respect de ces lois et règlements, en cours d’exécution du marché et pendant la période de garantie des prestations, dans un délai de 8 (HUIT) jours, sur simple demande du maître d’ouvrage. Les mesures ci-après, concernant la sécurité et la santé sont prises par les intervenants conformément aux articles L 4211-1 et 2, L 4531-1 à 3, L 4532-1 à 18 et R 4532-1 à R 4533-7 du Code du Travail. Locaux pour le personnel Le projet des installations de chantier indique, notamment, la situation sur le plan des locaux pour le personnel et de leur accès à partir de l'entrée du chantier, leur desserte par les réseaux d'eau, d'électricité et d'assainissement et leurs dates de réalisation ; ces dates doivent être telles que les conditions d'hébergement et d'hygiène sur le chantier soient toujours adaptées aux effectifs et répondent aux normes sanitaires de la législation en vigueur sur le territoire français. Ces locaux comprennent des vestiaires, des douches, des sanitaires et des lieux de restauration bénéficiant de l'éclairage naturel ; leurs normes sont au moins égales en nombre et en qualité à celles des règlements et des conventions collectives en vigueur. Les accès aux locaux du personnel doivent être assurés depuis l'entrée du chantier dans des conditions satisfaisantes, en particulier du point de vue de la sécurité. Plan de sécurité et santé Le chantier est soumis à la mise en place : D'un plan général de coordination en matière de sécurité et de protection de la santé (PGC) ; D’un plan particulier de sécurité et de protection de la santé (PPSPS). Le PPSPS devra être transmis par l'entreprise au coordonnateur, dans les conditions prévues aux articles R4532-56 à 76 du code du travail et dans un délai de 30 (TRENTE) jours après la notification du marché. Le PPSPS prend en compte les obligations du PGS et précise notamment : Les mesures prévues pour intégrer la sécurité à l'égard des principaux risques courus par le personnel tant dans les modes opératoires lors de leur définition que dans les différentes phases d'exécution des travaux ; il explicite, en particulier, en fonction du procédé de construction et du matériel utilisé, les moyens de prévention concernant, d'une part les chutes de personnel et de matériaux, d'autre part les circulations verticales et horizontales des engins ; Les mesures prévues pour les premiers secours aux accidentés et aux malades ; Les mesures concourant à une bonne hygiène du travail et, notamment en complément du projet d'installations de chantier, la consistance et la qualité des locaux pour le personnel. Le PPSPS est tenu à jour par l'entrepreneur qui en signale les modifications au coordonnateur. Il est tenu constamment à la disposition de l'Inspecteur du travail ainsi que ses mises à jour. Il est conservé par l'entrepreneur pendant une durée de 5 (CINQ) ans à compter de la réception. Ces conditions s'imposent aux sous-traitants et travailleurs indépendants dans les mêmes conditions. Il appartient aux entreprises titulaires de les répercuter. Collège interentreprises de sécurité, de santé et des conditions de travail Un collège interentreprises est prévu. *Ce collège est obligatoire lorsque les conditions suivantes sont simultanément réunies (R 4532-77 du Code du Travail) : Le chantier comporte plus de 10.000 hommes / jour ; Et le nombre des entreprises est supérieur à dix s'il s'agit d'une opération de construction de bâtiment, ou à cinq s'il s'agit d'une opération de Génie Civil. *Le Collège interentreprises doit être constitué au plus tard vingt et un jours avant le début des travaux. Il est présidé par le Coordonnateur. *Composition : Le Collège comprend outre le Coordonnateur comme Président, les maîtres d'œuvre, les entrepreneurs, les sous-traitants et avec voix consultative, un salarié de chaque entreprise employé sur le chantier. Le Président avise au moins 15 (QUINZE) jours à l'avance de la date de la réunion et l'ordre du jour. La réunion se tient sur le lieu du chantier. Peuvent y participer avec voix consultative : les représentants de l'Inspection du Travail, de la Caisse Régionale d'assurance maladie, de l'OPPBTP, le médecin du travail. Le Collège se réunit pour la 1ère fois, dès que deux entreprises interviennent, puis tous les 3 mois ainsi que : Soit à la demande de la majorité des représentants ayant voix délibérative, Soit des 2/3 des représentants salariés, Ou à la suite d'un accident grave ou ayant pu l'être. *Fonctionnement : Les règles de fonctionnement du Collège sont précisées par un règlement intérieur qui est adopté par vote lors de sa constitution. Le règlement précise notamment : la fréquence des réunions adaptée aux travaux, les procédures propres à la sécurité collective, les conditions de vérification de l'application des mesures de fonctionnement, la procédure de règlement des difficultés entre ses membres, les attributions du Président. Les procès-verbaux sont consignés sur un registre consultable et font ressortir : L’ensemble des décisions du Collège, Le compte-rendu des inspections du chantier, La formation aux postes de travail dispensée et les formations de sécurité complémentaires. Les procès-verbaux sont transmis au CHSCT des entreprises intervenantes dont les membres peuvent interpeller par écrit le Président du Collège interentreprises, qui doit répondre par écrit. REGISTRE DE CHANTIER Conformément à l'article 28.5 du CCAG, il sera tenu par le maître d'œuvre un registre de chantier : Soit sur support papier. Le titulaire ou chacun des membres, en cas de groupement, signera les nouveaux éléments du registre de chantier lors de chaque réunion de chantier ; Soit sur une plateforme numérique commune, selon les modalités de mise en œuvre et d’utilisation ultérieurement précisées. DISPOSITIONS EN MATIÈRE DE PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT DISPOSITIONS GÉNÉRALES Le titulaire, ou chaque cotraitant en cas de groupement, s'engage au respect des lois et règlements relatifs à la protection de l'environnement dans les conditions définies à l'article 7 du CCAG. Le titulaire ou chaque cotraitant s'engage à justifier du respect de ces lois et règlements, en cours d’exécution du marché et pendant la période de garantie des prestations, dans un délai de 8 (HUIT) jours, sur simple demande du maître d’ouvrage. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES Conformément à l’article 20.2 du CCAG, le titulaire, ou chaque cotraitant en cas de groupement, s'engage au respect des dispositions définies au CCTP. Mesures relatives à la gestion des déchets de chantier Le CCTP définit les opérations de collecte, transport, entreposage, tris éventuels et de l'évacuation des déchets créés par les travaux vers les sites susceptibles de les recevoir. Il précisera les modalités permettant au maître d’ouvrage de s'assurer de la traçabilité des déchets et matériaux issus du chantier. DISPOSITIONS EN MATIÈRE D’INSERTION Un dispositif d’insertion est mis en place pour ce marché, dans les conditions définies au règlement de consultation et dans l’acte d’engagement de chaque lot. DOMMAGES DIVERS CAUSÉS PAR LA CONDUITE DES TRAVAUX OU LES MODALITÉS DE LEUR EXÉCUTION En complément de l’article 35 du CCAG, le titulaire supporte seul les conséquences pécuniaires des dommages de toute nature qui pourraient être causés à des tiers, y compris ses sous-traitants et les autres entreprises intervenant sur le même chantier, du fait de la réalisation des travaux et prestations objet du marché. La réception, prononcée avec ou sans réserve, ne fait pas obstacle à ce qu’un recours puisse être exercé à l’encontre du titulaire, en cas de réclamation auprès du maître d’ouvrage en raison de tous dommages matériels, immatériels et/ou corporels subis par des tiers, même si au jour de la réception lesdits dommages ne sont ni apparents ni connus. RENDEZ-VOUS DE CHANTIER Par dérogation à l’article 3.9 du CCAG, en l’absence de demande en ce sens du maître d’ouvrage ou du maître d’œuvre, le titulaire appréciera de la nécessité de la présence de ses sous-traitants aux réunions de chantier. ENGINS EXPLOSIFS DE GUERRE OU MATÉRIAUX DANGEREUX Pour l’application des dispositions de l’article 32 du CCAG, il est précisé que le lieu des travaux contient des matériaux pollués ou polluants, notamment des matériaux amiantés ou contenant du plomb, ou il existe pour certains matériaux découverts une suspicion de toxicité ou de dangerosité. CONTRÔLES ET RÉCEPTION DES TRAVAUX ESSAIS ET CONTRÔLES DES OUVRAGES EN COURS DE TRAVAUX Les essais et contrôles d'ouvrages ou parties d'ouvrage sont prévus par les fascicules intéressés du CCTG ou le CCTP Les dispositions du 4 de l'article 24 du CCAG et de l'article 8.3 ci-avant relatives aux essais et vérifications à effectuer sur les matériaux et produits mis en œuvre sont applicables aux essais et contrôles objet du présent article. Le maître d'ouvrage ou son représentant sur proposition du maître d'œuvre se réserve le droit de faire effectuer des essais et contrôles en sus de ceux définis par le marché : • Les premiers essais, définis par le maître d'œuvre et le maître d'ouvrage ou son représentant seront à la charge du maître d'ouvrage. Tous les suivants, qui s'avéreraient nécessaires, les précédents n'étant pas satisfaisants seront à la charge de l'entreprise ; le programme ainsi que l’organisme chargé de les réaliser seront, dans chaque cas, définis par le maître d'œuvre et le maître d'ouvrage. RÉCEPTION La réception est l'acte par lequel le maître d'ouvrage accepte avec ou sans réserves, l'ouvrage exécuté dans les conditions définies aux articles 41 et suivants du CCAG. En cas de phases correspondant à un ouvrage ayant sa propre fonctionnalité et autonomie, il pourra être prononcé des réceptions partielles, conformément à l’article 42 du CCAG. Les parties d’ouvrages désignés ci-après pourront l’objet de réceptions partielles : • Pour les lots constitutifs d’un marché à tranches, chaque tranche, ferme ou affermie. Chaque réception partielle fera courir le délai de garantie propre aux ouvrages réceptionnés à compter de la date d’effet de cette réception. Cependant, les suretés constituées pour la réalisation des différentes parties d’ouvrages, objet du marché, seront maintenues dans leur montant jusqu’à expiration du délai de garantie du dernier ouvrage réceptionné. Elles pourront être mises en jeu au titre de la garantie de parfait achèvement propre à chacun des ouvrages réceptionnés. Par dérogation à l'article 42.2 du CCAG, la prise de possession par le maître d’ouvrage, avant l'achèvement de l'ensemble des travaux, de certains ouvrages ou parties d'ouvrage doit être précédée d'une réception partielle dont les conditions seront fixées par le maître d’ouvrage et notifiées par ordre de service. DANS LE CAS DE MARCHÉS PASSÉS AVEC LE GROUPEMENT La date de réception sera unique pour tous les membres du groupement. Exceptionnellement, un constat d'achèvement des travaux pourra avoir lieu, à la demande de l’entrepreneur. DANS LE CAS DE MARCHÉS PAR LOTS SÉPARÉS La date de réception sera unique pour tous les lots, et prendra effet à la fin de l’ensemble des travaux relatifs à la réalisation de l’ouvrage, sauf identification d'une partie d'ouvrage constitutive d'un lot qui ferait l'objet d'une réception partielle comme indiqué ci-avant. Cependant, un constat d'achèvement des travaux pourra être établi lorsqu’un entrepreneur en fera la demande. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES Sauf disposition figurant au CCTP, la réception ne peut être prononcée que sous réserve de l'exécution concluante des épreuves ou de la vérification des performances ou rendements obtenus, lorsque : Les épreuves ne doivent être exécutées que postérieurement à la date d'achèvement des travaux ou de remise des ouvrages ; Les épreuves, ou vérifications ne peuvent être faites qu'à certaines périodes de l’année ; Sont prévues des performances ou des rendements fixés au préalable avec éventuellement des sanctions ou des bonifications financières en fonction des résultats obtenus. MISE Á DISPOSITION DE CERTAINS OUVRAGES OU PARTIES D’OUVRAGE Il est prévu une mise à disposition d'ouvrage définie dans le CCTP. Pour la mise en œuvre de cette mise à disposition, il sera fait application de l'article 43 du CCAG. En tout état de cause, conformément à l'article 43 du CCAG, un ordre de service pourra prescrire, le cas échéant, au titulaire, de mettre pendant une certaine période certains ouvrages ou parties d'ouvrage, non encore achevés, à la disposition du maître d’ouvrage. Dans ce cas, il sera fait application de l'article 43 du CCAG. DOCUMENTS FOURNIS APRÈS EXÉCUTION Conformément à l’article 40 du CCAG, le titulaire remet au maître d'œuvre les éléments constitutifs du DOE et les éléments nécessaires à l'établissement du DIUO qui le concerne. Le contenu du DOE est fixé dans le CCTP et comprend au moins les documents suivants : Les plans d'ensemble et de détails, les plans de récolement conformes aux ouvrages exécutés établis par le titulaire ; Les notices de fonctionnement et d'entretien des ouvrages, les spécifications de pose, les prescriptions de maintenance des éléments d’équipement mis en œuvre établis ou collectés par l'entrepreneur, les conditions de garantie des fabricants attachées à ces équipements ; Les constats d’évacuation des déchets. Conformément à l'article 40.1 du CCAG, l'ensemble des documents sera remis sous format numérique selon le format et les caractéristiques suivantes : D’abord par voie électronique, au format .pdf, au maître d’œuvre et au contrôleur technique. Puis, après validation : Sur support papier en un (1) exemplaire ; Sur support physique électronique (clé USB), au format .pdf, en un (1) exemplaire ; Un exemplaire des documents nécessaires à l’établissement du DIUO est également transmis, par voie électronique, au format .PDF, au coordonnateur en matière de sécurité et de protection de la santé. DÉLAI DE GARANTIE DE PARFAIT ACHÈVEMENT Le délai de garantie de parfait achèvement, prévu à l'article 44.1 du CCAG ne fait l'objet d'aucune stipulation particulière. Les éventuels constats d’achèvement partiel de travaux ne font pas courir le délai de garantie qui ne court qu’à compter de la date d’effet de la réception de l’ensemble des travaux. Le titulaire reste ainsi tenu par son obligation contractuelle à l’égard du maître d’ouvrage. GARANTIES PARTICULIÈRES DES ESPACES VERTS Il n’est pas prévu de garantie particulière. ASSURANCES ASSURANCES DE RESPONSABILITÉS En cas de retard dans la transmission des attestations d’assurances, il sera fait application d'une pénalité de retard dans les conditions définies à l'article 7.3.4 ci-avant. Assurance de responsabilité civile en cours et après travaux Le titulaire, ou chacun des cotraitants en cas de groupement, doit justifier, au moyen d’une attestation portant mention de l’étendue de la garantie, qu’il est titulaire d’un contrat garantissant l’intégralité des conséquences pécuniaires de la responsabilité civile pouvant lui incomber, à quelque titre que ce soit, y compris du fait de ses sous-traitants, à la suite de dommages corporels, matériels et/ou immatériels consécutifs ou non causés aux tiers y compris au maître d’ouvrage ou à son représentant du fait ou à l’occasion de la réalisation des travaux, objet du présent marché. En cas de groupement, le mandataire devra également être couvert pour son activité de mandataire de groupement. En cas de groupement avec mandataire solidaire, le mandataire devra également être couvert y compris en cas de faute, erreur ou omission imputable à un des autres membres du groupement. Le contrat devra comporter des montants de garantie suffisants quant aux risques encourus qui ne pourront, en tout état de cause, être inférieurs à : RC en cours de travaux : Montant de garantie par sinistre : Tous dommages confondus (dommages corporels ; matériels et immatériels consécutifs ou non) : 8 M€ par sinistre. Dont dommages matériels et immatériels : 2 M€ par sinistre, Dont immatériels non consécutifs 1 M€ par sinistre. RC après travaux : L’entrepreneur ou chacun des cotraitants en cas de groupement doit être titulaire, en outre, de garanties couvrant les conséquences pécuniaires de la Responsabilité Civile qu’il est susceptible d’encourir vis-à-vis des tiers et du maître d’ouvrage, à la suite de tous dommages corporels, matériels et immatériels consécutifs ou non survenant après les travaux, et pour un montant minimum de 3 millions € par année d’assurance avec un minimum d’1,5 million pour les dommages immatériels non consécutifs. Justificatif d’assurance L’attestation d’assurance devra préciser, outre l’identité de la compagnie ou de la mutuelle d’assurance, le numéro de la police ou des polices, les activités garanties, le montant des capitaux garantis par catégorie de risques. Le titulaire devra en justifier à chaque échéance annuelle ainsi que du paiement des primes correspondantes. Le maître d’ouvrage se réserve la possibilité de résilier le présent marché aux torts du titulaire en cas de non-production des justificatifs d’assurance. Assurance de responsabilité civile décennale En cas de travaux portant sur des ouvrages de construction soumis à l’obligation d’assurance, le titulaire unique ou chacun des cotraitants en cas de groupement doit justifier au moyen d’une attestation de son assureur, l’assurance couvrant la responsabilité décennale résultant des principes dont s'inspirent les articles 1792 à 1792-6 du Code Civil. Cette attestation devra obligatoirement mentionner : Les missions ou activités garanties, Être en cours de validité à la date d’ouverture du chantier quelle que soit la date d’intervention du titulaire, Comporter des garanties conformes aux dispositions légales et réglementaires à savoir : Pour les ouvrages autres que d’habitation : La garantie est limitée au montant du coût total de construction HT déclaré au titre du contrat. Le coût total de la construction déclaré s’entend de celui résultant du montant définitif des dépenses de l’ensemble des travaux afférents à la réalisation de l’opération de construction, toutes révisions, honoraires et, s’il y a lieu, travaux supplémentaires compris. Ce coût intègre la valeur de reconstruction des existants totalement incorporés dans l’ouvrage neuf et qui en deviennent techniquement indivisibles au sens du II de l’article L243-1-1 du Code des Assurances. En aucun cas, ce coût ne peut toutefois comprendre les primes ou bonifications accordées par le maître d’ouvrage au titre d’une exécution plus rapide que celle prévue contractuellement, ni se trouver amputé des pénalités pour retard infligées à l’entrepreneur responsable d’un dépassement des délais contractuels d’exécution. Le titulaire ou chacun des cotraitants en cas de groupement fait son affaire de la collecte des attestations d’assurance de ses sous-traitants afin de les produire à toute réclamation du maître d’ouvrage. Le titulaire ou chacun des cotraitants en cas de groupement sera tenu également de s’assurer pour : La garantie de bon fonctionnement édictée par l’article 1792-3 du code civil, La garantie des dommages aux existants en cas de travaux de réhabilitation, La garantie des dommages immatériels consécutifs aux dommages de nature décennale ou aux garanties visées ci-avant. ASSURANCE DES TRAVAUX Assurance tous risques chantier Le maître d'ouvrage a prévu de souscrire une police d’assurance tous risques chantier (TRC). Dans ce cas les garanties suivantes sont acquises pendant la période de construction à compter du déchargement effectué sur le site du chantier et jusqu’à réception, y compris pendant les essais, toutes pertes ou dommages matériels subis par l'ouvrage et, sous réserve des exclusions stipulées au contrat, à la suite notamment : D’incendie, D’explosions Dégâts des eaux D’événements naturels D’attentats, actes de malveillance, terrorisme, sabotage, Dommages matériels dus à des vices de conception, de fabrication ou de montage, Effondrement. Franchise : Une franchise par sinistre sera appliquée. En cas de sinistre, si : Le maître d’ouvrage décide de percevoir directement l’indemnité octroyée, il répercutera alors ladite franchise sur l’entreprise ou le mandataire (en cas de groupement d'entreprises) titulaire responsable du sinistre ou à défaut de responsabilité établie, elle sera imputée sur chacune des entreprises au prorata du montant de leur marché et recouvrée par prélèvement sur les sommes qui leurs seront dues au titre de leur marché, Si le maître d’ouvrage accepte que les entreprises soient directement indemnisées par l’assureur, la franchise sera à la charge de la ou (des) entreprise(s) bénéficiaire(s) de l’indemnisation. À titre indicatif la franchise habituellement appliquée en cas de sinistre est de 7.500 Euros. Ce montant sera susceptible d’être modifié en fonction des conditions de la police souscrite par le maître d’ouvrage. Le titulaire en sera alors informé. Assurance dommages-ouvrages Le maître d'ouvrage a prévu de souscrire une police dommages-ouvrage (DO). Si le maître d'ouvrage souscrit une police dommages - ouvrage, le titulaire unique du contrat ou chacun des cotraitants en cas de groupement lui fournira les éléments nécessaires pour remplir la proposition d'assurance. Le paiement de la prime d'assurance sera fait directement par le maître d'ouvrage, sans aucune retenue à l'entrepreneur. DISPOSITIONS DIVERSES Absence ou insuffisance de garantie par le titulaire Le titulaire s’interdit formellement de mettre en œuvre des techniques non courantes, ou sans avis technique, ou non agréées par les assureurs sans accord préalable et écrit du maître d’ouvrage et en toute hypothèse les surprimes qui en résulteraient éventuellement pour le maître d’ouvrage au titre des polices qu’il souscrit seront intégralement répercutées sur le titulaire concerné et recouvrée par prélèvement sur les sommes qui lui seront dues au titre de son marché. Dans le cas où le titulaire ne fournirait pas les attestations demandées au 11.7.1 ci-avant, le maître d’ouvrage se réserve le droit de souscrire pour le compte du titulaire les garanties non souscrites et lui refacturera les primes correspondantes. Incidence des polices souscrites par le maître d’ouvrage La souscription par le maître d’ouvrage de l’ensemble des polices mentionnées au 11.7.2 ci-avant est sans incidence sur les risques et responsabilités assumés par le titulaire ou par les cotraitants en cas de groupement et s’il y a lieu leurs sous-traitants découlant des lois, règlements, normes et obligations contractuelles. Les garanties souscrites par le maître d’ouvrage n’apportent à cet égard aucune modification et le titulaire ou chacun des cotraitants en cas de groupement renonce à exercer tout recours contre le maître d’ouvrage eu égard notamment au contenu et au fonctionnement de cette (ces) police(s). Ainsi en ce qui concerne les risques qui n’entreraient pas dans les garanties limitativement énumérées ci-avant, l’attention du titulaire, et s’il y a lieu des cotraitants en cas de groupement, est attirée sur la nécessité de maintenir les divers contrats d’assurance s’y rapportant, ainsi que les montants de garanties supérieurs qu’ils pourraient considérer comme nécessaires. Ils s’engagent en outre à répercuter l’ensemble de leurs obligations d’assurance à leurs sous-traitants. Sinistres En cas de sinistre en cours de chantier, le titulaire et s’il y a lieu ses cotraitants ne pourra s'opposer à l'accès sur les lieux du sinistre des assureurs couvrant la responsabilité professionnelle des réalisateurs, des fabricants au sens de l'article 1792-4 du Code Civil, des fournisseurs et du contrôleur technique. L'entrepreneur ne pourra s'opposer à ce que ses assureurs ainsi que l'assureur de la police dommages-ouvrage constatent l'état d'exécution des travaux de réparation des dommages ayant fait l'objet d'une indemnisation après sinistre. CONTRÔLEUR TECHNIQUE ET AUTRES INTERVENANTS Le maître d’ouvrage sera assisté d’un contrôleur technique. Il sera au moins chargé des missions suivantes : Missions de base : L relative à la solidité (résistance et durabilité) des ouvrages et des éléments d’équipement indissociables ; SEI relative à la sécurité des personnes dans des établissements recevant du public (ERP) Missions complémentaires : PS relative à la sécurité des personnes dans les constructions en cas de séisme P1 relative à la solidité des éléments d’équipement non indissociablement liés LE relative à la solidité des existants F relative au fonctionnement des installations PHa relative à l'isolation acoustique des bâtiments TH relative à l’isolation thermique et aux économies d’énergie HAND relative à l’accessibilité des personnes handicapées ATT Hand Attestation de vérification de l’accessibilité aux personnes handicapées GTB relative à la gestion technique des bâtiments HYSa relatives à l’hygiène et à la sécurité dans les bâtiments SSI - Coordination des systèmes de sécurité (vérification des missions confiées au MOE et travaux des entreprises) L'entrepreneur devra communiquer au contrôleur technique tous les documents et éléments nécessaires à ce dernier pour qu'il puisse exécuter sa mission. Si l'entrepreneur est chargé des plans d'exécution des ouvrages, il devra procéder à leur établissement et obtenir les visas du contrôleur technique et du maître d'œuvre, avant tout commencement d'exécution. Le paiement des honoraires de contrôle technique sera effectué directement par le maître d'ouvrage sans aucune retenue à l'entrepreneur. Le maitre d’ouvrage sera également assisté d’un bureau d’étude environnement pour le suivi de la labélisation « Bâtiment Durable Occitanie » RÉSILIATION Les dispositions des articles 49 à 52 du CCAG sont applicables au présent marché (à l’exception de l’article 52.7.3 – cf art 12.1 du présent CCAP) auxquelles s’ajoutent les dispositions suivantes : RÉSILIATION POUR MOTIF D’INTÉRÊT GÉNÉRAL Dans l’hypothèse d’une résiliation au titre de l’article 50.4 du CCAG, sans préjudice de l'application des dispositions des alinéas 2 et 3 de l'article 50.4 du CCAG, l’indemnité de résiliation est fixée à 5% (CINQ POUR CENT) du montant initial HT du marché, diminué du montant HT non révisé des prestations reçues. Par dérogation à l'article 50.4 du CCAG, dans le cas d’un marché à tranches, ne seront pris en compte que les montants de la tranche ferme et des tranches optionnelles affermies. RÉSILIATION DU MARCHÉ AUX TORTS DU TITULAIRE En cas de résiliation pour faute, il sera fait application de l'article 50.3 du CCAG avec les précisions suivantes : Le titulaire n'a droit à aucune indemnisation. La résiliation pour absence de production des attestations d’assurances prévues à l’article 11.7.1 peut s’opérer sans mise en demeure préalable. En complément à l’article 50.3 du CCAG, en cas de non production dans les 8 jours de l’acceptation d’une sous-traitance de second rang et plus, présentée par le sous-traitant de rang 1 et plus, de la caution personnelle et solidaire garantissant le paiement de toutes les sommes dues par eux au sous-traitant de second rang et plus, et après mise en demeure du sous-traitant de rang 1 et plus et du titulaire, restée sans effet dans un délai fixé, par dérogation à l’article 52.1 du CCAG, à 8 (HUIT) jours, le marché sera résilié aux torts du titulaire sans que celui-ci puisse prétendre à indemnité et, le cas échéant, avec exécution des prestations à ses frais et risques. En cas de non-respect, par le titulaire ou de l’un ou l’autre des cotraitants dans le cas d’un groupement d’entreprises, des obligations visées à l’acte d’engagement relatives à la fourniture des pièces prévues aux articles R 2143-6 et suivants du Code de la Commande Publique, et après mise en demeure restée sans effet, le marché peut être résilié aux torts du titulaire sans que celui-ci puisse prétendre à indemnité et, le cas échéant, avec exécution des prestations à ses frais et risques. La mise en demeure sera notifiée par écrit et assortie d’un délai. À défaut d’indication du délai, et par dérogation à l’article 52.1 du CCAG, le titulaire ou le cotraitant dispose de 8 (HUIT) jours à compter de la notification de la mise en demeure, pour satisfaire aux obligations de celle-ci et fournir les justificatifs exigés ou présenter ses observations. En cas d’inexactitude des renseignements mentionnés aux articles R 2143-3 à 15 du Code de la Commande Publique fournis par le titulaire ou l’un ou l’autre des cotraitants dans le cas d’un groupement d’entreprises, lors de la consultation ou de l’exécution du marché, le marché ou la part de marché correspondante sera, résilié sans mise en demeure à leur frais et risques. CLAUSES DE RÉEXAMEN En complément des clauses permettant le réexamen du marché qui pourraient être incluses dans d’autres dispositions du marché, il est convenu entre les parties la mise en œuvre des clauses de réexamen suivantes. REMPLACEMENT DU TITULAIRE INITIAL PAR UN NOUVEAU TITULAIRE EN COURS D’EXÉCUTION Le titulaire unique pourra proposer au maître d’ouvrage la substitution d’un nouveau titulaire afin de le remplacer. Ce remplacement pourra intervenir, après accord entre les parties, dans les hypothèses suivantes : Perte, provisoire ou définitive, de l’aptitude à exercer l’activité professionnelle ; Cessation d’activité ; Cession de contrat ; Décès ; Difficultés techniques (affectant les moyens humains et/ou matériels) et/ou financières empêchant ou risquant d’empêcher la mise en œuvre des obligations contractuelles ; Défaillance dans l’exécution des obligations contractuelles. Le maître d’ouvrage vérifiera que le remplaçant proposé ne relève pas d’un des cas d’interdiction de soumissionner et appréciera ses capacités professionnelles, techniques et financières, sur la base des mêmes pièces que celles produites par le titulaire. A l’issue de cet examen, le maître d’ouvrage acceptera ou non la mise en œuvre de la substitution. Cette substitution ne pourra emporter d’autres modifications substantielles au marché. Dans le cadre d’un groupement, cette même possibilité est offerte à chacun des membres du groupement, après accord de l’ensemble des membres sur la substitution. Le remplaçant proposé pourra être : soit un des membres du groupement, soit une entreprise tierce. En l’absence d’accord d’un des membres du groupement ou du maître d’ouvrage sur la substitution : la part non exécutée du cotraitant défaillant sera résiliée ; les autres membres poursuivront la réalisation de la part des travaux qui leur ont été confiés par dérogation à l’article 52.7.3 du CCAG pour les groupements conjoints avec mandataire solidaire. Si la substitution vise le mandataire du groupement, le groupement recomposé désigne un nouveau mandataire dans les conditions fixées à l’article 52.7.2 du CCAG, quelle que soit la nature du groupement. Dans le cas du groupement conjoint avec mandataire solidaire, si le nouveau mandataire désigné en vertu de l’alinéa précédent refuse d’assumer la solidarité, le maître d’ouvrage se réserve la possibilité : Soit d’accepter que le mandataire ne soit pas solidaire ; Soit de prononcer la résiliation sans faute de la totalité du marché, mais sans indemnité. REMPLACEMENT DU MANDATAIRE DU GROUPEMENT EN COURS D’EXÉCUTION Ces modalités de substitution s’appliquent au cas de la défaillance du mandataire dans l’exécution de sa mission de coordination et de représentation des autres membres du groupement. ÉVOLUTION DE LA RÈGLEMENTATION Le présent article s’applique, en complément des articles 5.2.2, 6.2, 7.2 et 9.1.1 du CCAG, en cas d’évolution, en cours d’exécution du marché, de la législation et/ou de la réglementation sur la protection des données à caractère personnel, sur la protection de la main-d’œuvre et des conditions de travail et/ou sur la protection de l'environnement. Les modifications éventuelles, demandées par le maître d’ouvrage au titulaire afin de se conformer aux règles nouvelles, donneront lieu à la signature d'un avenant au marché ou, en l’absence d’accord entre les parties, à une modification unilatérale par le maître d’ouvrage. Le titulaire n’aura droit à être rémunéré pour la mise en œuvre des mesures demandées (ou à être indemnisé pour les préjudices qu’il a subis en raison de la mise en œuvre des mesures demandées) qu’à la condition qu’il établisse que l’économie du marché se trouve (ou s’est trouvée) bouleversée, le seuil du bouleversement étant fixé à 10% (DIX POUR CENT) du montant du marché, tel qu’il résulte, s’il y a lieu, du dernier avenant intervenu. En ce cas, le maître d’ouvrage prendra en charge à hauteur de 50% (CINQUANTE POUR CENT) les dépenses supplémentaires et indemnisations dûment justifiées par le titulaire. RÈGLEMENT DES DIFFÉRENDS ET DES LITIGES Avant toute saisine du juge, les parties devront tenter de régler le litige les opposant par le biais d’un mode de règlement alternatif des différends dans les conditions définies aux articles L 2197-1 à 7 du Code de la Commande Publique, selon la nature du contrat en cause. En cas d’échec de règlement du litige : Les litiges relatifs à l'exécution du présent marché seront soumis au juge administratif territorialement compétent. En cas de litige, seul le Tribunal administratif de Nîmes est compétent en la matière. Avant toute saisine du juge, les parties devront tenter de régler le litige les opposant par le biais d’un mode de règlement alternatif des différents dans les conditions fixées aux articles L .2197-1 à 2197-7 du Code de la Commande Publique et à l’article 43 du CCAG-PI. Par dérogation à l’article 43.1 du CCAG-PI, le silence gardé par l’acheteur public à la suite d’une mise en demeure adressée par le titulaire l’invitant à prendre position sur le désaccord ne pourra intervenir que dans un délai qui ne saurait être inférieur à 30 (TRENTE) jours. En cas de litige, seul le droit français est applicable et relève de la compétence du : Tribunal Administratif de Nîmes : 16, Avenue Feuchères - 30 000 NÎMES Cedex 09 Téléphone : 04.66.27.37.00 - Télécopie : 04.66.36.27.86 Courriel : greffe.ta-nimes@juradm.fr Tous les documents, inscriptions sur matériel, correspondances, demandes de paiement ou modes d'emploi doivent être entièrement rédigés en langue française ou accompagnés d'une traduction en français. DÉROGATION AUX DOCUMENTS GÉNÉRAUX Il est dérogé aux articles désignés ci-après du CCAG par les articles correspondant cités ci-après du CCAP : Articles du CCAG auxquels il est dérogé Articles du CCAP introduisant ces dérogations 48.2 1.8.1 4.1 2 14.4.3 3.4 10.4 6 12.2.2 6.2.1 12.3.2, 12.4.4 6.2.2 18 7.1 18.2.3 7.2.1 19.2.1, 19.2.2 et 19.2.4 7.3 19 7.3.1 18.1.1 7.4 19.3 7.5 27.3 et 31.9 9.2.1 28.2.2 10.2 29.1.4 10.3 3.9 10.9 42.2 11.2 50.4 11.9.1 52.1 11.9.2 52.7.3 12.1 43.1 13 A …………………………………… Le ……………………………………… Lu et accepté Le mandataire, au nom et pour le compte du maître d’ouvrage : L’(es) entrepreneur(s) titulaire(s) ou le mandataire du groupement :
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